Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
Investigation, Qualiting, Benchmark, Renseignement, Veille, TIC …
Téléphone Arnaud Pelletier +33 (0)1.34.16.10.50
contact@arnaudpelletier.com

Archive pour octobre, 2009.

Appli Iphone/Ipad

Application Détective privé

Translator

Newsletter

Entrez votre adresse email :

Contactez moi

Une question ?
  1. *
  2. *
  3. *
 

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …



Arnaud Pelletier


Note sur les billets de ce blog et droit de réserve

Facebook



Twitter


Abonnez vous

Archive pour octobre, 2009

Devoir de secours : maintien du train de vie …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 octobre 2009

Selon l’article 212 du Code Civil , les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours , assistance .

Lors d’un divorce , le juge conciliateur peut en application de l’article 255 du Code Civil fixer la pension alimentaire que l’un des époux devra verser à son conjoint et attribuer à l’un des époux la jouissance du logement et du mobilier du ménage en précisant le caractère gratuit ou non de cette jouissance . Ces contribution sont dues au titre du devoir de secours existant entre les époux.

Le devoir de secours remédie donc à l’impécuniosité d’un épous et apparaît avec l’éta de besoin d’un époux . S’il y a lieu à fixation judiciaire du montant de la pension , il doit être tenu compte du niveau d’existence auquel l’époux créancier peut prétendre en raison des facultés de son conjoint ( cass civ 2ème 7 mai 80 NBull Civ II N° 97). La contribution due au titre du devoir de secours va donc au delà des besoins esentiels et doit quand cela est possible , maintenir un certain train …

En savoir plus :

http://avocats.fr/space/dominique.ferrante/content/devoir-de-secours—maintien-du-train-de-vie_F107C4A3-F527-4C70-9EB7-D8EACC5B2D1C

Écrit par Olivier Guitton

La Fédération des professionnels de l’intelligence économique (FéPIE) a réclamé mardi la mise en place d’un agrément pour les entreprises du secteur, afin de mieux encadrer cette profession et de la faire reconnaître.

“Nous sommes demandeurs que les pouvoirs publics encadrent” le secteur privé de l’intelligence économique, a affirmé Hervé Séveno, président de la FéPIE, lors d’une conférence de presse.

“Nous voulons un agrément, car nous en avons assez des amalgames” concernant ce domaine d’activité, a insisté M. Séveno, rejetant la “confusion” faite entre intelligence économique et “espionnage industriel”.

La Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la Sécurité intérieure (Loppsi), qui avait été présentée au conseil des ministres en mai, incluait la délivrance d’un agrément par le ministère de l’Intérieur aux dirigeants d’entreprises privées d’intelligence économique.

Mais ce projet de loi est en veille depuis le départ de Michèle Alliot-Marie de la place Beauvau, où lui a succédé en juin Brice Hortefeux.

M. Séveno a également plaidé pour des “relations claires, normées” avec les pouvoirs publics, alors que l’intelligence économique en France enregistre un déficit d’organisation et de reconnaissance par rapport aux pays anglo-saxons.

Il a précisé que la FéPIE, qui revendique 120 adhérents, n’avait pas encore rencontré Olivier Buquen, nommé fin septembre délégué interministériel à l’intelligence économique auprès de Bercy.

Jusqu’alors, l’intelligence économique était confiée à un haut-fonctionnaire placé sous l’autorité du Secrétariat général de la défense nationale (SGDN), un service du Premier ministre.

L’intelligence économique est “l’ensemble des activités coordonnées de collecte, de traitement et de diffusion de l’information utile aux acteurs économiques”, selon la FéPIE.

Elle englobe les activités de renseignement des affaires (conclusion des contrats, prix des matières premières…), le renseignement industriel (procédés de fabrication, projets de recherche…) et la protection des entreprises contre les tentatives de pénétrations extérieures, publiques ou …

Source : FEPIE

En savoir plus :

http://www.sphere-ie.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=2246&Itemid=240

La CIA investit dans la veille médiatique sociale …

Posté par Arnaud Pelletier le 22 octobre 2009

In-Q-Tel, fonds d’investissement ‘à but non lucratif’ créé et administré par la CIA, forme un partenariat avec Visible Technologies, fournisseur de solutions de gestion de marques et d’analyse des contenus de médias sociaux.

