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L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …



Arnaud Pelletier


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E-réputation et compagnies d’assurance …

Posté par Arnaud Pelletier le 6 avril 2012

A lire en intégralité sur 20minutes.fr :

Après Swiss Life l’an dernier, Axa propose une nouvelle assurance pour couvrir «les dangers d’Internet»

 

Réputation en ligne, usurpation d’identité, litiges marchands… En janvier, la compagnie d’assurance Axa a lancé son programme «protection familiale intégr@le», présenté comme «la première assurance contre les dangers d’Internet». Jusqu’ici cette nouvelle garantie était passée inaperçue. Mais la semaine dernière, la compagnie d’assurance a lancé une campagne promotionnelle à la télévision et sur Internet.

[...]

  • Axa joue sur l’anxiété

«Quand votre réputation est salie sur Internet, c’est votre famille entière qui est touchée». Ainsi commence le spot publicitaire d’Axa, sur fond de musique dramatique. La Toile est caricaturée, présentée comme un endroit hostile. Y être peut avoir de graves conséquences, fait savoir la campagne promotionnelle. La compagnie d’assurance joue beaucoup l’anxiété pour promouvoir son nouveau produit. «On peut effectivement penser que c’est anxiogène. Mais pour nous c’est le reflet de la réalité.

[...]

  • De nombreuses restrictions dans les conditions générales

Pour justifier de la nécessité de sa nouvelle couverture, Axa souligne un chiffre en particulier… dévoilé par le Credoc en 2009: «Avec 210.000 victimes chaque année,  il y a plus d’usurpations d’identité que de cambriolages en France».  Axa conclut: «On propose des garanties pour les accidents de la vie courante. C’est normal aujourd’hui de faire la même chose en cas d’accident sur Internet.»

Le site Owni.fr, qui a passé le programme «protection familiale intégr@le» d’Axa au crible, pointe toutefois du doigt ses «nombreuses restrictions». Le ménage sur Internet ne se fait qu’à certaines conditions. L’atteinte à votre réputation en ligne ne doit être faite ni par voie de presse et ne doit pas venir non plus «de la participation à l’administration ou à la gestion d’une association ou d’une société civile ou commerciale», «d’une activité rémunérée ou professionnelle» ou «d’une activité politique ou syndicale, d’un mandat électif».

[...]

Par Anaëlle Grondin pour 20minutes.fr

En savoir plus :

source : http://www.20minutes.fr/web/908237-compagnies-assurance-mettent-couvrir-e-reputation

Et aussi : http://owni.fr/2012/03/27/axa-le-reputation-assure-son-industrialisation/

La cybersécurité, un marché en plein boom …

Posté par Arnaud Pelletier le 5 avril 2012

A lire sur tempsreel.nouvelobs.com :

Attaques de pirates, espionnage industriel et virus destructeurs ont fait de l’internet la cinquième dimension de la défense et les industriels se bousculent sur ce marché en plein boom.

Les Etats-Unis ont inculpé mardi cinq pirates, dont certains affiliés au groupe de hackers Anonymous, accusés d’attaques qui auraient ciblé au total un million de victimes, dont des gouvernements et de grandes entreprises.

Les pertes causées par ces attaques ont renforcé la prise de conscience de la vulnérabilité des réseaux et l’importance de la cyber-sécurité, pour les Etats comme pour les entreprises.

La firme britannique Ultra Electronics évalue à 50 milliards de dollars par an le marché mondial de la cybersécurité.

“Et ce marché croit de 10% par an, deux fois plus vite que l’ensemble du secteur des technologies de l’information”, souligne Denis Gardin, Directeur de Cassidian Cyber Security Solutions, une unité du géant européen de l’aéronautique et la défense.

Le directeur exécutif d’EADS, Louis Gallois, a d’ailleurs annoncé jeudi que le groupe allait créer des sociétés dévolues à la cybersécurité.

C’est presque une ruée sur le secteur, baptisé cinquième dimension de la défense, après la terre, la mer, l’air et l’espace.

