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Intelligence Economique : piloter l’incertain …
Faire face aux dangers et savoir saisir les opportunités, voilà ce que permet l’intelligence économique au sein de l’entreprise. En 14 chapitres, « Intelligence Economique, mode d’emploi » rend la matière accessible à tous.
« Qui trop embrasse mal étreint » : un état des lieux sans complaisance de l’Intelligence Économique par les PME/PMI. La matière est polymorphe et son champ d’intervention étendu. Deux éléments qui concourent à sa difficile intégration.
Pourtant, tous les acteurs économiques se trouvent confrontés à une révolution : Internet et le web 2.0. Sous son influence, les communautés émergent, l’espace devient mondial, les décisions se prennent « en temps réel » et chacun, du plus grand au plus petit, bénéficie d’une voix. Confrontés à cette révolution, les acteurs économiques évoluent désemparés dans un monde désormais devenu global, complexe et interactif.
L’Intelligence Économique apparaît comme leur planche de salut. Elle offre une démarche pragmatique, qui regroupe et vulgarise en un ensemble cohérent des disciplines hétéroclites : communication, finance, informatique, marketing, R&D… Son champ d’intervention se divise en trois axes : les actions préventives (veille, protection de l’information, gestion du risque et audit d’Intelligence Économique), les actions de maintien (renseignement économique, visibilité et présence en ligne, réseaux, gestion de projet, normalisation et Knowledge Management) et les actions prospectives (influence, benchmarking, stratégie et gestion de crise). Chaque action est à la fois autonome et relié aux autres par un lien de cohérence. Car si l’exposé pédagogique impose de les dissocier, l’Intelligence Économique reste un outil de management global.
[...]
Par Arnaud PELLETIER et Patrick CUENOT pour RH&M n° 49 d’avril 2013.
Intelligence économique, mode d’emploi : retours web et dans la presse …
Sortie en janvier 2013, les retours sur l’ouvrage sont nombreux et très positifs, merci à tous :
- La pertinence de l’ouvrage réside dans sa capacité à délivrer des informations concrètes qui impliquent n’importe quel employé issu de n’importe quelle entreprise. En effet le livre traverse son sujet avec une vision « PME » compréhensible et directement exploitable pour une application concrète et qui vient donner toute sa valeur-ajoutée au contenu.
Lire l’avis complet… -L’avis de Vanksen
- Cet ouvrage permet notamment (et c’est un de ces mérites) de délimiter ce qui relève des APR (agents privés de recherche) et des professionnels de la veille.
- Une intelligence économique « plus pratique et plus concrète », une vision issue de l’expérience que je partage, et comme vous j’espère qu’elle triomphera -L’avis de Claude REVEL professeur et conseil en influence normative internationale
- L’ouvrage d’Arnaud Pelletier et de Patrick Cuenot est une entrée concrète dans une démarche accessible à toutes les organisations, quels que soient leur taille ou leur métier. (…) Ce livre est destiné à éviter les crises et des problèmes, car l’évitement est un mode de management tout à fait adapté à la situation mouvante dans laquelle nous sommes. Mais l’intelligence économique telle que la conçoivent Arnaud Pelletier et Patrick Cuenot à partir de leur expérience, c’est aussi la capacité de gérer les crises et de rebondir. Je recommande la lecture de cet ouvrage à nos chefs d’entreprise qui seraient intéressés ou angoissés par l’actualité que nous traversons aujourd’hui. -L’avis de Bernard Besson, créateur de Bernard Besson Consulting
- Enfin un ouvrage simple, efficace et concret qui permet d’appréhender l’intelligence économique autrement pour les entreprises. (…) En lisant le livre d’Arnaud Pelletier et de Patrick Cuenot, j’ai pu voir les choses sous un angle différent, plus terre à terre, tourné vers la mise en application et l’efficacité. -Xavier Lesueur, directeur général du groupe Vanksen
- Moi qui travaille beaucoup dans le domaine, enseigne et implante toutes les étapes d’un processus de veille et d’intelligence économique, je confirme que cet ouvrage est remarquable, concret, extrêmement bien structuré, documenté et commenté. Je reconnais toute l’expérience terrain de nos mandats, c’est un vrai régal. -L’avis d’Elisabeth Lavigueur, Présidente fondatrice d’Infocyble
- Didactique et concret, l’ouvrage sera d’une grande utilité à ses lecteurs. Il contribuera également à favoriser la sensibilisation de tous à l’intelligence économique, si cruciale dans la période économique difficile que nous traversons. -L’avis d’Olivier BUQUEN, délégué interministériel à l’intelligence économique
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L’Expansion Management Review
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Cet ouvrage se veut, pragmatique, concret, et adapté à tous les types d’entreprises. D’entrée de jeu, donc, il ne veut pas imposer des démarches lourdes et des outils complexes. La veille d’information, par exemple, utilise des outils simples comme les alertes Google ou les flux RSS. Les auteurs veillent à couvrir l’ensemble du champ de l’intelligence économique, y compris la gestion de crise et la maîtrise nécessaire de la communication dans une telle situation. En fin d’ouvrage, les lecteurs trouveront des grilles d’évaluation pour les aider à mener à bien des audits de leurs organisations. Jusqu’au bout, donc, le pragmatisme reste la marque de fabrique de l’ouvrage.
