Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
Investigation, Qualiting, Benchmark, Renseignement, Veille, TIC …
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Archive pour mars, 2010.

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L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …



Arnaud Pelletier


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Archive pour mars, 2010

Attention aux vols de fichiers économiques …

Posté par Arnaud Pelletier le 16 mars 2010

Les chefs d’entreprise du Club entreprendre en Gascogne avec le gendarme chargé de la sécurité économique et du renseignement.

On pourrait se croire dans un film américain. Le titre se- rait « Intelligence économique ». C’est d’ailleurs l’intitulé de l’intervention, vendredi, de la gendarmerie à l’attention des entrepreneurs. Dans le rôle principal, le maréchal des logis-chef Thierry Daraux. À l’affiche, Jean-Luc Bernerd, président du club Entreprendre en Gascogne, et les adhérents.

Vendredi midi, dans les salons de l’Hôtel de France, l’association des chefs d’entreprise de la zone Auch-Fleurance-Lectoure a écouté attentivement les mises en garde du gendarme. Il fait partie de la cellule de renseignement du Centre opérationnel de renseignement de la gendarmerie (CORG).

Dans le Gers, trois entreprises sont suivies tous les trois mois pour vérifier, en collaboration avec le chef d’entreprise, que toutes les précautions sont prises afin d’éviter le vol de données sur la société.

Une trentaine d’entreprises

« Le but de notre sensibilisation est de préserver le savoir-faire des entreprises gersoises », précise le gendarme qui a visité une trentaine d’entreprises gersoises depuis 2007. Dans la ligne de mire : la sécurité des bâtiments, des personnes, des intervenants extérieurs mais éga- lement la protection de données et de toute information concer- nant l’état de la société et surtout ses projets.

Pour exemple, le président du club et patron des montres Lip à Lectoure, Jean-Luc Bernerd, a eu recours aux services du chef Thierry Daraux. « Si quelqu’un veut voler nos projets de montres ou si un concurrent est prêt à tout pour connaître nos intentions de développement, il faut pouvoir nous protéger contre cela. » Les entreprises les plus exposées sont celles qui travaillent avec l’étranger sur des marchés mondiaux, donc très importants.

Dans le Gers, Castel et Froma- get (construction métallique) semble l’une des plus exposées à l’in- telligence économique, ce terme « venu des États-Unis » précise le chef Daraux.

Pour lui, « à l’heure actuelle dans le Gers, la prudence doit surtout se porter sur la délinquance informatique. Parmi les services de gendarmerie, certains sont spécialisés dans la recherche de ce genre de délinquance ».

Les James Bond de l’intelligence économique n’ont pas fini d’avoir du pain sur la planche [...]

En savoir plus :

http://www.sudouest.com/gers/actualite/article/895468/mil/5819793.html

Auteur : Gaëlle richard

Filiation : Multiplication des tests de paternité …

Posté par Arnaud Pelletier le 15 mars 2010

Liberté des mœurs aidant, les contestations en paternité se font de plus en plus nombreuses. Plus de 2 000 d’entre elles ont été soumises aux tribunaux en 2009. Il s’agit le plus souvent de pères ayant des doutes sur la fidélité de leurs femmes, de mères qui ne savent plus très bien quel est le géniteur de leur enfant, d’enfants souhaitant vérifier leur filiation.

La contestation en paternité ou la recherche de paternité doit s’effectuer dans les deux ans à partir de la naissance de l’enfant ou, dans le cas de concubinage, deux ans à partir de la fin de la relation. L’enfant peut effectuer une recherche en paternité dans les deux ans suivant sa majorité. Toute personne ayant reconnu un enfant depuis plus de 5 ans ne peut plus contester sa paternité. Si le père de l’enfant ne s’est jamais occupé de lui, il peut la contester pendant 10 ans. Dans tous les cas, le test n’est autorisé que dans le cadre d’une procédure judiciaire, pour respecter la loi bioéthique française, d’où l’obligation de passer par le Tribunal de Grande Instance et de prendre un avocat. Pendant longtemps, la procédure restait contraignante. Pour contester un lien de filiation, il fallait en effet constituer un dossier prouvant que des relations intimes existaient entre la mère et le père supposé à l’époque de la conception, et que la mère n’avait pas pu avoir ce genre de relations avec un autre. Les demandes n’aboutissaient que rarement. Tout a changé avec les progrès de la génétique et la possibilité d’identification de l’ADN, carte d’identité de l’être humain qui reçoit la moitié du matériel génétique de la mère et la moitié de celui de son père biologique. Bien qu’ils n’y soient pas obligés, les juges ordonnent le plus souvent la réalisation d’un test de paternité par un expert agréé. Un échantillon de salive est déposé sur un papier buvard et confié à une machine qui va créer automatiquement, après de multiples manipulations et vérifications, l’empreinte génétique qui servira de preuve. Pour obtenir le maximum de sécurité, on procédera à l’analyse des caractéristiques du père supposé, de la mère et d’un ou plusieurs enfants. Opération facile et rapide. Mais la procédure juridique est longue, 18 mois en moyenne, sauf dans le cas de requête conjointe. Même ordonné par un juge, le test peut être refusé. La loi prévoit que le juge pourra tirer les conséquences d’un refus de s’y soumettre et donc de l’interpréter comme un aveu de reconnaissance.