“Depuis un an, les industriels de la défense ont acquis des firmes de technologie à un rythme frénétique pour renforcer leurs capacités dans la cyber-sécurité”, relève Guy Anderson, analyste en chef chez Jane’s IHS.

[...]

La cyber-sécurité ne concerne pas seulement la défense. “Les réseaux sont les systèmes nerveux de la société”, souligne Stanislas de Maupéou, du groupe français Thales.

“Le monde du cyber est devenu absolument énorme”, dit Philippe Cothier. Même les réfrigérateurs ont des adresses IP (Internet Protocol), numéro d’identification attribué à chaque branchement d’appareil relié au réseau internet.

“En 2008 il y avait dans le monde 2 milliards d’adresses IP, aujourd’hui il y en a 30 milliards, quatre fois la population mondiale”, souligne-t-il.

Par la rédaction de tempsreel.nouvelobs.com

En savoir plus :

source http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20120308.AFP9802/la-cybersecurite-marche-en-plein-boom-pour-les-industriels-de-la-defense.html

A lire sur magazine-decideurs.com :

À la faveur de récentes affaires d’espionnage industriel et au nom tant de la nécessité économique, que de l’efficacité juridique, la proposition de loi du député Bernard Carayon, visant à sanctionner la violation du secret des affaires, a été adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale le 23 janvier 2012. Notre arsenal juridique y gagnera-t-il ?

Depuis plusieurs années, différents observateurs du monde juridique, économique et politique soulignent l’insuffisance du dispositif français de lutte contre les atteintes portées au secret des affaires. On cite souvent, à l’inverse, les États-Unis où le Cohen Act de 1996 permet de réprimer pénalement le vol de toute information confidentielle, quels que soient sa forme, sa nature et son support, qui présente une valeur économique propre, réelle ou potentielle et qui ne consiste pas en des connaissances générales susceptibles d’être facilement et directement constatées par le public. Aussi, alors que la valeur des entreprises paraît reposer toujours davantage sur les éléments dématérialisés de leur patrimoine (brevets, savoir-faire, fichiers clients, données financières, techniques ou scientifiques), l’exposé des motifs de la proposition de loi insiste-t-il sur l’absence de cohérence et d’efficacité des textes dont disposent les entreprises pour protéger leurs secrets d’affaires.

[...]

  • Vers une définition et un cadre cohérent de protection

Pour pallier cet éclatement imparfait du dispositif législatif, la proposition de loi sanctionne de trois ans de prison et 375 000 € d’amende « le fait de révéler à une personne non autorisée à en avoir connaissance, sans autorisation de l’entreprise ou de son représentant, une information protégée relevant du secret des affaires de l’entreprise, pour toute personne qui en est dépositaire ou qui a eu connaissance de cette information et des mesures de protection qui l’entourent ». Constitueraient « des informations protégées relevant du secret des affaires d’une entreprise, quel que soit leur support, les procédés, objets, documents données ou fichiers de nature commerciale, industrielle, financière scientifique, technique ou stratégique ne présentant pas un caractère public dont la divulgation non autorisée serait de nature à compromettre gravement les intérêts de cette entreprise en portant atteinte à son potentiel scientifique et technique, à ses positions stratégiques, à ses intérêts commerciaux ou financiers ou à sa capacité concurrentielle et qui ont, en conséquence, fait l’objet de mesures de protection spécifiques destinées à informer de leur caractère confidentiel et à garantir celui-ci  ».

[...]

  • L’intérêt de la mesure : moins juridique que pédagogique

Si ce texte présente un intérêt, c’est d’abord, à notre sens, qu’il permet de vérifier l’utilité des outils répressifs existants qui, contrairement à ce qui ressort trop souvent des débats relatifs à l’introduction de ce nouveau délit, offrent déjà des solutions répressives efficaces dans quasiment tous les cas envisageables.

[...]

Dès lors, si l’apport juridique de la proposition de loi adoptée nous paraît discutable, celle-ci possède néanmoins une valeur pédagogique et de dissuasion indéniable, invitant sans doute les dirigeants à réfléchir davantage aux enjeux de la protection du patrimoine immatériel de leurs sociétés, tout en attirant l’attention des personnes y travaillant sur leur devoir de loyauté.

