Blog de l'information stratégique
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L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …



Arnaud Pelletier


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L'Agence Leprivé sur Culturebuzz …

Posté par Arnaud Pelletier le 30 septembre 2009

culturebuzz

FACEBOOK, UNE MINE D’OR POUR LES DÉTECTIVES   -  Grace aux réseaux sociaux la vie privée devient un livre ouvert.

Etes-vous aussi adepte de Facebook et autres réseaux sociaux ? Regardez attentivement cette vidéo alors…

Dans cet entretien sur LCI, Arnaud Pelletier révèle quel usage professionnel des réseaux sociaux peuvent faire les détectives privés. Leur principale mine d’or est Copains d’avant, un réseau social où les utilisateurs sont en général très bavards. Les détectives privés non plus qu’à cliquer pour tout savoir. On vous avait déjà parlé des manipulations possibles sur Internet grâce à l’usage d’informations personnelles dans notre article sur Orange Business d’ailleurs. Une raison de plus donc pour prêter attention aux informations privées que vous révélez sur vous sur la Toile. Pas de panique, mais mieux vaut prévenir que guérir…

http://www.culture-buzz.fr/blog/Facebook-une-mine-d-or-pour-les-detectives-3171.html

IEPédia : le wiki de l’intelligence économique

Posté par Arnaud Pelletier le 29 septembre 2009
Lancé en 2009, IEpedia se définit comme le wiki de la communauté francaise de l’Intelligence économique



A l’origine du projet, on retrouve des personnalités de l’IE comme Bernard Besson, Stéphane Boudrandi, Thibault Du Manoir de Juaye et Julien Valiente. On y trouvera notamment des informations sur le concept d’intelligence économique, le rôle de l’Etat dans l’IE,  les grandes figures de l’intelligence économique, l’IE dans d’autres pays du monde comme le Canada ou encore le Japon, des articles parus dans la revue “Regards sur l’Intelligence Economique”…

A noter qu’il existe depuis déjà plusieurs années un autre wiki dédié à l’Intelligence économique et au Lobbying : ie-lobbying.info.

http://www.bases-publications.com/actualites/e-docs/00/00/05/23/document_actu.phtml

http://www.iepedia.fr/index.php/Accueil

Le divorce ou la guerre des nerfs

Posté par Arnaud Pelletier le 28 septembre 2009

Par Vincent Olivier

La simplification de la procédure n’a rien arrangé. Ni la crise économique. Recours accru aux détectives privés, tensions en tout genre: la séparation n’est toujours pas une formalité.

Toutefois, la simplification du divorce, instaurée en 2005, est loin d’avoir apaisé les tensions.

Plus de 10 000 euros par mois. Quand madame a appris que monsieur voulait divorcer, à 55 ans, elle a réclamé ces quelque 10 000 euros au titre de la pension alimentaire. “Mon client n’avait ni maîtresse ni vice caché, se souvient son avocate, Martine Valot-Forest. Simplement, leur fille venait de se marier et il s’ennuyait “vraiment trop à la maison”, me disait-il.” Malgré un confortable patrimoine de 4 millions d’euros, les revenus mensuels du radiologue atteignaient à peine la somme réclamée. Qu’à cela ne tienne. Madame a maintenu sa demande, puis dénoncé monsieur au fisc et au Conseil de l’ordre des médecins, avant de livrer quelques détails de leur vie sexuelle en public…

Aujourd’hui les enjeux financiers priment sur tout le reste

Les cabinets d’avocats et de détectives privés ont toujours regorgé d’histoires de séparations délicates, au mieux croustillantes, au pire mesquines. Toutefois, la simplification du divorce, instaurée en 2005, est loin d’avoir apaisé les tensions. Depuis cette date, la part des divorces “par consentement mutuel” est passée de 41% à 55%. La quasi-totalité d’entre eux sont prononcés dans les sept mois suivant la demande. L’accord est plutôt “de façade”, observe Nicole Choubrac, juge aux affaires familiales, vice-présidente du tribunal de grande instance à Paris, inquiète de voir tant de couples revenir dans son bureau quelques mois à peine après l’officialisation de la séparation. Souvent, un seul avocat représente les deux parties. Souvent aussi, il n’est rémunéré que par l’un des conjoints. Au final, la facilité se paye d’une façon ou d’une autre.

L’incontournable crise économique, elle aussi, a corsé les conflits. “Aujourd’hui, les enjeux financiers priment sur tout le reste, même sur l’avenir des enfants, je n’avais jamais connu ça! s’exclame le “privé” Alain Letellier, fort de ses vingt-cinq années d’expérience à la tête de l’agence Leconte-Letellier, à Paris. En cas de litige, l’affaire tourne à la guerre de tranchées. Et, là, je vous assure que l’on fait fréquemment appel à nous.”

