Archive pour avril, 2010
Intégrer l'Intelligence Economique à la stratégie de l'entreprise …
2ème conférence annuelle INTELLIGENCE ECONOMIQUE
Intégrer l’IE à la stratégie de l’entreprise
Date : Mercredi 19 mai 2010
Lieu : aux Salons de la Maison des Arts et Métiers
Présentation :
Cette conférence sur l’Intelligence Economique, proposera les témoignages de nombreux experts et professionnels sur leur expérience et leurs techniques pour gérer le risque concurrentiel et de marché, se prémunir du risque grandissant de contrepartie : optimiser la collecte et la valorisation de l’information, protéger son patrimoine immatériel, mettre en oeuvre des stratégies d’influence, et ce, dans le respect des lois et des règles éthiques.
PROGRAMME
Débats animés par Solveig GODELUCK, Journaliste, Les Echos et François BOURBOULON, Rédacteur en chef, lesechos.fr
8h30 > 9h00 Accueil des participants
9h00 > 9h30 Introduction de la journée
Olivier BUQUEN, Délégué interministériel chargé de l’Intelligence Economique
9h30 > 10h45 Pourquoi et comment placer l’Intelligence Economique au coeur du pilotage de l’entreprise ?
- Comment intégrer l’IE à la stratégie de l’entreprise ?
- Quelle évolution du métier de directeur de l’IE ? Quel est son rôle, sa place dans l’organigramme ?
- Quels sont les atouts d’une IE maîtrisée par les instances de gouvernance dans l’entreprise ?
- Comment former l’entreprise à l’IE sous un mode « top down » ?
Luc DOUBLET, Président, Doublet SA
Michel MOLLARD, Membre du Directoire, Euler Hermes
Jean-Michel SALVADORI, Directeur Intelligence Economique, Groupe Total
Philippe TROUCHAUD, Associé, PricewaterhouseCoopers ; Vice-président, AFAI
Marc WILLEME, responsable dispositif IES, EADS Defense & Communications Systems
10h45 > 11h15 Pause
11h15 > 12h15 Comment collecter et traiter l’information disponible ? Benchmark des meilleures pratiques à mettre en place
- Outils de veille sur Internet, Open Source Intelligence
- Comment récupérer et faire remonter l’information disponible en interne ?
Véronique MESGUICH, Pôle universitaire Léonard de Vinci
Stéphane ROSENWALD, Président du Groupe Professionnel IES, ESCP Europe ; CEO, RV Conseil (Membre de Global Intelligence Alliance)
12h15 > 13h00 L’Intelligence Economique au coeur du management et de la gestion des compétences
- Comment faire de l’IE un outil d’observation et de stimulation de la motivation des cadres ?
- Intégrer l’IE au management : comment mettre en adéquation les projets individuels des cadres et le projet de l’entreprise ?
Stéphane MILHET, Directeur des ressources humaines, Roche
Pail-Dominique POMART, Président, AFREF ; Responsable de la formation et du développement des compétences, Bayard Presse
Thierry SEMIONOFF-BRU, Directeur général, @CTIS-Ingénierie – Syntec
13h00 > 14h30 Déjeuner
14h3 > 15h00 Introduction de l’après-midi : comment faire de l’Intelligence Economique une véritable culture d’entreprise ?
Alain JUILLET, Conseiller Senior, Orrick Rambaud Martel
15h00 > 15h45 Les nouvelles méthodes de déstabilisation d’entreprise : comment contrer le risque d’image ?
- Comment gérer la rumeur, le buzz des médias et du web, la polémique… ?
- Faire de l’IE un outil de gestion de crise. Comment travailler en amont pour prévenir les situations de trouble et préparer les équipes à les gérer ?
- Maîtriser le nouveau terrain médiatique et technologique
Philippe LAURIER, Enseignant-chercheur, Polytechnique et Télécom ParisTech
Yann LE BEL, Conseiller Intelligence Economique auprès du Secrétaire général, SNCF
Samuel MORILLON, Directeur général, Cybion
15h45 > 16h30 Intelligence Economique et Innovation : quelles sont les évolutions à ne pas manquer pour les années à venir ?
- Quelles industries sont concernées : développement durable, high-tech, urbanisme, nanotechnologies… ?
- Comment mettre en oeuvre une veille technologique efficace ?
Cyril BOUYEURE, Coordonnateur ministériel, Service de coordination à l’intelligence économique, Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi
Philippe CLERC, Directeur de l’IE, de l’innovation et des technologies de l’information, Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie
Comment devient-on détective privé ?