A travers cette alliance, l’Agence centrale de renseignement US ou Central Intelligence Agency (CIA) va compléter ses outils de veille, des solutions de l’éditeur de Bellevue, Washington. Ces dernières sont propulsées par le moteur truCAST et adaptées au suivi des conversations échangées sur les réseaux sociaux, blogs et autres.

« La plateforme de Visible Technologies est essentielle pour comprendre l’ampleur et la profondeur du paysage social en ligne », a déclaré lundi dans un communiqué Troy Pearsall, vice-président en charge de l’architecture et de l’ingénierie chez In-Q-Tel.

Outre la CIA, Visible Technologies compte parmi ses …

En savoir plus :

http://www.neteco.com/306410-cia-veile-veille-meidatique-visible-technologies.html

Francesoir.fr, Rose Garcia

C’est l’inlassable combat d’un père, d’une mère, qui n’ont jamais cessé de se battre pour essayer d’approcher la vérité sur la disparition de leur fils…

Jean-Pierre Pottier, 35 ans, s’est volatilisé le matin du 10 juin 1991 alors qu’il possédait une exploitation maraîchère à Saint-Etienne-du-Grès, joli village situé dans les hauts des Bouches-du-Rhône, à proximité de Tarascon. Depuis, aucune trace. La seule piste : son véhicule tout-terrain, garé un mois plus tard à l’aéroport de Nîmes-Garons, faisant croire à un départ pour une nouvelle vie. Il n’a plus jamais donné de nouvelles à son épouse, à ses deux filles et à ses parents avec qui il s’entendait à merveille. Personne parmi ses proches ne croit à un départ volontaire. Tous imaginent une issue criminelle. Deux enquêtes ont conduit à des impasses… L’une menée par les gendarmes et l’autre par la police judiciaire de Marseille. Deux procédures qui se sont clôturées il y a plusieurs années par des non-lieux, faute d’éléments probants.

Le père, âgé et malade

Les parents ont continué leur combat, seuls, avec leurs moyens, sans jamais abandonner, sans rien lâcher, en essayant tout simplement d’avancer vers la vérité. « Je sais que mon fils a été assassiné. Je veux savoir ce qui s’est passé, je veux être entendu par la justice. 18 ans après, malgré l’âge et la maladie, je suis toujours aussi combatif. Il faut que les magistrats, les gendarmes m’aident à lever toutes les zones d’ombre, les imperfections des investigations », témoigne par téléphone Gérard Pottier, un octogénaire qui habite la Côte d’Azur. Avec son épouse, il a bien cru l’été dernier que l’enquête allait rebondir dix-sept ans après la disparition… Des os sont découverts sur une parcelle de terre repérée par un détective privé de Nîmes.

« Ce n’est pas un endroit tombé du ciel, cela résulte d’une étude minutieuse des témoignages, de la procédure », confie Me Philippe Expert, l’avocat de la famille Pottier. Après avoir étudié les centaines de pages de procédures, le détective privé pense que le fils Pottier a été agressé le jour de sa disparition, le 10 juin 1991. Cet ancien officier dans la police judiciaire établit qu’une altercation aurait pu éclater à Saint-Etienne-du-Grès, là où l’agriculteur possédait des champs. Il cultivait des salades qu’il emmenait ensuite au marché international de Châteaurenard. Ce matin-là, le paysan va comme tous les matins vendre ses légumes. Il est vu à 6 h 30 en train de repartir de Châteaurenard et déclare à une connaissance qu’il rejoint ses terres à Saint-Etienne-du-Grès. Ce serait à cet endroit que le drame se serait déroulé selon le scénario établi par le détective… Une bergerie aujourd’hui détruite aurait pu permettre de cacher le corps et de mettre à l’abri l’encombrant 4 X 4 avant de le garer à l’aéroport de Nîmes distant d’une vingtaine de km. C’est le sol de la bergerie, en terre, qui est le plus facile pour enfouir un cadavre, estime le détective en demandant au père du disparu d’entreprendre des fouilles. Un périmètre de 8 mètres sur 2 est défini pour les recherches.