Les professionnels du divorce le confirment: entre conjoints à bout de souffle, “délicatesse et courtoisie ne sont plus de mise”.

Certains conjoints sont devenus tellement méfiants qu’ils engagent, en parallèle et sans en informer quiconque, deux agences en même temps. Plus incroyable encore, cette histoire vraie d’un couple en train de se déchirer, qui part le même jour du même aéroport, mais de deux terminaux différents et pour deux destinations distinctes. Se soupçonnant mutuellement d’infidélité, chacun avait embauché sa propre agence de détectives, la semaine précédente, pour surveiller son partenaire. “Ils n’avaient pas pensé qu’on se connaissait bien et qu’entre nous, on se repérerait immédiatement. Mais on n’a pas moufté”, s’amuse Alain Letellier.

Les professionnels du divorce le confirment: entre conjoints à bout de souffle, “délicatesse et courtoisie ne sont plus de mise, constate Me Valot-Forest. Y compris chez les couples qui diffèrent leur divorce par crainte des conséquences financières”. De l’avis de sa consoeur, Scarlett Berrebi, qui traite près de 300 dossiers par an dans son cabinet bordelais, l’empoignade peut même “virer à l’irrationnel”. Dans son bureau, des couples s’étripent désormais pour 3000 euros, quand leur patrimoine dépasse les 500 000 euros.

Face à ces clients prêts à tout pour emporter le morceau, les avocats sont relativement désarmés, car -spécificité française- ils n’ont aucun pouvoir d’investigation. “Si un conseil veut obtenir des renseignements que refuse de lui communiquer la partie adverse, il doit faire appel à un détective, la police n’intervenant pas dans des affaires qui relèvent du droit privé”, rappelle Alain Letellier. Dans ces conditions, tous les moyens -légaux- sont bons pour obtenir le montant jugé “convenable” d’une prestation compensatoire (liée au train de vie) ou de la pension alimentaire (liée aux enfants). Une photo du futur ex-mari au volant d’une Porsche, par exemple, opportunément dégainée devant le juge des affaires familiales, quand ledit mari jure ne plus avoir un sou…

“L’adultère peut encore légitimer la séparation”

Tout l’enjeu est là, justement: accumuler le maximum d’éléments de preuves pour faire pencher la balance du bon côté, “au cas où”. Y compris lorsque tout se passe bien dans les premiers temps et qu’aucune menace n’est brandie. C’est encore plus vrai dans les dossiers les plus délicats en matière juridique: les divorces prononcés “pour faute”. Ces derniers ont diminué au fil du temps -1 affaire sur 6 aujourd’hui contre 1 sur 4 il y a quelques années. Mais, observe Nicole Choubrac, ces divorces-là “demeurent particulièrement violents. Chez certains, la haine a remplacé l’amour comme seul sentiment possible”.

De fait, le cadre légal est très précis: pour qu’un divorce soit prononcé aux torts exclusifs de l’un des deux, seules des “violations graves ou renouvelées des obligations du mariage” peuvent être mises en avant. Parmi celles-ci, les violences physiques, le harcèlement moral, les dissimulations essentielles (dettes importantes, divorce antérieur non prononcé, etc.), mais aussi -on l’ignore souvent- l’adultère.

C’est ainsi: même si le législateur a pris soin de dissocier les torts éventuels des montants alloués, même si l’adultère ne constitue plus en soi un délit, “aujourd’hui encore, il peut légitimer une séparation”, rappelle Me Berrebi. Si le détective a de fortes suspicions, il contacte l’avocat, qui, à son tour, avertit le juge, lequel peut mandater un huissier pour constater la chose -de préférence au petit matin. Entre-temps, tout est bon pour s’assurer que l’amant(e) est encore là : marques de craie au sol, bout de carton dans l’encoignure d’une porte, appels téléphoniques masqués. Ensuite? Un grand classique: “On attend 1 heure du matin… et on revient discrètement à 6 heures”, détaille Jean-Emmanuel Derny, le directeur de l’agence Roche Investigations. L’enquêteur refuse pourtant de tomber “dans ce genre de procédure”, assure-t-il. Par principe. Mais aussi parce qu’une bonne photo “volée” et donnée à la partie adverse, sans même en référer au juge, suffit souvent à convaincre les plus récalcitrant(e)s de modérer quelque peu leurs exigences…

