Blog de l'information stratégique
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L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …



Arnaud Pelletier


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Archive pour la catégorie ‘Informations APR’

Les salons professionnels sont un formidable terrain de chasse pour les braconniers de l’information. Le gibier y est nombreux et trop souvent insouciant. Le journal de l’intelligence économique d’Ali Laïdi a enquêté sur les techniques pour récupérer l’information au nez et à la barbe d’entreprises un peu trop naïves.

A voir sur france24.com :

Par Alexandra RENARD / Camille RUSTICI :

Caméra thermique, engins ultra-sophistiqués, robots hi-tech… nous sommes en région parisienne, au marché mondial de la sous-traitance industrielle…le MIDEST.
Chaque année 1700 PME y présentent leurs dernières technologies. Ce salon, c’est la caverne d’Ali Baba pour tous ceux qui veulent récupérer de l’information stratégique. Espionnage, vol d’informations, copies…les PME qui exposent ne sont pas toujours conscientes des risques.

[...]

source : http://www.france24.com/fr/20120519-2012-05-19-1015-wb-fr-intelligence-eco

  • Pour aller plus loin :

A lire sur lenouveleconomiste.fr :

Incontournables carrefours de tendances pour tout type d’entreprise, les salons professionnels sont une occasion idéale pour effectuer rapidement une partie de sa veille concurrentielle. Ces types d’ événements sont également des lieux de confrontation stratégiques entre les acteurs d’un même marché, et représentent à ce titre un risque accru en termes d’espionnage ou, plus fréquemment, de fuite d’informations confidentielles. Qui nécessite de redoubler de vigilance en la matière.

3e source d’information des entreprises après la presse et Internet, les salons professionnels continuent d’attirer de nombreux exposants soucieux de promouvoir leurs nouveautés, mais aussi de s’informer sur l’état du marché. En effet, un salon permet de répondre à de multiples interrogations : où se positionne mon entreprise par rapport à ses concurrents, quelles sont les nouvelles technologies prometteuses, quels sont les pays émergents, où se situe réellement la concurrence étrangère… Encore faut-il savoir collecter les informations nécessaires et les analyser. Selon Vigilances, agence spécialisée dans l’accompagnement des entreprises pour la collecte, l’analyse et la protection de leurs informations stratégiques, 58 % des entreprises recherchent des informations sur les salons professionnels, mais seulement 14 % les collectent de manière organisée.

[...]

Par Stéphanie Roy pour lenouveleconomiste.fr

En savoir plus :

source : http://www.lenouveleconomiste.fr/lesdossiers/marketing-salons-professionnels-et-intelligence-economique-13148/

  • L’intelligence économique constitue “un pilier majeur des stratégies modernes du développement de l’entreprise”, ont estimé, dimanche à Annaba, les participants aux travaux des 1res rencontres internationales sur l’intelligence économique et les besoins du développement.

L’intelligence économique, en tant que démarche, “place la gestion de l’information stratégique liée à la vie de l’entreprise au centre des méthodes de management” et permet “d’anticiper des solutions aux problèmes de l’entreprise”, a-t-on ajouté. L’objectif de ce rendez-vous scientifique vise à “mieux préparer l’entreprise à surmonter les retombées des crises économiques” et à “exposer les expériences d’intelligence économique dans le monde, dans le domaine du développement durable”, ont indiqué les organisateurs. L’autre centre d’intérêt de cette rencontre de deux jours concerne l’échange  d’idées et de points de vue autour des questions intéressant la vie de l’entreprise  et de son environnement, a-t-on également souligné.

[...]

Par la rédaction de elmoudjahid.com

En savoir plus :

source : http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/27876

Des données issues d’une étude conduite par PricewaterhouseCoopers (PwC) indiquent que les organisations dotées d’un programme de sensibilisation des utilisateurs finaux aux risques informatiques sont moins susceptibles de souffrir de fuites de données.