Des ossements humains

Début juillet 2008, c’est le coup de théâtre quelques secondes après le début des fouilles. A l’endroit précis désigné par l’enquêteur privé, des os humains apparaissent. L’institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale de Rosny-sous-Bois est saisi de l’analyse des os et rend son rapport durant l’automne 2008. Un dossier incomplet qui permet tout de même de dire qu’il s’agit des os d’un homme de moins de 40 ans, (Jean-Pierre Pottier avait 35 ans), mais que ces ossements ont plusieurs dizaines d’années alors que le disparu de Saint-Etienne du Grès s’est volatilisé il y a moins de vingt ans. Les scientifiques nuancent tout de même leur rapport, estiment qu’il faut qu’un test ADN soit réalisé sur les ossements et qu’une datation précise peut se faire au carbone 14 pour connaître avec exactitude le nombre d’années passées sous terre. L’endroit de la découverte est gelé par le procureur de Tarascon qui depuis n’a plus ordonné d’autres fouilles pour retrouver éventuellement le reste du squelette.

« Il a fallu attendre huit mois après la découverte des os pour que des analyses ADN soient réalisées. Maintenant on nous dit qu’il n’est pas possible d’extraire l’ADN sur les os retrouvés. Pourtant la justice fait le lien entre la disparition de Jean-Pierre Pottier et les os : les gendarmes ont prélevé l’ADN des parents de Jean-Pierre Pottier pour les comparer à ceux qui étaient dans le sol », clame l’avocat nîmois, qui a écrit hier une lettre au procureur de la République de Tarascon pour qu’un juge d’instruction soit saisi et qu’il poursuive les investigations. « Qu’attend la justice pour demander de nouvelles fouilles afin de chercher le reste du corps ? Même s’il ne s’agit pas de la sépulture du fils Pottier, à partir du moment où des os sont découverts sous terre, il est évident qu’il s’agit d’une affaire criminelle, ajoute Me Philippe Expert. S’il ne s’agit pas du fils Pottier, il me semble qu’il est important de connaître qui a été enterré là. Et même si les os ont 80 ans, on n’enterrait pas les gens comme des chiens à ce moment-là. Il faut un peu de respect pour les parents, pour les victimes. Ils attendent la vérité depuis si longtemps qu’on doit aller au bout de cette enquête et vérifier s’il s’agit de Jean-Pierre Pottier qui a été trouvée dans cette propriété privée. Il faut lever le doute et les fortes présomptions », conclut l’avocat de Nîmes. Des tests ADN complémentaires qui pourraient relancer une enquête au point mort depuis plus de dix ans. « Il faut mettre toutes les chances de notre côté. J’ai le droit, avec mon épouse, de savoir si ces ossements appartiennent vraiment à mon fils, ajoute Gérard Pottier. Je sais qu’une enquête criminelle est très difficile si l’on ne retrouve …

En savoir plus :

http://www.francesoir.fr/faits-divers/2009/10/19/tarascon-pottier.html

Les fichiers de police provoquent un nouveau débat …

Posté par Arnaud Pelletier le 20 octobre 2009

La-croix.com

En quoi ces deux nouveaux fichiers se distinguent-ils ?

Deux nouveaux fichiers créés ce week-end des 17 et 18 octobre par le ministère de l’intérieur recenseront des informations personnelles

Les forces de l’ordre disposent déjà de fichiers dits « d’antécédents », qui traitent toutes les données sur les infractions constatées et leurs auteurs. Ce sont les fichiers « Stic » pour la police ou « Judex » pour la gendarmerie. La police dispose également d’autres outils, tels que le fichier des personnes recherchées (FPR). Les deux nouveaux fichiers sont, eux, des outils de « renseignement » c’est-à-dire qu’ils concernent des personnes susceptibles de commettre des troubles ou candidates à des emplois sensibles.

Pourquoi ces nouveaux outils ?

Les Renseignements généraux et la Direction de surveillance du territoire ont été regroupés l’an dernier dans un grand service du renseignement intérieur qui traite du terrorisme ou de l’espionnage économique. Mais une partie des anciens Renseignements généraux a été rattachée à la Direction de la sécurité publique. Il s’agit par exemple d’anticiper les troubles lors de manifestations, de surveiller les groupes sectaires ou les activistes radicaux. C’est pour ces fonctionnaires qu’ont été mis en place ces fichiers qui font débat.

Rapporteur du groupe de travail sur les fichiers de police, le criminologue Christophe Soulez estime qu’ils sont « indispensables » et qu’il devenait urgent de les mettre en place. « Les responsables du renseignement risquaient de ne plus avoir d’outil pour travailler. On ne peut pas leur reprocher de mal anticiper, comme ce fut le cas à Poitiers, et ne pas leur en donner les moyens. »

Ces fichiers sont-ils différents d’Edvige ?