De bonnes affaires pour les labos étrangers

Strictement encadrée en France, la réalisation d’un test de paternité est librement pratiquée dans de nombreux pays étrangers tels la Suisse, l’Espagne, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Italie. Les laboratoires de ces pays proposent sur Internet la fourniture, par envois discrets, de « kits ADN » permettant [...]

En savoir plus :

http://www.echos-judiciaires.com/droit/filiation-multiplication-des-tests-de-paternite-a7136.html

120 acteurs sur le marché de l'e-réputation …

Posté par Arnaud Pelletier le 12 mars 2010

En moins d’une dizaine d’années, le marché de l’e-réputation s’est structuré autour de deux types d’acteurs. D’un côté les entreprises issues de l’intelligence économique, plutôt axées sur les performances technologiques, de l’autre, celles issues de la communication, davantage portées sur l’analyse. A mesure que les investissements média des entreprises se déportent sur le Web, les acteurs issus de la communication ont pris le pas sur ceux issus de l’intelligence économique.

Quelques acteurs de l’e-réputation
Société Type d’acteur Chiffre d’affaires (année) Références
Human to Human Agence de conseil en communication 1,5 million d’euros (2008) Bouygues Telecom, Castorama, RATP, E.Leclerc…
OTO Research Institut d’études 696 000 euros (2008) Johnson & Johnson…
Opt’in Power Agence de conseil en communication 305 000 euros (2009) NC.
Linkfluence Institut d’études 600 000 euros (2009) Evian, Ferrero, L’Oréal, Philips…
Nurun Agence digitale 14,8 millions d’euros (2008) Belambra, Kellog’s…
Source : Journal du Net

Aujourd’hui, le marché français est composé d’environ 120 acteurs. [...]

Car l’explosion de la demande pour la gestion de l’e-réputation est notamment due à la mutation profonde du métier des groupes de communication ou des agences de relations publiques et relations presse. A mesure que les investissements média se déportent sur le Web, les acteurs de la communication ont dû développer un certain savoir-faire pour en mesurer les retours et préconiser de nouvelles actions en ligne, comme des opérations de buzz.

En savoir plus :

http://www.journaldunet.com/ebusiness/marques-sites/marche-de-l-e-reputation/les-acteurs.shtml

En Roumanie

“Un métier vieux de plus de cent ans, mais interrompu pendant les cinquante ans de communisme, trouve aujourd’hui, pendant la crise économique mondiale, une nouvelle utilité en Roumanie”, écrit le quotidien bucarestois Curentul (“Le courant”). Il s’agit du métier de détective privé. Depuis quelques mois, l’Agence départementale de placement du personnel (AJOFM) signe des partenariats avec des sociétés de ce type, réunies dans le cadre de l’Association roumaine des détectives privés (les 340 agences et bureaux dans l’ensemble du pays représentent 1 340 personnes). Concrètement, pour un maximum de 1 000 euros par cas, le détective est chargé de traquer les individus travaillant au noir.

Selon Maria Bumbaru, présidente de l’Association, ces travailleurs au noir, deux fois plus nombreux qu’il y a cinq ans, sont des personnes inscrites au chômage (autour de 1 million en 2010), des pensionnés pour raisons médicales ou des personnes qui profitent de longs arrêts maladie pour arrondir [...]