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/le-divorce-ou-la-guerre-des-nerfs_789824.html?p=2

Agence Leprivé sur LCI …

Posté par Arnaud Pelletier le 25 septembre 2009

Détective privé sur LCI – Internet

Utilisation du web 2.0 pour les enquêtes …

http://www.youtube.com/watch?v=qZ8w3N0SBRc&feature=channel_page

L'iPhone plutôt qu'un détective privé …

Posté par Arnaud Pelletier le 24 septembre 2009


Une nouvelle application pour le téléphone portable d’Apple, l’iPhone, offre aux méfiants ou aux déçus des relations amoureuses de tout savoir sur leurs amants ou futurs partenaires.



L’application baptisée “DateCheck” (Vérification de rendez-vous galant) a été conçue par l’entreprise américaine Intelius, spécialisée dans la collecte d’informations destinées aux personnes et entreprises, et présentée mardi lors du salon DEMO en Californie.

Avec un simple nom ou un numéro de téléphone, les utilisateurs de DateCheck peuvent fouiller la gigantesque base de données d’Intelius pour savoir si leur rendez-vous amoureux a oublié de mentionner son passé criminel ou son statut d’homme ou de femme marié(e) par exemple. Êtes-vous compatible avec votre amant potentiel? DateCheck met en évidence les violences sexuelles, les arrestations liées aux stupéfiants ou encore les condamnations pour conduite en état d’ivresse, selon Intelius.

Mais l’application peut aussi utiliser une adresse pour révéler si une personne vit seule et connaître la superficie et le prix de son domicile. DateCheck passe également en revue les principaux sites de socialisation comme Facebook, MySpace ou Flickr, et créé un résumé de ce qu’y fait la personne scrutée, fournissant des liens vers ses pages personnelles.

En bonus, l’application, qui devrait être disponible dans les jours qui viennent sur la boutique d’achat en ligne d’Apple et plus tard sur d’autres téléphones multifonctions, propose de comparer les dates de naissance des amants potentiels pour analyser leur compatibilité en fonction des astres. lessentiel.lu avec AFP

http://www.lessentiel.lu/multimedia/webpage/story/19971976

Quand l'intelligence économique réussit aux ONG …

Posté par Arnaud Pelletier le 22 septembre 2009

Les ONG se multiplient à travers le monde et opèrent beaucoup dans les pays du “tiers-monde”. Mais sont-elles réellement efficaces et pertinentes ?

La Zambienne Dambisa Moyo
La Zambienne Dambisa Moyo

Dans son édition du 12 avril 2009, le New York Times classait « Dead Aid» [1] au 29è rang des livres les plus vendus aux Etats-Unis. L’ouvrage de la Zambienne Dambisa Moyo [2] décrypte avec méthode, chiffres et exemples, comment le business de l’aide au développement accroit la dépendance de l’Afrique et profite à des réseaux d’ONG rompues aux techniques de guerre économique. Dans son éditorial du 29 avril 2009 au Time, Paul Wolfowitz, ancien directeur de la Banque Mondiale, confirme l’analyse de l’économiste africaine de 40 ans (classée parmi les 100 personnalités les plus influentes au monde[3]) et comprend la tension déclenchée par la parution de l’ouvrage dans les milieux de la solidarité internationale. Désormais dotées de stratèges et de lobbyistes, de business models et de commerciaux, de réseaux et de communicateurs, les grandes ONG maîtrisent parfaitement les techniques d’intelligence économique et les appliquent sans en parler.

Ceux qui ont pratiqué les milieux de la solidarité internationale savent qu’à chaque début d’exercice,  la plupart des responsables financiers d’ONG de développement se posent systématiquement ces trois questions : 1. Quels bailleurs financent tel type de projet ?, 2. Quels projets finance tel bailleur de fonds ?, 3. Comment rester compétitif en développant des sources de financements autonomes ? Les professionnels de la competitive intelligence les aident à y répondre grâce à:

  • La veille et les enquêtes ciblées (sur les bailleurs de fonds, leurs projets, leur langage, leurs enveloppes, leurs exigences, leurs réseaux…) ;
  • La cartographie et le profiling des acteurs (décideurs, concurrence, entreprises, relais d’opinions, donateurs publics et privés…) ;
  • La recherche, l’innovation et la sécurité de l’information (Benchmarking, knowledge management, anticipation des tendances, protection du patrimoine informationnel pour éviter des intrusions comme celle d’EDF sur Greenpeace récemment.)