Edvige, à lui seul, répondait à différentes finalités : renseigner sur les personnalités publiques, sur les candidats aux emplois sensibles et sur les auteurs potentiels de troubles. Les nouveaux décrets créent deux fichiers clairement distincts, l’un dans le but de prévenir des troubles publics, l’autre de mener des enquêtes administratives. Edvige autorisait le recensement de certaines données « sensibles » sur la santé, la sexualité, les opinions, les origines ethniques. Le nouveau décret est beaucoup plus restrictif (lire ci-contre). En revanche, il reprend, à quelques nuances près, l’objectif d’Edvige de ficher les mineurs de 13 ans.

Dans quelles circonstances les mineurs pourront-ils être fichés ?

Dans le cadre du fichier de prévention des atteintes à la sécurité publique, des données personnelles pourront être traitées (état civil, nationalité, profession, adresse, numéro de téléphone, adresses électroniques, activités publiques, comportement et déplacements, personnes entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec l’intéressé, etc.).

Cette disposition s’applique aussi aux mineurs, à condition qu’ils soient âgés d’au moins 13 ans et que leur activité individuelle ou collective indique qu’ils peuvent porter atteinte à la sécurité publique. La conservation des données est, dans ce cas, limitée à trois ans après le dernier événement faisant apparaître un risque de trouble, contre dix ans dans le cas des adultes. Cette inscription de personnes mineures sur un fichier de renseignement, hors de toute condamnation, est une nouveauté.

Faut-il redouter un fichage ethnique ?

C’est l’autre point qui pose problème. Dans son décret instaurant le fichier de prévention des atteintes à la sécurité publique, Brice Hortefeux autorise, dans le cas des personnes potentiellement dangereuses, la collecte, la conservation et le traitement de données « sensibles ». Elles concernent notamment « l’origine géographique » de l’individu. Selon le ministre de l’intérieur, il ne s’agit en aucun cas d’enregistrer des informations concernant l’origine raciale ou ethnique.

Une circulaire adressée dimanche aux préfets justifie cette collecte de renseignements sur l’origine géographique : « L’appartenance à un même quartier ou le partage d’un lieu de naissance peuvent jouer un rôle déterminant dans les phénomènes de bandes. » En tout cas, le décret assure qu’il est « interdit de sélectionner dans le traitement une catégorie particulière de personnes » à partir des données sensibles : origine géographique ; signes physiques particuliers ; d’activités politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales.

Qui sera concerné par les enquêtes administratives ?

L’un des deux décrets prévoit la création d’un fichier pour faciliter « les enquêtes administratives liées à la sécurité publique ». Il contiendra des éléments (état civil, adresse, nationalité, etc.) recueillis dans le cadre desdites enquêtes, qui visent à s’assurer que le comportement de la personne n’est pas incompatible avec une fonction ou une mission, par exemple un emploi dans un aéroport ou une centrale nucléaire.

Ces informations seront inscrites au fichier, quand bien même le comportement en question a une motivation politique, religieuse, philosophique ou syndicale, précise le décret. Les mineurs de plus de 16 ans (autrement dit en âge de travailler) sont, eux aussi, concernés par le nouveau dispositif. Dans leur cas comme dans celui des adultes, les données peuvent être conservées pendant une durée maximale de cinq ans.

Qui aura accès à ces fichiers ?

Les professionnels du renseignement pourront y avoir accès, ainsi que certains policiers individuellement désignés et spécialement habilités. En particulier, « les fonctionnaires des groupes spécialisés dans la lutte contre les violences urbaines ou les phénomènes de bandes ». Toutefois, tout policier ou gendarme peut, avec l’autorisation de sa hiérarchie, faire une demande motivée de consultation du fichier. Christophe Soulez insiste sur le principe de traçabilité qui concerne tous les fichiers de police. « On sait qui a consulté une fiche, quand et pour quel motif. Ces renseignements sont conservés plusieurs années. »

Quels contrôles protègent les citoyens ?