Le courrier international.com

En savoir plus :

http://www.courrierinternational.com/breve/2010/03/10/l-etat-embauche-des-detectives-prives-pour-lutter-contre-le-travail-au-noir

M. Bernard Carayon interroge M. le Premier ministre sur le bilan de la politique publique d’intelligence économique, engagée en France depuis 2004.

Dès 2003, à l’issue de la remise du rapport du député Bernard Carayon, dont les recommandations et propositions ont été déterminantes, le Gouvernement a décidé de mettre en oeuvre une véritable politique publique d’intelligence économique, autonome et au service de l’ensemble des entreprises. Un haut responsable chargé de l’intelligence économique (HRIE) a été institué par un décret du 22 décembre 2003, placé auprès du secrétaire général de la défense nationale (SGDN). Dès sa nomination en 2004, le haut responsable a installé l’action publique en intelligence économique en mettant en place un dispositif fondé sur l’interministérialité et sur un partenariat public-privé, au niveau national et territorial.

Il a assuré la promotion de la politique publique et de la pratique d’intelligence économique en définissant le concept, en menant des actions de sensibilisation auprès de l’ensemble des acteurs de l’économie, en bâtissant un cadre aux actions de formation et en organisant la profession. Parallèlement, un périmètre de sécurité économique regroupant les secteurs stratégiques a été défini aboutissant, en particulier, à la refonte du régime juridique de contrôle des investissements étrangers. Enfin, sur ces fondements, l’action du HRIE a été orientée dans quatre directions : la transmission aux pouvoirs publics d’informations pertinentes via une cellule de veille et d’analyse la conduite de travaux interministériels destinés à élaborer des propositions pour soutenir les entreprises (action sur les normes, influence dans les institutions communautaires) la construction d’un partenariat opérationnel avec les entreprises et la rédaction de recommandations dans le domaine financier ou des technologies de l’information. En cinq ans, le HRIE et son équipe ont construit un dispositif adapté aux objectifs assignés initialement mais dont l’expérience a montré la nécessité de renforcer le caractère interministériel et les moyens dans un environnement et un contexte plus matures.

Désormais, il s’agit de sortir du strict domaine de la protection et de la défense que le positionnement du HRIE auprès du SGDN pouvait laisser entendre, pour investir le champ de la stratégie globale. Un décret du 17 septembre 2009 a institué le délégué interministériel à l’intelligence économique, fonction porteuse d’une nouvelle dynamique. Il est rattaché à la Présidence de la République, [...]

En savoir plus :

http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-64674QE.htm

Espionnage des téléphones portables, le vrai du faux …

Posté par Arnaud Pelletier le 9 mars 2010


Une fois installé sur le téléphone, le logiciel dissimule sa présence, mais enregistre ce qui se passe sur la machine, et en envoie des copies à la personne qui a installé le programme.

Une fois installé sur le téléphone, le logiciel dissimule sa présence, mais enregistre ce qui se passe sur la machine, et en envoie des copies à la personne qui a installé le programme.

Le Parisien a testé un logiciel d’espionnage de téléphones portables, disponible à la vente sur Internet. Pour quelques centaines d’euros, ces logiciels permettent d’écouter des conversations ou de consulter des SMS à l’insu du propriétaire du téléphone. Faut-il pour autant tomber dans la paranoïa ?


Peut-on espionner mon téléphone portable ?

Oui. Des logiciels le permettant existent depuis plusieurs années. Il s’agit de logiciels-espions, similaires aux virus de type cheval de Troie (“trojan”) dont le fonctionnement est bien connu sur PC. Une fois installé sur le téléphone, le logiciel dissimule sa présence, mais enregistre ce qui se passe sur la machine, et en envoie des copies à la personne qui a installé le programme. On peut ainsi obtenir une copie de tous les SMS envoyés par l’appareil, du journal des appels, ou même, pour les programmes les plus sophistiqués, écouter les conversations ou transformer le téléphone en micro pour enregistrer les conversations dans une pièce.

Est-ce légal ?

Pas du tout. Espionner le téléphone portable d’un tiers est une atteinte à la vie privée. Le code pénal prévoit que l’enregistrement des paroles sans le consentement, tout comme la violation du secret de la correspondance, sont punis d’une peine d’un an de prison et d’une amende de 45 000 euros.

Tous les types de téléphones sont-ils piratables ?

Presque. Tous les logiciels-espions ne fonctionnent pas sur tous les modèles, mais [...]

