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Archive pour la catégorie ‘Renseignement’

Une piqûre de rappel pour doper l’intelligence économique …

Posté par Arnaud Pelletier le 4 février 2011

Olivier Buquen, Michel Guillot, Clément Lubin et Henri-Michel Robert ont rappelé que « toute entreprise, petite ou grande, qui développe quelque chose de spécifique ou qui est exposée à la concurrence internationale doit être protégée ».

MARNE

Hier, la visite éclair du délégué interministériel à l’intelligence économique a été l’occasion de rappeler aux entreprises champardennaises que l’État les aiderait à s’armer pour faire face à la concurrence internationale.

«NOS missions s’articulent autour de trois axes.

  • La veille stratégique qui consiste à jouer le rôle de vigie pour aider les dirigeants d’entreprise à être plus compétitifs », explique Olivier Buquen, délégué interministériel à l’intelligence économique.
  • Le deuxième volet vise « le soutien à la compétitivité pour permettre aux entreprises et aux établissements de recherche de gagner des parts de marché à travers l’innovation et le soutien à l’exportation. »
  • Le dernier domaine d’intervention concerne la sécurité économique.

Il est là question « de protection du patrimoine humain, scientifique et technologique pour faire face aux risques liés à une concurrence plus intense ».
Si toutes les entreprises sont potentiellement concernées par le problème de la sécurité, il y a des secteurs d’activités plus vulnérables que d’autres.

« Ce sont d’une façon générale les petites ou grandes entreprises qui développent quelque chose de spécifique ou qui sont très exposées à la concurrence internationale. Il ne s’agit pas de se bunkériser mais il y a des choses à protéger quand des flux arrivent de l’extérieur. Il ne faut être ni paranoïaque ni naïf », prévient Henri-Michel Robert, le directeur régional du renseignement intérieur.
« Nous suivons 120 secteurs d’activité dont 20 sur lesquels se concentrent la moitié des incidents », précise Olivier Buquen.

[…]

Par  E.L. pour lunion.presse.fr

En savoir plus :

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/une-piqure-de-rappel-pour-doper-lintelligence-economique

Renault ne dispose pas de documents sérieux sur l’espionnage …

Posté par Arnaud Pelletier le 2 février 2011

PARIS (Reuters) – La société Renault ne dispose pas de documents écrits sérieux pour étayer les accusations d’espionnage industriel au profit d’une puissance étrangère portées devant la justice contre trois cadres, écrit mercredi Le Canard enchaîné.

Alerté par des lettres anonymes à l’été 2010, le constructeur automobile a fait mener l’enquête à titre privé par un seul homme, payé 100.000 euros, correspondant à Alger d’une société privée de renseignement, Geos, selon l’hebdomadaire.

Renault ne souhaite faire aucun commentaire, déclare à Reuters son avocat Jean Reinhart.

Le détective a travaillé avec d’autres personnes qui disent avoir piraté des comptes bancaires et a présenté le résultat de son travail à la direction de Renault par téléphone, sans produire la moindre preuve ou le moindre “justificatif présentable”, explique l’hebdomadaire satirique.

Renault a licencié ensuite les trois cadres et porté plainte auprès du parquet de Paris, qui a ouvert une enquête préliminaire officielle confiée à la Direction centrale du renseignement intérieur. Le détective a été licencié par Geos qui lui reproche d’avoir fait cavalier seul.

[…]

La DCRI a demandé à Renault de livrer le nom de son détective, sans succès, car les témoins interrogés s’y refusent. Des demandes d’aides ont été envoyées au Luxembourg et en Suisse pour vérifier les accusations faisant état de comptes bancaires off-shore, alimentés par des sociétés chinoises, dit le Canard.

[…]

Par Thierry Lévêque pour lepoint.fr

En savoir plus :

http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/renault-ne-disposerait-pas-de-documents-sur-l-espionnage-01-02-2011-134410_240.php

Les salariés espions ne risquent quasiment rien …

Posté par Arnaud Pelletier le 28 janvier 2011

L’affaire d’espionnage industriel chez Renault n’est pas un cas isolé.

Franck Bulinge, professeur et expert de l’intelligence économiqueà l’ISC Paris, explique les techniques couramment utilisées par les entreprises pour surveiller, voire espionner la concurrence.

