Archive pour la catégorie ‘Enquête et investigation’
PME : Les programmes de sensibilisation à la sécurité informatique ont une vraie valeur …

C’est du moins ce qui ressort de la toute dernière édition du rapport «Information Security Breaches Survey» de PwC. Cette étude bi-annuelle, dont la dernière édition a été rendue publique lors d’Infosecurity, fin avril dernier, à Londres, est considérée comme un baromètre pertinent des grandes tendances de la sécurité informatique au Royaume-Uni. Mais ses enseignements sont susceptibles d’intéresser ce côté-ci de la Manche et même au-delà.
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Toutefois, selon Potter, la sécurité n’est pas qu’une question d’investissements technologiques. Il encourage tout particulièrement les grandes organisations à mettre en place des politiques et des processus de sécurité solides et à les accompagner par des programmes de formation sérieux.
Par Valery Marchive pour lemagit.fr
En savoir plus :
Entreprises, fuites de données : toujours fréquentes et de plus en plus chères …
En réaction aux pertes d’informations, les entreprises misent plus sur la sensibilisation des utilisateurs que sur un empilement de couches de sécurité.
A lire sur 01net.com :
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La perte d’informations coûte plus cher qu’il y a deux ans.
Selon Ponemon Institute, le prix à payer par donnée ainsi compromise serait passé de 89 euros en 2009 à 122 euros en 2011. Soit une augmentation de 16 %. Pour obtenir ces résultats, l’institut collecte les dépenses directes (investigations extérieures, support technique externalisé…) et indirectes (audits et communications internes, estimation de désaffections de clients) dues à un vol d’informations. Parmi les premières causes de fuites, figurent les attaques malveillantes (43 %), suivies des négligences de la part des utilisateurs ou des sous-traitants (30 %). Deux tendances qui pourraient même parfois être liées : en effet, l’introduction involontaire d’un virus dans le système d’information peut en faire la source de l’attaque malveillante.
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Développer une culture de la sécurité.
La vérité sur les officines d’espionnage et de renseignements économique …
Suisse : Areva n’est pas la seule entreprise française à recourir à cette spécialité helvète: le renseignement économique. Une activité plus que tolérée.
A lire sur challenges.fr :
Coincée entre une boulangerie et un magasin de meubles pour cuisines et salles de bains, l’entrée de l’immeuble ne paie pas de mine. C’est pourtant ici, dans une rue anonyme de Genève, que se trouvent les bureaux d’Alp Services. Cette société a fait les gros titres de la presse pour avoir espionné Olivier Fric, le mari de l’ancienne patronne d’Areva, Anne Lauvergeon. Cette PME de 20 personnes dirigée par Mario Brero a été mandatée par Areva pour quatre enquêtes (baptisées de “Pomerol 1″ à “Pomerol 4″), liées au rachat du groupe canadien UraMin par le leader mondial du nucléaire en 2007.
- Affaire anodine
Ses deux premiers dossiers étaient assez classiques: les enquêteurs d’Alp Services devaient étudier le marché de l’uranium et comprendre le rôle de deux sociétés américaines, UX Consulting et TradeTech, dans l’évolution du cours du minerai. Ils devaient aussi découvrir si des salariés d’ Areva donnaient des renseignements à Greenpeace.
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“L’affaire Areva ne représente que la partie émergée de l’iceberg, prévient Stéphane Koch, patron d’Intelligentzia.net, une agence genevoise spécialisée dans la sécurité de l’information. Dans les affaires éminemment sensibles, les entreprises françaises font souvent appel à des officines suisses, craignant, en France, une certaine porosité des spécialistes de l’intelligence économique avec les services officiels.”
- Procédure courante
Areva ne serait pas le seul dans ce cas. “Il est courant de voir les grandes sociétés faire appel à des bureaux privés suisses pour étudier le profil et la carrière de candidats lors de phases délicates de recrutement”, estime un consultant spécialisé dans la lutte contre la criminalité économique. Areva n’est, en tout cas, pas la première à impliquer des sociétés suisses de renseignement. En 2010, un ancien policier a ainsi avoué avoir posé à deux reprises une balise GPS sur la voiture d’un homme d’affaires grec.