Détective privé, voilà un métier qui peut paraitre bien exaltant. Faire des recherches, prendre des photos, espionner les gens semble très simple, et pourtant, c’est loin d’être évident lorsque l’on doit respecter les lois. Devenir détective privé n’est pas ouvert à tout le monde, du moins de nos jours, car ce ne fût pas toujours le cas.
Étapes de réalisation
- Jusqu’en 2003, tout le monde pouvait se déclarer détective privé. Il suffisait effectivement d’être de nationalité française ou d’être ressortissant d’un pays de la communauté européenne, et de n’avoir aucune condamnation dans son casier judiciaire portant atteinte à l’honneur ou à la probité de quelqu’un. Exercer en indépendant n’était ensuite qu’une formalité administrative.
- Depuis cette date, être détective privé nécessite un agrément, ainsi que de la justification de qualifications professionnelles. Ces conditions d’aptitude à exercer ne peuvent être obtenues qu’à l’issue d’ une formation officielle du Répertoire National de la Certification Professionnelle. Cette formation peut être faite par correspondance, en école privée ou en université et permet de devenir détective privé officiellement et légalement.
- Pour accéder à la formation de détective privé, il faut normalement être diplômé de niveau Bac +2, mais les candidats qui peuvent prouver leur réelle motivation pour le métier peuvent y accéder sans diplôme particulier. Il faut [...]
- A l’issue de la formation, le candidat obtient un titre de “détective, agent de recherches privées”, homologué au niveau III par l’état, et ce titre est le seul à autoriser une personne à exercer le métier de détective privé. On peut donc ouvrir son propre cabinet de recherche, ou bien travailler en [...]
http://www.commentfaiton.com/fiche/voir/59551/comment-devient-on-detective-prive
Les mises en garde du nouveau patron de l'intelligence économique …
Nommé il y a six mois à la tête de la délégation interministérielle à l’intelligence économique, Olivier Buquen met en garde les PME. Leurs secrets ne sont pas assez bien gardés.
Olivier Buquen : Nous avons défini et nous mettons en œuvre la politique d’intelligence économique pour l’Etat. La nouveauté est que nous sommes proche des entreprises [Alain Juillet, auparavant Haut responsable chargé de l'intelligence économique, avait davantage un profil « défense », « sécurité », NDLR]. Nicolas Sarkozy et Claude Guéant se sont beaucoup intéressés, et depuis longtemps, à l’intelligence économique. Ils voulaient un dispositif à la fois plus visible (une délégation interministérielle), plus proche d’eux (je rends compte directement à la présidence de la République, ce qui permet d’avoir une ligne d’action claire) et plus proche des entreprises (je viens du privé et nous sommes basés administrativement à Bercy). Le comité directeur de l’intelligence économique est présidé par Claude Guéant. Il est composé par les huit directeurs de cabinet des ministères concernés : Premier Ministre, Environnement, Affaires étrangères, Défense, Intérieur, Economie et Industrie, Budget, Enseignement supérieur et Recherche.
Quel est votre mandat ?
La politique d’intelligence économique française est l’un des éléments de la politique économique française. Elle partage donc les mêmes objectifs, c’est-à-dire la préservation de l’emploi et de la compétitivité des entreprises. Mais notre prisme est celui de l’information économique stratégique pour les entreprises, les organismes de recherche et l’Etat. Nous avons trois fonctions : la collecte de l’information (c’est à caractère offensif), la diffusion de l’information (offensif) et la protection de l’information (défensif). On est aussi sur les principaux contrats à l’exportation et sur les contrats stratégiques. Dans ce cas, on peut aider les personnes qui ont un rôle de relais, comme les postes d’expansion économiques dans les ambassades ou les chambres de commerce à l’étranger.
A quel type d’entreprises vous intéressez-vous ?
On s’intéresse aux entreprises de toute taille, même si le choix d’un dispositif resserré a été fait : nous sommes une équipe de douze personnes…
Le cas Heuliez, par exemple ?
On participe à ce genre de dossier. Par exemple, sur l’investisseur turc nous avions recueilli des signaux faibles selon lesquels l’affaire risquait de se terminer comme ça.
Vous êtes là pour alerter, en quelque sorte…
Oui. Mais attention, nous vivons dans une économie ouverte. Les investissements étrangers sont une bonne chose pour l’économie. Notre rôle est de tenter de faire le tri entre investissements de croissance et investissements de spoliation, ceux exclusivement faits pour s’emparer de brevets, de savoir-faire et de machines.
Pourriez-vous nous donner des exemples ?
