Archive pour la catégorie ‘Intelligence économique’
Un logiciel pour “surveiller” sur Facebook …
Les moyens d’espionnage sur Internet se multiplient et connaissent un succès grandissant depuis plusieurs années.
Cette fois-ci, il ne s’agirait pas d’espionner mais de protéger son enfant, sans violer son intimité. C’est en tout cas comme cela que l’entreprise présente SocialGuard, son logiciel de “surveillance”.
- Il faut posséder le mot de passe du compte Facebook de son enfant
Le fonctionnement est simple : SocialGuard envoie des avertissements aux parents dans plusieurs situations “sensibles”. Lorsque leur enfant est contacté sur son compte Facebook par une personne plus âgées par exemple, ou encore s’il est victime d’insultes etc.
Avant cela, il suffit d’installer le logiciel sur son PC (pas de version macintosh pour le moment), puis d’entrer le mot de passe du compte Facebook de son enfant, et le tour est joué.
Pas besoin d’avoir soi-même un compte Facebook, pas besoin non plus d’être “ami” avec son ado sur le réseau social.
- Alors pourquoi payer ?
[...]
- Comment ça marche ?
Comment SocialGuard fonctionne exactement ? Un test publié sur Le Matin nous en apprend un peu plus.
Un compte factice a d’abord été créé (Sophie, adolescente imaginaire de 14 ans). Et quand Pascal, 43 ans, lui a demandé d’être son ami, SocialGuard a de son côté envoyé un e-mail d’avertissement : “Pascal prétend avoir 43 ans dans son profil. L’âge déclaré de Pascal est au-dessus de l’âge limite [personnalisable : NDLR] que vous avez réglé pour Sophie.”
Un autre test, cette fois avec le compte de Bernard, 16 ans (un pédophile imaginaire qui aurait menti sur son âge) qui envoie un message privé à Sophie. Là aussi, un avertissement : “Sophie et Bernard n’ont aucune connaissance commune sur Facebook”.
- De la surveillance à l’espionnage
Le Matin explique que le logiciel veille également au contenu des messages et des commentaires postés sur le “mur” des enfants surveillés.
Si une insulte est envoyée : un avertissement est lancé. Le logiciel comprend même une identification des insultes en anglais, puisque les termes “retard” et “tard” sont signalés (qui signifient “crétin”, “débile”).
La liste de mots-clefs est d’ailleurs personnalisable.
Mais le logiciel ne s’arrête pas là. Il repère les liens postés vers des sites au contenu jugé dangereux : pornographie, alcool, drogue etc. Une surveillance tellement poussée qu’on pourrait presque se demander si SocialGuard ne viendrait pas d’inventer l’espionnage moral.
Par la rédaction pour lepost.fr
En savoir plus :
Un Tribunal fédéral donne raison au rapport d’un détective privé …
Le Tribunal fédéral (TF) a jugé que le fait de surveiller une personne sur son balcon peut être admissible, si ce balcon est visible depuis un chemin ou un autre espace du domaine public. Il a donné raison à l’Office d’Assurance-invalidité *(AI) du canton de Saint-Gall en Suisse, devenu suspicieux à l’égard d’une assurée.
Mandaté par l’AI, un détective privé avait observé l’assurée et l’avait filmée en train de faire son ménage sur son balcon. Ses gestes ne correspondaient guère aux problèmes de santé et notamment aux douleurs dorsales qu’elles avait invoquées à l’appui de sa demande de rente.
- Sphère privée
Le détective l’avait également observée en train de faire ses courses et de se déplacer, sans apparemment n’éprouver aucun problème particulier de mobilité. Sur la base de ces observations, l’AI lui avait dénié le droit de toucher une rente d’invalidité.
Le Tribunal des assurances du canton de Saint-Gall avait ensuite annulé cette décision. Il avait jugé que l’AI était allé trop loin et ne pouvait pas utiliser les images tournées par le détective, estimant qu’il y avait là une atteinte à sa sphère privée.
