Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
Investigation, Qualiting, Benchmark, Renseignement, Veille, TIC …
Téléphone Arnaud Pelletier +33 (0)1.34.16.10.50
contact@arnaudpelletier.com

Archive pour décembre, 2009.

Appli Iphone/Ipad

Application Détective privé

Translator

Newsletter

Entrez votre adresse email :

Contactez moi

Une question ?
  1. *
  2. *
  3. *
 

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …



Arnaud Pelletier


Note sur les billets de ce blog et droit de réserve

Facebook



Twitter


Abonnez vous

Archive pour décembre, 2009

Tous nos vœux pour 2010 …

Posté par Arnaud Pelletier le 24 décembre 2009

Toute l’équipe de L’Agence Leprivé se joint à moi,

pour vous souhaiter, de bonnes fêtes de fin d’année ainsi que ses meilleurs vœux de réussite pour 2010.

Arnaud PELLETIER

Québec et détective privé …

Posté par Arnaud Pelletier le 24 décembre 2009

Un article intéressant de Louis-Denis Ebacher sur les détectives privées au Québec :

“Le Québec a eu Jack Carter ; avant lui, Rock et Belles Oreilles a offert Jack Travis, et Sir Arthur Conan Doyle a légué son Sherlock Holmes à la littérature populaire. Dans la « vraie vie », on ne les voit nulle part, mais pourtant, ils sont partout. Les détectives privés ont moins à voir avec ces personnages qu’à des gens au profil discret qui tiennent à rester dans l’ombre de ceux qu’ils épient …”

Le Québec a eu Jack Carter ; avant lui, Rock et Belles Oreilles a offert Jack...

Lire la suite :

http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/justice-et-faits-divers/200912/20/01-932813-la-realite-meconnue-des-detectives-prives.php

Un détective privé dans la contre-enquête pénale.

Posté par Arnaud Pelletier le 23 décembre 2009

Le détective privé Alain Rousseau évoque la contre-enquête pénale qu’il a menée dans l’affaire Pascal Taïs, ce jeune homme décédé dans les locaux du commissariat d’Arcachon en 1993.

La démonstration que le rapport d’enquête du détective peut faire évoluer un dossier au pénal, même 16 ans après.

En savoir plus :

Consultez le Blog de Mr Alain Rousseau :

http://detective-bordeaux.over-blog.com/

Intelligence économique, veille et PME.

Posté par Arnaud Pelletier le 22 décembre 2009

Stanislas DESJONQUERES, Président des Laboratoires Lyocentre, explique pourquoi la veille et plus largement l’Intelligence Économique, est une nécessité vitale pour les PME.

Il montre que la mise en oeuvre d’une telle démarche est aujourd’hui à la portée des petites entreprises, tant sur le plan financier que technique et organisationnel.

Une présentation qui retrace un retour d’expérience d’une mise en place d’une démarche d’intelligence économique dans une PME.

La présentation ici :

http://www-ist.cea.fr/streaming/domain3/2009/11/m1090/index.html

Ce qui se trouve sur le net doit il forcément se trouver sur Google ?

Posté par Arnaud Pelletier le 21 décembre 2009

Une recherche sur Google donne souvent des résultats surprenants. Parfois même très dérangeants.

En ce moment, c’est la fonction Google Images qui crée la polémique, avec Michelle Obama: en effet, lorsque l’on tape le nom de la first lady, apparaît parmi les tous premiers résultats un photomontage la présentant avec un visage de singe. D’autres recherches sur Google Images sont d’ailleurs tout aussi troublantes; en témoignent certaines images qui s’affichent parmi les premiers résultats de la requête «jew» ou «jewish» …

La fonction images n’est d’ailleurs pas la seule à faire polémique: la fonction «suggest» de Google (le moteur de recherche propose des suggestions de recherches à partir des premiers termes saisis dans le champ de recherche) a déjà fait l’objet de l’attention des tribunaux français.

Ainsi, la société Direct Energie s’était émue de voir le mot «arnaque» accolé à son nom par Google via sa fonction «suggest». Assignée en justice, Google a été condamnée en mai dernier par le Tribunal de Paris statuant en référé à supprimer le terme «direct energie arnaque» des suggestions proposées par le logiciel Google suggest. Au soutien de cette décision, le Tribunal considérait notamment que “Google participait, fut-ce involontairement, à une campagne de dénigrement de Direct Energie à   qui elle donne un écho particulièrement important vu le nombre considérable d’internaute utilisant ses services, ce qui entraîne un trouble manifestement illicite “.

