Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
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L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …



Arnaud Pelletier


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Archive pour mars, 2010

La recherche et la veille sur le web …

Posté par Arnaud Pelletier le 31 mars 2010

Recherche, veille sur le web : exemples d’outils gratuits

Le foisonnement du web a pour contrepartie une très forte innovation dans le domaine de la recherche et de la veille. L’utilisateur qui part à l’inconnu sur un sujet comme celui qui veut suivre et approfondir un domaine sur Internet a le choix entre des centaines d’outils qui vont parcourir la Toile, sélectionner des pages, des textes, des images, des vidéos, des liens qui lui feront gagner un temps précieux.

La veille est le résultat d’une démarche qui inscrit la recherche sur Internet dans un cadre systématique. Elle se définit comme l’organisation de la collecte sur des sources, sites Web, bases de données, blogs… préidentifiées par une recherche initiale, qui devra être renouvelée périodiquement afin de prendre en compte l’apparition de nouvelles sources. On identifiera ou non des types de support, texte ou autre, des champs linguistiques, des disciplines, on affinera la manière de poser la question au moteur de recherche, on définira des critères de pertinence et on établira des liens entre les réponses. La veille peut être récurrente, lorsqu’il s’agit de suivre un sujet dans la durée, en percevant ses développements successifs, ou ponctuelle ; elle peut générer des alertes, lorsqu’il s’agit de toucher rapidement ceux pour qui le signal détecté est susceptible d’avoir une importance stratégique. Si elle est bien organisée, elle permettra d’identifier des thèmes nouveaux, émergents, de percevoir des initiatives ou tout simplement des faits qui paraissent surprenants car non anticipés ou n’entrant pas dans les logiques identifiées d’un environnement connu.

Parmi les innombrables  outils disponibles qui permettent d’effectuer de la recherche ou de la veille, le SCIE a choisi de présenter une sélection de gratuits. Il n’est pas nécessaire, pour aborder ces domaines et construire un dispositif de départ qui aura déjà une bonne valeur ajoutée, de faire un investissement lourd. Bien sûr, les logiciels et services payants permettent, en règle générale, d’obtenir une réponse plus précise, plus complète et, par conséquent, plus pertinente. La confidentialité et la discrétion des requêtes et des sujets suivis sont également plus assurés lorsqu’ils sont couverts par un contrat ou une licence d’utilisation. Mais, moyennant des précautions élémentaires permettant de ne pas divulguer des sujets stratégiques pour l’entreprise – qui sont de nature à apporter ou à préserver l’avantage sur ses concurrents–, des gratuits peuvent être utilisés avec de très bons résultats.

[...]

Le tableau ci-après précise le pays d’hébergement des sites sous-jacents lorsqu’il a pu être identifié et distingue, par une police en caractère gras, les outils qui peuvent recevoir directement des requêtes en langue française. Les outils qui ne sont pas mentionnés, souvent déjà connus, voire très connus et très performants, ne sont pas dévalorisés par rapport aux autres.

Le tableau

En savoir plus :

http://www.ie.bercy.gouv.fr/directions_services/scie/recherche_veille.htm

http://www.ie.bercy.gouv.fr/directions_services/scie/docs/exemples_outils_gratuits.pdf

Twitter : les failles du système …

Posté par Arnaud Pelletier le 30 mars 2010
NOUVELOBS.COM

Le jeune Français qui avait réussi à infiltrer le réseau social Twitter explique qu’il ne voulait pas “porter atteinte à l’entreprise” mais “montrer les failles du système”.

Hacker-croll n’a pas de connaissances informatiques pointues

François C., le jeune homme arrêté mardi dans le Puy-de-Dôme et soupçonné d’avoir infiltré des comptes du réseau social Twitter, a affirmé jeudi à l’AFP ne pas être un “hacker” mais plutôt un “gentil pirate” qui s’est contenté de “montrer les failles du système”.
“Je voulais simplement démontrer que les grandes sociétés ne sont pas plus en sécurité que n’importe quel internaute. C’est le message que je voulais faire passer”, explique le jeune homme qui vit chez ses parents à Beaumont, une ville de 12.500 habitants jouxtant Clermont-Ferrand.