 

A lire sur lemagit.fr :

 

C’est du moins ce qui ressort de la toute dernière édition du rapport «Information Security Breaches Survey» de PwC. Cette étude bi-annuelle, dont la dernière édition a été rendue publique lors d’Infosecurity, fin avril dernier, à Londres, est considérée comme un baromètre pertinent des grandes tendances de la sécurité informatique au Royaume-Uni. Mais ses enseignements sont susceptibles d’intéresser ce côté-ci de la Manche et même au-delà.

[...]

Toutefois, selon Potter, la sécurité n’est pas qu’une question d’investissements technologiques. Il encourage tout particulièrement les grandes organisations à mettre en place des politiques et des processus de sécurité solides et à les accompagner par des programmes de formation sérieux.

Par Valery Marchive pour lemagit.fr

En savoir plus :

source http://www.lemagit.fr/article/politique-securite-etude-formation-royaume-uni-pwc/11048/1/les-programmes-sensibilisation-securite-informatique-ont-une-vraie-valeur/

En réaction aux pertes d’informations, les entreprises misent plus sur la sensibilisation des utilisateurs que sur un empilement de couches de sécurité.

 

A lire sur 01net.com :

  • La perte d’informations coûte plus cher qu’il y a deux ans.

Selon Ponemon Institute, le prix à payer par donnée ainsi compromise serait passé de 89 euros en 2009 à 122 euros en 2011. Soit une augmentation de 16 %. Pour obtenir ces résultats, l’institut collecte les dépenses directes (investigations extérieures, support technique externalisé…) et  indirectes (audits et communications internes, estimation de désaffections de clients) dues à un vol d’informations. Parmi les premières causes de fuites, figurent les attaques malveillantes (43 %), suivies des négligences de la part des utilisateurs ou des sous-traitants (30 %). Deux tendances qui pourraient même parfois être liées : en effet,  l’introduction involontaire d’un virus dans le système d’information peut en faire la source de l’attaque malveillante.

 

[...]

 

  • Développer une culture de la sécurité.

Laurent Heslault, directeur des stratégies de sécurité chez Symantec, rappelle lui aussi l’importance de la présence d’une politique de protection des données. Et insiste sur le fait que « les entreprises doivent développer une culture de la sécurité avec des formations, des règles et des actions ». Car si la sensibilisation à la sécurité est en tête des réponses après incident, il aurait mieux valu qu’elle intervienne en amont. Même s’il vaut mieux tard que jamais. Toujours selon Ponemon Institute, embaucher un RSSI réduirait, en moyenne, le coût de la perte de 63 euros par donnée compromise. Un facteur non négligeable, surtout si l’on tient compte du fait qu’une non-préparation à la gestion de ce type de problème augmenterait la note de 59 euros.

 

[...]

 

Par Stéphane BELLEC pour 01net.com
En savoir plus :

Excellente présentation sur la curation (en vidéo) …

Posté par Arnaud Pelletier le 14 mai 2012

Une très bonne présentation de la curation et des outils web, simple, clair et efficace :

A voir sur adbs.fr.

Une présentation de 2 heures effectuée dans les locaux de l’ADBS :

La curation désigne un ensemble de pratiques et une gamme d’outils destinés à des opérations de republication web. Christophe Deschamps, consultant-formateur en veille et intelligence économique, fait le point sur ce nouveau concept  [...]


Vous avez dit “curation” ? (1) Définition… par adbsfr

  • Les questions de la salle.


Vous avez dit “curation” ? (2) Questions-Réponses par adbsfr

Par l’ADBS : L’association des professionnels de l’information et de la documentation sur adbs.fr

En savoir plus :

source http://www.adbs.fr/vous-avez-dit-curation-1-definition-historique-des-pratiques-outils-et-usages-115668.htm

Et aussi http://www.outilsfroids.net/news/les-videos-du-5-a-7-de-l-adbs-consacre-a-la-curation

Suisse : Areva n’est pas la seule entreprise française à recourir à cette spécialité helvète: le renseignement économique. Une activité plus que tolérée.