Lire l’avis complet…
D’autres publications et note de lecture sont en cours, à suivre …
De James Bond à la réalité, interview d’Arnaud Pelletier, Agence Leprivé …
BFMTV innove en créant son premier magazine d’information. Pendant deux heures, en plateau ou sur le terrain,Thomas Misrachi reviendra chaque samedi sur les grands événements de la semaine écoulée.
A l’occasion de la sortie de Skyfall, le 23e film d’espionnage britannique de la série James Bond réalisé par Sam Mendes, 7 jours BFM c’est posé la question de la réalité des gadgets de Bond, aujourd’hui en 2012 ?
Interview d’Arnaud Pelletier à l’occasion de la sortie du dernier James Bond, entre cinéma et réalité, les gadgets du film présentent dans la réalité des risques de violation de la vie privée si ils ne sont pas utilisés convenablement …
Par Julia Delage pour bfmtv.com
En savoir plus :
Danger / Opportunité : La géolocalisation ou la fin de la vie privée ?
Alors que Facebook retire l’outil « Find your friends », la géolocalisation arrive dans les entreprises. Eldorado pour le business, ou bombe à retardement dans nos vies privées ?
Une interview d’Arnaud PELLETIER, directeur de l’Agence Leprivé, pour Atlantico à lire sur atlantico.fr
Atlantico : Comment les entreprises peuvent-elles profiter des outils de géolocalisation ?
Arnaud Pelletier : Deux usages se distinguent dans les entreprises. D’une part, la sécurité : pour suivre des véhicules qui transportent des marchandises coûteuses, par exemple. D’autre part, la géolocalisation peut avoir usage commercial pur. Il y a eu le web 2.0 avec les réseaux sociaux, désormais, place au web 3.0 : être joignable tout le temps et partager sa localisation. Un exemple simple : vous passez devant un magasin de chaussures. Sur les réseaux sociaux, vous êtes identifié comme un grand sportif. Résultat ? Vous recevez une offre promotionnelle sur votre smartphone. Le web 3.0, c’est tout simplement l’interaction entre la localisation, les réseaux sociaux et l’entreprise.
L’utilisation de la géolocalisation par les entreprises ne risque-t-elle pas de donner lieu à des dérives ?
Bien que les usages professionnels de la géolocalisation soient très encadrés, à la fois par la loi et par la CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés), les risques sont immenses. Qui sont les gens qui reçoivent les informations de géolocalisation ? Des entreprises, des concurrents ? Comment garantir que les récepteurs soient bienveillants ?
[...]
N’en est-on qu’aux balbutiements ? Quelles sont les perspectives d’avenir ?
Nous sommes actuellement au tout début de la géolocalisation. Mais l’industrie marketing se saisit de l’outils pour en faire un usage lucratif. Pour reprendre un cliché, la situation française tend à rejoindre les Etats-Unis, où le web interactif est plus développé. Fatalement, des applications qui existent déjà là-bas ne sont pas aussi populaires en Europe, particulièrement en France, qui est peut-être le pays le plus attaché aux libertés individuelles. Nous nous trouverons donc bientôt devant un choix de société.
Par Ania Nussbaum pour atlantico.fr
En savoir plus :
source : http://www.atlantico.fr/decryptage/geolocalisation-ou-fin-vie-privee-403104.html
France Inter : le renseignement privé au sein de l’entreprise suite à l’affaire IKEA …
A écouter sur franceinter.fr :

Arnaud PELLETIER, directeur de l’Agence Leprivé, est interviewé sur France INTER par Guillaume Erner à propos des métiers du renseignement privé au sein de l’entreprise suite à l’affaire IKEA.
Mon patron m’écoute, coûte que coûte
Rappelons que l’immense majorité des sociétés de ce secteur est honnête et respecte scrupuleusement la loi.