C’est délicat de citer des affaires récentes ou en cours. Mais on peut citer un exemple plus ancien. En 2003, un groupe chinois a voulu prendre le contrôle d’une société de dentelles de Calais. En examinant les projets de ces Chinois, nous avons vu que leur seul objectif était de récupérer les outils et les brevets et de fermer le site français. Nous avons fait classer les métiers à tisser au patrimoine culturel… et l’opération ne s’est pas faite. Mais nous n’avons rien contre les investisseurs chinois, la preuve, quelques mois plus tard c’est un autre Chinois qui a repris l’affaire et l’a développée.
Comment travaillez-vous ?
[...]
C’est possible avec 12 personnes ?
[...]
Et quelles sont ces actions prioritaires ?
Nous devons participer aux organismes d’Etat qui aident les entreprises à l’exportation ; établir un guide des bonnes pratiques pour les organismes de recherche ; former tous les diplômés de l’enseignement supérieur à l’intelligence économique; bâtir un outil très simple de mesure des outils de protection, pour que chaque chef d’entreprise puisse faire son propre diagnostic. Enfin, il nous faut renforcer la protection des informations stratégiques des entreprises. Certains secrets comme les brevets sont bien protégés, mais d’autres, comme le plan stratégique de l’entreprise, le sont très mal. Nous devons aider les chefs d’entreprises à identifier les informations clés, et à les gérer. Cela va du tampon « confidentiel » à des listes de personnes habilitées à recevoir telle ou telle info. Il nous faut pour cela mieux définir juridiquement le secret d’entreprise, afin de pouvoir sanctionner son vol. Et lancer une réflexion sur les informations que les différentes réglementations obligent à rendre publiques. La moindre PME voit toute sa situation financière offerte en quelques clics aux quatre coins du monde. Nous devons nous inspirer de ce qui se fait à l’étranger, notamment pour les PME. L’objectif est de limiter la vulnérabilité de nos entreprises.
Quel est votre diagnostic sur leur degré de protection ?
[...]
Comment la Délégation est-elle organisée ?
Nous avons une équipe pluridisciplinaire que je finalise autour de six adjoints : un a le profil de sous-préfet et s’occupe de l’organisation de la Délégation ; un s’occupe de la sécurité économiques et de l’intelligence économique territoriale, il vient de la DCRI (réunion de l’ex- DST et des ex-RG) ; une diplomate s’occupe de l’international ; un ingénieur du CNRS s’occupe de la recherche ; un ingénieur de l’armement s’occupe des secteurs armement, aéronautique, espace ; un membre de la Direction du Trésor, passé par le privé et qui s’occupe des entreprises.
Sur quel type de dossier avez-vous été saisi au cours des six derniers mois ?
Par exemple, une entreprise cotée qui voyait un investisseur non désiré arriver à son tour de table. Dans ce cas nous l’avons aidée dans la recherche d’autres investisseurs. Il faut dire que nous travaillons en coordination avec la Caisse des Dépôts, le FSI (Fonds stratégique d’investissement) et René Ricol, le Commissaire général à l’investissement.
Il existe beaucoup de sociétés privées, voire d’officines sulfureuses, qui proposent aussi leurs services aux entreprises…
Le projet de loi Loppsi2, en discussion au Parlement, a justement un volet sur l’intelligence économique. La loi prévoit que les organismes privés qui font de l’intelligence économique et leurs dirigeants devront faire l’objet d’un agrément par les préfets. La Fédération des professionnels de l’intelligence économique (la Fepie) est elle-même demandeuse. Les professionnels ont autant intérêt que l’Etat à voir les pratiques s’améliorer.
propos recueillis par Odile Esposito, Pierre-Angel Gay et Jean-Baptiste Jacquin.
Formation : détectives privés …
Montpellier, précurseur de la formation de détectives
Finis les Hercule Poirot, les Pepe Carvalho et les Nestor Burma. « Avant, on retrouvait les dinosaures, les autodidactes, ceux qui apprenaient sur le tas… Aujourd’hui, cette époque est révolue. Le métier s’est volontairement professionnalisé », explique Yves Conversano, directeur de l’Institut de formation des agents de recherches (Ifar), installé au Millénaire.
Dix-sept ans que la formation existe et pourtant tout un combat… Ce n’est en effet qu’en 2003 que l’Institut des agents de recherches privés a obtenu l’homologation par le ministre du Travail. Car, désormais, les aspirants détectives doivent obtenir un diplôme pour exercer. Ce titre, délivré par l’Ifar, reconnu comme étant un diplôme d’État est inscrit au répertoire national des certifications professionnelles.
Particulièrement « lourde et costaud », cette formation propose 700 heures de théorie et 500 de pratique. Des techniques d’enquêtes et d’investigations aux cours de “désilhouettage” en passant par la filature ou les techniques de photographie, une vingtaine de disciplines est abordée.
