Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
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L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …



Arnaud Pelletier


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Articles taggués ‘business’

Le business des données personnelles (vidéo) …

Posté par Arnaud Pelletier le 24 décembre 2013

1Le Vinvinteur est un magazine de divertissement de 26 minutes sur le thème du web et de la culture digitale diffusé sur France 5. Il est animé par Vinvin et réalisé par Henri Poulain, avec la complicité de Zazon, de Florence Porcel, de Jean-Marc Manach et de Klaire.

Par le Vinvinteur sur youtube.com

En savoir plus :

Source http://www.youtube.com/watch?v=smMh-j55L7M

Et aussi : http://levinvinteur.com/

La majorité des écoutes de la NSA sont à but économique …

Posté par Arnaud Pelletier le 31 octobre 2013

1Le scandale provoqué par les révélations d’Edward Snowden ne cesse de prendre de l’ampleur en Europe. Au-delà des faits, quels sont les tenants et les aboutissants de cette affaire? Décryptage avec un expert.

[…]

Le MatinLa Maison Blanche a assuré que les opérations de surveillance avaient pour unique but la sécurité des Américains, dans le cadre de la lutte anti-terroriste. N’est-ce pas un argument valable?

Bernard Snoeck – Quel est le danger le plus prégnant pour un pays européen? Les attentats terroristes ou la crise économique? Combien de morts dus au terrorisme en Europe depuis Londres ou Madrid? Combien de pertes de contrats, et donc d’emplois, suite à l’espionnage économique? Qu’est-ce qui fait le plus mal à nos pays, aujourd’hui? En quoi l’espionnage de chefs d’État participe-t-il à la sécurité des USA?

Les écoutes US préexistaient aux attentats du 11-Septembre, et n’avaient pas pour finalité la lutte contre-terroriste. La grande majorité de ces écoutes, bien évidemment, est à but économique.

[…]

Par Myriam Amara pour lematin.ch

En savoir plus :

source http://www.lematin.ch/monde/ameriques/Les-ecoutes-de-la-NSA-sont-a-but-economique/story/20356918

imagesEn août 2012, Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères français, a prôné le développement de la “diplomatie économique” pour soutenir les entreprises françaises à l’étranger.

  • Que signifie ce concept ?

Intelligence économique, hyper concurrence, enjeux stratégiques, guerre économique …

Une enquête présentée par Ali Laïdi, le samedi tous les 15 jours à 10h15.

Par Ali Laïdi sur france24.com

En savoir plus :

source http://www.france24.com/fr/20130406-intelligence-economique-diplomatie-et-business-les-diplomates-en-premiere-ligne-ethiopie

Et aussi : http://www.youtube.com/watch?v=345N5bxUEtw

Géolocalisation : l’incroyable business et des dérives possibles …

Posté par Arnaud Pelletier le 8 décembre 2011

Dites-nous où vous êtes, nous saurons quoi vous vendre. Du marketing à la logistique, les applications de géolocalisation, boostées par l’explosion des smartphones, semblent infinies… Enquête sur des services déjà incontournables.

L’irrésistible ascension de la géolocalisation

Incontournable la géolocalisation ? Selon le cabinet Jupiter Research, elle devrait représenter un marché de 13 milliards de dollars d’ici à 2014. Un rêve pour certains, un cauchemar pour d’autres.

[…]

Utiliser la géolocalisation pour affiner ses zones de chalandise

Les technologies évoluent, mais les trois règles du succès dans le commerce ne changent pas. Les outils de géolocalisation, bien exploités, permettent d’affiner sa zone de chalandise, de mieux allouer ses investissements publicitaires et d’améliorer sa rentabilité !

[…]

Influence : les éminences grises du business …

Posté par Arnaud Pelletier le 5 juillet 2010

capital.fr

L’argus des éminences grises du business

Ils aident les P-DG sur la sellette, font et défont les réputations… En quelques années, ces conseillers de l’ombre ont pris une place considérable dans la vie des affaires. Mais leur cote fluctue et certains sont déjà en disgrâce. Revue des effectifs.