Sur recours, le TF casse le verdict cantonal et donne raison à l’AI. Il juge que l’utilisation d’une vidéo montrant un assuré observé sur son balcon n’est pas exclue si cet endroit est visible du domaine public.
- Nouveaux examens nécessaires
Pour recourir à un détective privé, l’AI doit cependant avoir des doutes quant à l’incapacité de travail alléguée par un assuré, précise le TF. Enfin, les observations ne peuvent être utilisables que si elles ne portent pas atteinte à sa sphère privée.
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* Assurance-invalidité (AI)
Espionnage de GSM, l’espionnage informatique a encore de longues, très longues années devant lui …
- Un cheval de Troie SMS pour Android ; Le BlackBerry de DSK annoncé piraté et l´affaire des écoutes du journal News of the World piégé par un Trojan. Petit retour sur le piratage de votre téléphone portable.
Un peu comme dans les mauvais films et autres séries TV, l’informatique permet beaucoup de choses. En plus de réduire des scénarios déjà très fins, l’ordinateur et les pirates informatiques (Je ne parle même pas de Hackers, la différence n’existant pas dans la petite lucarne, NDLR), sont devenus les excuses magiques pour expliquer un problème, qu’il soit politique, économique… Premier cas, un logiciel malveillant communiqué via SMS fait une ponction dans les données des smartphones sous Android.
Kaspersky lab vient de mettre la main sur une série de SMS envoyés en Europe et au Canada. Un SMS Malveillant comportant un lien que des utilisateurs ont eu le malheur de suivre. Baptisé SMS.AndroidOS.Foncy, ce SMS pirate propose à Mme Michu de télécharger une application qui doit lui permettre de surveiller ses messages, ses appels, son trafic. Ce que n’a pas dit le pirate derrière ce SMS : la surveillance des données, c’est surtout le voleur qui va s’en charger. Une fois installé, l’outil indique ne pas être compatible avec la version Android sauvegardé dans l’appareil ainsi infiltré. Le temps que l’utilisateur désinstalle le « truc », les données de l’appareil sont déjà partis en Ukraine. A noter que le code malveillant diffusé 4 SMS en utilisant le carnet d’adresse de sa victime.
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- Et si le complot était Chinois
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- Espionner un portable, simple comme un coup de fil
Plusieurs possibilités pour espionner un téléphone portable. Le plus à la mode, l’installation d’un logiciel espion au sein même du smartphone. Il suffit de taper dans Google » GSM espion » ; » Espionnage téléphone » … pour voir apparaître des dizaines de propositions. Plusieurs « produits » réapparaissent souvent. Des payants, comme pour le Suisse Promibs ou les américains Flexispy et Global GSM Security. Du gratuit, chez Spytic. Il suffit d’installer une application pour débuter une surveillance, une interception ou « simplement » suivre le mobile. (ATTENTION : l’utilsation de ce type de logiciel est illégal dans un téléphonque qui n’est pas le votre, ndlr) Il faut, bien évidement, que le mobile espionné soit connecté et que l’APP soit validée. Pour installer cette application, un SMS piégé peut permettre l’installation du code malveillant. Voir notre partie liée au virus Android. Il est aussi possible de voir son portable piégé par un tiers mal intentionné. Il suffit de laisser votre mobile, dans une chambre d’hôtel par exemple, pour que le pirate installe son système d’espionnage en toute tranquillité. Pour finir, le plus simple des espionnages de téléphone portable se déroule, chaque jour, via le répondeur des mobiles. Qu’ils soient de nouvelles générations ou datant du XXème siècle. Pour finir, gare aux arnaques. Il en existe de toutes sortes, dont une, à la limite de la l’égalité. Une société Française propose une application qui permettrait « d’intercepter les SMS de tes contacts ». Bien évidement, ce n’est pas possible. L’application, qui coûte un abonnement de 5€ par mois, simule un espionnage. Il faut lire le petit texte placé dans un coin de la publicité pour apprendre que cette interception n’est rien d’autre qu’une « Simulation ludique. »
- Espionnage des espions
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Bref, l’espionnage informatique a encore de longues, très longues années devant lui.