Les fichiers de police sont tous placés sous un double contrôle hiérarchique et font l’objet d’une surveillance de la part de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Les citoyens disposent d’un recours indirect, c’est-à-dire qu’ils doivent passer par la Cnil pour consulter leur fiche. Le problème est que le nombre de sollicitations est tel qu’il faut attendre de longs mois pour …

Bernard GORCE et Denis PEIRON

En savoir plus :

http://www.la-croix.com/Les-fichiers-de-police-provoquent-un-nouveau-debat/article/2398306/4076

DateCheck Iphone une application détective privé …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 octobre 2009

Les applications pour l’Iphone sont nombreuses. Que cela soit pour des jeux de toute sorte, des réseaux sociaux pour garder contact ou faire des rencontres, des programmes pour gérer vos fichiers ou pour vous faciliter la vie, Apple vous propose des milliers d’applications différentes pour combler vos besoins.

Une nouvelle appli nommée DateCheck vous propose maintenant d’en savoir plus sur le prétendant que vous venez de rencontrer ou sur un nouveau collègue dans votre entreprise. Cette application aide entre autres les personnes méfiantes qui se posent des questions à propos de la fidélité ou le passé douteux d’un individu. Il vous sert en fait à espionner votre nouveau copain si vous le soupconnez d’entretenir une aventure extra-conjugale ou savoir si votre nouveau collègue a déjà fait de la prison.

Engager un détective peut être très coûteux. Avec votre Iphone, cela ne vous coûtera presque rien et vous pourrez découvrir bien des choses sur la personne sur laquelle vous avez des doutes. L’application DateCheck vous permet de savoir par exemple si cette personne a déjà été arrêtée pour violence ou traffic de drogue et vous informe de détails plus ou moins utiles comme la superficie de son logement ou toute autre information sur sa vie privée comme si votre prétendant est marié ou non.

C’est l’entreprise américaine Intelius, spécialisée dans la collecte d’informations, qui a mis au point ce programme. Vous pouvez effectuer une recherche de base dans l’énorme base de données gratuitement, qui vous dit si la personne a déjà eu un passé criminel, mais il est possible d’en savoir plus en déboursant quelques dizaines de dollars pour que l’équipe d’Intelius fasse des recherches plus approfondies. L’entreprise se sert notamment des réseaux sociaux comme Facebook, MySpace ou Flickr pour obtenir certaines informations. Pour faire une recherche, un seul numéro de téléphone ou un nom suffit.

Cette application n’est pas encore lancée, mais Apple devrait le faire dans les prochains …

En savoir plus :

http://www.01amour.com/datecheck-iphone-une-application-detective-prive.html

Gaël a vu son identité piratée sur Facebook …

Posté par Arnaud Pelletier le 16 octobre 2009

Gaël, 28 ans, s’est fait pirater non pas ses coordonnées bancaires mais… son identité sur le réseau social Facebook. « Une trentaine de mes contacts ont reçu en même temps sur leurs pages un message de moi, où je leur disais quelque chose comme : Voilà, telle personne a perdu 12 kg en faisant tel régime, allez voir sur tel site pour en savoir plus. Et ils pouvaient cliquer sur un lien les envoyant effectivement sur une publicité pour un régime.

»
Parmi les contacts de Gaël qui ont reçu ce mail, une de ses amies, américaine, l’a mis en garde contre ce type de pratique, très courante aux Etats-Unis. « Elle m’a dit que la seule solution était de changer vite de mot de passe, ce que j’ai fait », raconte Gaël. « En plus, je m’étais bien dit qu’il y avait quelque chose de bizarre, car j’ai reçu 15 retours de mails en 2 minutes sur mon iPhone… »
Malgré cet incident, Gaël n’envisage pas de résilier son compte Facebook, mais il espère vivement que ça ne se reproduira pas. « C’est un peu gênant quand même… Je me suis retrouvé à envoyer à mes amis une pub pour un régime ! Il y a des amis qui peuvent le prendre mal. Et en plus, vis-à-vis de mes contacts professionnels, ça ne fait …
Leparisien.fr
Hélène Bry

Dans une interview accordé à canal plus pour l’édition spéciale, Arnaud Pelletier, directeur de l’Agence Leprivé, société de détectives, d’enquêtes et d’investigations, nous informe et alerte sur la réalité de la géolocalisation par téléphone portable ainsi que les dérives possibles. Un fois de plus, l’utilisation des nouvelles technologies, pratiques et ludiques, peuvent aussi, dans certain cas être une entrave aux libertés individuelles dans le cadre de la vie privée. Alors attention aux utilisations et les détournements possibles de tous ces nouveaux outils que sont les réseaux sociaux, bloging, microbloging, géolocalisation, messagerie instantanée, etc.