Deux ans plus tôt, l’émission Temps présent révélait que l’agence Securitas avait infiltré en 2004 une de ses salariées au sein du mouvement altermondialiste Attac pour le compte de Nestlé. Son enquêtrice avait même participé à l’écriture d’un livre intitulé Attac contre l’empire Nestlé. Mais cette fausse militante dévoila à son client toutes les informations découvertes par les altermondialistes… Interrogé par la télévision suisse romande, le porte-parole de Securitas a jugé cette “mission banale”.
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- Législation légère
“La Suisse a toujours été un lieu de rendez-vous des espions du monde entier, raconte Jean Tamalet, avocat du cabinet Tamalet Ingouf Hollard. Il y a plus d’agents secrets à Genève qu’à Paris.” Les 30.000 personnes qui bénéficient du statut diplomatique dans la nébuleuse de l’ONU, les salariés des multiples ONG ou des sièges de grands groupes comme Nestlé, Roche ou Novartis attirent forcément les regards. L’importance du négoce avec notamment les bureaux de Cargill ou Glencore explique aussi les convoitises. Les trois quarts des ventes de pétrole russe, par exemple, se traitent à Genève.
La Suisse offre aussi l’avantage d’une législation peu contraignante pour les “hommes de l’ombre”. “Lorsque j’ai lancé ma société d ‘intelligence économique, je n’ai même pas eu à présenter mon casier judiciaire, raconte Stéphane Koch. L’usurpation d’identité n’est pas permise, mais elle n’est pas non plus punie.” Cette pratique a permis à Nestlé de sortir blanchi des procès lancés par Attac.
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Tout ou presque est donc possible. C’est une question de prix… “Moi, je reste dans la légalité et je demande en moyenne 2.000 euros pour une journée de travail”, dévoile Stéphane Koch. Quand des moyens techniques sophistiqués sont nécessaires ou que les méthodes utilisées franchissent “la ligne jaune”, comme disent les spécialistes, les tarifs s’envolent vite. Areva aurait ainsi versé à Alp Services 620.000 euros pour ses quatre rapports qui n’ont rien révélé.
- Niche prospère
Berne promet de mieux contrôler ce secteur, mais personne n’est dupe. Le laisser-faire politique, la concurrence de plus en plus vive qui encourage les sociétés à découvrir les avancées technologiques de leurs rivales et la baisse constante des prix des moyens de surveillance promettent de beaux jours aux barbouzes suisses. “Le nombre de spécialistes de l’espionnage économique continuera de s’accroître dans la Confédération, prédit Marie-Laure Ingouf. C’est une niche incroyable.” Voilà les entreprises françaises prévenues.
Par Frédéric Thérin pour challenges.fr
En savoir plus :
La cybercriminalité coûte plus cher que le marché de la drogue …
La cybercriminalité coûte plus cher que les trafics de cocaïne, héroïne et marijuana …
A lire sur lemonde.fr :
Les bandes organisées internationales sont derrière la plupart des escroqueries sur Internet, et le coût estimé de la cybercriminalité est plus élevé que les trafics de cocaïne, d’héroïne et de marijuana confondus, a déclaré mardi 8 mai le chef d’Interpol, Khoo Boon Hui.
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“Les experts ont prévenu que le coût [financier pour la société] de la cybercriminalité était plus important que les coûts combinés des trafics de cocaïne, marijuana et héroïne. En Europe, le coût de la cybercriminalité a apparemment atteint 750 milliards d’euros par an”, a-t-il dit. Il a cité comme exemples les jeux illégaux ou les fraudes à la carte de crédit ou sur les banques.
- SÉCURITÉ MONDIALE
Il a également mis en garde contre les dangers des cyberattaques pour la sécurité mondiale, indiquant que son organisation elle-même avait fait l’objet d’une attaque par le collectif de pirates informatiques Anonymous.