Sans titrePour sa défense, Google prétendait, en vain, que les suggestions proposées n’étaient pas illicites mais «manifestement légitimes et utiles à l’ensemble de la communauté des internautes, car elles ne sont que le reflet objectif des recherches qui sont statistiquement les plus fréquemment effectuées par les internautes» (on peut d’ailleurs s’inquiéter des centres d’intérêt des internautes, lorsque l’on voit les suggestions proposées par Google sur “Jacques Chirac” ou “Nicolas Sarkozy”: 1.110.000 résultats pour “nicolas sarkozy est mort” et  13.800 pour “jacques chirac mordu par son chien” … ).

Des arguments similaires sont employés par Google pour s’opposer au retrait du portrait simiesque de Michelle Obama; l’entreprise californienne rappelle que ses classements sont l’oeuvre d’algorithmes et que l’entreprise ne saurait influer sur les résultats des recherches. Dans ses pages, Google affirme en outre ne pas retirer de resultats de recherches simplement parce que leur contenu serait impopulaire ou parce qu’il aurait fait l’objet de réclamations. Google dit ne retirer de pages que si la société les juge contraires à ses «Webmaster Guidelines» ou si elle pense y être contrainte par la loi.

Si cette position de stricte neutralité de Google peut, de prime abord, paraître choquante, elle n’est pas forcément illégitime au plan juridique: en effet, si Google filtrait a priori les résultats des recherches, il deviendrait éditeur de contenus et responsable de plein droit de tout ce qu’il publie! Or, n’étant en quelque sorte qu’un reflet du web, Google n’a -sans doute à juste titre- pas à endosser un tel statut …

En savoir plus :

http://loi.blogs.liberation.fr/dufief/

Divorce : preuve et vie privée, rapport du détective …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 décembre 2009
Publié par ericRg

Dans le cadre d’un divorce, dont les griefs invoqués touchent nécessairement à la vie privée, le rapport d’un détective privé rédigé dans des conditions régulières qui permettent la contestation est assimilé à une attestation émanant d’une personne au service d’une partie, et les constatations de l’enquêteur sur l’attitude intime du couple non corroborées par des photographies ne décrédibilisent pas ce rapport.

CA Versailles, 3 octobre 2006 – RG n° 04/07808.

Cécilia Gabizon

Les assureurs pourraient être tentés de vérifier si les voitures déclarées volées n'apparaissent pas sur les écrans, dans les blogs ou sur les profils.
Les assureurs pourraient être tentés de vérifier si les voitures déclarées volées n’apparaissent pas sur les écrans, dans les blogs ou sur les profils.

Les informations contenues sur les réseaux sociaux sont de plus en plus utilisées par les administrations.

Avis aux fraudeurs : à tout moment, Facebook peut vous trahir. Une Canadienne en dépression vient d’en faire l’expérience. Son assurance privée lui a supprimé ses mensualités, «car des photos (la) montraient heureuse sur son profil  », affirme-t-elle, tandis que la société assure qu’elle disposait d’autres éléments étayant la guérison. Faut-il désormais se méfier de ses «amis», ces «friends» que l’on autorise à fréquenter sa page personnelle, et soupçonner parmi leur longue liste la présence masquée de son assureur, de son banquier ou de son employeur venus puiser des informations que l’on croyait intimes ?

En France, la caisse d’allocations familiales (CAF) s’en tient, pour l’instant, aux contrôles habituels et aux enquêtes de voisinage. «Nous ne sommes ni équipés pour surveiller le Net ni tentés. Cela nous semble une intrusion exagérée», précise-t-on à la CAF. De son côté, la Sécurité sociale a effectué 1,6 million de contrôles de «personnes en congé maladie» à leur domicile et assure ne pas avoir recours à l’Internet. Mais si, à ce jour, «il n’existe pas de veille organisée des réseaux sociaux en France, nous pouvons utiliser ponctuellement ce support pour dépister un abus, une fraude notamment fiscale», affirme Benoît Parlos, qui dirige la mission interministérielle de lutte contre la fraude. Bercy s’intéresse d’ailleurs aux «expériences conduites à l’étranger», où la tentation de faire la preuve par Facebook prospère.

