Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
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L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …



Arnaud Pelletier


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Archive pour avril, 2009

Samepoint recherche sur les réseaux sociaux

Posté par Arnaud Pelletier le 17 avril 2009
Écrit par Frédéric Martinet
Samepoint est un outil dont je n’avais jamais entendu parlé et qui m’a fait une très très forte impression!

Il s’agit ni plus ni moins d’un moteur de recherche de conversations.

Alors certes me direz vous, il en existe d’autres.

La différence principale que je vois entre Samepoint et les autres que j’ai testé jusqu’à présent c’est que Samepoint est bon!

[...]

    Je ne peux donc que conseiller à tous les veilleurs de tester immédiatement cet outil tant qu’il est gratuit car ça serait étonnant qu’il le reste.

    Le blog de Samepoint est par ailleurs accesible ici poru tous les accros du RSS.

    Par ailleurs, vous pouvez consulter l’article de Charles Knight de AltSearchEngine qui l’avait identifié depuis un moment.

    Pour en savoir plus :

    http://www.actulligence.com/actualit-s-321.html

    Les SMS recevable devant les tribunaux

    Posté par Arnaud Pelletier le 16 avril 2009

    SMS RECEVABLE

    SMS RECEVABLELes nouvelles technologies bousculent la loi française.

    En matière civile, on rappellera tout d’abord que les juridictions déclarent par principe irrecevables les moyens de preuve obtenus de manière déloyale.

    Par un arrêt du 7 octobre 2004, la 2ème chambre civile de la Cour de cassation avait ainsi énoncé, au double visa des articles 9 NCPC et 6 CESDH, que « l’enregistrement d’une conversation téléphonique privée, effectué à l’insu de l’auteur des propos invoqués, est un procédé déloyal rendant irrecevable en justice la preuve ainsi obtenue » (cf. Cass. civ. 2, 7 octobre 2004, GP 31 décembre 2004, p.9 note B. de Belval).

    De fait, l’enregistrement d’une conversation téléphonique privée est un procédé à tout le moins déloyal puisqu’il est de nature à constituer également le délit d’atteinte à la vie privée prévu et réprimé par les dispositions de l’article 226-1 du Code pénal.

    Par un récent arrêt du 23 mai 2007 publié au Bulletin, la chambre sociale de la Cour de cassation a reconnu la recevabilité des SMS comme moyen de preuve (cf. Cass. soc. 23 mai 2007, pourvoi n° 06-43.209, JCP G n° 30, 25 juillet 2007, II 10140, commentaire L. Weiller).

    Dans sa décision, la chambre sociale a estimé que : « si l’enregistrement d’une conversation téléphonique privée, effectué à l’insu de l’auteur des propos invoqués, est un procédé déloyal rendant irrecevable en justice la preuve ainsi obtenue, il n’en est pas de même de l’utilisation par le destinataire des messages écrits téléphoniquement adressés, dits SMS, dont l’auteur ne peut ignorer qu’ils sont enregistrés par l’appareil récepteur ».

    En conclusion, il est tout à fait possible de faire constater tous sms par un huissier afin que ces derniers soient utilisables devant les tribunaux.

    Il existe également le même principe de recevabilité en matière pénale.
    (art.427 du code de procédure pénale. cf. par exemple Cass. crim. 31 janvier 2007 ; Bull. n° 27 / cf. Cass. crim. 24 avril 2007 ; pourvoi n° 06-88.051)