Pas de doute, celui-là sait y faire pour soigner sa cote. A tu et à toi avec les chiraquiens avant la présidentielle, Alexandre Djouhri avait entre autres joué les émissaires en Arabie saoudite pour son ami Dominique de Villepin, alors Premier ministre. Sa mission ? Tenter de débloquer un très gros contrat militaire convoité par Thales et EADS. Logiquement, ce très discret homme d’affaires franco-algérien devrait aujourd’hui raser les murs. Eh bien, pas du tout…

Loin d’être tombé en disgrâce, il a toujours ses entrées à l’Elysée. Claude Guéant, le secrétaire général, écoute volontiers ses conseils et avoue le trouver «ultrasympa». Djouhri entre sans frapper dans le bureau du patron d’EDF, Henri Proglio, un intime depuis l’époque de la Générale des eaux. Il tutoie Serge Dassault, qu’il appelle «Sergio», et fait la bise en public à son vieil ami Yazid Sabeg, patron de la société CS Communication et Systèmes, dont il vante les mérites en haut lieu pour remplacer Anne Lauvergeon à la tête d’Areva. A l’argus des éminences grises, Alex, comme l’appellent ses amis, s’affiche en hausse.

Tous ceux qui murmurent à l’oreille des patrons et des politiques ne peuvent pas en dire autant. Ces conseillers de l’ombre, aussi influents que discrets, font un métier à risques. Négociateurs officieux, consultants en stratégie ou seigneurs de la communication, ils ont des profils très différents, mais au moins un point commun : à tout moment, ils peuvent dégringoler du podium et perdre, provisoirement ou pour toujours, les faveurs d’un P-DG ou d’un ministre en vue, et les émoluments qui vont avec. Ou au contraire surfer sur la vague médiatique, comme Stéphane Fouks et Ramzy Khiroun, qui pilotent au jour le jour, avec deux autres consultants d’Euro RSCG, la communication de Dominique Strauss Kahn, objet d’une demi-douzaine de livres en préparation.

Il y en a un qui n’est plus très en cours, c’est Jean-Noël Tassez, ancien patron de RMC devenu lobbyiste et spécialiste de la communication d’influence avec sa société Astorg Conseil. Condamné dans l’affaire de l’Angolagate pour avoir reçu près de 200 000 euros du principal protagoniste, Pierre Falcone, ce proche de l’ex-ministre des Finances Thierry Breton (aujourd’hui patron d’Atos Origin) et ami de Brice Hortefeux a aussi perdu, avec la mort de l’ex-président du Gabon, Omar Bongo, l’un de ses principaux […]

En savoir plus :

http://www.capital.fr/enquetes/hommes-et-affaires/l-argus-des-eminences-grises-du-business-512255

Le vol de données, un business en pleine expansion …

Posté par Arnaud Pelletier le 11 décembre 2009

LeMonde.fr

La préservation d’informations sensibles est un enjeu majeur pour les entreprises. Selon le baromètre de pertes de données du cabinet d’audit KPMG, environ 110 millions de personnes, à travers le monde, ont subi une perte ou un vol de données dans les six premiers mois de l’année 2009.

Bercy semble parfaitement formé aux méthodes modernes de l’information économique. Le ministre français du budget, Eric Woerth, a confirmé, mercredi 9 décembre sur France 2, qu’un ancien employé de la banque HSBC était “une source” qui avait fourni la liste des personnes soupçonnées d’évasion fiscale que détient le gouvernement français. Selon Le Parisien, un cadre informatique de la HSBC Private Bank de Genève, un Franco-Italien de 38 ans dont le nom n’a pas été révélé, a volé une partie de la liste des trois mille personnes soupçonnées d’évasion fiscale en France avant de la confier au fisc.