“J’ai voulu prévenir”

“N’importe quel système est vulnérable. Je suis pas un pirate ou alors je suis un gentil pirate, j’ai pas agi dans un but destructeur, je n’ai pas voulu porter atteinte à l’entreprise. J’ai voulu prévenir, montrer les failles du système”, assure-t-il.
En effet, le jeune homme n’avait pris que peu de protection pour dissimuler son identité et avait accordé plusieurs interviews afin d’alerter sur les failles de sécurité détectées sur Twitter. Ainsi, dès juin 2009 il avait accordé un entretien au site d’information spécialisé Zataz. “Pas question de nuire, détruire”, expliquait-il alors. “Je pourrai revendre facilement ce que j’ai trouvé, mais ça aussi, hors de question”. A la suite de cette entretien, le site Zataz avait tenté, en vain, de contacter le service de presse de Twitter
[...]

Hacker Croll: un peu de génie et beaucoup de patience

La vidéo sur youtube :

http://www.youtube.com/watch?v=dt0I7xqpfgM

Un médecin américain a réussi à retrouver, avec l’aide d’un détective privé, l’assassin de son grand-père qui était en fuite depuis 38 ans. Frank Dryman, âgé aujourd’hui de 78 ans, a été appréhendé à Arizona City, selon le journal Arizona Republic. Sous la fausse identité de Victor Houston, il travaillait comme peintre.

Le médecin Clem Pellet était venu au monde deux ans après la mort de son grand-père. L’an dernier, il avait trouvé des coupures d’articles de presse sur les faits qui avaient été commis en 1951. C’est ce qui l’a convaincu de mener sa propre enquête pour retrouver le coupable de la mort de son aïeul.

Son grand-père avait pris en stop Frank Dryman, alors âgé de 19 ans, dans l’Etat du Montana. Le jeune homme l’avait abattu par balle. Il avait ensuite été interpellé au Canada, peu de temps après le meurtre. Condamné à la pendaison, la peine avait été commuée en perpétuité. Après 14 ans de prison, il avait été libéré sous conditions. Étant donné qu’il n’avait pas respecté ces conditions, il était à nouveau punissable.

“J’étais vraiment surpris. Je pensais qu’il était mort”, a affirmé Clem Pellet après qu’un détective privé eut retrouvé la trace du fugitif en Arizona. Frank Dryman a à nouveau été appréhendé. Il a admis avoir vécu durant plus de trois décennies sous une fausse identité, sans être inquiété. Il a eu une fille et n’a plus commis de fait criminel. Il sera prochainement livré aux [...]

En savoir plus :

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1085778/2010/03/27/Un-assassin-en-fuite-apprehende-apres-38-ans.dhtml

La profession de “détective” compte en France trois formations homologuées et reconnues par le registre national de la certification professionnelle (RNCP). A savoir : – une école privée, l’institut de formation des agents de recherches (IFAR) à Montpellier qui délivre un “titre de détective, agent de recherches privées”; – deux formations universitaires validées par un diplôme. La licence professionnelle “agent de recherches privées” dispensée à l’université de Nîmes et la licence professionnelle “sécurité des biens et des personnes, mention enquêtes privées” au

centre de formation permanente de l’institut de droit et d’économie de Melun.
A noter que l’activité libérale d’agent de recherches privées est soumise à autorisation préalable de la préfecture [...]

En savoir plus :

http://www.lindependant.com/articles/2010-03-25/deux-diplomes-universitaires-en-france-151909.php

Les 007 du 06 …

Posté par Arnaud Pelletier le 25 mars 2010

par Christophe Alix

L’espionnite via le mobile, c’est très mal mais qu’est-ce que c’est tentant… Dans un récent sondage TNS Sofres pour le compte de l’Association française des opérateurs mobiles (Afom), 80% des personnes interrogées s’offusquaient que l’on puisse espionner les SMS, les messages ou le journal d’appels de ses proches. Ce qui n’empêchait pas plus d’un Français sur quatre (27%) de reconnaître qu’ils avaient déjà cédé à cette peu glorieuse tentation. Le gros souci, c’est que ces apprentis espions risquent d’être de plus en plus tentés. Plus besoin d’attendre que son conjoint soit sous la douche pour fouiller en catimini son mobile. Voici venu le temps de petits logiciels en vente sur la Toile pour quelques centaines d’euros, et parfois moins, qui permettent de surveiller à distance un mobile en écoutant les conversations, interceptant les SMS et les courriels. Avec quelques références en la matière, repérées par le Parisien (du 8 mars) : MM-Pro (300 euros) du suisse Promibs et le pack Spyphone vendu sur Espion-on-Line, un site français basé en Irlande. Installer ces mouchards n’est pas encore totalement un jeu d’enfant, mais il est clair que ces outils hier très onéreux et réservés aux e-007 de l’écoute mobile sont sur la voie d’une démocratisation. Tour d’horizon de ces espions du 06.