Capital.fr : Cette affaire d’espionnage industriel vous surprend-elle ?
Franck Bulinge: Pas vraiment. L’espionnage industriel est une pratique courante. Dans la compétition effrénée que se livrent aujourd’hui les entreprises, il n’est donc pas étonnant de voir ces pratiques se multiplier. Pour autant, il ne faut pas voir des espions partout ! Dans l’affaire Renault, il vaut mieux garder la tête froide et ne pas accuser des personnes ou des Etats à tort et à travers.

Capital.fr : Comment les entreprises font-elles pour surveiller la concurrence?
Franck Bulinge : La plupart des grands groupes disposent de services de veille technologique. C’est une démarche légitime et naturelle. En général, les méthodes utilisées sont légales et consistent à collecter les informations disponibles dans la presse, sur internet ou dans les bases de données.

[…]

Capital.fr : Visiblement, il existe des méthodes plus douteuses…
Franck Bulinge : Effectivement, comme celle qui consiste à organiser de faux entretiens d’embauche. On peut alors parler véritablement parler d’espionnage. Certains dirigeants vont plus loin et sont prêts à faire appel à des “officines” spécialisées.

[…]

Début décembre, le P-DG de la compagnie China Eastern Airlines a surpris trois espions en train de fouiller sa chambre d’hôtel à Toulouse, alors qu’il dirigeait une délégation chinoise chez Airbus.

[…]

Capital.fr : Les entreprises françaises sont-elles suffisamment protégées ?
Franck Bulinge : Les PME-PMI sont les plus vulnérables.

[…]

Capital.fr : Comment peuvent-elles lutter efficacement contre l’espionnage industriel ?
Franck Bulinge :

[…]

Capital.fr : Une réglementation plus draconienne est-elle nécessaire ?

Franck Bulinge : Actuellement, les salariés ne risquent quasiment rien.

[…]

Par Sandrine Chauvin  pour Capital.fr

En savoir plus :

http://www.capital.fr/carriere-management/interviews/les-salaries-espions-ne-risquent-quasiment-rien-568349

ESPIONNAGE : LES ENTREPRISES LYONNAISES AUSSI SOUS PRESSION …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 janvier 2011

A l’instar de Renault, plusieurs PME ou grands groupes de l’agglomération ont été victimes de tentatives d’intrusion, de fuites d’informations ou d’actes malveillants lancés par des concurrents …

L’affaire d’espionnage qui secoue actuellement le groupe Renault n’est pas un cas isolé. Mais le reflet de la guerre économique mondiale entre les entreprises, où toutes les méthodes sont employées, même les plus illégales, pour ne pas avoir une longueur de retard sur la concurrence. Et cela ne date pas d’hier. On se souvient, dans les années 90, d’une entreprise industrielle lyonnaise visitée par des invités a priori plein de bonnes intentions, qui se sont révélés être des espions. Equipés de semelles adhésives, ils avaient ensuite analysé en laboratoire les poussières récoltées dans l’atelier, et étudié en détail leurs compositions.

[…]

Hervé Mariaux, chef d’entreprise et gendarme volontaire, s’est fait une spécialité du contre-espionnage industriel. Il pourrait écrire un livre sur les tentatives d’espionnage industriel ou actes de malveillance qui ont touché des entreprises de l’agglomération. « Chaque année, il y a trois ou quatre gros cas », affirme-t-il.

DES EXEMPLES ?

Le patron d’une entreprise spécialisée dans l’aéronautique qui se fait voler, dans un hôtel où il a ses habitudes, son ordinateur portable contenant des données ultra-confidentielles sur ses secrets de fabrication; un salarié limogé d’une entreprise de la chimie qui s’introduit, en représailles, dans le système informatique de son ancien employeur; la cyber-attaque ultra-puissante, en juin 2009, qui a totalement paralysé Artprice, le site internet de Thierry Ehrmann, faisant même craindre des licenciements.

[…]

Gares, aéroports et lignes TGV sont des endroits à haut risque. Souvent à cause des oublis : à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, plus de 100 ordinateurs sans propriétaire sont retrouvés tous les jours. Selon une étude menée par la société Dell, ce sont, en tout, près de 4 000 ordinateurs qui s’égarent chaque semaine dans les huit plus grands aéroports européens.

[…]

Par Vincent Lonchampt pour tribunedelyon.fr

En savoir plus :

http://www.tribunedelyon.fr/index.php?actus/economie/25103-espionnage-:-les-entreprises-lyonnaises-aussi-sous-pression

Internet : nouvelle menace, vols de voitures, vols de données …

Posté par Arnaud Pelletier le 26 janvier 2011

L’espionnage n’est plus une affaire de spécialistes ultra formés.