En Norvège, une jeune femme qui disait élever seule ses deux enfants, mais se présentait en concubinage sur un site de sociabilisation, a ainsi été condamnée à six mois de prison ferme après qu’une enquête en bonne et due forme eut confirmé qu’elle n’était pas célibataire. Dans ce pays, on considère les informations recueillies sur les réseaux sociaux non comme des éléments de preuve mais comme de simples indices de fraude. En Belgique, le conseil en charge des fraudes aux examens a estimé que l’aveu de triche de deux étudiants qui s’en vantaient sur leur profil Facebook tenait lieu de preuve.

Mais les documents numériques peuvent nourrir une accusation comme innocenter. Soupçonné d’une agression à New York, Rodney Bradford a été libéré, entre autre, grâce à un alibi électronique. Il avait posté un message sur Facebook depuis l’ordinateur de son père au moment du crime. Dans l’entreprise, l’utilisation des réseaux sociaux à des fins de contrôle s’étend. Les assureurs pourraient notamment être tentés de vérifier si les voitures déclarées volées n’apparaissent pas sur les écrans, dans les blogs ou sur les profils. «Pour l’instant, les sociétés sont encore rebutées par le coût de cette surveillance externe. Mais c’est l’avenir», estime Mouloud Dey, directeur de la stratégie de SAS, qui fournit des outils informatiques de contrôle.

Presque la moitié des recruteurs américains avouent fouiller les profils des candidats. Pour éviter ces dérapages en France, Alain Gavan, du cabinet de recrutement A Compétence Égale, propose de ne consulter que les réseaux professionnels. Ce code de bonne conduite reste difficile à vérifier. «Les employeurs n’utilisent qu’indirectement ce qu’ils récoltent sur le Net», explique l’avocat du travail Roger Koskas. Car le document numérique n’est qu’un élément de preuve et doit être recueilli dans des conditions strictement encadrées. «Les informations du Net nourrissent plutôt les dossiers internes», précise Roger Koskas.

Alors que la jurisprudence s’élabore, le statut des éléments relevés sur les réseaux sociaux demeure sujet à discussion. Pour le juriste Alain Bensoussan, par exemple, ils ne sont pas protégés par le respect de la vie privée. Afin de clarifier le statut des confidences postées sur les profils, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée du développement de l’économie numérique, insiste : «L’internaute doit savoir, quand il écrit, s’il est dans la sphère privée ou publique», avant de conclure : «Dans l’immédiat, il faut se souvenir que le seul document confidentiel sur le Net est celui que l’on ne poste pas.»


«Les informations postées sur Facebook ne relèvent pas de la correspondance privée»

Questions à Alain Bensoussan, spécialiste du droit de l’informatique

Facebook est-il un espace privé, comme l’intérieur d’une maison ?

Non, Facebook n’est pas un espace privé. C’est, à l’inverse, un lieu de publication. Comme si l’on se trouvait dans une rue, dans une zone publique d’affichage. Les personnes sont exposées à la vue de tous. Ce qu’elles montrent les engage. Comme leur comportement pour­rait avoir des conséquences sur la voie publique.

Certaines informations sont cependant réservées aux «amis».

La notion de «friend», d’ami est ambiguë. Car les messages postés sur Facebook ne sont pas clairement adressés à un destinataire. Ces informations ne relèvent pas, comme le SMS ou le mail personnel, de la correspondance privée. Il n’y a pas forcément violation de «privacité» lorsqu’on lit un Facebook. La notion traditionnelle de vie privée ne fonctionne pas complètement sur les réseaux sociaux.

Faut-il conclure que ce que nous écrivons sur les profils des réseaux sociaux peut être à tout moment retenu contre nous ?

Je le pense. Même si, en France, nous n’avons pas encore de jurisprudence. Il n’est pas choquant que les organismes de prestations sociales ou les compagnies d’assurances vérifient si leurs bénéficiaires fraudent. Si elles aperçoivent un «malade» en train de skier, sur une photo postée sur son profil, et si l’information est véridique, alors le support de publication est neutre.

Ne court-on pas le risque d’un espionnage généralisé des individus ?