 

A lire sur challenges.fr :

Coincée entre une boulangerie et un magasin de meubles pour cuisines et salles de bains, l’entrée de l’immeuble ne paie pas de mine. C’est pourtant ici, dans une rue anonyme de Genève, que se trouvent les bureaux d’Alp Services. Cette société a fait les gros titres de la presse pour avoir espionné Olivier Fric, le mari de l’ancienne patronne d’Areva, Anne Lauvergeon. Cette PME de 20 personnes dirigée par Mario Brero a été mandatée par Areva pour quatre enquêtes (baptisées de “Pomerol 1″ à “Pomerol 4″), liées au rachat du groupe canadien UraMin par le leader mondial du nucléaire en 2007.

  • Affaire anodine

Ses deux premiers dossiers étaient assez classiques: les enquêteurs d’Alp Services devaient étudier le marché de l’uranium et comprendre le rôle de deux sociétés américaines, UX Consulting et TradeTech, dans l’évolution du cours du minerai. Ils devaient aussi découvrir si des salariés d’ Areva donnaient des renseignements à Greenpeace.

[...]

“L’affaire Areva ne représente que la partie émergée de l’iceberg, prévient Stéphane Koch, patron d’Intelligentzia.net, une agence genevoise spécialisée dans la sécurité de l’information. Dans les affaires éminemment sensibles, les entreprises françaises font souvent appel à des officines suisses, craignant, en France, une certaine porosité des spécialistes de l’intelligence économique avec les services officiels.”

  • Procédure courante

Areva ne serait pas le seul dans ce cas. “Il est courant de voir les grandes sociétés faire appel à des bureaux privés suisses pour étudier le profil et la carrière de candidats lors de phases délicates de recrutement”, estime un consultant spécialisé dans la lutte contre la criminalité économique. Areva n’est, en tout cas, pas la première à impliquer des sociétés suisses de renseignement. En 2010, un ancien policier a ainsi avoué avoir posé à deux reprises une balise GPS sur la voiture d’un homme d’affaires grec.

Deux ans plus tôt, l’émission Temps présent révélait que l’agence Securitas avait infiltré en 2004 une de ses salariées au sein du mouvement altermondialiste Attac pour le compte de Nestlé. Son enquêtrice avait même participé à l’écriture d’un livre intitulé Attac contre l’empire Nestlé. Mais cette fausse militante dévoila à son client toutes les informations découvertes par les altermondialistes… Interrogé par la télévision suisse romande, le porte-parole de Securitas a jugé cette “mission banale”.

[...]

  • Législation légère

“La Suisse a toujours été un lieu de rendez-vous des espions du monde entier, raconte Jean Tamalet, avocat du cabinet Tamalet Ingouf Hollard. Il y a plus d’agents secrets à Genève qu’à Paris.” Les 30.000 personnes qui bénéficient du statut diplomatique dans la nébuleuse de l’ONU, les salariés des multiples ONG ou des sièges de grands groupes comme Nestlé, Roche ou Novartis attirent forcément les regards. L’importance du négoce avec notamment les bureaux de Cargill ou Glencore explique aussi les convoitises. Les trois quarts des ventes de pétrole russe, par exemple, se traitent à Genève.

La Suisse offre aussi l’avantage d’une législation peu contraignante pour les “hommes de l’ombre”. “Lorsque j’ai lancé ma société d ‘intelligence économique, je n’ai même pas eu à présenter mon casier judiciaire, raconte Stéphane Koch. L’usurpation d’identité n’est pas permise, mais elle n’est pas non plus punie.” Cette pratique a permis à Nestlé de sortir blanchi des procès lancés par Attac.

[...]

Tout ou presque est donc possible. C’est une question de prix… “Moi, je reste dans la légalité et je demande en moyenne 2.000 euros pour une journée de travail”, dévoile Stéphane Koch. Quand des moyens techniques sophistiqués sont nécessaires ou que les méthodes utilisées franchissent “la ligne jaune”, comme disent les spécialistes, les tarifs s’envolent vite. Areva aurait ainsi versé à Alp Services 620.000 euros pour ses quatre rapports qui n’ont rien révélé.