    Infos du 15/04/09

    Posté par Arnaud Pelletier le 15 avril 2009
    Actu France

    Plaques d’immatriculation : un nouveau système pour soixante-dix ans

    Documents administratifs et fichiers : quel droit d’accès ? :
    La consultation des brevets de l’INPI désormais libre sur Internet :
    Vous filmez des violences, vous risquez la prison :
    Que risque le policier qui a diffusé les images d’une agression sur le Web ? :
    Les RG ne peuvent plus ficher personne à cause d’un décret :
    Le PAG pour remplacer les RG  :
    « Nous ne savons pas résister à la tentation technologique » :
    Cyber-renseignement, vers une agence nationale ? :
    Actu Etranger
    Vie privée et protection des données : la Commission européenne ouvre une procédure contre le Royaume Uni
    Belgique
    Hissel : procédure pour violation du secret professionnel
    http://www.lesoir.be/actualite/belgique/hissel-information-judiciaire-2009-04-14-701080.shtml
    Suisse
    Le jury peut-il survivre à la réforme du code de procédure pénale ?
    http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=442147
    Thales met sa zone à Mexico :
    Espions en culottes courtes :
    Une étude menée par des chercheurs de cinq pays conclut que l‘anonymat est peu protégé :
    http://www.privcom.gc.ca/media/nr-c/2009/ma_am/ma_090406_f.asp
    + le livre, en CC : http://www.idtrail.org/content/view/799
    Suspecté à tort d’avoir partagé 4500 fichiers pédophiles avec son adresse IP :
    Liens utiles
    Un service offrant une alternative simple et numérique au dépôt de copies papier des documents de priorité auprès de plusieurs offices de brevet :
    ipredator : Service de navigation anonyme lancé par The Pirate Bay. Utilise une connexion VPN pour rendre anonyme toutes les connexions entre utilisateurs.
    Annuaire d’utilisateurs de Twitter lancé par Kevin Rose, fondateur de Digg. Classement par catégories et par notoriété (ceux qui ont le plus de followers sont premiers de leur catégorie) :
    Moteur de recherche solidaire permettant aux Internautes de faire leurs recherches sur Yahoo!, Kelkoo, Wikio, DailyMotion tout en finançant des associations de développement durable.

    L’INPI répond ainsi à une forte demande des utilisateurs car la recherche d’information, la veille technologique et concurrentielle sont indispensables dans une démarche d’innovation.

    Ces nouveaux services en ligne permettent d’effectuer des recherches simples et rapides sur :

    l’ensemble des marques en vigueur en France (françaises, communautaires, internationales) : près de 2 millions de marques,
    l’ensemble des dessins et modèles français (depuis 1910) et internationaux (depuis 1979) : 1 million de dessins et modèles,
    le statut légal des demandes, depuis 1978, de brevets français et européens délivrés, valides en France : 1,5 million de brevets. Il s’agit d’une première version qui sera enrichie au cours du second semestre 2009.
    les décisions de jurisprudence brevets, marques dessins et modèles ainsi que les décisions d’opposition sur les marques : 55 000décisions.
    Ces nouveaux services de recherche se substituent à ceux précédemment proposés par l’INPI : Icimarques et Plutarque.

    Ils viennent s’ajouter au service FR esp@cenet qui contient plus de 4 millions de demandes de brevets français, européens et internationaux (dits PCT), disponibles en accès libre et gratuit sur le site internet de l’INPI depuis fin 2007.

    Dans le cadre de son évolution vers une “e-administration”, l’INPI s’est engagé dans un processus de dématérialisation des ses procédures, allié à une augmentation de son offre de services en ligne. Ainsi, il est d’ores et déjà possible de déposer une demande de marque ou de brevet via inpi.fr : 60 % des demandes de brevets et 30 % des demandes de marques sont aujourd’hui faites électroniquement. Avec la mise en service de ses nouveaux services de recherche, en accès libre et gratuit, l’INPI franchit une nouvelle étape.

    Les Podcasts

    BFM : Les Grands Débats saison 2008-2009
    telecharger le podcast
    BFM : Les Grands Débats -Détectives privés : les nouveaux partenaires indispensables des entreprises ? – 10h-11h : – Jean-Emmanuel Derny, fondateur de Roche Investigation et secrétaire général du Syndicat National des Agents de Recherches Privées (SNARP)
    - Christian Borniche, Président de l’union fédérale des enquêteurs de droit privé
    - Jean-Michel Lavoizard, directeur général du cabinet Diligence International
    http://www.radiobfm.com/outils/Emission?id=2

    mardi 07.04.2009, 04:53 - La Voix du Nord

    |  TROMPERIE |

    Un agent de la mairie de Cambrai a été jugé, hier, pour s’être fait passer pour un faux détective entre 2007 et 2008. Il avait été démasqué, à Lille, par de vrais « privés ».

    La scène se joue le 13 février 2008 autour d’une table de restaurant, face à la gare Lille-Flandres. Un détective a rendez-vous avec sa cliente pour évoquer une affaire d’adultère. L’homme, qui se dit ancien policier, demande un acompte de 300 E en liquide et autant à la fin de l’investigation. Mais il fournit de faux documents qu’il a fabriqués en utilisant le nom d’un vrai cabinet lillois, Abaci. Le « privé » qui se présente à la dame est, en réalité, agent administratif à Cambrai. Il ignore, par contre, que sa cliente n’en est pas une, non plus : c’est une vraie détective qui, avec un collègue, Lorenzo Dieguez, le patron d’Abaci, piste l’imposteur depuis plusieurs semaines. Les masques tombent, le suspect est interpellé et remis aux enquêteurs des délégations judiciaires de la Sûreté de Lille.