C’est une crainte. C’est pourquoi l’utilisation des réseaux sociaux dans la lutte contre la fraude ne doit se faire que lorsqu’il existe un faisceau de présomptions. La recherche doit être légitime et proportionnée. On ne peut pas surveiller des catégories entières de population. L’enquête est possible, l’espionnage interdit. Enfin, le droit doit évoluer pour mieux …

En savoir plus :

http://www.lefigaro.fr/web/2009/11/25/01022-20091125ARTFIG00073-quand-facebook-piege-les-fraudeurs-.php

Un seul salaire pour quatre spécialités, c’est un bel exemple de maîtrise des finances publiques que donne Bernard Bajolet en recrutant Lorraine Tournyol du Clos.

Peu à peu, l’équipe du Coordonnateur national du renseignement s’étoffe. Bernard Bajolet vient de recruter deux nouveaux collaborateurs qui vont le rejoindre à l’Elysée. La nomination de Lorraine Tournyol du Clos, annoncée au Journal officiel de ce mardi 15 décembre 2009, est plutôt surprenante en ce qu’elle ouvre de nombreuses perspectives. Cette jeune femme de 36 ans, elle est née en 1973, est d’une part une spécialiste de l’intelligence économique et des risques et menaces en entreprise. Docteur en économie, elle a travaillé comme chargé d’étude à l’Institut national des hautes études de la sécurité (INHES), le think tank du ministère de l’Intérieur à « l’animation territoriale des activités d’Intelligence économique », « la veille et rédaction d’une lettre mensuelle d’information d’Intelligence économique » et la « gestion des contacts avec les principaux acteurs de l’Intelligence économique (Instituts et entreprises) ».

Mais, Lorraine Tournyol du Clos s’est également penchée sur l’analyse du terrorisme, elle a été chercheur associé au centre d’excellence START/University of Maryland (Etats-Unis). Et pour compléter le portrait de ce mouton a cinq pattes, la nouvelle collaboratrice de Bajolet est également spécialiste de l’analyse de la délinquance. Elle a notamment travaillé à l’Observatoire national de la délinquance.

Mais n’est ce pas son dernier poste qui pourrait intéresser Bajolet ? Lorraine Tournyol du Clos, au ministère de l’intérieur, devait prévoir à l’avance les menaces à l’aide notamment de modélisations. Quel va donc être son rôle exact Chez Bajolet ?

En revanche, la question ne se pose pas, ou peu pour la deuxième recrue, Jérôme Poirot, dont la nomination dans l’équipe du Coordonnateur a été annoncée au JO du 2 décembre. Cet énarque a été spécialiste des questions budgétaires au cabinet de Rachida Dati, alors Garde des sceaux. Il devrait suivre les mêmes dossiers chez Bajolet, alors que les questions budgétaires sont devenues centrales dans le monde du renseignement en raison des coûts désormais exorbitants des matériels et des personnels …

Pascal Junghans

En savoir plus :

http://www.latribune.fr/blogs/le-blog-intelligence-economique-de-pascal-junghans/20091215trib000453273/une-specialiste-multi-fonctions-aupres-du-coordonnateur-du-renseignement.html

L’effacement de données au cœur de la sécurité des entreprises …

Posté par Arnaud Pelletier le 15 décembre 2009

Bertrand Garé

Les données ne restent plus cantonnées dans le périmètre de l’entreprise. Pourtant de nombreuses données sensibles sont disséminées dans la nature lors de la fin de vie d’un matériel. Malgré certaines obligations légales, le processus d’effacement des données est souvent oublié. Kroll Ontrack propose une suite d’outils pour répondre à la problématique.

Pour la plupart des utilisateurs, effacer des données, les mettre dans la corbeille et vider la corbeille suffisent à leur faire croire que la donnée est détruite. Hélas c’est loin d’être le cas. Un formatage du disque ne détruit pas les données mais juste la table les reliant à l’endroit où elles on été inscrites. Pourtant 700 ordinateurs portables sont perdus ou volés sur le seul aéroport de Roissy chaque semaine. Par an, 1600 téléphones mobiles sont volés avec violence suivant une statistique récente des services de police. Même la réécriture multiple ne permet pas réellement d’effacer des données inscrites sur le disque dur. Il n’existe en fait que trois méthodes définitives, l’écrasement total des données d’un disque dur, la démagnétisation et le broyage du disque dur.
Selon différents alinéas de l’article 226 du code pénal, les entreprises ont cependant l’obligation de détruire certaines données présentes sur les disques durs avant de les réutiliser, de les remettre sur le marché ou de les détruire. Le non respect de ces mesures est passible de 5ans d’emprisonnement au maximum et d’une amende de 300 000 €. Cela éviterait quelques cas fâcheux comme celui d’un ordinateur acheté 77 £ sur EBay et qui contenait des informations sur des millions de clients de la RBS (Royal Bank of Scotland) et de sa filiale Natwest ou encore un disque acheté d’occasion en ligne qui comprenait des données sur les missiles déployés en Irak par l’armée américaine ! Une étude récente démontre d’ailleurs que 40 % des disques durs achetés d’occasion contiennent des données récupérables et que 30 % contiennent des données aussi sensibles que des numéros de cartes bancaires !