Par la rédaction pour datasecuritybreach.fr
En savoir plus :
source http://datasecuritybreach.fr/actu/espionnage-de-gsm-de-dsk-a-madame-michu/
Intelligence économique : comment protéger l’information stratégique ?
L’information est devenue stratégique pour devancer la concurrence ou décrocher de nouveaux marchés. Gérer et protéger cette information constitue un nouvel enjeu : c’est l’intelligence économique (IE). Les PME françaises sont-elles plus vulnérables ? Que doivent-elles protéger et comment s’y prendre ?
L’intelligence économique (IE), kezako ? Les définitions diffèrent mais on peut comprendre cette problématique comme la maîtrise et la protection de l’information stratégique utile aux décideurs économiques. Seulement voilà, en même temps qu’ils permettaient de découvrir ce nouvel enjeu économique, ces exemples les plus connus de l’IE ont desservi sa vulgarisation dans les PME.
Beaucoup confondent encore l’IE et l’espionnage. Les affaires médiatisées ont entretenu le fantasme de l’espion et des écoutes téléphoniques dans le monde économique. Aujourd’hui, les chefs d’entreprise doivent savoir que l’époque des barbouzeries est terminée. Il y a une nouvelle génération d’experts qui n’est plus issue des services de renseignements mais qui est formée à l’IE.
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Des “James Bond” d’un nouveau genre
L’intelligence économique a emprunté son nom et certaines de ses méthodes à l’espionnage à la James Bond. Enseignée dans les universités en Europe, aux États-Unis et aussi en France, elle s’en est éloignée à grands pas ces dernières années et a acquis ses lettres de noblesse dans les entreprises.
- « Cellules de veille »
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- Les PME pénalisées
Les PME sont les plus pénalisées dans cette course effrénée à l’information, nerf de la guerre économique. Certaines sont pillées à leur insu, le dépôt d’un brevet n’étant plus une garantie tous risques contre la contrefaçon dans un système mondialisé. La plupart découvrent à peine la nouvelle culture de l’intelligence économique, qui passe aussi par la maîtrise des autoroutes de l’information et en particulier d’Internet.
- Entre vrais experts et faux spécialistes
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Quel coût pour une entreprise ?
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- Propiété industrielle, des motifs d’inquiétude
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Le B.A.-BA contre les fuites
La majorité de l’information s’obtient sans difficulté et en toute légalité. Mais une information sur trois émane de recherches très pointues, voire illégales. On estime ainsi que :
- 70 % de l’information est blanche. Elle s’obtient facilement sur Internet, dans les documentations, les salons professionnels, les articles de presse, etc.
- 25 % de l’information est grise. Elle s’obtient dans le cadre d’une veille technologique ou en matière d’intelligence économique (benchmarking, fausse identité…)
- 5 % de l’information est noire. Elle s’obtient de manière illégale par l’écoute téléphonique, l’intrusion dans les ordinateurs, la manipulation des individus, la corruption, etc…
Avant de mettre en place des portiques de sécurité ou de s’équiper en logiciel spécialisé, l’intelligence économique passe d’abord par du bon sens. Voici trois clefs.
- La discrétion
La chose est connue et pourtant les trains et les avions demeurent encore des espaces où l’information économique circule trop librement. Les cadres dirigeants s’y laissent aller, selon Bernard Lage de Géos. « Certains cadres dévoilent le nom de leurs clients ou de leurs fournisseurs. D’autres font des confidences à leur voisin sans savoir qu’il travaille pour la concurrence. Le pire, c’est lorsqu’il y a un colloque qui réunit tous les acteurs d’une filière dans une ville. Il suffit alors de prendre le bon TGV et d’écouter les discussions ». Les langues se délient également trop facilement sur les salons professionnels ou au téléphone.