Écoutez l’émission :
ÉCOUTEZ AUSSI L’ÉMISSION ICI
Les invités :
Service public par Guillaume Erner du lundi au vendredi de 10h à 11h
Formule rénovée pour « Service public », l’émission quotidienne consacrée au quotidien des auditeurs. Une heure pour explorer la société dans tous ses états. Tous les jours, il est question des consommateurs, sous l’angle sociologique, psychologique, économique ou anthropologique.
Des raisons de nos actions aux causes de nos déraisons, « Service Public » tente de comprendre un monde étrange, celui de la collectivité.
Le studio de France Inter :

Par Guillaume Erner sur franceinter.fr
En savoir plus : http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=308241
source http://www.franceinter.fr/emission-service-public-mon-patron-m-ecoute-coute-que-coute
Interview sur France Info à propos des dérives possibles des métiers du renseignement privé …

Arnaud PELLETIER, directeur de l’Agence Leprivé, est interviewé sur France INFO à propos des métiers du renseignement privé et des dérives possibles suite aux affaires AREVA, IKEA, EURODISNEY ou RENAULT.
Rappelons que l’immense majorité des sociétés de ce secteur est honnête et respecte scrupuleusement la loi.
Écoutez l’émission :
Aussi en cliquant ici :ECOUTER L’EMISSION
Source : http://www.franceinfo.fr/
Et aussi sur le même sujet un article ici :
Atlantico : Ikea est accusé d’espionnage sur des employés et des clients via une officine qui aurait eu recours frauduleusement à des fichiers de police. Est-ce une pratique qui vous surprend ?
Arnaud Pelletier : Si tout ceci est vrai nous sommes clairement en présence d’un cas illégal et condamnable. Mais cela reste néanmoins l’exception. Au vu de l’ensemble des activités de renseignement privé au niveau national, ces pratiques sont fort heureusement marginales car la profession est réglementée et très surveillée en France.
Évidemment, quand ce type d’affaires sort, cela fait du bruit. L’effet est retentissant médiatiquement, on pense notamment aux affaires EDF, Besancenot ou encore récemment AREVA.
On en parle d’autant plus qu’Ikea diffuse une image qui va à l’encontre de ce genre de méthode.
En aucun cas une société privée qui fournit des renseignements d’entreprise n’a accès légalement à ce type d’information. Il ne faut pas croire que des sociétés, aussi grosses soient-elles, ont des accès privilégiés en France. Il existe un fantasme sur l’espionnage massif des salariés en général et des individus en particulier par des sociétés plus ou moins opaques (on lit souvent le mot « officine »).
[...]
Article complet ici : http://www.atlantico.fr/decryptage/big-brother-bureau-entreprise-espionne-ikea-arnaud-pelletier-299897.html?page=0,0
Affaire IKEA, dérive ou pratique répendue ?
Interview d’Arnaud PELLETIER, à lire sur atlantico.fr :
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Atlantico : Ikea est accusé d’espionnage sur des employés et des clients via une officine qui aurait eu recours frauduleusement à des fichiers de police. Est-ce une pratique qui vous surprend ?
Arnaud Pelletier : Si tout ceci est vrai nous sommes clairement en présence d’un cas illégal et condamnable. Mais cela reste néanmoins l’exception. Au vu de l’ensemble des activités de renseignement privé au niveau national, ces pratiques sont fort heureusement marginales car la profession est réglementée et très surveillée en France.
Evidemment, quand ce type d’affaires sort, cela fait du bruit. L’effet est retentissant médiatiquement, on pense notamment aux affaires EDF, Besancenot ou encore récemment AREVA.
On en parle d’autant plus qu’Ikea diffuse une image qui va à l’encontre de ce genre de méthode.
En aucun cas une société privée qui fournit des renseignements d’entreprise n’a accès légalement à ce type d’information. Il ne faut pas croire que des sociétés, aussi grosses soient-elles, ont des accès privilégiés en France. Il existe un fantasme sur l’espionnage massif des salariés en général et des individus en particulier par des sociétés plus ou moins opaques (on lit souvent le mot « officine »).
Rappelons que l’immense majorité des sociétés de ce secteur est honnête et respecte scrupuleusement la loi.
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Quel est la réglementation en France ? Jusqu’où peut-on aller en matière de surveillance dans le monde professionnel ?