Les banques américaines ont perdu l’année dernière 900 millions de dollars (690 millions d’euros) par le fait de voleurs traditionnels et 12 milliards de dollars (9,2 milliards d’euros) à cause des cybercriminels, a-t-il dit.
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Par la rédaction de lemonde.fr
En savoir plus :
45% des Français espionnent sur Facebook …
A lire sur elle.fr :
Avis aux ados ! Si vous avez un compte sur un réseau social – en l’occurrence Facebook -, il se peut fortement que vos parents essayent de vous espionner. C’est ce qu’il ressort d’une enquête réalisée par la société de sécurité AVG* et publiée par le JDD selon laquelle 45% des Français ont déjà accédé au compte Facebook de leur enfant sans leur demander leur autorisation. Une démarche facilitée par le fait que 72% des parents connaîtraient le mot de passe de leurs enfants sur ce réseau social, précise par ailleurs une seconde étude, réalisée cette fois-ci par le Journal du Dimanche.
« Parce que nous sommes dans un contexte de panique morale qui génère de l’angoisse, les parents cherchent des stratégies pour vérifier que leurs enfants ne font pas tout et n’importe quoi », commente la sociologue Laurence Le Douarin
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En revanche, d’après la société de sécurité AVG, ce ne sont pas les parents français qui sont les champions de l’espionnage : en effet, 54% des pères et mères au Canada et en Italie font régulièrement des intrusions sur le profil Facebook de leur ado. Et ce sont les Etats-Unis et l’Espagne qui se disputent la première place avec 61% !
* Cette étude a été menée dans onze pays auprès de 4 400 personnes qui ont des enfants âgés de 14 à 17 ans
Par S.C. pour elle.fr
En savoir plus :
source http://www.elle.fr/Maman/News/45-des-Francais-espionnent-leur-ado-sur-Facebook-2001218
Avocats et intelligence économique ?
Le Conseil national et la délégation interministérielle à l’intelligence économique (D2IE) signent une convention-cadre relative à l’intelligence économique mobilisent les avocats.
A lire sur cnb.avocat.fr :
Le Conseil national des barreaux et la Délégation interministérielle à l’intelligence économique ont signé, le 18 avril 2012, une convention bilatérale relative à l’intelligence économique. Le droit étant un élément essentiel de l’intelligence économique, les avocats sont les conseils naturels des entreprises pour les accompagner et les assister dans leur développement et leurs choix stratégiques. Le CNB et la D2IE ont ainsi décidé de mobiliser leurs efforts afin de sensibiliser la profession d’avocat à ses enjeux à l’aide de formations des avocats aux aspects juridiques de l’intelligence économique mais également de mobiliser la compétence juridique des avocats pour répondre à la demande des pouvoirs publics sur certains projets. Ils concevront ensemble des outils de sécurité économique destinée aux entreprises clientes des avocats
A lire sur lextimes.fr :
Mais au fait c’est quoi l’intelligence économique ? « Quand l’avocat conseille de protéger une marque ou de déposer un brevet, quand il s’interroge ou se renseigne sur la nature exacte d’un “chevalier blanc”, d’un partenaire ou d’un sous-traitant, quand il rédige des chartes informatiques ou des règlements intérieurs veillant à la confidentialité des informations, quand il va assurer la mise en place et le respect d’un “secret entreprise” (autrefois “confidentiel entreprise”), il fait de l’Intelligence Économique », répond le bâtonnier de Paris Christiane Féral-Schuhl.
Et pour le président du CNB Christian Charrière-Bournazel « le droit étant un élément essentiel de l’intelligence économique, les avocats sont les conseils naturels des entreprises pour les accompagner et les assister dans leur développement et leurs choix stratégiques »
Profession détective privé : de l’autre côté du miroir …
Elle a tout laissé tomber. Par passion, parce qu’une petite voix intérieure lui disait de franchir le pas.
Agent d’assurances durant dix ans, Christine Cuzon est retournée sur les bancs de l’école pour apprendre son nouveau métier : détective privé.
A lire sur dna.fr :
« J’ai toujours ressenti ça en moi, je crois même que j’en rêvais depuis l’adolescence. Voici quelques années, j’ai effectué une longue recherche généalogique concernant un membre de ma famille. Et ce travail de fourmi a conforté mon choix », explique la jeune femme.