- Sécurisez vos locaux
Une entreprise ne doit pas être ouverte à tous les vents. « Un livreur ne doit pas pouvoir s’introduire comme ça dans une entreprise », indique Pascal Frion, d’Acrie. Les entreprises doivent mettre en place une procédure pour éviter les fuites. Cela passe la plupart du temps par des règles élémentaires comme le fait d’effacer le tableau de la salle de réunion une fois celle-ci terminée. La gestion des badges ou des digicodes dans une entreprise pose également régulièrement question. Certains salariés laissent entrer un inconnu qui, pensent-ils, travaille dans un autre service. Lors d’un entretien, fermez les dossiers qui peuvent traîner sur vos bureaux. Balisez le circuit de visite de votre entreprise car trop souvent un visiteur peut photographier de manière illicite une maquette ou une machine avec son téléphone portable. Mettez sous coffre les documents les plus importants (brevet, fichier client, etc.) et broyez ceux que vous jetez.
- Verrouillez vos systèmes d’information
L’informatique peut constituer le cheval de Troie de vos entreprises. Vous travaillez par exemple sur votre ordinateur portable dans le train via le wi-fi, sachez que ce que vous faites peut être récupéré par un tiers. Fred Rivard, ex-programmateur chez IBM et fondateur de la société nantaise IST, est très sensibilisé à ces questions d’IE. « On a un réseau public et un privé non connecté à internet. Des mots de passe bien sûr et les infos sont encodées ou cryptées. J’utilise le watermaking (technique qui consiste à insérer une signature invisible à l’intérieur des images numériques transitant par réseaux pour lutter contre la fraude) pour l’échange de certaines infos ». Parmi une liste non exhaustive de précautions, sachez que les données confidentielles doivent uniquement être traitées sur des postes de travail non connectés en réseau, les dossiers doivent avoir des mots de passe différents et renouvelés régulièrement, vos ordinateurs doivent disposer de logiciels de détection d’erreurs ou d’intrusion. Installez des logiciels de sécurité (antivirus, anti-spyware, anti-spam, etc.) et modifiez les configurations et mots de passe du constructeur installés par défaut. N’autorisez pas n’importe quel téléchargement sur votre réseau et bannissez-y les messageries du type MSN, qui peuvent constituer une brèche.
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Trois questions techniques à se poser
- Faut-il publier les bilans de l’entreprise ?
[...]
- Stagiaire : où se trouve la ligne jaune ?
[...]
- Comment gérer le départ d’un salarié ?
[...]
Par Simon Janvier pour netpme.fr
En savoir plus :
Autodiagnostic en Intelligence Economique pour les TPE et les PME …
Le Service de coordination à l’intelligence économique, en partenariat avec le Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables, propose aux dirigeants de TPE/PME, cet autodiagnostic, pour leur permettre de se situer en matière de bonnes pratiques d’intelligence économique.
L’utilisateur pourra faire le point sur les pratiques de son entreprises en matière :
- de veille relative à son environnement concurrentiel, économique, juridique ;
- d’actions externes de communication et de lobbying visant à accroître son influence et sa compétitivité ;
- de capitalisation et préservation de son patrimoine immatériel.
Ce test met en évidence, grâce à une série de questions, les forces et les faiblesses de la démarche d’intelligence économique menée au sein de l’entreprise.
Les experts-comptables sont invités à mettre cet outil en ligne sur le site Internet de leur cabinet afin que leurs clients et leurs prospects puissent l’utiliser.