[...]

Par Mario Stasi, Bâtonnier, et Hippolyte Marquetty, avocat. Stasi Chatain & Associés pour magazine-decideurs.com

En savoir plus :

source http://www.magazine-decideurs.com/article/view/id/422e0969562538b770dd213ead8bd3c5

A lire sur 01net.com :

  • Le Sunday Times a révélé le projet du gouvernement britannique d’accroître considérablement la surveillance des échanges de données électroniques Outre-Manche.

« Le gouvernement sur le point d’espionner tous les emails »… Au seul titre de l’article de David Leppard, les lecteurs du Sunday Times s’attendaient peut-être à un poisson d’avril. Il n’en est malheureusement rien. Le gouvernement britannique s’apprête bien à renforcer – le mot est faible – la surveillance du trafic de données numériques sur son territoire. Selon le journaliste qui révèle l’affaire, le Home Office – l’équivalent de notre ministère de l’Intérieur – est donc sur le point de mettre en place une loi autorisant les services de sécurité à « scruter » les emails, les consultations de sites web – notamment les réseaux sociaux – ainsi que certains aspects des conversations téléphoniques.
[...]
  • Les FAI mis à contribution

Toujours selon le discours officiel, le Government Communications Headquarters (GCHQ), l’agence britannique chargée des écoutes, pourra accéder à tout moment aux « données de communication [incluant] l‘heure, la durée, le numéro composé pour un appel émis depuis un téléphone, ou une adresse email. Cela ne [comprendra] pas le contenu d’un appel ou d’un email et ce n’est pas dans l’intention du gouvernement d’effectuer des changements dans la base existante légale à propos des interceptions de communications. »
[...]
  • Indignation générale face au nouveau Big Brother

[...]
En savoir plus :

 

Stratégie et Intelligence économique en vidéo …

Posté par Arnaud Pelletier le 2 avril 2012

A voir sur actuentreprise.com :

Un point sur l’intelligence économique avec Alain Juillet :

 

Alain Juillet est l’un des pionniers de l’intelligence économique en France. Ancien haut fonctionnaire à l’intelligence économique, il a œuvré pour son développement pendant 7 ans. Selon Alain Juillet, l’intelligence économique est adaptable au moyen dont on dispose, c’est une question d’état d’esprit. Il s’agit de retrouver les bases d’un vrai management.

  • Invité : Alain Juillet, ancien haut fonctionnaire à l’intelligence économique
  • Animateur “Stratégie & Intelligence Économique” : Jérôme Bondu, dirigeant d’Inter-Ligère

 

Par Production & Réalisation : Bernars Berge (Yodise TV) pour actuentreprise.com

En savoir plus :

source http://www.actuentreprise.com/page_de_garde/un-point-sur-lintelligence-economique-avec-alain-juillet/

A lire sur indexel.net :

À cause de leur mauvaise gestion des mots de passe, les collaborateurs de l’entreprise sont complices, à leur insu, des attaques informatiques et des vols de données.

 

Presque toutes les études sur la sécurité informatique affirment que les salariés sont à la fois le maillon faible en termes de défense et qu’ils sont les principaux “voleurs” de données. Il est effectivement plus facile de duper un utilisateur pour lui extorquer un mot de passe (en utilisant les techniques de social engineering) ou de partir avec le fichier clients de son entreprise sous le bras que de pénétrer le système d’information de l’extérieur. “Ceci est un mythe” dément  Wade Baker, de l’équipe sécurité de Verizon Business.

Dans une récente étude, 2011 Investigative Response Caseload Review, Verizon détaille les résultats de l’analyse de 90 cas d’attaques et de vols de données qui lui ont été soumis. Les chiffres sont sans appel : 92 % des attaques ou des vols proviennent de l’extérieur de l’entreprise. “Il y a moins de personnes à l’intérieur d’une organisation qu’il n’y en a à l’extérieur. Le simple déséquilibre entre le nombre d’attaquants potentiels explique que nous rencontrions davantage d’incidents externes” détaille Wade Baker.