Depuis une décennie, les grandes figures de l’action humanitaire telles que l’Abbé Pierre ou Mère Teresa sont étudiées dans les meilleurs cursus d’intelligence économique et stratégique. Leur décryptage révèle que les techniques utilisées pour attirer les financements dans ces « organisations à but non lucratif » n’ont rien à envier aux opérations de guerre psychologique conçues par des officines ou des agences de marketing. Avec la bénédiction des Nations Unies, la multiplication des acteurs de la société civile a généré une extraordinaire concurrence dans ce secteur d’autant qu’à l’instar du marché de Dieu, de la sécurité ou de la beauté, le business de la pauvreté se nourrit des failles décelées dans nos perceptions. Ce sont aussi ces failles que Dambisa Moyo a mis en exergue dans Dead Aid. Son courage et son expertise lui valent aujourd’hui d’avoir l’oreille des présidents Mouhammar Khadafi de Libye et Paul Kagamé du Rwanda sur les questions d’aide au développement.

Par Guy Gweth, consultant en intelligence économique & stratégique.

[1] Dans Dead aid ou L’aide fatale, en français, l’auteur soutient que la suspension dans un délai de 5 ans de toute aide accordée à l’Afrique, hors aide d’urgence « permettrait de stimuler la croissance » du continent.

[2] Dambisa Moyo est titulaire d’un doctorat en économie de l’université d’Oxford, d’un master de l’université de Harvard et d’un MBA de l’American University of Washington D.C.. Après la Banque Mondiale, elle a travaillé pendant 8 ans chez Goldman Sachs avant de prendre la direction du hedge fund Absolute Return for Children. Dambisa Moyo milite pour des mécanismes innovants d’autofinancement du développement en Afrique à travers la microfinance, l’accès aux marchés de capitaux et le commerce avec la Chine.

[3] Classement 2009 du New York Time

Par Redaction Bonaberi.com (Guy J. Gweth)

http://www.bonaberi.com/ar,quand_l_intelligence_economique_reussit_aux_ong,6829.html

A lire : un “barbouze” passe a table …

Posté par Arnaud Pelletier le 21 septembre 2009

Bruno Delamotte, patron d’une des plus importantes entreprises d’intelligence économique en France, tire un trait sur son passé et publie un livre dans lequel il dévoile quelques-uns des sulfureux secrets d’un monde obscur.
“Little Buddha” veut tirer un trait sur son passé français, un passé de dirigeant d’une des plus importantes entreprises d’intelligence économique en France, avant de s’installer à Dubaï. Bruno Delamotte, dit “Little Buddha”, en raison de son physique hors norme, raconte dans un livre à paraître le 24 septembre le quotidien d’un dirigeant d’un cabinet d’intelligence économique.

Un quotidien stressant qui débute le matin par une perquisition dans ses bureaux de Riskeco, l’entreprise qu’il a fondé, alors qu’il se trouve à 9000 km de Paris, pour se terminer en soirée dans des dîners ou des bars d’hôtels en compagnie de grands patrons qui veulent tout savoir de leurs concurrents ou exigent que l’on déménage du matériel bloqué dans un pays exotique, les armes à la main, en passant par les rapports tordus entre les spécialistes de l’intelligence économique et les services de renseignement, DCRI ou DGSE.

Ce livre d’anecdotes masque les lieux et les personnes sous des pseudonymes. Mais ceux-ci sont faciles à démasquer et, derrière, apparaissent quelques vérités sur des affaires qui ont fait jaser par le passé. Ainsi, ce vol des scellés de l’affaire Elf, des pièces de la procédure judiciaire instruite par la juge Joly, dans le bunker ultra-sécurisé de la brigade financière, rue du Château-des-Rentiers, à Paris. Et d’autres affaires tout aussi croustillantes. Les révéler, c’est se couper de son ancien milieu professionnel ….

Les secrets de l’intelligence économique, Bruno Delamotte, Ed du Nouveau monde, 200 pages, 19 euros, sortie le 24 septembre.

Pascal Junghans

http://blog.latribune.fr/blogpascal/?p=264

Le greffe du tribunal de commerce de Paris coupable de fuites sur le Web

Posté par Arnaud Pelletier le 18 septembre 2009

Identités d’entreprises, informations bancaires… Le greffe du tribunal de commerce de Paris a laissé circuler par erreur des données sensibles pendant plusieurs jours.

Le site Web du greffe du tribunal de commerce de Paris a eu chaud en août 2009. Du 5 au 26 de ce mois, deux fichiers sensibles se sont retrouvés accessibles sur le site officiel du greffe parisien, alors qu’ils n’auraient pas dû l’être.