Des matières certes attirantes, encore faut-il être parfaitement aguerri en droit. « C’est un élément essentiel dans notre recrutement. Le futur détective exercera une profession libérale qui consiste à recueillir, même sans faire état de sa qualité ni révéler l’objet de sa mission, des informations ou des renseignements destinés à des tiers pour la défense de leurs intérêts. Sauf qu’il n’a pas le droit de faire n’importe quoi. Il doit parfaitement connaître la loi. » Mais qui sont donc ces apprentis détectives ? « D’année en année, on retrouve les mêmes profils. Des titulaires de masters ou de doctorats en droit, d’anciens juges d’instruction, des notaires ou encore des flics en reconversion », constate Yves Conversano. [...] ».
[...], il peut exiger entre 1 500 et 2 500 € pour un constat d’adultère. Ensuite, un forfait peut également être défini en fonction des moyens à mettre en oeuvre. Si cette formation connaît un vif succès, Yves Conversano pointe toutefois du doigt, l’exception française. « En France, on attend la catastrophe pour faire appel à nous, l’extrême limite. Dans les pays anglo-saxons, on est plus préventif, on anticipe, on vérifie. »
Un nouveau portail pour l’Intelligence Economique …

Par Fabrice Frossard
Force est de le reconnaître, malgré l’intérêt indéniable porté à l’art de l’Intelligence Economique, les ressources sur le web restent très disparates et éparses. Difficile de trouver un lieu fédérant l’essentiel des ressources liées à ce sujet pourtant des plus importants pour nos entreprises. Hétérogénéité du milieu, son absence de nomenclature claire, son ambivalence entre renseignement public, approche martiale et consultants de bonne foi participent indéniablement de ce manque. Pour tenter de pallier ce vide, l’AEGE lancera dès le mois de mai un nouveau portail dédiée à cette discipline. Antoine Violet-Surcouf, détaille l’ambition assignée à ce nouveau site.
Quel est l’objectif de ce portail ?
Ce Portail de l’IE (www.portail-ie.fr) permet de promouvoir l’intelligence économique telle que nous la concevons et la pratiquons, à savoir la maîtrise de l’information dont l’analyse alimente la stratégie en vue d’une compétitivité accrue et d’une conquête de marchés.
Le portail a pour objectif d’être le site référence en intelligence économique et gestion de l’information stratégique. Il s’adresse aux entreprises, aux organismes publics, aux professionnels de l’intelligence économique, à la presse ainsi qu’aux étudiants.
Un des fondements de l’AEGE est de participer à la sensibilisation des industriels, des institutions et du public à l’intelligence économique. Quand nous lisons la presse ou écoutons des témoignages, nous constatons finalement que peu de personnes savent vraiment ce qu’est l’IE. La perception est d’ailleurs souvent négative car elle est régulièrement assimilée à des « affaires » impliquant des détectives privés, des anciens des services… le tout réalisant des activités illégales.
Pourquoi un nouveau portail sur l’IE ?
[...]
Les réseaux sociaux comme menace pour la sécurité des entreprises …
Facebook, Twitter ou Linkedin constituent de nouvelles sources de risques pour les firmes, qui ne peuvent contrôler les données publiées par leurs salariés.
Si les terminaux mobiles ont, à leurs débuts, généré des doutes sur la confidentialité des données transportées (les serveurs utilisés pour le BlackBerry sont situés au Canada, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, par exemple), ce sont aujourd’hui les réseaux sociaux qui mobilisent les DSI et les services dédiés à l’intelligence économique. L’ampleur du phénomène oblige les firmes à s’y pencher, ne serait-ce qu’en termes marketing : 50 millions de messages sont postés chaque jour sur Twitter et 400 millions d’inscrits sont recensés sur Facebook.
De nombreuses entreprises développent aujourd’hui des profils officiels sur ces plateformes, ce qui n’empêche pas les salariés de les utiliser à titre personnel ou pour des communications internes dans de plus rares cas. [...]
L’usurpation d’identité gagne du terrain
« Les pirates ou utilisateurs malintentionnés ont obtenus souvent les identifiants et mots de passe de leurs victimes parce que leur démarche était crédible, qu’ils avaient acquis une forte notoriété sur les réseaux sociaux en termes de recommandation », explique au Journal du Net Rodolphe Harand, directeur de Lexsi, un cabinet de protection du patrimoine immatériel. Il pointe du doigt les limites du réseautage : des pirates se faisant passer pour de potentiels recruteurs ou clients pullulent sur ces plateformes. L’usurpation d’identité constitue un des fléaux les plus répandus sur ces sites, où l’inscription est non-contrôlée.