L'intelligence économique : qui concerne-t-elle ?

Posté par Arnaud Pelletier le 14 octobre 2009

Interview de Pascal Frion

CV : Créateur de l’entreprise Acrie en 1998 – réseau national pour la veille et l’intelligence économique – Pascal Frion est animateur du réseau du même nom (17 agences d’intelligence économique dans le monde) depuis 1999.
Il est également auditeur à l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) et auditeur IHEDN en intelligence économique, membre de l’Académie de l’Intelligence économique (Paris), membre de l’Information Overload Research Group et conférencier international.
Pascal Frion est l’auteur de deux ouvrages sur le sujet (“Accompagnement à la recherche d’information économique” et “Accompagnement au traitement de l’information essentielle”) et de 1 200 fiches techniques présentées sous la forme d’un logiciel de e-learning (AcrieProj).

Interview :

Comment définiriez-vous l’intelligence économique ?

Il existe plus d’une centaine de définitions de l’intelligence économique (IE) ! L’important est de ne pas se limiter à une seule d’entre elles, car la probabilité est forte que la définition retenue ne soit pas adaptée à une petite entreprise.
- Au niveau national et international, l’IE peut être vue comme une politique économique et sociale visant à renforcer la compétitivité d’un pays.
- Pour un grand groupe, on peut parler de maîtrise et de protection de l’information (c’est d’ailleurs la définition “officielle” moderne à la française) et l’on voit déjà l’usine à gaz que représente la veille sur des milliers d’accès à l’information à surveiller de manière permanente et lourde  (médias, internet, personnes sources, etc.). L’IE devient alors surtout de la mise à jour de données (veille).
- Pour une petite entreprise, il me paraît plus adapté de ne pas évoquer le niveau “organisation”, ni “structure”, mais plutôt de dire que l’intelligence économique est davantage une affaire de compétences individuelles, d’état d’esprit, de vigilance et de prises de décision ponctuelles (et très peu de gestion de l’information consommatrice de ressources).
L’intelligence économique serait donc un ensemble de compétences individuelles et un ensemble d’actions coordonnées visant à se questionner sur des sujets importants, à rechercher l’information manquante pour agir, à traiter l’information pertinente, à diffuser l’information déterminante et à protéger l’information discriminante. Bien sûr, ces actions sont envisagées avant d’être lancées, car il serait trop simple de se retourner sur son passé et croire que l’on a fait de l’intelligence économique sans le savoir, comme Mr Jourdain faisait de la prose sans le savoir…

L’intelligence économique s’adresse-t-elle aux TPE ?

Une TPE peut initier une démarche d’IE, à la condition qu’elle n’essaie pas de copier ce que font les entreprises de taille moyenne ou grande. Ainsi, il est préférable de se fixer des petits challenges mensuels pour s’informer sur un sujet précis puis passer à autre chose le mois suivant, au lieu de commencer par monter une veille.
Il est essentiel pour une TPE de se préserver de la surinformation, de l’intoxication et de la bureaucratie de la veille ! C’est pourquoi, je propose un nouveau RMI : refus méthodologique de l’information ! Cela consiste à ne pas surveiller l’actualité tous les jours, mais réfléchir à ses axes de survie ou de développement. Plutôt que de mettre en œuvre le couple “réception passive – traitement”, je conseille le couple “questionnement – recherche ciblée”. Bien sûr, dans un monde idéal, il est possible de faire les deux, mais ce que je constate c’est que la volonté de faire les deux aboutit généralement à la mise en place du couple “réception passive – traitement”. Les TPE qui ont l’habitude de travailler “à la mission” sont écartelées entre les logiques de structure et les logiques de projet.

A quel niveau un créateur/repreneur peut-il intégrer une politique d’intelligence économique dans son projet ?

Des règles simples peuvent constituer une politique d’IE, comme par exemple ne pas faire de recherche d’information sans plan de recherche. Il est important de clarifier le projet avant de lancer des recherches d’information. Il faut également identifier les manques d’information, les meilleures personnes pour nous informer et le meilleur accès pour les contacter.
Ainsi, le recours systématique à internet diminue au profit de relations humaines plus riches et davantage dans l’esprit des TPE.