Au-delà du vol de voitures, on voit combien il est facile d’ouvrir un véhicule sans effraction (vie privée), donc en toute furtivité, afin par exemple, de copier ou voler les données d’un PC portable (protection des données privées) resté dans le coffre (commercial itinérant qui va de client en client), à l’heure où on ne cesse de parler d’espionnage industriel, la vigilance est d’autant plus importante …

Vols de voitures, nouvelle menace : Internet

La vidéo liée à l’article “Vols de voitures, la nouvelle menace vient d’internet” publié dans Auto Plus le 25 mai 2010 (n°1133 ) a suscité de vives réactions. Certains d’entre vous nous reprochent notamment de donner un “mode d’emploi” aux voleurs. Malheureusement, nos contacts réguliers avec les services spécialisés de la police (qui nous alertent à ce sujet depuis plus d’un an), ainsi que les courriers de lecteurs victimes de ces méthodes, nous permettent d’assurer que les voleurs n’ont pas attendu cet article pour prendre connaissance de l’existence de ce type de produits ou pour savoir comment s’en servir !

[…]

Par La rédaction d’Auto Plus pour videos.autoplus.fr

En savoir plus :
http://videos.autoplus.fr/video/iLyROoaf8M6z.html

LCP : Affaire Renault et Intelligence Economique …

Posté par Arnaud Pelletier le 25 janvier 2011

Ca Vous Regarde : Affaire Renault : espionnage ou bidonnage ?

Il aura fallu qu’éclate l’affaire d’ « espionnage industriel » dont est victime Renault pour que les politiques français s’intéressent à la question de l’intelligence économique.

Le droit français apparaît particulièrement lacunaire dans ce domaine devenu essentiel dans une économie mondialisée et toujours plus compétitive. Alors que le terme d’intelligence économique regroupe l’ensemble des activités destiné à collecter légalement des informations technologiques majeures, son pendant illégal est encore très mal encadré. Pourtant les entreprises françaises doivent faire face à une véritable « guerre économique ». L’affaire Michelin qui avait déjà secoué le monde industriel en 2008 n’aura pas suffi pour faire avancer la législation à ce sujet. Le 13 janvier dernier, le député du Tarn (UMP) Bernard Carayon dépose une proposition de loi cosignée par plus de 100 parlementaires pour remédier à ce vide juridique, et calquer la législation française sur celle des Etats-Unis, de l’Allemagne ou encore du Japon déjà dotés d’une protection aboutie.

[…]

Invités :
Hervé Séveno, président du Syndicat Français de l’Intelligence Economique
Olivier Darrason, président de la Compagnie européenne d’intelligence stratégique
Philippe Vasset, rédacteur en chef d’Intelligence Online
Thibault de Montbrial, avocat au barreau de Paris

Diffusion : du lundi au jeudi à 20h50

En savoir plus :

http://www.lcp.fr/Affaire-Renault-espionnage-ou-10811.html

DCRI, détective et Renault …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 janvier 2011

Renault: enquête préliminaire confiée au contre-espionnage

La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) devra enquêter sur cette affaire jugée «complexe» par le procureur de la République de Paris. D’après Le Monde, l’enquête interne menée chez Renault concluait à des «soupçons de corruption».

Le parquet de Paris a annoncé vendredi soir l’ouverture d’une enquête préliminaire confiée à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) sur l’affaire d’espionnage industriel qui secoue le constructeur automobile Renault. La nouvelle intervient au lendemain du dépôt par Renault d’une plainte contre X.

Une longue et délicate enquête se profile pour lever les zones d’ombre de l’affaire d’espionnage industriel au bénéfice d’une «puissance étrangère» pour laquelle Renault a porté plainte contre X et qui fait désormais l’objet d’une enquête préliminaire. Selon le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, il s’agit d’ «une affaire complexe qui nécessitera des investigations internationales», la plainte visant «la fourniture d’éléments intéressant le secret économique français à une puissance étrangère», non dénommée.

[…]

Des «soupçons de corruption»

D’après le journal Le Monde vendredi, l’enquête interne de Renault n’évoquait que des «soupçons de corruption» et ses responsables réclamaient trois mois de plus pour étayer leurs investigations. Selon le quotidien, les deux auteurs de ce rapport d’investigation, un ancien membre du Technocentre de Renault et un ex-policier, se sont appuyés sur le travail d’un enquêteur privé qui a travaillé seul et transmis ses informations de manière informelle.