L’erreur interne n’aura pas duré bien longtemps, mais suffisamment pour Google. En passant sur le site du tribunal, les robots du moteur de recherche ont indexé ces deux documents texte (parmi des dizaines d’autres) et les ont enregistré dans le cache. Ces fichiers, compte.txt et facture.txt, avaient été déposés les 5 et 6 août. Problème : ils comportaient des informations sensibles.

Plusieurs centaines de données privées

Dans le premier de ces documents figuraient plusieurs centaines d’informations privées. Des adresses électroniques, des noms et des informations bancaires (RIB). Dans le second fichier, 01net. a pu trouver, à la fin du mois d’août, des libellés de factures couvrant le premier semestre 2009 (janvier 2009 à fin juillet 2009).

Des factures avec les noms des entreprises, les identités des gérants, leurs e-mails, les adresses physiques, les numéros de téléphone… Bref, suffisamment d’informations pour attirer les pirates spécialistes d’escroqueries électroniques.

Le greffe, une fois alerté, a corrigé cette fuite en quelques minutes. « Il s’agit de la mise en ligne par erreur de deux fichiers destinés à un usage interne et qui ne devaient effectivement en aucun cas s’y trouver, confie le service informatique du greffe. Ces fichiers ont fort heureusement été déposés sur le serveur depuis très peu de temps. Dès l’alerte donnée, nous avons supprimé ces fichiers de notre serveur et accompli le protocole de demande d’effacement du cache de Google. » Reste à espérer que ces données ne sont pas tombées entre de mauvaises mains.

Damien Bancal

http://www.01net.com/editorial/506075/le-greffe-du-tribunal-de-commerce-de-paris-coupable-de-fuites-sur-le-web/

PILOTÉ PAR L’ÉLYSÉE
Après cinq mois de réflexions, la succession de l’ancien haut responsable en charge de l’intelligence économique auprès du Premier ministre, Alain Juillet , est désormais décidée. On ne connaît pas encore le nom du titulaire du poste, mais la ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi Christine Lagarde a présenté ce matin en Conseil des ministres le décret annonçant la création d’une nouvelle fonction de “délégué ministériel à l’intelligence économique”.

Selon nos informations, celui-ci serait placé auprès du secrétaire général du ministère de l’Économie, Dominique Lamiot. Le décret précise que les “orientations” du délégué interministériel seront déterminées par un nouveau “comité directeur de l’intelligence économique”, placé auprès de la présidence de la République. Cette double dépendance Bercy/Élysée ainsi que l’élévation du poste au niveau d’un délégué interministériel constituent les grandes nouveautés de ce décret. Pour le reste, le mandat du délégué interministériel demeure assez proche de celui qui était dévolu à Alain Juillet : “Il a pour mission de proposer la politique de l’État en matière d’intelligence économique et d’en coordonner la mise en oeuvre. Il exerce une fonction de veille sur les évolutions de l’environnement scientifique, technologique et économique international. Il contribue à la protection des secteurs économiques porteurs d’intérêts nationaux stratégiques, ainsi que du patrimoine scientifique, technologique et économique de l’État et des entreprises. Il doit également renforcer l’influence et la présence française dans les institutions et activités internationales, notamment celles intéressant directement la compétitivité des entreprises.”

À ce stade, personne ne semble savoir ce qu’il adviendra de la demi-douzaine de collaborateurs d’Alain Juillet, dont l’équipe n’a pas été dispersée et demeure dans ses anciens locaux du Secrétariat général de la défense nationale.

par Jean Guisnel
http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2009-09-16/competitivite-un-nouveau-poste-de-delegue-ministeriel-a-l-intelligence/1648/0/377673

Cohabitation et collaboration entre époux

Posté par Arnaud Pelletier le 16 septembre 2009

D’une manière générale la cessation de la cohabitation fait présumer de la cessation de la collaboration entre époux . C’est ce qu’a réaffirmé la première chambre civile de la Cour de cassation dans un arrêt du 17 décembre 2008 ( N° 07-21-837)Ceci est vrai même lorsque les comptes bancaires entre époux n’ont pas été séparés .

Si l’un des époux prétend que la collaboration entre époux a été maintenue malgré leur séparation physique , il appartient à cet époux de rapporter la preuve de la réalité de cette collaboration . Il y donc une présomption de cessation de collaboration dès lors que les époux ne cohabitent plus .

http://avocats.fr/space/dominique.ferrante/content/cohabitation-et-collaboration-entre-epoux_96698D99-7BD9-4DE2-AAA8-9B346C021002