Existe-t-il des structures d’aide aux futures ou jeunes entreprises dans la réalisation d’une veille ?

Je ne connais pas d’aide dédiée spécifiquement aux futures ou jeunes entreprises dans la réalisation d’une veille, mais les chambres de métiers et d’artisanat, ainsi que les chambres de commerce et d’industrie peuvent proposer des programmes sur l’IE. Il existe notamment le crédit d’impôt recherche, une aide fiscale pour réaliser de la veille technologique, ainsi que des dispositifs fiscaux régionaux. Des financements peuvent être mobilisés pour l’IE mais il faut se renseigner car, à ma connaissance, ces financements ne doivent pas souvent être utilisés pour ce sujet.

Comment développer une veille efficace quand ont est une jeune entreprise avec peu ou pas de moyens ?

Le réflexe et le piège, c’est de croire qu’internet va résoudre notre problème de veille. Je ne connais pas beaucoup de TPE qui se satisfassent d’une veille sur internet. Il faut s’obliger à “sortir” et à “lever la tête” régulièrement, à discuter sur les impressions des gens.
Je suggère de consacrer une partie de son vendredi après-midi à se poser des questions sur l’avenir et à décliner ces réflexions en informations à acquérir pour se faire une idée plus précise de ses interrogations. Et pour ceux qui veulent absolument faire de la veille sur internet, une formation aux méthodes sur internet est vraiment un plus. Mais attention, il ne s’agit pas de se former à faire “bouger la machine”, comme on apprend, lorsque l’on passe son permis, à faire bouger la voiture !  Il faut apprendre la formulation d’une question, les limites d’internet, la complémentarité d’internet avec les accès et les personnes sources traditionnelles, etc. Un gain de temps de recherche de 30 à 40% est au rendez-vous : une meilleure utilisation d’internet et surtout “moins de temps passé à perdre son temps” !

D’après vous, les TPE ont-elles intérêt à se regrouper pour faire de la veille ?

Tout à fait ! Clairement, une mise en réseau d’amis veilleurs est le meilleur des réseaux. Chacun connait les besoins des autres et les transmet gratuitement. Attention, un réseau a tendance à diminuer son intensité avec le temps et il est important de l’animer et le dynamiser. Les organisations professionnelles, les écoles, les foires-expositions, certaines publications, etc. sont aussi des sources d’information à envisager. Chaque membre du réseau peut être chargé de lire une ou deux revues, de suivre les activités d’un organisme professionnel et un ou deux sujets de veille. Une fois par trimestre, le réseau se réunit autour d’un repas et chacun prépare un petit compte-rendu de ce qu’il a vu, lu et entendu. La convivialité et la connaissance des besoins des autres sont essentielles. Bien sûr, un réseau est fait pour ceux qui pensent que partager l’information enrichit et non appauvrit, sinon s’abstenir d’être un simple voyeur dans un réseau.

Avez-vous des conseils pratiques pour mettre en place une démarche d’intelligence économique dans l’entreprise (TPE) ?

A mon avis, le plus important pour une TPE n’est pas de savoir “tout” ce qui se passe autour de soi, mais  d’assurer sa survie, d’aller chercher de la clientèle quand il y a de la baisse de prise de commande, etc.
Le/la dirigeant(e) de TPE doit donc être dans une logique ponctuelle de test (tester son marché pour voir à quoi et comment il réagit) et d’adaptation rapide.
En d’autres termes, la veille n’est pas un point de départ, et l’accès à l’information n’est pas le problème. Il faut commencer par être capable de se poser des questions, de prendre des décisions, de faire des choix. C’est le contraire de la veille (la veille accepte de nombreuses informations, sans avoir à décider et sans rien jeter). Plutôt que de commencer par empiler des informations que l’on n’a pas le temps de lire, il est préférable de lister ses besoins d’informations et d’y associer des personnes sources et des accès.

Vous conseillez donc de se constituer “une base de besoins”, plutôt qu’une “base de données” ?