    Influencé par un reportage à la TV

    L’homme, âgé de 35 ans et qui répondait au mail d’« enigma59 », a été jugé, hier, en audience de reconnaissance préalable de culpabilité au tribunal de Cambrai. Poursuivi pour escroquerie et usage d’un titre attaché à une profession réglementée, il a été condamné à deux mois de prison avec sursis et 1 500 E de dommages et intérêts à verser à la victime, le cabinet lillois Abaci. L’avocat de ce dernier, Me Vincent Platel, souligne aussi le préjudice des clients : « Il a reconnu avoir travaillé pour deux personnes en tout entre juin 2007 et février 2008 grâce à des annonces sur des sites internet. Il aurait suivi un mari pour son épouse et lui aurait remis des photos contre de l’argent. Mais il n’a pas le diplôme ni l’agrément préfectoral ni l’inscription au registre du commerce, obligatoires pour un détective. Donc les rapports qu’il rédige ou les documents qu’il rend n’ont aucune valeur légale. Et les clients espèrent parfois les présenter en justice… » Le prévenu n’était pas attiré par l’argent : « Il explique avoir été influencé par un reportage à la télévision sur le métier de détective. Il a voulu “essayer”, mais sans suivre la formation. Et finalement, il s’est dit ‘impressionné’ par les suites judiciaires. Lorsqu’un futur client consulte une annonce, il doit d’abord vérifier qu’elle paraît dans des pages professionnelles et qu’elle contient un agrément et une immatriculation. » • A. D.

    Prestation compensatoire: comment est-elle révisée ?

    Posté par Arnaud Pelletier le 7 avril 2009

    La rente est fixée au jour du divorce. Certes, le juge doit prendre en compte l’évolution prévisible des situations financières de chacun des époux pour autant il ne peut pas tout prévoir. Certains changements importants dans les ressources ou les besoins de chacun des époux peuvent intervenir et justifier une révision de la prestation.

    Exemple

    Le fait que l’époux débiteur perde son emploi, tombe gravement malade, ou fonde une nouvelle famille… sont autant d’éléments de nature à justifier une réduction de la prestation qu’il verse à son ex-femme.
    De la même manière, si le conjoint créancier voit sa situation patrimoniale s’améliorer, du fait d’une promotion, d’un héritage ou d’un remariage… il est normal que l’ex-époux ne contribue plus de manière aussi importante à élever le niveau de vie de son ex-épouse.

    A ce titre, il est important de préciser que le fait que l’époux créancier se remarie, se pacse ou vive en concubinage est certes un élément qui sera pris en compte au moment de la révision de la prestation. Pour autant, ce n’est pas une cause automatique de perte de la prestation. Le législateur ne prévoit pas, contrairement à certaines prestations (1), que le fait de refaire sa vie met fin de plein droit à la prestation compensatoire.
    Le législateur permet cependant de solliciter une révision de la prestation compensatoire.
    Cette révision n’est toutefois jamais automatique ; il faut nécessairement saisir le juge. Le juge compétent est le juge aux affaires familiales dans le ressort duquel le défendeur (généralement l’époux créancier) a son domicile.
    L’intervention du juge est en effet nécessaire quelle que soit l’origine de la prestation compensatoire.
    Si la prestation a été fixée par jugement, il est évident que seul un nouveau jugement pourra modifier le montant de la prestation.
    Mais, même lorsque, dans le cadre d’un divorce par consentement mutuel, la prestation a été fixée par les époux, la révision de la prestation suppose encore la présence du juge. En effet, dans ce cas, les époux doivent conclure une nouvelle convention, révisant la première, qui doit être homologuée par le juge (2).
    Une nouvelle convention n’est cependant pas systématiquement exigée pour réviser une prestation conventionnellement convenue entre époux. L’époux qui souhaite modifier la prestation peut saisir le juge sans avoir à obtenir l’accord de son conjoint et même si la convention ne prévoit pas de clause de révision (3).
    En outre, la révision ne peut s’effectuer qu’à la baisse, jamais à la hausse (4). Partant le conjoint créancier ne peut pas bénéficier d’une élévation du niveau de vie de son ex-époux pour obtenir une augmentation de sa prestation.