En France, il existe une profession réglementée en charge de ces affaires qui s’appelle « Agents de Recherches Privées » (ARP). La loi la décrit comme telle : « Une profession libérale qui consiste, pour une personne, à recueillir, même sans faire état de sa qualité ni révéler l’objet de sa mission, des informations ou renseignements destinés à des tiers, en vue de la défense de leurs intérêts. » Ici, en l’occurrence, les tiers peuvent être des entreprises ou des chefs d’entreprise.
Dans le cadre d’une problématique d’entreprise avec ses salariés, il y a deux cas de figures :
Dans le premier cas, la société agit de façon préventive. Cela ne présente un intérêt que pour les postes importants d’une entreprise car les démarches sont assez onéreuses.
Par exemple, un directeur peut vouloir vérifier la véracité des CV de candidats qui postulent pour un poste à forte responsabilité (en France, 75% des CV qui arrivent chez les recruteurs sont erronés ; de petites omissions à la fausse expérience professionnelle ou aux faux diplômes). Il peut alors demander à un ARP de vérifier si le diplôme, l’expérience ou le niveau de revenu sont authentiques. Nous faisons alors un travail d’enquête. Nous appelons les anciens employeurs, les universités, les écoles. On appelle cela une « enquête de reconstitution de carrière ». Cette enquête est faite à l’insu du principal intéressé. C’est une démarche légitime pour que l’employeur ait accès à la vérité.
Il faut savoir que pour qu’un agent de recherche privé d’une société de renseignement accepte une demande d’enquête, il faut qu’elle soit légitime, légale et proportionnée. Ces trois mots sont très importants car si une des trois conditions n’est pas remplie la dérive est alors possible.
Dans le second cas, la personne est déjà employée au sein de l’entreprise. Il existe beaucoup d’exemples : le chef d’entreprise peut se rendre compte que des vols de marchandises, ou d’informations ont été commis, des commerciaux peuvent être suspectés de collaborer avec la concurrence et même des salariés en arrêt maladie peuvent également travailler pour leur compte avec le fichier client de l’entreprise. Il paraît alors légitime que l’employeur, avant d’entamer une quelconque procédure, mandate une enquête afin de recueillir des preuves préalables.
Le principe réglementaire est le suivant : le salarié d’une entreprise ne peut faire l’objet d’une enquête que s’il en a été auparavant averti via son contrat de travail ou via le règlement intérieur. Une clause du type « dans le cadre de votre activité professionnel, et conformément à votre contrat de travail, vous pouvez faire l’objet de contrôle inopiné, afin de vérifier la bonne exécution des clauses qui nous lient. » Si le salarié n’en a pas été averti au préalable, bien qu’étant en faute, l’employeur ne peut pas utiliser les éléments qu’il aurait recueillis par l’enquête au Prud’homme sous peine d’être débouté de sa demande.
Mais il y a des exceptions, ceci n’est pas valable au pénal. Et selon le contexte, les juges peuvent avoir une interprétation plus souple. Dans le cadre de l’exemple de vol au sein de l’entreprise, l’employeur appelle une société de recherche privée qui va mener l’enquête légitime, légale et proportionnée, qui va montrer que Mr Dupond vole. Si l’entreprise porte plainte au pénal, même si Mr Dupond n’a pas été prévenu au préalable de cette enquête, les éléments vont être retenus par le juge.
Cette démarche est largement utilisée dans les pays anglo-saxons depuis longtemps. Elle est grandissante en France. De plus en plus, les magistrats accordent la recevabilité du rapport d’enquête. Même au-delà de la sphère du privé, l’administration réalise aussi des investigations privées concernant ses fonctionnaires.
Il s’agit bien évidemment d’un contrôle des activités professionnelles de l’employé. Il ne s’agit pas d’aller contrôler ce qu’il fait le week-end. Sa vie privée ne nous intéresse pas.
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Comment faire en sorte que les investigations n’empiètent pas sur la vie privée ?
En France, la loi est draconienne concernant la protection de la vie privée. Cependant, aujourd’hui même, un juge a accordé gain de cause à des parents qui avaient dissimulé un micro dans le nounours de leur enfant, pour surveiller la nounou de la famille suspectée de maltraitances.
Il faut savoir que tout cela est très complexe, et que la jurisprudence est en perpétuelle évolution. Nous pourrions aussi parler de la surveillance des emails, des réseaux sociaux, tout cela est un peu dans le même esprit. Jusqu’où va-t-on et à partir de quel endroit franchissons-nous la ligne de la violation de la vie privée ? Selon le contexte et les dossiers, la limite peut varier…
Au pénal, on estime que si l’enjeu le justifie, même si la ligne est franchie, les éléments peuvent être reçus. C’est le cas dans l’affaire Bettencourt où l’enregistrement effectué par le majordome a été retenu par les juges.
