Archive pour mai, 2010
La preuve par Facebook …
Par Pierre TARIBO
Le Tribunal aux Affaires Familiales de Nancy a rendu un jugement dont on n’a pas fini de parler ici et partout dans le monde.
Sauf qu’à Nancy, on vient de jouer les pionniers dans une affaire qui risque de faire jurisprudence. En cause Facebook propulsé au rang de preuve. Voilà qui risque de faire grincer des dents du côté des réseaux sociaux. Voilà aussi qui rappelle que ces liens qui introduisent une sorte de communication privée en public peuvent réserver des surprises de toutes natures.
Comme seules preuves, les pages imprimées
L’histoire est racontée par l’avocat de ce père, qui, depuis des années versait à son ex-femme une pension alimentaire pour leur enfant commun… Et ne recevait plus aucune nouvelle de l’une ou de l’autre. « Mère et fille, malgré le temps passé, prétendaient que l’enfant sans emploi, était toujours à la charge de l’ex-épouse. » Or, rappelle le conseil du plaignant, « une pension alimentaire continue à être versée quel que soit l’âge de l’enfant, tant qu’il n’a pas de revenu. »
C’est là où, de manière imprévue, Facebook entre en jeu. Le père désespéré d’être sans nouvelles de sa descendance va sur Internet, se connecte au réseau social et découvre sa fille présentant son ami et son propre enfant ! Le père saisit le tribunal avec, comme seules preuves, les pages imprimées du site de sa fille. Celle-ci conteste, prétend qu’il s’agit de plaisanteries informatiques, d’inventions pour remplir les pages du site.
Rien n’y fait ! Le tribunal estime que ses déclarations sur Facebook constituent un aveu. Il faut dire qu’elles étaient illustrées de photos avantageuses du petit copain, prié désormais de se substituer au père pour l’entretien de sa copine. « Méfiance donc, conclut l’avocat, Internet est désormais une source de preuve incontestable devant les tribunaux lorrains. » Et peut-être bientôt devant [...]
Moralité, si Facebook vous alerte dès qu’une information est disponible, s’il permet de communiquer, de créer des liens, il peut devenir un témoin gênant, voire votre [...]
AFNOR : Veille stratégique et intelligence économique …
Maîtriser et pratiquer… Veille stratégique et intelligence économique
Qu’est-ce que la veille stratégique ? C’est le radar de l’entreprise ! Qu’est-ce que l’intelligence économique ? C’est fournir la bonne information, au bon moment, à la bonne personne pour lui permettre de prendre la bonne décision, de bien agir et idéalement de faire évoluer son environnement dans le bon sens. Dans quel but ? Celui d’ouvrir des fenêtres d’opportunités et de réduire les risques liés à l’incertitude. Auteur de référence sur le sujet, Laurent Hermel propose, dans cet ouvrage, de fournir au lecteur les outils nécessaires pour organiser et mettre en oeuvre une cellule de veille stratégique et d’intelligence économique efficace. Documentalistes, responsables marketing, des systèmes d’information, de la gestion des flux d’information, de veille et QSE, knowledge managers, six chapitres, pleins de nouveautés, vous ouvrent la voie de la veille stratégique et de l’intelligence économique ! Les chapitres 1 et 2 plantent le décor et exposent les différents types de veille. Les chapitres 3 et 4 sont dédiés à l’organisation et à la mise en oeuvre de la veille dans l’entreprise. Le chapitre 5 apporte des commentaires sur la norme XP X50-053, Prestations de veille et mise en place d’un système de veille, norme qui [...]
Licenciés pour avoir critiqué leurs patrons sur Facebook …
« Incitation à la rébellion » et « dénigrement de l’entreprise » sont les motifs invoqués par la direction d’Alten pour justifier le licenciement de trois salariés, sur la base de propos privés tenus sur Facebook et rapportés à la direction par un de leur « ami » sur Facebook.
Le conseil des Prud’hommes de Boulogne-Billancourt se réunissait jeudi 20 mai afin de se prononcer sur la validité des licenciements de deux salariés de la SSII Alten qui avaient tenu, dans une conversation privée sur Facebook, des propos jugés désobligeants à l’égard des membres de la direction de l’entreprise.
Voilà une affaire qui devrait déboucher sur de nouvelles mises en garde quant aux propos qu’il est préférable de tenir (ou pas) sur un service en ligne comme Facebook. On savait déjà que les recruteurs fouillaient parfois sur les pages du réseau social pour [...]
Des licenciements fondés sur la délation d’un “ami” sur Facebook
Les employeurs semblent bien eux aussi se soucier des discussions privées de leurs salariés comme en témoignent les licenciements de trois employés de la SSII Alten. En décembre 2008, depuis leur domicile, ils se connectent tous trois un samedi soir sur Facebook.
Au fil de la discussion, ils émettent des critiques à l’égard de leur hiérarchie, notamment du responsable des ressources humaines. Sur son profil, un des salariés ironise, s’estimant mal considéré par sa hiérarchie, et indique faire partie du « club des néfastes ». « Bienvenue au club » commenteront ses [...]
L’affaire ne s’arrête pas là, puisqu’un tiers, « ami » Facebook des employés (ce qui lui permet d’accéder à cette conversation) en transmet une copie à la direction d’Alten. Quelques semaines plus tard, l’entreprise licencie ses trois salariés rebelles pour « incitation à la rébellion » et « dénigrement de l’entreprise ».