Oui… et des plans de recherche associés. Ainsi, le cas échéant, si un besoin d’information se fait pressant, alors on consulte les personnes sources et les accès à mobiliser et on va vers elles.
Quand la TPE saura faire des choix et saura d’où vient la bonne information de manière régulière, alors il sera peut-être temps d’envisager de mettre en place une veille (pas avant un an), à la condition que la veille s’avère être rentable. En attendant ce moment, on peut calculer le temps passé à effectuer des recherches “à la main” et nous pouvons ainsi voir si le montage d’une veille ou l’achat d’un logiciel de veille est rentable. Ce n’est pas souvent le cas, car la veille et les outils ne peuvent pas …

En savoir plus :

http://www.apce.com/cid93399/l-intelligence-economique-qui-concerne-t-elle.html?pid=326

Voyage au coeur de l'intelligence économique

Posté par Arnaud Pelletier le 13 octobre 2009

Lepoint.fr

Par Jean Guisnel

C’est un exercice que nombre d’entreprises, dont certains journaux et magazines d’information, connaissent bien : lorsque des indices troublants se multiplient, il devient urgent de faire passer les “dépoussiéreurs”. Ces spécialistes viennent chercher des micros dans les murs ou les pieds de table, et repartent généralement bredouilles ! Car ces pratiques d’espionnage appartiennent généralement au passé, tant il est devenu facile de savoir, sans même avoir besoin d’y pénétrer, ce qui se passe dans une entreprise. Pour ceux qui en douteraient, il suffit de lire le dernier ouvrage de Bruno Delamotte, l’un de ces chefs d’entreprise pratiquant ce qu’il est convenu d’appeler “l’intelligence économique”. Et d’expliquer pourquoi les “plombiers” qui avaient opéré au Canard Enchaîné en 1973 ont disparu du paysage.

C’est que le développement des technologies de l’information et celui des communications numériques a bouleversé le métier des voleurs d’infos : “Les messageries électroniques, à l’ère de la feuille Excel et surtout de la présentation Powerpoint, sont une mine d’or pour qui sait se positionner habilement. Être posté au bon carrefour de ces autoroutes de l’information, totalement invisible, peut permettre de plonger dans le coeur de l’entreprise, de la lire à livre ouvert tant dans sa stratégie que dans ses comptes.” Le monde vu par Delamotte est assez déprimant. On y évoque des coups tordus, certains ahurissants quand le patron doit expliquer à un client africain que les assassinats ne sont pas pratiqués par son entreprise, d’autres franchement débilitants, quand le chef d’entreprise est mis sous pression dans une cave par des policiers du contre-espionnage, qui veulent à tout prix savoir d’où sort un document officiel secret qui circule sous le manteau dans Paris.

Freelance

Parfois, on est saisi de la proximité que l’auteur décrit entre les responsables de grandes entreprises et les services de renseignement, avec lesquels les “droits de tirage” sur les informations sensibles sont réciproques et constants. Jusqu’à ce que le politique, parfois, mette le hola. On a peine à croire que des spécialistes formés par la DGSE à l’art difficile de la pénétration physique dans les chambres d’hôtels où les bureaux des chefs d’entreprise, appelés les “ouvreurs”, opèrent aujourd’hui en freelance dans Paris, “se vendant au plus offrant en usant tant du savoir-faire que des contacts acquis dans l’administration”. Nous y voilà ! Car l’auteur insiste sur le fait que ces “ouvreurs” mercenaires ne fréquentent pas seulement les terrains de chasse habituels, les grands hôtels : “plusieurs groupes – et la rédaction d’un grand news magazine (NDLR : ne serait-ce pas Le Point “visité” à plusieurs reprises ces dernières années ?) – ont été confrontés à la visite d’un inconnu qui, à chaque fois, savait exactement où aller et comment faire pour s’emparer de ce qu’il cherchait sans laisser de traces”.

Les histoires de cet ouvrage ne seront pas des découvertes pour les habitués de ce milieu incestueux où les entreprises privées de renseignement agissent souvent aux frontières de la loi, en les franchissant quand elles rémunèrent des fonctionnaires pour avoir accès aux lignes téléphoniques d’une personne visée, à ses comptes bancaires ou à son casier judiciaire. Le militant trotskiste Olivier Besancenot en sait quelque chose ! Pour le néophyte, qui ne comprendra pas nécessairement comment tourner toutes les clés, la lecture risque de …

Bruno Delamotte, Les Coulisses de l’intelligence économique , Le Nouveau Monde, 185 pages, 19 euros, ISBN : 9782847363883

En savoir plus :

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2009-10-10/espionnage-voyage-au-coeur-de-l-intelligence-economique/1648/0/384593