Comment ça s’installe ?

Pour pouvoir espionner un mobile, il est indispensable de l’avoir eu en main le temps de lui fourguer le mouchard. Si les services secrets et les polices du monde entier savent comment pirater un mobile à distance, en général avec la collaboration active de l’opérateur, il n’est pas possible pour un particulier d’y parvenir autrement qu’en installant dans la machine un logiciel dont on prendra ensuite soin d’effacer toute trace dans les menus. Cela peut, par exemple, parfaitement se concevoir lorsque c’est l’entreprise qui fournit le téléphone à ses collaborateurs. Conçus pour les smartphones (téléphones intelligents) comme l’iPhone, les Blackberry et plus généralement tous les mobiles disposant d’un minidisque dur (un bon tiers des ventes en France en 2010), ces logiciels nécessitent parfois quelques manipulations un tantinet techniques pour pouvoir fonctionner. Dans le cas des iPhone, il faut d’abord « jailbreaker » (déverrouiller) le mobile afin qu’il puisse accepter le programme. Opération délicate mais que certaines boutiques exécutent facilement moyennant finance. Dans le cas d’autres « environnements » plus ouverts, comme pour les téléphones fonctionnant sous les systèmes Symbian (Nokia) ou Windows Mobile, les protections sont moindres et l’opération moins complexe.

Que peut-on espionner ?

[...]

À qui s’adressent ces logiciels et où les trouve-t-on ?

[...]

Sont-ils légaux ?

[...]

Cette espionnite se limite-t-elle aux mobiles ?

[...]

Paru dans Libération du 16 mars 2010

En savoir plus :

http://www.ecrans.fr/Les-007-du-06,9438.html

Les techniques d’influence basées sur des méthodes de psychologie sociale ont toutes quelque chose en commun : elles n’emploient aucune pression physique, morale ou économique pour induire le comportement attendu de la part de celui qui les utilise
Nicolas Guéguen

Effectuer une veille de son environnement proche et lointain constitue la base de tout travail d’Intelligence Economique, travail qui intègre le fait de guetter les signaux faibles pour établir des corrélations avec des signaux dits “lourds” pour élaborer une réflexion et une stratégie d’influence. Nous effectuons la plupart du temps un travail centré sur l’observation et l’étude de ces signaux, en oubliant souvent de prendre en compte des facteurs complémentaires qui pourtant sont absolument primordiaux : les facteurs psychologiques et humains. En effet, beaucoup d’entreprises négligent souvent la dimension humaine dans leur politique stratégique et se contentent seulement de rechercher l’information de manière automatisée, sans prendre le temps de s’intéresser à l’ensemble des employés qui pourtant sont souvent détenteurs d’information pertinente et à forte valeur ajoutée. [...]

Par Thomas Bonnecarrere

En savoir plus :

http://infoblogwar.blogspot.com/2010/03/limportance-de-la-psychologie-dans-un.html

L'espionnage économique, un fléau sous-estimé …

Posté par Arnaud Pelletier le 23 mars 2010
  • Par Isabelle Boucq

En annonçant publiquement avoir été la cible de cyberattaques lancées depuis la Chine, Google a rompu la loi du silence. Mais le géant de la recherche en ligne se refuse toujours à révéler quelle propriété intellectuelle les pirates ont réussi à lui dérober.

Peu de sociétés américaines sont prêtes à avouer qu’elles ont été victimes de telles intrusions.

«Mes 20 ans d’expérience m’ont montré que la plus grande faiblesse des sociétés face à l’espionnage économique était la culture des conseils d’administration», explique Richard Power, expert en sécurité et coauteur d’un ouvrage sur le sujet (Secrets Stolen, Fortunes Lost: Preventing Economic Espionage and Intellectual Property Theft in the 21st Century).