L'Agence Leprivé sur LFM Radio …

Posté par Arnaud Pelletier le 8 mars 2010
Sur LFM, Adeline Scherman nous propose une interview d’Arnaud PELLETIER, directeur de l’agence Leprivé, accompagné de deux confrères, Jean-Emmanuel DERNY (ROCHE Investigations) et Sylvain DESBOS (SDI). Cette émission vous présente une partie du métier de détective privé.

Intelligence économique, moralité et légalité …

Posté par Arnaud Pelletier le 8 mars 2010

Sujet souvent évoqué mais rarement développé, l’intelligence économique est pourtant, pour les entreprises, un sujet qui devrait être bien plus exploité tant pour contrer au mieux ses concurrents que pour assurer sa propre protection.

Par Gilles de Chezelles

Qu’est-ce que l’intelligence économique ?
L’intelligence économique peut être qualifié de l’ensemble des moyens et des techniques mises en œuvre par une entreprise pour obtenir, par des moyens légaux, des informations tant sur ses concurrents que sur ses propres forces et faiblesses.
Les informations recherchées sont celles dont ont besoin les responsables aux différents niveaux de décision. Grâce à ces informations ils peuvent analyser, élaborer et mettre en œuvre, de façon homogène et cohérente et en toute connaissance de cause, les moyens, les stratégies et les tactiques nécessaires pour atteinte les grands objectifs stratégiques définis avec, pour but essentiel, l’amélioration de la position global de l’entreprise et plus particulièrement de son positionnement dans son environnement concurrentiel.

Moralité et légalité …
Au contraire de l’espionnage économique, l’intelligence économique n’utilise exclusivement que des moyens légaux pour accéder à l’information et mieux la gérer. La limite avec l’espionnage économique est parfois difficile à cerner et que dire si l’on prend en compte la notion de moralité …
Ainsi, par exemple, écouter dans un avion les conversations de ses concurrents n’est en rien illégal, mais il est totalement immoral de choisir volontairement de prendre cet avion pour surprendre leurs échanges, bien que cela reste légal … A ce sujet, que vous soyez dans un train, [...]

En savoir plus :

http://www.cfo-news.com/Intelligence-economique,-moralite-et-legalite_a13293.html

Les nouveaux réseaux qui comptent …

Posté par Arnaud Pelletier le 5 mars 2010

Par Christophe Barbier

Les stratégies, les chefs de file, les zone d’influence, les méthodes des réseaux qui comptent aujourd’hui. L’enquête de L’Express.

“Et pourtant, elles bougent”, pourrait lancer un Galilée de la réforme devant le tribunal du conservatisme. Oui, en France, les choses bougent. Pas assez vite, pas assez profondément, mais elles bougent. L’Etat ne parvient pas seul à adapter le pays à la modernité, la politique ne change plus la vie, les capitaines d’industrie ont cédé le pas aux financiers égoïstes, mais les forces vives de la société ne rendent pas les armes. Le pays n’est pas un Titanic ni un radeau de la Méduse, même s’il gîte dans la tempête de la crise, et d’audacieux moussaillons s’affairent sur le pont.

Certes, les réseaux traditionnels sont toujours aussi prestigieux et puissants. Le Siècle, le club des Cent, le Rotary, la franc-maçonnerie ou les associations d’anciens des grandes écoles demeurent des cénacles essentiels, où les affaires se nouent, où les réformes s’enclenchent (ou s’enterrent), [...]

En savoir :

http://www.lexpress.fr/actualite/les-nouveaux-reseaux-qui-comptent_852597.html?xtor=RSS-190

par Christophe Auffray, ZDNet France.

Sécurité – La police espagnole a interpellé trois hommes soupçonnés d’être à l’origine de la création d’un réseau de PC zombies composé de 12,7 millions d’ordinateurs infectés, le botnet Mariposa.

Le botnet Mariposa (qui signifie papillon en espagnol) a fait son apparition en décembre 2008. Ce réseau de PC infecté a été constitué grâce à l’infection d’un grand nombre de machines (près de 13 millions selon les estimations de la garde civile espagnole) par un ver.

Le ver Mariposa s’est d’abord propagé sur Internet en exploitant une faille de sécurité dans Internet Explorer, avant de se diffuser via les supports amovibles (comme Conficker), MSN Messenger et les réseaux P2P.

Des machines infectées dans 190 pays [...]

En savoir plus :

http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39713499,00.htm