Pour aller plus loin, deux guides, publiés par le Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables, sont par ailleurs accessibles en ligne :
Autodiagnostic IE
Guide mission export : Elaboré en partenariat avec Ubifrance, la Coface et Oseo, ce guide compile savoir-faire et informations utiles en matière d’optimisation de crédit d’impôt export, de fiscalité, de statut des salariés détachés à l’étranger, de choix juridique du mode d’implantation ou encore de modes de financement adaptés aux opérations internationales. (01/2011)
Consulter le guide
Guide des missions de l’expert-comptable en financement de l’entreprise : Cette publication de plus de 100 pages, à destination des experts-comptables, présente une cartographie du financement des entreprises. (01/2011)
Consulter le guide
Par le Service de Coordination à l’Intelligence Économique
Source : http://www.economie.gouv.fr/scie/autodiagnostic-ie
Détective privé à Montréal, pas si loin de la France …
Il ne porte pas d’imperméable beige et ne se promène pas avec une loupe, mais Alain Ménard est un véritable détective privé.
- Comment êtes-vous devenu détective privé?
Il y a 12 ans, j’ai eu un accident de travail, et la CSST m’a proposé de faire ça. Je travaillais dans le domaine de l’alimentation, mais le métier de détective m’avait toujours fasciné, depuis que j’étais enfant.
- Il y a un cours, pour devenir détective?
Oui, j’ai suivi une formation intensive de six mois donnée principalement par des policiers. Ils nous donnaient des cours en filature, en infiltration, en techniques d’enquête, en rédaction de rapport et en témoignage à la cour.
- Lequel de ces services est le plus en demande?
La filature. Ça sert à prouver des choses qui ne sont pas prouvables autrement, comme l’infidélité, les cas de concurrence déloyale et certains dossiers de la CSST : des employeurs nous embauchent parce qu’ils pensent qu’un employé n’est pas si blessé que ça.
- Quels sont vos trucs pour suivre une personne sans qu’elle s’en rende compte?
Les meilleurs détectives sont ceux qui se fondent dans le paysage. Par exemple, si je fais une filature dans un coin super riche, je ne vais pas me mettre dans la rue, parce que personne n’est stationné dans ces coins-là. On attend la personne à une intersection où on sait qu’elle va passer. Mais je ne peux pas trop t’en dire non plus, sinon, après ça, on ne sera plus capables de travailler!
- Qu’est-ce qui trahit le plus souvent les gens?
Lorsqu’ils sont trop sûrs d’eux, ils pensent qu’ils sont capables de déjouer tout le monde. C’est là qu’ils se font prendre.
- De quels outils disposez-vous?
De véhicules discrets, d’une photo et de quelques informations sur la personne, et surtout, de bonnes caméras. Aujourd’hui, on peut dissimuler des caméras partout.
- Arrive-t-il que les doutes de vos clients soient infondés?
Il se peut qu’une femme pense que son mari la trompe parce qu’il va dans un 5 à 7 tous les jeudis, mais 80 % des doutes sont justifiés.
- Combien de temps vous faut-il pour prendre une personne en défaut?
Ça varie suivant les informations qu’on a, mais ça peut parfois ne prendre qu’une seule journée.
- Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre métier?
L’adrénaline.
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Par JUDITH LUSSIER pour journalmetro.com
En savoir plus :
source http://www.journalmetro.com/culture/article/1027864–alain-menard-detective-prive
L’intelligence économique est aussi l’affaire des petites et moyennes entreprises …
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce ne sont pas seulement les grandes entreprises qui sont visées : les TPE-PME sont aussi victimes de piratage car plus vulnérables. « Ces petites entreprises sont à protéger car certaines d’entre elles sont de vraies pépites en matière d’innovation à la Réunion », conclut Olivier Buquen. En métropole, plus de 1 000 « atteintes économiques » (piratage, vols, atteintes à la réputation d’une société…) ont été recensées en 2010.
Olivier Buquen, délégué interministériel à l’intelligence économique depuis 2009, était en déplacement sur notre île (la Réunion) pour deux jours. Dans le cadre de son tour de France des régions, la Réunion est le premier Dom qu’il a visité. Il a donné deux conférences : une première à l’IAE mercredi et une seconde à l’université hier.
[...]