L’enquête, entamée en août 2010, a été déclenchée après l’envoi d’une lettre anonyme comprenant trois noms, dont celui de Michel Balthazard, le plus important des trois cadres incriminés, membre du comité de direction de Renault, affirme Le Monde. Des soupçons pesant sur ce dernier étaient apparus 18 mois plus tôt, après une première lettre anonyme adressée à la sûreté dans laquelle son nom apparaissait. Le nom de Bertrand Rochette, l’un de ses adjoints, n’apparaît pas dans ces lettres, tandis que celui de Matthieu Tenenbaum, directeur de programme adjoint du véhicule électrique, n’est cité qu’allusivement que dans la seconde missive. La sûreté du constructeur soupçonne Michel Balthazard d’avoir supervisé l’opération et joué le rôle de recruteur de ses deux collaborateurs, selon le Monde.

[…]

Par lefigaro.fr

En savoir plus :

http://www.lefigaro.fr/societes/2011/01/14/04015-20110114ARTFIG00643-renault-enquete-preliminaire-confiee-au-contre-espionnage.php

Intelligence économique sur BFM et communiqué du SYNFIE …

Posté par Arnaud Pelletier le 11 janvier 2011

Deux podcasts et un pdf intéressants suite à l’affaire Renault qui relance l’intérêt de tous pour l’intelligence économique …

BFM – Good Morning Business

1. Hervé Seveno, président de la Fépie

http://podcast.bfmradio.fr/channel11/20091020_interview_3.mp3

Affaire RENAULT : Hervé SEVENO, Président du Syndicat Français de l’Intelligence Économique – SYNFIE et de la Fédération des Professionnels de l’Intelligence Économique – FéPIE en appelle à un « droit de l’Intelligence Économique » au-delà du projet de texte en cours sur le « Secret des affaires ».

Communiqué à l’AFP : Hervé Seveno en appelle à un droit de l’Intelligence Économique.

communiqu afp-synfie 10_01.pdf

2. Philippe Caduc, le PDG de l’ADIT, Agence pour la diffusion de l’information technologique décrypte la forme et l’ampleur de l’espionnage industriel du monde économique actuel.

L’intégralité de l’interview de Philippe Caduc, invité de Stéphane Soumier dans Good Morning Business, le 7 janvier 2011 sur BFM Business.
télécharger l extrait audio

http://www.radiobfm.com/media/audio/3fVTFBD2jd3hYmga5XgFqnB49786Vc3e.mp3

En savoir plus :

http://www.radiobfm.com/edito/info/92766/philippe-caduc-l-entreprise-pour-porter-plainte-va-devoir-reveler-des-projets-des-ambitions-qu-elle-voulait-justement-tenir-secr/

Et aussi :

http://www.touslespodcasts.com/annuaire/radio-tv/radio-nationales/1588-episode509819.html

Et encore :

http://fepie.fr/site/communique-a-l-afp-herve-seveno-en-appelle-a-un-droit-de-l-intelligence-economique-0901

Délégué interministériel à l’Intelligence économique depuis septembre 2009, Olivier Buquen revient sur l’affaire Renault et sur les efforts de l’Etat pour aider à la protection des entreprises et des secrets d’affaires.

L’affaire Renault prouve-t-elle que la menace s’intensifie autour des entreprises?
Au-delà du cas Renault, les chiffres le prouvent. Le nombre des incidents survenus sur le territoire français, que nous recensons depuis cinq ans, est alarmant. Il s’élève à plusieurs milliers. Il révèle aussi que tous les secteurs, toutes les régions, et des entreprises de toutes tailles, sont touchés. Le nombre de pays dont les ressortissants se livrent à de l’espionnage industriel est aussi en progression. Le cas Renault illustre donc la nécessité croissante pour toute entreprise de se protéger.