  • Niche prospère

Berne promet de mieux contrôler ce secteur, mais personne n’est dupe. Le laisser-faire politique, la concurrence de plus en plus vive qui encourage les sociétés à découvrir les avancées technologiques de leurs rivales et la baisse constante des prix des moyens de surveillance promettent de beaux jours aux barbouzes suisses. “Le nombre de spécialistes de l’espionnage économique continuera de s’accroître dans la Confédération, prédit Marie-Laure Ingouf. C’est une niche incroyable.” Voilà les entreprises françaises prévenues.

Par Frédéric Thérin pour challenges.fr

En savoir plus :

Source http://www.challenges.fr/entreprise/20120509.CHA6214/la-verite-sur-les-officines-suisses-d-espionnage.html

Êtes-vous un Collaborateur 2.0 ?

Posté par Arnaud Pelletier le 10 mai 2012

Entreprise 2.0, Entreprise Collaborative, ou Entreprise Communicante …

A lire sur commentcamarche.net :

Selon une étude publiée par Aastra, spécialiste des communications unifiées, les outils web 2.0 (pour la communication et la collaboration) n’auraient plus de mystère pour les entreprises. Si celles-ci ont une bonne connaissance de la plupart de ces outils et de leur place stratégique, deux notions restent encore un peu floues : l’e-recommandation et la réputation en ligne.

[...]

  • Réputation en ligne : des progrès à faire

Ainsi, si les entreprises et leurs collaborateurs se disent familiers des outils de travail collaboratif (ex : partage de documents, 73%), des outils web 2.0 (ex : blogs, 65%), et des réseaux sociaux (66%), ils sont encore nombreux à ne pas être familiers (ou très peu) des problématiques d’e-recommandation (ex : recommandation d’achats en ligne, 58%).

La réputation en ligne est également un domaine qui conserve une forte marge de progression. Ainsi 31% des entreprises ignorent encore ce que recouvre cette notion, et seulement 15% disent avoir intégré cet aspect à leur stratégie. 13% testeraient la mise en place d’un système de veille de leur e-réputation, cette intégration étant en encore en phase de réflexion pour 18% d’entre elles.

Étude publiée récemment par Aastra, spécialiste des communications unifiées, sur la perception, la connaissance et l’utilisation des outils du web 2.0 dans les entreprises.

Par Aastra et la rédaction de commentcamarche.net

En savoir plus :

source http://www.commentcamarche.net/news/5859128-la-reputation-en-ligne-un-concept-encore-flou-pour-les-entreprises

La cybercriminalité coûte plus cher que les trafics de cocaïne, héroïne et marijuana …

A lire sur lemonde.fr :

Les bandes organisées internationales sont derrière la plupart des escroqueries sur Internet, et le coût estimé de la cybercriminalité est plus élevé que les trafics de cocaïne, d’héroïne et de marijuana confondus, a déclaré mardi 8 mai le chef d’Interpol, Khoo Boon Hui.

[...]

“Les experts ont prévenu que le coût [financier pour la société] de la cybercriminalité était plus important que les coûts combinés des trafics de cocaïne, marijuana et héroïne. En Europe, le coût de la cybercriminalité a apparemment atteint 750 milliards d’euros par an”, a-t-il dit. Il a cité comme exemples les jeux illégaux ou les fraudes à la carte de crédit ou sur les banques.

  • SÉCURITÉ MONDIALE

Il a également mis en garde contre les dangers des cyberattaques pour la sécurité mondiale, indiquant que son organisation elle-même avait fait l’objet d’une attaque par le collectif de pirates informatiques Anonymous.

Les banques américaines ont perdu l’année dernière 900 millions de dollars (690 millions d’euros) par le fait de voleurs traditionnels et 12 milliards de dollars (9,2 milliards d’euros) à cause des cybercriminels, a-t-il dit.