Qualitropic est un bon exemple en matière de veille stratégique par exemple. » Pourtant, Olivier Buquen le reconnaît, les chefs d’entreprise n’ont pas encore suffisamment conscience des menaces qui peuvent peser sur leurs sociétés. « Sans être naïf ou paranoïaque, il faut rester vigilant. 90% des menaces peuvent être limitées avec un comportement adéquat et une sécurisation des systèmes d’information », souligne-t-il. « Les cinq secteurs les plus vulnérables aux attaques extérieures sont ceux qui attisent les convoitises : l’aéronautique, l’automobile, le nucléaire, la sidérurgie et l’agroalimentaire. Seul ce dernier domaine concerne la Réunion, avec les énergies renouvelables qui font aussi partie de cette liste. »
[...]
Par E.M pour clicanoo.re
En savoir plus :
source http://www.clicanoo.re/11-actualites/13-economie/303793-l-intelligence-economique-est.html
Sur la trace des détectives privés …
Ils filent, épient, photographient sur demande. Recherche de personne, contrôle des arrêts de travail ou adultère : les détectives privés enquêtent avec discrétion, et moyennant rémunération, pour le compte de tiers. Sur la côte basque, le marché existe, et tend même à se développer. Ces « agents privés de recherche » seraient une quinzaine au Pays basque à disposer de l’agrément préfectoral, aujourd’hui obligatoire (lire ci-dessous). Vingt-sept en bénéficieraient à l’échelle des Pyrénées-Atlantiques.
[...]
C’est le cas de Gilles Boillot. Avec un autre limier, ce quadragénaire a ouvert à Anglet une franchise de Détectives de France. L’enseigne se développe actuellement sur tout le territoire. Ancien directeur commercial d’une radio privée, il s’est reconverti, voici quelques années, dans la filature. Mais Gilles Boillot ne pâtit pas d’une espionnite aiguë et préfère, d’emblée, désacraliser le métier. « Nous n’envoyons personne en prison. Surtout, nous ne portons pas d’armes », prévient-il.
Gilles Boillot ne s’en cache d’ailleurs pas. Le quotidien d’un privé ne ressemble en rien à un film hollywoodien. Plutôt à une longue attente rythmée par la patience. Sa principale activité ? On s’en douterait volontiers… Sans imaginer qu’elle représente encore 60 % de son chiffre d’affaires. « L’adultère est au détective ce que le divorce est à l’avocat : de l’alimentaire, sourit Gilles Boillot. Je préférerais vous dire que l’espionnage industriel constitue notre activité principale, mais ce n’est pas le cas. »
- L’argent pour dénominateur
Une réalité confirmée par l’agence Muga Consulting, basée à Hendaye. Le détective à la tête de cette petite entreprise, ancien commandant de police passé par les services les plus prestigieux de la maison, préfère taire son nom. L’adultère représente pour lui 50 % de son activité. « Et les 3/4 du temps, la personne connaît parfaitement l’amant ou la maîtresse en question », assure-t-il. Au passage, les privés notent que les hommes n’ont plus le monopole du 5 à 7. En matière de coucherie, la parité existe, de fait.
Ces détectives traquent les infidèles pour des histoires de gros sous, le plus souvent. « Le dénominateur commun, c’est toujours l’argent. On agit très rarement pour une simple question morale », analyse un privé. Devant le juge, en cas de divorce, l’adultère permet toujours de négocier de meilleures indemnités compensatoires, ou la garde des enfants.
Pas question pour autant de filmer ou photographier une partie de jambes en l’air. Un détective n’est pas un huissier. Il n’est pas habilité à constater l’adultère. Les privés ne peuvent en effet constituer des preuves que dans des lieux publics. Ce qui ne facilite pas la tâche des privés, condamnés à « établir des habitudes », à défaut de preuves. « Ces dossiers sont longs et difficiles. Par définition, il s’agit de 5 à 7, ou de 2 à 3. Et les gens sont extrêmement méfiants. Ils rasent les murs et sont du genre à tourner trois fois autour d’un rond-point pour vérifier qu’ils ne sont pas suivis », assure l’un d’eux.