Pourquoi le risque progresse-t-il?
L’économie est mondialisée, la concurrence, plus intense. Elle pousse les entreprises à être plus ouvertes mais sans tomber dans la naïveté. Elles doivent trouver un équilibre : être moins vulnérables sans tomber dans la paranoïa. Des procédures de contrôle existent dans toutes les structures, mais elles ne sont pas forcément opératoires contre des agissements de type fraude ou escroquerie. Or, toute organisation fonctionne sur la base de l’honnêteté de ses salariés. Le risque zéro n’existe pas. […]

Quelles sont les mesures que vous préconisez?
Nous travaillons à un projet de loi afin de renforcer juridiquement la protection des informations stratégiques. Nous avons besoin d’un nouveau cadre, clair et simple, pour assurer une meilleure défense des secrets d’affaires. C’est l’un des deux axes du plan d’action que j’ai proposé au comité directeur de l’Intelligence économique, qui est en quelque sorte mon conseil d’administration. Il est présidé par Claude Guéant et regroupe les directeurs de cabinet de sept des principaux ministères du gouvernement. […]

Mais comment les entreprises peuvent-elles améliorer leur sécurité?
Nous sommes en train de mettre au point un outil opérationnel qui pourra permettre à tout chef d’entreprise, quelle que soit la taille de sa structure, de définir les risques auxquels elle est exposée.

[…]

La nature des attaques qui menacent les entreprises a-t-elle changé?
Disons qu’elles s’intensifient, que le spectre devient très large. La menace peut venir de fournisseurs pendant une visite de site, d’un stagiaire dont le rapport recèle des informations confidentielles, de prospects, etc.

[…]

Quels sont les cas d’espionnage les plus frappants que vous ayez vus?
[…]

Par Sylvie Andreau pour Le Journal du Dimanche sur lejdd.fr

En savoir plus :

http://www.lejdd.fr/Economie/Industrie/Actualite/Olivier-Buquen-delegue-interministeriel-a-l-Intelligence-economique-revient-sur-l-affaire-Renault-252627/?sitemapnews

Et encore :

http://www.usinenouvelle.com/article/le-tissu-des-petites-entreprises-se-fait-voler-perpetuellement.N144336

Et toujours :

http://www.lepoint.fr/economie/le-gouvernement-s-alarme-du-nombre-d-incidents-lies-a-l-espionnage-industriel-07-01-2011-128121_28.php

Et enfin :

http://www.daily-bourse.fr/la-dcri-enquete-sur-l-espionnage-industriel-chez-r-Feed-REUnPAE70608U20110107105502.php

Des espions chez Renault ?

Posté par Arnaud Pelletier le 7 janvier 2011

Ces dernières années, on s’est beaucoup plus focalisé sur les menaces de « copiage » de produits ou de process, notamment par les Chinois.

Les milieux industriels n’ont parlé ce mercredi que de cela : l’affaire d’espionnage qui atteint de plein fouet Renault sur son programme de voiture électrique. Trois cadres de l’entreprise, dont un membre du comité de direction (embauché il y a trente ans), ont été mis à pied avec effet immédiat – ce qui est extrêmement rare. Renault leur reproche d’avoir diffusé à l’extérieur des informations confidentielles sur les projets de véhicules électriques.

[…]

La vérité est que l’on pourrait s’étonner que des aventures de ce type n’arrivent pas plus souvent. Chez Airbus, Areva, PSA, Alstom, Google etc., des milliers de salariés ont entre les mains des informations confidentielles … parce qu’ils les produisent ! Plus de 1.000 salariés du Technocentre de Renault près de Versailles travaillent ainsi sur le projet électrique. Les règles, dans ce cas, sont le compartimentage des informations, mais pas seulement. Chez Renault, les communications informatiques entre tous ceux qui participent aux programmes d’avant-garde sont cryptées. Internet a évidemment multiplié les risques de fuite. Enfin, plus les budgets de recherche sont élevés, plus les risques sont lourds.

Une chose est sûre : le risque zéro est impossible ! Un député, Bernard Carayon, a déjà annoncé mercredi soir qu’il allait déposer une proposition de loi pour muscler le droit du secret des affaires. Mais la meilleure garantie restera toujours l’éthique individuelle des salariés.

Par Dominique Seux pour blogs.lesechos.fr

En savoir plus : http://blogs.lesechos.fr/dominique-seux/renault-victime-d-espionnage-industriel-a4860.html

Mais aussi :

http://www.lejdd.fr/Economie/Industrie/Actualite/Espionnage-industriel-Bernard-Carayon-denonce-le-retard-de-la-France-251901/

Et encore :

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20110105trib000589073/renault-victime-d-espionnage-industriel-.html

Et toujours :

http://www.liberation.fr/economie/01012311815-soupcons-d-espionnage-chez-renault-les-tensions-sur-le-marche-sont-enormes

Pour finir :

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/espionnage-industriel-trois-cadres-de-renault-soupconnes-et-mis-a-pied-05-01-2011-1166232.php

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L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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