[...]

Par la rédaction de lemonde.fr

En savoir plus :

source http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/05/08/la-cybercriminalite-coute-plus-cher-que-les-trafics-de-cocaine-heroine-et-marijuana_1698207_651865.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter#xtor=RSS-3208001

45% des Français espionnent sur Facebook …

Posté par Arnaud Pelletier le 7 mai 2012

A lire sur elle.fr :

Avis aux ados ! Si vous avez un compte sur un réseau  social – en l’occurrence Facebook -, il se peut fortement que vos parents  essayent de vous espionner. C’est ce qu’il ressort d’une enquête réalisée par la  société de sécurité AVG* et publiée par le JDD selon laquelle 45% des Français  ont déjà accédé au compte Facebook de leur enfant sans leur demander leur  autorisation. Une démarche facilitée par le fait que 72% des parents connaîtraient le mot de passe  de leurs enfants sur ce réseau social, précise par ailleurs une seconde étude,  réalisée cette fois-ci par le Journal du Dimanche.

« Parce que nous sommes dans un contexte de panique  morale qui génère de l’angoisse, les parents cherchent des stratégies pour  vérifier que leurs enfants ne font pas tout et n’importe quoi », commente  la sociologue  Laurence Le Douarin

[...]

En revanche, d’après la société de sécurité AVG, ce ne  sont pas les parents français qui sont les champions de l’espionnage : en effet,  54% des pères et mères au Canada et en Italie font régulièrement des intrusions  sur le profil Facebook de leur ado. Et ce sont les Etats-Unis et l’Espagne qui  se disputent la première place avec 61% !

* Cette étude a été menée dans onze pays auprès de 4 400  personnes qui ont des enfants âgés de 14 à 17 ans

Par S.C. pour elle.fr

En savoir plus :

source http://www.elle.fr/Maman/News/45-des-Francais-espionnent-leur-ado-sur-Facebook-2001218

Avocats et intelligence économique ?

Posté par Arnaud Pelletier le 4 mai 2012

Le Conseil national et la délégation interministérielle à l’intelligence économique (D2IE) signent une convention-cadre relative à l’intelligence économique mobilisent les avocats.

A lire sur cnb.avocat.fr :

Le Conseil national des barreaux et la Délégation interministérielle à l’intelligence économique ont signé, le 18 avril 2012, une convention bilatérale relative à l’intelligence économique. Le droit étant un élément essentiel de l’intelligence économique, les avocats sont les conseils naturels des entreprises pour les accompagner et les assister dans leur développement et leurs choix stratégiques. Le CNB et la D2IE ont ainsi décidé de mobiliser leurs efforts afin de sensibiliser la profession d’avocat à ses enjeux à l’aide de formations des avocats aux aspects juridiques de l’intelligence économique mais également de mobiliser la compétence juridique des avocats pour répondre à la demande des pouvoirs publics sur certains projets. Ils concevront ensemble des outils de sécurité économique destinée aux entreprises clientes des avocats

A lire sur lextimes.fr :

Mais au fait c’est quoi l’intelligence économique ? « Quand l’avocat conseille de protéger une marque ou de déposer un brevet, quand il s’interroge ou se renseigne sur la nature exacte d’un “chevalier blanc”, d’un partenaire ou d’un sous-traitant, quand il rédige des chartes informatiques ou des règlements intérieurs veillant à la confidentialité des informations, quand il va assurer la mise en place et le respect d’un “secret entreprise” (autrefois “confidentiel entreprise”), il fait de l’Intelligence Économique », répond le bâtonnier de Paris Christiane Féral-Schuhl.

Et pour le président du CNB Christian Charrière-Bournazel « le droit étant un élément essentiel de l’intelligence économique, les avocats sont les conseils naturels des entreprises pour les accompagner et les assister dans leur développement et leurs choix stratégiques »

Par les rédactions de lextimes.fr et de cnb.avocat.fr
En savoir plus :