- Planquer à la campagne
Ces hommes au physique passe-partout déploient ainsi des trésors d’ingéniosité pour arriver à leurs fins. « Quand je fais un repérage, j’emmène mon chien. Dans ma voiture, j’ai toujours un siège enfant », explique Gilles Boillot. L’enquêteur d’Hendaye évite de « se montrer de face, et surtout de croiser les regards ». « Si j’ai un doute, j’arrête. » Et lorsque quelqu’un les remarque, l’un cherche son chat, tract à la main, l’autre… sa femme.
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- Filatures transfrontalières
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Les deux limiers l’assurent : ils vivent correctement de leurs activités. La profession sort peu à peu de l’ombre et le recours à ces intermédiaires d’un genre particulier, par des notaires ou des avocats, rentre peu à peu dans les mœurs. Ces limiers n’attendent que ça : « Que l’on institutionnalise enfin le métier de détective privé ».
Par Fabien Paillot pour sudouest.fr
En savoir plus : http://www.sudouest.fr/2011/11/21/sur-la-trace-des-prives-558562-3944.php
Cinq techniques pour percer les secrets de vos concurrents …
Si les acteurs d’un même secteur se sont toujours observés, cette veille économique est devenue aujourd’hui particulièrement structurée et approfondie. Quitte parfois, à flirter avec l’espionnage industriel…
Pour dissuader les personnes de monnayer un secret stratégique, une loi instituant un délit de “divulgation d’informations protégées” devrait d’ailleurs voir le jour d’ici au printemps. Ce nouveau délit serait puni d’un an de prison et de 15.000 euros d’amende.
D’après les spécialistes, 70% des données s’obtiennent cependant sans difficulté. De plus en plus d’informations étant diffusées sur le Net ou dans la presse, se transformer en pro du renseignement est en effet devenu un jeu d’enfant. Reste à savoir où et comment les chercher. Voici quelques pistes pour espionner votre concurrent en toute légalité.
- 1. Vérifiez sa santé financière
[...]
- 2. Surveillez son organigramme
[...]
- 3. Sondez ses salariés
[...]
- 4. Organisez de faux entretiens d’embauche
[...]
- 5. Rapprochez-vous de ses fournisseurs
[...]
Par la rédaction pour capital.fr
En savoir plus :
Fraude à l’arrêt maladie : un détective sur le coup …
Alors que Nicolas Sarkozy s’attaque aux fraudes et espère des économies face à l’explosion des arrêts de travail, gros plan sur les arrêts maladie en plein boom en Charente. Explications et réactions.
«La fraude à la Sécu? Bien sûr que ça existe. On me sollicite de plus en plus souvent pour cela.» Celui qui parle n’est pas médecin-conseil à la CPAM. C’est un détective privé. Jacques Noël exerce depuis trente ans à Angoulême et le développement de son activité, explique-t-il, prouve que la fraude sociale à laquelle s’attaque le président de la République ne relève pas du fantasme.
«C’est un domaine qui représente désormais 5% de mon chiffre d’affaires, assure-t-il. Je traite huit à dix affaires par an. Je constitue des dossiers avec photos qui sont adressés à la Sécu.» Ce que lui demandent ses clients? «Prouver qu’un salarié en arrêt de travail est en train, comme le suppose son employeur, de monter un mur de clôture autour de chez lui. Prouver qu’un autre, soit disant malade, passe en fait son temps à couper du bois.» Qui sont ceux qui le sollicitent?
Il préfère taire leur nom mais parle de sociétés «de taille moyenne ou de grands groupes». «Un patron d’une entreprise de terrassement par exemple. Il fait rouler 25 camions. L’un de ses chauffeurs est en arrêt de longue durée, il voudrait bien en embaucher un autre.»
[...]
Par Stéphane Urbajtel pour charentelibre.fr
En savoir plus :
source http://www.charentelibre.fr/2011/11/16/arrets-maladie-poussee-de-fievre,1065230.php
+33 (0)1.34.16.10.50 