    • Révision de la prestation sous forme de capital échelonné

    Lorsque la rente a été fixée sous forme d’un capital payable en une fois, il ne saurait être question de révision.
    En revanche, lorsque le juge a échelonné le versement du capital sur plusieurs années, il est possible que le débiteur rencontre des difficultés de paiement.
    Dans ce cas, il ne peut pas demander la diminution du montant de la prestation mais peut solliciter du juge un rééchelonnement de sa dette sur une durée de plus de huit ans (5).

    • Révision de la prestation sous forme de rente

    Une importante réforme de la prestation compensatoire est intervenue le 30 juin 2000 dans le but de mettre un terme à certaines situations aberrantes ayant donné lieu à une forte exposition médiatique. En effet, avant cette réforme, il était quasiment impossible d’obtenir la révision de la prestation compensatoire.
    Aujourd’hui la révision est possible en cas de changement important dans les ressources et les besoins des parties (6).
    Plus précisément le juge peut décider de réviser à la baisse, de suspendre voire de supprimer la prestation compensatoire.
    Une autre forme de révision est envisageable, même si le terme conversion serait plus adapté. L’époux qui verse une prestation compensatoire sous forme de rente peut à tout moment saisir le juge pour lui demander de transformer sa rente en capital (7). Imaginons par exemple que l’époux débiteur dispose d’une grande rentrée d’argent, il peut décider de mettre un terme au versement de la prestation en payant immédiatement un capital. Cette démarche est un droit ; le juge ne peut le refuser.

    (1) Exemple : Allocation de parent isolé, perdue en cas de mariage, pacs ou concubinage.
    (2) Article 279 du Code civil.
    (3) Civ. 1ère, 25 avril 2006, n° de pourvoi : 05-16345.
    (4) Article 276-3 alinéa 2 du Code civil.
    (5) Article 275 alinéa 2.
    (6) Art. 276-3 du Code civil.
    (7) Article 276-4 alinéa 1 du Code civil.

    http://www.easydroit.fr/divorce-famille/pensionalimentaire/revision-prestation-compensatoire.htm

    Le Service de Coordination à l’Intelligence Economique

    Posté par Arnaud Pelletier le 6 avril 2009

    Le Service de Coordination à l’Intelligence Economique des ministères économique et financier vous propose une sélection de fils d’actualité sur le thème de l’Intelligence Economique et de son environnement.

    Le contenu public, fourni à titre informatif, n’engage pas la responsabilité du SCIE.

    NOUVEAU :

    Le Guide des bonnes pratiques de l’intelligence économique

    Destiné principalement à l’usage des PME, réalisé par le SCIE, il s’agit du premier guide de ce genre, traitant à la fois des aspects défensif (sécurité de l’information) et offensif (mise en place de démarches de veille dans les entreprises) de l’intelligence économique, sous la forme de 17 fiches thématiques avec un glossaire.

    http://www.entreprises.gouv.fr/document/Guide_des_bonnes_pratiques_en_matiere_d_IE.pdf

    Le principal théâtre d’opérations de la guerre économique, c’est « l’esprit des clientèles ». En effet, c’est dans « la tête » des clients et des prospects – qu’ils soient PDG d’une flotte aérienne ou consommateurs de yaourts – que s’affrontent les offres. Le véritable « lieu de rencontre de l’offre et de la demande » n’est donc pas le marché – notion théorique – mais la pensée des acheteurs, utilisateurs ou prescripteurs des produits, des marques et des services.

    C’est dans cet univers psychologique que sont confrontées, non les offres elles-mêmes, mais leurs images. C’est-à-dire les perceptions que les personnes concernées en ont.

    C’est un univers immatériel mais tout à fait réel. Comme le prévoyait Bernard Esambert en 1991 : « Le vrai combat de l’avenir sera basé sur l’imaginaire, l’impalpable, qui consolide la vie économique des nations ». Par la conquête des préférences, c’est dans cet univers psychologique que se décident, pour la plus grande part, la conquête des points de marché. De considérables manœuvres s’y déroulent (les positionnements) et une foule d’images de produits, de marques ou de services s’opposent, se détruisent, se retranchent ou se déplacent dans « la tête des clients » via leurs promotions par les messages et les médias (moyens et voies de communication).

    L’importance stratégique et opérationnelle du renseignement sur « ce que pensent les clients » doit conduire l’intelligence économique à intégrer l’intelligence marketing dans son champ de réflexion et d’action. Encore faut-il que cette intelligence du client conduise réellement à « posséder la bonne information qui, au bon moment, permettra de saisir une chance ou d’écarter une menace ».