“LE FACTEUR HUMAIN EST SOUVENT LE MAILLON FAIBLE”

Dans un environnement économique mondialisé, il est nécessaire que les acteurs français soient bien armés pour mener, sur leurs marchés, leur guerre économique. Un décret d’application vient récemment d’instituer un nouveau dispositif de l’intelligence économique et la création d’un délégué interministériel éponyme. Ce dernier est chargé de “la veille, la collecte, la synthèse et la diffusion de l’information stratégique”, non seulement pour alerter l’Etat sur les évolutions économiques à venir, mais aussi pour accompagner les entreprises dans leurs opérations internationales.

Le hacking est la première cause de perte de données en 2009, suivi de la perte ou le vol d’ordinateur puis la perte ou le vol de smartphone. Néanmoins, “le facteur humain est souvent le maillon faible”, explique KPMG. “De nombreuses informations sont divulguées par la maladresse de cadres d’entreprise”, confirme Martine Marandel , présidente de la commission intelligence économique du Medef Ile-de-France. “Les conversations d’affaires dans les transports ou les lieux publics, la publication d’informations sensibles sur Internet et parfois sur des blogs personnels peuvent être préjudiciables à l’entreprise”, assure-t-elle.

LE COURRIEL, PREMIER VECTEUR DE FUITE

Mais la maladresse de certains employés n’est pas la seule source d’inquiétude pour les entreprises. “La combinaison de la pression économique et de la tentation provoquée par les offres d’organisations criminelles ont conduit certains employés à envisager le vol comme une option possible“, estime KPMG. 10 % des vols de données sont le fait de salariés. Dans 93 % des cas les voleurs ont quitté l’entreprise lorsque les faits ont été découverts. 23 % des vols ont été perpétrés dans le but d’établir une activité concurrente, avec un certain succès, puisque 73 % de ces individus ont été embauchés au sein d’une société adverse.

Enfin, le courriel est le premier canal de sortie de fuites (46 %), le moyen le plus simple pour faire sortir un document d’un immeuble avant les copies papier (22 %). Dans 70 % des cas, les informations sont utilisées par un concurrent. “Dans le futur il est probable qu’un nombre croissant de salariés tentent de voler des données confidentielles à leur employeurs lorsqu’ils quittent l’entreprise”, prévoit …

Intelligence Economique et Business Intelligence

Posté par Arnaud Pelletier le 21 août 2009
Intelligence Economique et Business IntelligenceIntelligence Economique et Business Intelligence

Mondialisation libérale, omniprésente du risque, forte concurrence,.., sont les causes évoquées pour décrire et comprendre la ruée vers les sciences d’aide à la décision. Dans cette nouvelle démarche de mangement plus outillé – en comparaison au management de l’ère Fordienne, l’informatique occupe une place primordiale à travers notamment la Business intelligence, sous-thème ou composante de l‘intelligence économique. Un voyage au cœur de cette dynamique nous permettra de cerner l’imbrication qui existe entre ces deux notions sus-évoquées.

La nouvelle économie ou plus prosaïquement économie à dominante immatérielle s’est développée en marge de la vieille économie. Une nouvelle donne qui élève l’information stratégique en bien économique rare pour nos entreprises et organisations. Ce type de ressources rares (l’information stratégique), fait aujourd’hui l’objet d’une grande convoitise et se retrouve désormais dans le collimateur de tous les managers, cadres d’organisation qui doivent s’aligner à la nouvelle pensée unique : « apprendre à faire face ».

L’information ubiquitaire, née de prolifération des sources, nécessite de nos jours, une dynamique structurée de vérification, de validation et de valorisation pour la réussite de toute action. Cette logique fait appelle aux outils et méthodes d’aide à la décision par l’informatique décisionnelle, l’intelligence économique et plus globalement par le « management de l’organisation par l’information ».