Facebook : encore un lieu de discussion privé ?
Si un des employés mis à la porte a accepté un accord amiable avec l’entreprise, les deux autres ont eux décidé de l’assigner devant les prud’hommes. Car pour fonder ces licenciements, Alten s’appuie sur des propos privés tenus sur le temps libre des employés et par le biais de leur ordinateur personnel.
Néanmoins, l’affaire n’a pu être tranchée par le conseil des Prud’hommes de [...]
Par Christophe Auffray, ZDNet France.
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39751826,00.htm
Trois salariés d’Alten licenciés pour avoir critiqué leurs patrons sur Facebook
Juridique – « Incitation à la rébellion » et « dénigrement de l’entreprise » sont les motifs invoqués par la direction d’Alten pour justifier le licenciement de trois salariés, sur la base de propos privés tenus sur Facebook et rapportés à la direction par un de leur « ami » sur Facebook.
Le conseil des Prud’hommes de Boulogne-Billancourt se réunissait jeudi 20 mai afin de se prononcer sur la validité des licenciements de deux salariés de la SSII Alten qui avaient tenu, dans une conversation privée sur Facebook, des propos jugés désobligeants à l’égard des membres de la direction de l’entreprise.
Voilà une affaire qui devrait déboucher sur de nouvelles mises en garde quant aux propos qu’il est préférable de tenir (ou pas) sur un service en ligne comme Facebook. On savait déjà que les recruteurs fouillaient parfois sur les pages du réseau social pour se renseigner sur des candidats.
Des licenciements fondés sur la délation d’un “ami” sur Facebook
Les employeurs semblent bien eux aussi se soucier des discussions privées de leurs salariés comme en témoignent les licenciements de trois employés de la SSII Alten. En décembre 2008, depuis leur domicile, ils se connectent tous trois un samedi soir sur Facebook.
Au fil de la discussion, ils émettent des critiques à l’égard de leur hiérarchie, notamment du responsable des ressources humaines. Sur son profil, un des salariés ironise, s’estimant mal considéré par sa hiérarchie, et indique faire partie du « club des néfastes ». « Bienvenue au club » commenteront ses deux collègues.
L’affaire ne s’arrête pas là, puisqu’un tiers, « ami » Facebook des employés (ce qui lui permet d’accéder à cette conversation) en transmet une copie à la direction d’Alten. Quelques semaines plus tard, l’entreprise licencie ses trois salariés rebelles pour « incitation à la rébellion » et « dénigrement de l’entreprise ».
Facebook : encore un lieu de discussion privé ?
Si un des employés mis à la porte a accepté un accord amiable avec l’entreprise, les deux autres ont eux décidé de l’assigner devant les prud’hommes. Car pour fonder ces licenciements, Alten s’appuie sur des propos privés tenus sur le temps libre des employés et par le biais de leur ordinateur personnel.
Néanmoins, l’affaire n’a pu être tranchée par le conseil des Prud’hommes de Boulogne-Billancourt, les conseillers étant partagés. Une prochaine audience se déroulera à une date non déterminée, cette fois devant cinq conseillers, le cinquième étant issu du corps de la magistrature.
« C’est la porte ouverte à la délation. Si à l’avenir, on peut être licencié pour des propos tenus sur Facebook, c’est la vie privée qui est menacée », a déclaré à l’AFP Grégory Saint-Michel, l’avocat des plaignants.
Face aux hackers, les entreprises françaises ne sont pas assez armées …
Ordinateurs portables, smartphones… Une simple connexion Wifi, 3G ou Bluetooth suffit pour accéder aux fichiers de son entreprise en déplacement. A nos risques et périls. Dans de nombreuses entreprises, les documents stratégiques ne sont pas suffisamment protégés.
“La police travaille sans relâche afin d’appréhender des personnes qui se sont rendues coupables de crimes ou qui sont soupçonnées de crimes, mais nous [...]
Le FBI enquête sur l’espionnage par webcam …
Nous pensions terminée l’affaire des webcams activées, à l’insu des utilisateurs étudiants, par l’école qui leur avaient fourni l’ordinateur. Cependant, le FBI vient d’annoncer qu’il prends le relais de la police de l’Etat de Pensylvannie.
Le juge fédéral Jan DuBois a décidé de confier à un grand jury fédéral, assisté par la fameuse police fédérale, d’enquêter plus en détails suite à une demande du procureur fédéral Michael Levy. Ces interrogations sont très graves au pays de la liberté (où le Patriot Act permet tout de même d’espionner n’importe quel ordinateurs): le matériel et les données recueillis vont permettre de savoir si filmer secrètement et à distance n’importe qui, y compris des mineurs, est un crime fédéral.
Rappelons que l’école concernée, qui affirme n’activer les webcams qu’en cas de perte ou de vol de l’ordinateur, a du désactivé le programme d’espionnage à domicile installé dans le plus grands secrets dans les MacBooks de 2300 étudiants. Voilà un candidat de plus [...]
http://www.logiciel.net/le-fbi-enquete-sur-lespionnage-par-webcam-7729.htm
+33 (0)1.34.16.10.50 