«Les patrons préfèrent penser que ça n’arrive que dans les films, continue Richard Power. Pour la même raison, on ne peut pas mesurer les pertes car ils n’ont pas envie de faire l’addition.»

Le chiffre de 250 milliards de dollars souvent avancé comme montant annuel du manque à gagner causé par l’espionnage économique n’est pas facilement vérifiable.

Signe des temps, l’espionnage a migré en ligne. [...]

En savoir plus :

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/international/201001/26/01-943180-lespionnage-economique-un-fleau-sous-estime.php

Le FBI traque ses suspects sur Facebook et Twitter …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 mars 2010

par ZDNet France.

Sécurité – Selon un document publié par l’Electronic Frontier Fondation, les agents de police américains utilisent les réseaux sociaux pour collecter des informations dans le cadre de leurs enquêtes. Ils recourent même à de fausses identités pour approcher les suspects.

On savait déjà que les réseaux sociaux étaient une mine d’information pour quiconque veut espionner une personne. En l’occurrence, l’Electronic Frontier Fondation a pu se procurer un rapport détaillant les pratiques des agents de police fédéraux aux Etats-Unis.

Facebook, LinkedIn, MySpace, Twitter sont nommément cités comme sources d’information privilégiées. Ainsi [...]

En savoir plus :

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39750177,00.htm

L'agence leprivé en vidéo : les enquêtes & investigations …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 mars 2010

Agence Leprivé: les enquêtes.

Nos équipes sont spécialisées dans l’investigation et l’enquête afin de retrouver des informations stratégiques et toutes preuves liées à l’enquête, rapports recevables devant les juridictions françaises. L’Agence Leprivé étudie au mieux votre demande afin d’élaborer les meilleures stratégies d’investigations adaptées à votre situation. Professionnels du terrain, nous employons des technologies nouvelles sophistiquées. Notre champ d’action est local, régional, national et international. Contactez nous au 01.34.16.10.50.

En savoir plus :

http://www.youtube.com/watch?v=LCqYH49ejkw

Géolocalisation, réseaux sociaux et droit …

Posté par Arnaud Pelletier le 17 mars 2010

On ne saurait être à la fois au four et au moulin : géolocalisation, réseaux sociaux et droit.

Marie-Andrée Weiss

Avocate au Barreau de New York

Les internautes ont récemment fait les gorges chaudes d’un site américain, Please Rob Me, qui informait ses visiteurs lorsqu’un utilisateur du site Foursquare venait de quitter sa maison, et que celle-ci était désormais vide et prête à être cambriolée. Le véritable but des créateurs de Foursquare, comme indiqué sur le site, n’était pourtant pas d’inciter les internautes à un comportement délictueux, mais bien de les avertir des risques pris en publiant sur Internet leur localisation géographique. Le site est désormais désactivé, et ses créateurs souhaitent qu’une organisation reprenne le flambeau afin d’éduquer les internautes sur le danger de publier trop d’informations personnelles sur Internet.

Ce risque est bien réel : de jeunes Californiens ont pu cambrioler l’an dernier les villas de plusieurs célébrités (entre autres Paris Hilton et Orlando Bloom) en regroupant des données trouvées sur divers sites Internet. Des sites consacrés aux potins les avertissaient que telle célébrité se trouvait ce soir-là hors de sa maison, tandis que d’autres sites leur permettaient de localiser la maison de la vedette en goguette.

[...]Qu’adviendrait-il si un employeur utilisait les données de géolocalisation qu’un employé poste volontairement sur un site de réseau social afin de surveiller celui-ci ? Il s’agirait sans nul doute d’une collecte de données à caractère personnel, et l’article 2 de la loi du 6 janvier 1978 précise bien qu’il y a traitement « quel que soit le procédé utilisé ». L’article 6-1° de la loi de 1978 dispose que les données doivent être collectées de manière loyale et licite. Est-ce loyal et licite d’utiliser des données librement mise en ligne par un internaute ? Certes non, puisque l’internaute ne consent pas à ce que ses données de géolocalisation fassent l’objet d’un traitement.

[...]

En savoir plus :

http://www.legalbiznext.com/droit/On-ne-saurait-etre-a-la-fois-au