DECISIONNEL OU BUSINESS INTELLIGENCE

C’est un terme anglais signifiant “intelligence d’affaires”, la Business Intelligence couvre l’ensemble des technologies permettant de bout en chaîne d’apporter une aide à la décision. De fil en aiguille, le mot “décisionnel” correspond simplement à la traduction française du terme BI “Business Intelligence”. Pour être aidé dans ses choix, le décideur a besoin d’une information exacte lui permettant de jauger son activité à l’aide d’indicateurs de performance clefs. Sans cette démarche critique, les décisions perdent de leur acuité ou prennent beaucoup plus de temps. Or, le décideur de la nouvelle économie dispose d’un temps de plus en plus réduit. Il y a quatre grandes étapes de la chaîne, ou du processus décisionnel :

-Extraction des données. Pour produire les indicateurs voulus, il convient d’aller chercher les données où elles se trouvent.

-Consolidation : Il s’agit d’un prétraitement.

-Traitement. En fonction d’une question plus ou moins complexe posée à l’aide d’un formulaire, l’outil d’analyse recueille la requête et confronte les données correspondantes, de façon à produire les indicateurs voulus.

-Restitution. Egalement appelée reporting, cette étape se charge de diffuser et de présenter les informations à valeur ajoutée de telle sorte qu’elles apparaissent de la façon la plus lisible possible pour le décideur.

On qualifie aussi d’informatique décisionnelle l’exploitation des données de l’entreprise dans le but de faciliter la prise de décision par les décideurs, c’est-à-dire la compréhension du fonctionnement actuel et l’anticipation des actions pour un pilotage éclairé de l’entreprise.

Les outils de la Business intelligence sont basés sur l’exploitation d’un système d’information décisionnel alimenté grâce à l’extraction de données diverses à partir des données de production, d’informations concernant l’entreprise ou son entourage et de données économiques. Ces systèmes d’informations s’inscrivent généralement dans une démarche globale prévoyant un cycle de renseignement informatique. Il semblerait que l’on retrouve un cycle de renseignement du même type, poursuivant les même objectifs d’aide à la décision dans le cadre de l’intelligence économique mais cette dernière (l’IE) ne s’arrête pas aux actions passives. L’IE (intelligence économique) est une démarche plus large.

INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Le terme d’intelligence économique renvoie à l’importance critique pour tous les acteurs de la vie économique d’avoir une connaissance pointue de leur environnement au sens large du terme, puisqu’il faut y inclure la connaissance des politiques publiques, des stratégies industrielles de ses concurrents, le suivi des évolutions technologiques et des inventions. La bonne information permet d’avoir conscience du besoin d’une décision et de prendre celle-ci de manière optimale.

L’accès rapide et étendu à une masse énorme d’information via Internet pose à l’évidence le problème de l’intelligence économique dans des termes totalement nouveau. La question est moins l’accès primaire à l’information, que la capacité de reconnaître ce qui est intéressant et qui produit cette information. Une démarche d’intelligence économique va mettre en place des outils informatiques pour la veille, la collecte, le traitement, la sécurisation et la diffusion de l’information à travers un système d’information fiable mais elle ne s’arrête pas la car l’IE développe également des actions offensives, d’influence, de contre-influence et de Lobbying.

L’intelligence économique renvoie alors, à une démarche plus active, afin de réduire l’incertitude dans la prise de décisions stratégiques, et de mener des actions offensives, tout en restant dans la légalité.
Bien que différente de l’IE (Intelligence économique), la “Business Intelligence” a quelque chose à voir avec les processus de L’IE. On peut alors faire un rapprochement avec l’informatique décisionnelle, au sens de l’exploitation des données de l’organisation qui facilite les prises de décision des dirigeants.
La Business intelligence serait une composante de l’intelligence Economique.

Aboubacar Sadikh NDIAYE
Chroniqueur Independant

*Article publie dans le Magazine Nouvel Horizon

http://decider.wordpress.com/2009/08/19/intelligence-economique-et-business-intelligence/