Après avoir réussi le concours d’entrée, Christine Cuzon s’inscrit donc à l’IFAR (Institut de formation des agents de recherches privés) de Montpellier.
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« Lâchée dans la nature, je me suis rapidement acclimatée à la réalité du terrain »
Deux ans de formation, un diplôme, un agrément de la préfecture et voilà Miss détective opérationnelle pour lancer son agence Est Investigations à Strasbourg.
Auparavant, elle a effectué un stage de quatre mois à Paris dans l’un des plus anciens cabinets de la profession. « Lâchée dans la nature, j’ai fait très vite connaissance avec la réalité du terrain », sourit-elle. Pour preuve, la filature d’une future mariée à la demande de son promis. Mais la jeune femme d’origine russe se sent épiée par sa belle famille. « Elle utilisait des leurres, comme la lumière allumée pour faire croire à sa présence dans l’appartement. »
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Si la moitié des affaires concerne encore des faits d’adultère, les détectives privés demeurent également de plus en plus sollicités par les employeurs (arrêt maladie, concurrence déloyale, travail dissimulé). Autres rayons d’activités : la recherche de personnes disparues (succession, héritage, conflit familial) ou bien encore des fraudes (assurance, sécurité sociale), mais aussi des affaires de garde d’enfants, de non-versement de pension alimentaire. Outre une disponibilité sans faille, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, cette profession, loin des clichés de roman ou de cinéma, requiert des qualités d’adaptabilité, de ténacité, de discrétion, d’intuition, de patience, mais également d’écoute auprès du client.
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« Il faut toujours avoir en tête un plan B, si on se fait repérer »
Le tout doublé d’une bonne condition physique et d’hygiène de vie. Loin de Philip Marlowe, ce privé bagarreur, fripé, imbibé et cynique immortalisé à l’écran par le formidable Humphrey Bogart.
« Il faut toujours avoir un plan B ou un scénario en tête, si jamais on se fait repérer »
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Pour les gens, nous sommes souvent leur dernière chance …
Par Patrick Schwertz pour dna.fr
En savoir plus :
source http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2012/04/26/de-l-autre-cote-du-miroir
Comment doper sa carrière avec les réseaux sociaux …
Les réseaux sociaux permettent parfois de trouver un job, mais aussi d’effectuer une veille personnelle et de mettre en valeur son profil.
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A lire sur lexpress.fr :
- Éviter les messages types, assez rebutants
“Il faut être sur les réseaux sociaux pour détecter les opportunités… et être soi-même détecté”, opine Damien Crequer, directeur associé du cabinet de recrutement Taste. Or cela ne se fait pas en un jour. “Il ne suffit pas de se créer un profil et d’inviter une vingtaine de contacts, prévient le chasseur de têtes. Les recruteurs sont en quête de critères précis.” Explicitez donc vos missions, en intégrant les mots-clefs qui vous distingueront. “Prenez ensuite le temps d’inviter vos contacts de façon personnalisée -car les messages types sont assez rebutants.”
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- Veiller pour comprendre et se développer
Les réseaux sociaux vous simplifieront grandement la vie… si vous leur accordez un peu de temps. “Consacrez-leur des plages horaires définies”, suggère Damien Crequer. Vous serez ainsi au courant de l’actualité d’une fonction ou d’un secteur, détaille la consultante Valérie March, cofondatrice du site Place des réseaux.
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- Compléter ses sources, ses contacts, ses outils
Reste à ne pas se disperser ni se laisser déborder par la multitude d’informations. Pour Jérôme Bondu, auteur de Voyage au pays des réseaux humains (Lavauzelle, 2012), “l’idéal est de revoir et de compléter régulièrement ses sources, ses contacts, ses mots-clefs…, car les informations et les expressions utilisées sont très mouvantes sur le Web social”.
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Par Christophe Dutheil pour lexpress.fr
En savoir plus :
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Une présentation de 2 heures effectuée dans les locaux de l’