[...]

La principale faille de sécurité reste le vol de l’identifiant et du mot de passe associé ou encore l’utilisation des mots de passe par défaut. Les utilisateurs sont souvent complices “à leur insu” du vol de leurs identifiants.

[...]

Par Antoine Robin pour indexel.net

En savoir plus :

source : http://www.indexel.net/actualites/securite-les-salaries-premiers-voleurs-de-donnees-3547.html

USA – Vie privée sur internet : des règles plus strictes ?

Posté par Arnaud Pelletier le 29 mars 2012

A lire sur lexpansion.lexpress.fr :

Le régulateur américain du commerce souhaite que les lois protègent davantage les internautes, en matière de confidentialité.

 

Le régulateur américain du commerce, la FTC, s’est prononcé dans un rapport pour des mesures permettant plus facilement aux internautes qui le souhaitent de ne pas laisser leurs données personnelles “tracées” en ligne. Par troix voix contre une, la FTC a recommandé aux entreprises et aux législateurs américains d’œuvrer pour mieux protéger la vie privée des consommateurs, “dans une ère de changements rapides”.

“Si les entreprises adoptent nos recommandations pour de meilleures pratiques –et beaucoup l’ont déjà fait–, elles pourront innover et offrir aux consommateurs de nouveaux services créatifs sans que les utilisateurs ne sacrifient pour cela leur vie privée”, écrit la FTC dans son rapport.

La FTC se prononce en particulier pour la mise en place d’une option “Ne me tracez pas” simple d’accès sur les sites internet. “Nous avons confiance dans le fait que les utilisateurs auront une option ‘Ne me tracez pas’ simple d’utilisation et efficace d’ici à la fin de l’année parce que des entreprises travaillent d’arrache-pied pour que cela arrive, et parce que les législateurs l’imposeront par la loi si ce n’est pas le cas”, poursuit le régulateur.

[...]

Par AFP pour lexpansion.lexpress.fr

En savoir plus :

source : http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/vie-privee-sur-internet-la-ftc-reclame-des-regles-plus-strictes_289138.html

La Russie et l’espionnage 2.0 …

Posté par Arnaud Pelletier le 28 mars 2012
A lire sur french.ruvr.ru :

 

Le développement des technologies simplifie le travail des services spéciaux. Maintenant pour prendre quelqu’un en filature il ne faut pas avoir des dispositifs spéciaux. On peut recueillir l’information à l’aide des portables, des ordinateurs et même des produits électroménagers.

 

Internet offre aux services spéciaux la  plupart des informations ouvertes. Maintenant ils peuvent localiser une personne grâce à ses statuts dans les réseaux sociaux à l’aide des adresses IP.  Outre cela on peut faire filer quelqu’un avec des produits électroménagers, a déclaré le directeur de la CIA David Petraeus. De plus en plus d’appareils ménagers et d’appareils personnels sont connectés à Internet: à commencé par la télé jusqu’au système de navigation des voitures. Tout cela permet à la CIA de recevoir en temps réel beaucoup de données utiles. Selon l’expert de l’association des politologues militaires  Oleg Glazounov, le plus simple est de filer quelqu’un par  téléphone.

Tout téléphone portable peut être transformé en un micro où un émetteur pour écouter les conversations qui ont lieu à proximité de lui.  Même si vous n’avez pas de portable, mais à côté il y a un téléphone fixe, il est possible de vous écouter même sans installer un dispositif d’écoute sur le téléphone.

[...]

 

En même temps les experts sont persuadés  que le développement des technologies de l’information  est capable d’améliorer le rendement des employés des services spéciaux. La réduction du personnel peut entraîner la sélection plus méticuleuse des employés et augmentera l’efficacité des services de renseignements.