[...]
Une des solutions peut consister en la création d’un réseau social interne, utile aux relations entre salariés mais qui se révèle inefficace en-dehors des murs de l’entreprise.
http://www.problematiques.fr/2036-les-reseaux-sociaux-comme-menace-pour-la-securite-des-entreprises
De l’intelligence économique à l’intelligence des ressources humaines …
Colloque le 10 juin 2010.
Le jeudi 10 juin 2010 le Club DéciDRH et le MEDEF Ile-de-France réunissent 200 décideurs de la fonction ressources humaines et dirigeants d’entreprises avec les meilleurs experts de l’Intelligence Économique lors de la 1ère édition des rencontres professionnelles « De l’intelligence économique à l’intelligence des ressources humaines ».
Cet évènement se déroulera au MEDEF NATIONAL au 55 avenue Bosquet 75007 PARIS.
Notre ambition ?
Faire découvrir aux Décideurs Ressources Humaines que les outils de l’intelligence économique permettent une gestion stratégique et performante de leur capital humain.
Comment ?
Trois temps forts rythment l’évènement !
1) 5 conférences animées par des personnalités reconnues du monde des ressources humaines et de l’IE :
- Intelligence économique et ressources humaines : le binôme souhaitable pour des organisations plus performantes.
- Qu’est-ce que l’intelligence économique en entreprise ?
- Comment organiser une veille stratégique RH performante ?
- Gestion des connaissances : quels bénéfices en termes d’innovation ?
- Entreprise et réseaux : maîtriser la circulation de l’information.
2) La clôture du Colloque par Monsieur Olivier Buquen, Délégué interministériel à l’intelligence économique, qui nous présentera la politique publique et les grandes orientations en matière d’intelligence économique.
3) La remise du « Prix RH&IE 2010 ». Créé par le Club DéciDRH et l’Académie d’Intelligence Economique, la « Chouette de Cristal » sera remise par Monsieur Henri Martre, président honoraire de l’Académie de l’Intelligence Economique (Liste des membres du Jury et du Comité de soutien sur simple demande).
jeudi 10 juin 2010: 8h30 à 18h00
Espionnage, rumeur, fraude : protégez-vous !
Non, cela n’arrive pas qu’aux autres !
Avec la crise, la concurrence se tend et les pratiques malveillantes se multiplient. Difficiles à chiffrer, mais pourtant bien réelles…
Par Valérie Talmon
Patrons de PME, avez-vous songé à la guerre économique, à l’espionnage possible par vos concurrents, aux fraudes internes ? Cela fait penser aux films d’espionnage, mais la réalité est pourtant bien là. Régulièrement, les JT relayent les « exploits » de pirates informatiques réussissant à s’introduire dans les comptes Twitter de Barack Obama, à utiliser frauduleusement des codes de cartes bleues, etc. Mais le monde des PME n’est pas épargné, même si parfois les techniques sont moins « spectaculaires ».
En tant que journaliste, nous en avons souvent fait l’expérience : en nous rendant dans des entreprises, dans des institutions, difficile de ne pas entendre des bruits de couloirs, des conversations entre salariés par exemple. Bien sûr, nous restons le plus souvent discrets… De la même manière, hier, dans le TGV, un responsable d’une organisation professionnelle a détaillé par le menu ses problèmes avec une autre organisation nationale importante, en citant des noms, des budgets. Arrivée à Paris, je n’avais certes pas pu me concentrer sur la rédaction de cet article, mais je connaissais par le menu la guerre interne qui larve entre ces deux organisations ! De telles fuites sont légions et peuvent avoir de lourdes conséquences pour une entreprise où le moindre faux pas, la moindre faille peut être exploitée par ses concurrents !
Dans une publication de PriceWaterHouseCoopers, 40 % des entreprises interrogées constatent que la crise actuelle crée un climat propice à la fraude. Quels sont les dangers ? La corruption représente 27 % des fraudes déclarées par les entreprises en 2009. On le voit, loin devant le piratage informatique, la menace est avant tout… humaine !
Le profil type du fraudeur est un employé dans 42 % des cas, contre 48 % en 2007, middle manager dans 42 % des cas, contre 27 % en 2007, ou senior manager dans 14 % des cas, contre 26 % en 2007. Le vol en interne (puni de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende) concerne globalement 30 % des salariés quel que soit le pays, le secteur et le poste occupé.
Si le coût de ces malveillances est difficile à évaluer, bon nombre d’entreprises ne se rendant même pas compte que leurs difficultés peuvent provenir d’espionnage par exemple, reste [...]
+33 (0)1.34.16.10.50 