    Or, aujourd’hui, peut-on concevoir du renseignement sur un théâtre d’opération, qui ne soit pas quantifié ? Peut-on faire abstraction des coordonnées, de l’importance et de la composition des forces en présence : les offres et leurs valeurs perçues ?

    Depuis les années 30, le renseignement quantifié sur les clients d’un marché se résumait à des pourcentages de comportements ou de déclarations plus ou moins croisés avec des données socio-économiques ; jamais il n’évaluait réellement les jugements que les personnes portent sur un produit, un service ou une marque. Pourtant, c’est bien sur leurs images que la plupart des moyens marketing veulent et peuvent agir. Par le choix de la composition des offres, de leurs manœuvres de positionnements et par les campagnes de communication.

    Depuis les années 30, la compréhension de « ce que les gens pensent » était confiée aux études dites « de motivations ». Devenues « études qualitatives », elles aboutissent aujourd’hui à de simples synthèses de ce que les participants ont déclaré.

    Il manquait un modèle capable de reproduire la manière dont les personnes établissent leurs préférences vis-à-vis des offres perçues sur un marché donné. Un modèle capable d’en identifier les facteurs et de les évaluer. Un modèle capable de mesurer les différents composants des offres en conflit et les valeurs que les clients et prospects leur attribuent.

    Née dans les années 80 et aujourd’hui mise à la disposition des dirigeants, l’Intelligence marketing avancée répond à cette exigence. Par ses capacités à expliquer, évaluer, surveiller et prévoir, elle entend même constituer un progrès incontournable dans le pilotage des performances des opérations menées pour conquérir les préférences des acheteurs, des utilisateurs, des prescripteurs et de leurs leaders d’opinion.

    Yves H. Philoleau

    Viadeo, un réseau social pour forger sa réputation professionnelle

    Posté par Arnaud Pelletier le 2 avril 2009

    Le site Espacemanager.com publie un très intéressant entretien de Dan Serfaty, l’un des co-fondateurs de la plateforme professionnelle Viadeo.
    Avec 7 millions de membres, Viadeo (www.viadeo.com) apparaît comme le réseau social leader en France pour ceux qui veulent développer leurs contacts professionnels, échanger des informations ou bien encore trouver des opportunités d’affaires. Viadeo est également devenu un espace numérique important pour ceux qui veulent accroître leur visibilité et leur e-réputation  (web-réputation, cyber-réputation ou encore réputation numérique) professionnelle sur le Net.

    Selon Dan Serfaty : “Aujourd’hui, de plus en plus de sociétés sont créées avec un point commun de réseau social. La notion de graphe social est alors apparue. Le principe d’un graphe social est simple : ce dernier représente un ensemble de points de connexions et l’information circule tout au long du graphe et dans les deux sens. La tendance est donc dans les graphes sociaux avec les sites de e-commerce et avec les informations concernant les liens avec mon réseau social. C’est donc en se basant sur ce phénomène que les réseaux sociaux professionnels (RSP) voient le jour. Avec ces derniers, la notion de profil apparait. Avant les sites communautaires comme Facebook et autres, chaque personne pouvait créer un nom et des informations même bidons, ce qui ne peut être le cas dans un réseau social professionnel. En partant de ce principe et ayant compris que sur les sites de recherche d’emplois comme Monster, les salariés n’osaient pas y poster leurs CVs car les RH des entreprises y avaient accès facilement, l’idée sur Viadéo était que chaque personne (salarié ou autre) puisse avoir un profil et y poster son CV sans être inquiétée par les RH ou les directeurs des entreprises où elle est déjà employée. Le réseau social professionnel devient alors un véritable outil pour la gestion de carrière et pour le Networking et représente un terrain riche et intéressant pour les chasseurs de têtes.
    (…)
    On peut classer les réseaux sociaux en trois grandes catégories, tout d’abord les sites que vous connaissez bien qu’on classe dans les loisirs et la socialisation sont les sites communautaires comme Facebook, MySpace et autres, les sites concernant la gestion de carrière et le business comme Viadéo Linkedin et Xing et enfin les sites de rencontres comme Meetic etc.

    Pour lire l’intégralité de l’entretien : www.espacemanager.com/a-la-une/itw-dan-serfaty-fondateur-de-viadeo-parle-du-boom-des-reseaux-sociaux.html

    Par Fabrice MOLINARO