Par Anastasiya Pershkina, et Julia Ascheulova pour french.ruvr.ru

En savoir plus :

source http://french.ruvr.ru/2012_03_27/69749061/

Les brouilleurs de GPS, nommé “Spoofer”, se développent …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 mars 2012

A lire sur lemonde.fr :

Dans son petit atelier encombré d’appareils de toutes sortes, Todd Humphreys, directeur du Laboratoire de radionavigation de l’université du Texas, à Austin, montre à ses étudiants la vidéo d’une expérience récente. On y voit un smartphone tenu à bout de bras dont l’écran montre une carte Google : “L’appareil se localise avec sa puce GPS et indique sa position grâce à un point bleu sur la carte.” Soudain, le point bleu se met à bouger, comme si le smartphone venait d’être embarqué dans une voiture, alors qu’il est toujours au même endroit. La puce GPS transmet une position erronée, mais crédible, car la progression sur la carte se fait à une allure normale, le long d’une rue.

Pour expliquer cette énigme, Todd Humphreys montre du doigt un boîtier d’aspect banal, posé dans un coin de l’atelier : “C’est un spoofer (“usurpateur”), un simulateur GPS. Il capte les signaux authentiques des satellites GPS, puis les réémet sur la même longueur d’onde après avoir légèrement modifié les coordonnées. Les systèmes GPS du voisinage vont capter en priorité le faux signal du spoofer, car il est plus puissant que celui d’un satellite situé à 20 000 kilomètres de la Terre. Si j’en installais un sur le toit de cet immeuble avec une bonne antenne, je pourrais fausser tous les GPS du quartier, et même ceux des avions passant au-dessus de la ville.”

Selon Todd Humphreys, un spoofer utilisé à des fins malveillantes par des hackers, des gangsters ou des terroristes pourrait provoquer des catastrophes en chaîne, car les systèmes GPS jouent désormais un rôle essentiel dans de nombreux secteurs d’activités : les transports terrestres, aériens et maritimes, la gestion de conteneurs, le guidage des machines agricoles, les communications électroniques et même les banques, qui se servent des signaux satellites comme d’une horloge universelle pour dater des transactions financières au centième de seconde.

[...]

Déjà, la contre-attaque s’organise. En Grande-Bretagne, un consortium de laboratoires publics et privés a mis au point un appareil capable de détecter la présence de brouilleurs GPS. Lors de tests effectués le long des routes anglaises, les chercheurs ont eu la surprise de découvrir qu’ils sont déjà assez répandus – plusieurs détections par semaine sur un seul carrefour, pris au hasard.

A Austin, Todd Humphreys termine la mise au point d’un appareil encore plus perfectionné, qui localisera précisément les brouilleurs GPS et permettra à la police de les saisir. Mais, par ailleurs, il remarque que les nouveaux émetteurs radio de type USRP (universal software radio peripheral), très prisés par les chercheurs et les radioamateurs car ils couvrent toutes les gammes d’ondes, peuvent diffuser un signal sur les fréquences GPS, ce qui provoque un brouillage très efficace. La guerre des brouilleurs ne fait que commencer.

Par Yves Eudes pour lemonde.fr

En savoir plus :

source : http://www.lemonde.fr/sciences/article/2012/03/23/sur-la-trace-des-brouilleurs-de-gps_1674264_1650684.html

Les smartphones menacent la sécurité des entreprises …

Posté par Arnaud Pelletier le 26 mars 2012

A lire sur usinenouvelle.com :

[...]

Le risque n’est souvent réellement appréhendé ni par les utilisateurs, ni par les entreprises. Il est pourtant bien réel. “Avec les smartphones actuels, les utilisateurs s’exposent à un risque bien plus important que de simplement perdre leurs listes de contacts en cas de perte ou de vol. Il existe un risque d’effraction de leur boîte mail électronique ainsi que des comptes qu’ils ont ouverts sur les réseaux sociaux et dans les organismes bancaires“, explique Symantec.

Le point faible de ces téléphones sont les applications de plus en plus populaires .En effet, lors du téléchargement de ce logiciel, les utilisateurs ne prennent pas le temps de lire les conditions. Ils les autorisent  alors à accéder à toutes leurs informations personnelles.

[...]

Par Astrid Gouzik pour usinenouvelle.com

En savoir plus :

source : http://www.usinenouvelle.com/article/les-smartphones-menacent-la-securite-des-entreprises.N169253