Un effacement suivant le contexte

Pratiquement les méthodes d’effacement de données suivent le contexte de l’utilisation future du support magnétique. Si celui-ci est détruit ensuite, la méthode est assez simple. Kroll Ontrack propose Eraser Degausser, un matériel qui démagnétise totalement le disque après le déclenchement d’une onde de 18 Gauss. A part l’aimant sur le disque, plus rien n’est présent sur le support et il est même impossible de le refaire démarrer.
Par contre si le disque dur est recyclé ou a une autre utilisation, la problématique est plus complexe pour être certain de l’effacement des données. Là, la solution Eraser assure une destruction sécurisée et complète des données. Une déclinaison permet de réaliser la même opération sur les téléphones mobiles que ce soit par USB ou à distance par SMS.
Le prix de départ est de 12 € l’effacement avec une dégressivité selon le nombre d’effacements. Kroll Ontrack certifie d’ailleurs la destruction des données sur le disque.
Vous avez pensé à la destruction des données dans votre politique de …

En savoir plus :

http://www.linformaticien.com/Actualit%C3%A9s/tabid/58/newsid496/7470/l-effacement-de-donnees-au-c-ur-de-la-securite-des-entreprises/Default.aspx

Un guide pratique de l'intelligence économique …

Posté par Arnaud Pelletier le 14 décembre 2009

20091211_01La méthode MADIE

Christian Coutenceau , François Barbara , William Everett , Alain Gilliéron , Xavier Jacquin , Muriel Poullain , Claude Valle , Edmond de Vigouroux D’arvieu

Comment mettre en oeuvre concrètement une démarche d’intelligence économique au sein de son entreprise ?

Les auteurs constatent que l’intelligence économique se déploie difficilement dans les entreprises, et notamment dans les PME, car il n’existe aucune méthode la reliant aux prises de décision quotidiennes. Ils nous proposent ici une méthode inédite, la méthode Madie, qui explique, étape par étape, comment déployer dans son entreprise une démarche opérationnelle d’intelligence économique. Grâce à cet ouvrage, le lecteur chef d’entreprise, décideur ou manager, pourra anticiper les évolutions de son environnement et adapter avant ses concurrents sa stratégie d’entreprise.

La méthode MADIE a reçu en 2008 une mention spéciale pour le prix de l’Académie de l’Intelligence économique.

Sommaire

- Piloter par l’intelligence économique

o Qu’est-ce que l’intelligence économique ?

o Pour une organisation apprenante

o Démarche globale d’un pilotage par l’intelligence économique

- Veiller et protéger

o Connaître le centre de gravité de son entreprise

o La veille

o Le cycle de veille

o La protection des informations stratégiques

o Protéger son entreprise

o Protection de votre système d’information : les dispositions permanentes

o Les dispositions occasionnelles

o Prévention des incidents ou des attaques

o Contrôle et respect de la politique de protection

o Formation et sensibilisation à la protection

o Quelques outils pour concevoir sa politique de protection du patrimoine

- Agir avec la méthode MADIE

o La méthode MADIE

o Les sept étapes de MADIE

o Étapes 1 et 2 : la décision d’action du dirigeant et la recherche ciblée de renseignements

o Étape 3 : la directive initiale du dirigeant

o Créer un espace cryptique

o Étape 4 : analyse de la directive par l’espace cryptique

o Étape 5 : la lettre de mission

o Étape 6 : mise en oeuvre du plan d’action

o Étape 7 : le bilan

o Révision périodique de son centre de gravité

o La stratégie d’influence

- Annexes

o Glossaire

o Cadre juridique du renseignement d’intelligence économique

o Quelques logiciels de veille sur Internet

o Bibliographie choisie

o Table des …

En savoir plus :

http://www.itrmanager.com/articles/98512/guide-pratique-intelligence-economique.html