Depuis la crise, il y a de plus en plus de concurrence déloyale. Certains employés se mettent à leur compte en volant les informations stratégiques de l’entreprise. On fait alors appel à des sociétés privées d’enquête, en toute légalité, qui vont devoir investiguer uniquement sur cet aspect-là et non sur la vie privée de l’employé. Le principe de proportionnalité est alors important.
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Avez-vous remarqué une recrudescence récente des pratiques de surveillance dans un cadre professionnel ?
Cela a toujours existé et l’évolution s’est faite en même temps que la loi. Pour schématiser rapidement, en 1983, un texte de loi réglemente plus structurellement les métiers de la sécurité privée. En 2003, un nouveau texte modifie le précédent et légifère fortement les ARP en donnant la définition actuelle de l’agent de recherches privées. Ce texte oblige l’ARP à justifier sa qualification et impose une formation préalable à l’exercice du métier, délivrant ensuite un agrément préfectoral, sésame obligatoire pour exercer.
Plus la réglementation a été draconienne, plus le métier est devenu sérieux. Les professionnels sont maintenant scrupuleux et reconnus. Les rapports avec les avocats et magistrats se sont nettement améliorés. Tout cela a favorisé l’expansion des services de ces professionnels du renseignement.
Et enfin, cette année, il y a eu un changement. Le 1er janvier 2012, a été créé le Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) qui est un établissement public qui réglemente et contrôle la profession. La création d’une telle institution était nécessaire car, en France, le secteur de la sécurité privée au sens large affiche une très forte croissance en effectifs et ne cesse de croître en terme de chiffre d’affaires.
Propos recueillis par Jean-Benoît Raynaud pour atlantico.fr
En savoir plus :
Contre-enquête pénale et détective privé, interview d’Arnaud PELLETIER sur Sud Radio …
Sud Radio – Hacéne enquêtes et investigations
14H – 16H Karim Hacène nous entraîne au coeur des faits divers et catastrophes qui ont marqué nos mémoires. Il les décrypte puis invite les protagonistes à témoigner et à échanger avec les auditeurs. Une autre façon de parler de grands faits divers.
Arnaud PELLETIER, directeur de l’Agence Leprivé, est interviewé par Karim Hacène à propos des contres enquêtes-pénales réalisées par des détectives privés en France.
Écouter l’émission du 21/12/11, interview de 15 minutes :
Écouter l’interview ici
Par Karim Hacène pour sudradio.fr
En savoir plus :
source http://www.sudradio.fr/index.php?id=6&art=231#newsart
Les podcasts des émissions : http://www.sudradio.fr/10/Podcasts/idcat-77/hacene-enquetes-et-investigations/index.php?id=10&idcat=77
Le studio :

Renseignement et internet, l’agence Leprivé et son directeur Arnaud PELLETIER sur BFM Business …
Arnaud PELLETIER, directeur de l’Agence Leprivé, est interviewé par François Sorel pour BFM Business et l’atelier numérique à propos des métiers du renseignement privé et internet.
L’émission est réalisée par l’équipe éditoriale de L’Atelier, cellule de veille de BNP Paribas et média consacré aux nouveaux usages.
2 heures dédiées aux nouvelles technologies et à l’Internet.
Animé par François Sorel, L’Atelier Numérique décrypte toutes les semaines l’actualité high-tech et usages innovants. C’est aussi le passage obligé de tous ceux qui font la toile.

Les rendez-vous réguliers : L’enquête de L’Atelier, Le World Tour des Nouvelles Technologies, Le Crash Test, le Cybergadget ou encore La passion selon Saint Net..
Avec toute l’équipe de L’Atelier : Avec toute l’équipe de L’Atelier : Antoine Sire, Jean de Chambure, Mathilde Cristiani, Renaud Edouard-Baraud, Lila Meghraoua, Frédéric Tardy et Alice Gillet depuis la Silicon Valley, ainsi que ses invités : Guillaume Deleurence, Virginie de Kerautem, Delphine Cuny et Sandrine Cassini.
Écouter l’émission du 12/11/11, interview de 6 minutes :
Aussi en cliquant ici :
ECOUTER L’EMISSION
Source : http://www.bfmbusiness.com/programmes-replay/emission/latelier-num%C3%A9rique
Et aussi : http://www.atelier.net/fr/radio/shows/latelier-numerique-n-399
Et encore : http://www.scoop.it/t/l-atelier-numerique/p/647594055/arnaud-pelletier-le-blog-de-l-information-strategique
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