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L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …



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Quand les Américains enquêtent en France …

Posté par Arnaud Pelletier le 31 mai 2012

Il y a un an, les méthodes des détectives privés américains intéressaient beaucoup les Français en pleine affaire du Sofitel de New York. John Solomon, l’auteur d’un livre à paraître sur DSK, évoque plus de 200 agents engagés par la défense du fonctionnaire international,  quadrillant le Bronx dans les jours qui ont suivi son inculpation ! En France, un tel déploiement serait impossible : faire enquêter ne serait-ce qu’un détective dans le cadre d’une affaire pénale en cours est illégal.  Sauf rarissime exception, les privés ne peuvent intervenir qu’en amont (avant la procédure) ou en aval (contre-enquête) , et au final, participent assez peu dans les affaires criminelles.

A lire sur detective.blogs.liberation.fr :

Les différences dans l’emploi des détectives en France et aux Etats-Unis avaient été évoquées sur ce site et dans d’autres médias.  Arnaud Pelletier, un agent de recherches de la région parisienne, expliquait notamment qu’aux Etats-Unis, le rôle des détectives privés est «très large, mais tout n’est pas permis.» Vu des USA, le rôle social et la marge de manœuvre des détectives en France semblent beaucoup plus réduits en effet. C’est ce que découvrent les détectives américains amenés à poursuivre une enquête dans l’Hexagone (filature, localisation de personne, pré-embauche, recherche de biens et d’actifs…) J’ai récemment publié un article à leur attention dans Pursuit Magazine, le magazine en ligne des détectives américains.

[...]

Par Emmanuelle Welch pour detective.blogs.liberation.fr

En savoir plus :

source : http://detective.blogs.liberation.fr/prive/2012/05/quand-les-am%C3%A9ricains-enqu%C3%AAtent-en-france.html

Mais comment fait-elle pour avoir des ­factures de téléphone pareilles ?» Le détective D., ancien flic du NYPD, est un des enquêteurs chocs de Cyrus Vance Jr, le procureur de Manhattan. Un job en or, très prestigieux, qui lui permet d’ajouter à sa retraite de policier un salaire rondelet. Son bureau est situé dans le saint des saints, au huitième étage de l’immeuble Art déco du 1 Hogan Place, où siège le «district attorney». Dans les premiers jours de juin, le détective D. reçoit une mission qui paraît plutôt simple : vérifier les factures de portable de la plaignante. Simple contrôle de routine, pense-t-il, car il sait que le procureur considère la jeune Guinéenne de 32 ans comme une «victime idéale», musulmane pratiquante, traumatisée par l’agression sexuelle. Un par un, il appelle les opérateurs téléphoniques américains pour leur demander s’ils ont, dans leur fichier clientèle, une certaine Nafissatou Diallo habitant au 1040 Gerard Avenue, The Bronx, Etat de New York. Première surprise : cinq compagnies répondent positivement. Jusque-là, Nafissatou avait déclaré n’avoir qu’un seul portable. Que fait-elle avec cinq mobiles ? Mais c’est surtout le montant des factures qui frappe l’enquêteur. Il constate que la plaignante, qui dispose pour vivre avec sa fille d’un salaire mensuel à peine supérieur à 2 000 dollars, dépense en téléphone plusieurs centaines de dollars par mois. «Je ne comprenais plus rien, rapporte-t-il. Comment cette femme, qui affirmait ne connaître personne aux Etats-Unis, pouvait-elle passer des heures à converser avec des interlocuteurs en Pennsylvanie ou en Géorgie ? Ça ne collait pas du tout avec l’image que nous avions d’elle.»

[...]

Par Olivier O’Mahony pour parismatch.com

En savoir plus :

http://www.parismatch.com/Actu-Match/Politique/Actu/DSK-la-tete-haute.-L-enquete-a-New-York-de-Paris-Match-310283/

Comment travaillent les détectives privés américains ?

Posté par Arnaud Pelletier le 14 juin 2011

Emmanuelle Welch est détective privée à Washington pour l’agence de recherche French Connection Research. Cette Française raconte la manière dont les «private investigators» travaillent aux Etats-Unis et analyse les moyens déployés autour de l’affaire DSK.

Quelles sont les différences entre le métier de détective privé aux Etats-Unis et en France?

Aux Etats-Unis, l’emploi de détectives par les avocats dans des contre-enquêtes pénales, par exemple, est complètement répandu. Certains avocats ont même un ou plusieurs détectives salariés dans leur cabinet. Même les avocats commis d’office par les tribunaux, les «public defender», peuvent avoir recours à des détectives privés, à des taux horaires plafonnés.

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Combien y en-a-t-il aux Etats-Unis? Comment sont-ils organisés ?

Selon les statistiques du gouvernement américain, il y a environ 50.000 détectives privés aux Etats-Unis et leur nombre augmente régulièrement.

Ceci est dû aux inquiétudes sécuritaires de l’après 11-Septembre, à la montée du nombre d’actions en justice et de la cybercriminalité, notamment des nouvelles atteintes à la vie privée genre cyberstalking. Mais le chiffre réel est difficile à évaluer car certains Etats ne requièrent pas de licence professionnelle.

[...]

Sur quels types d’affaires interviennent-ils majoritairement?

En général, les détectives préfèrent travailler pour de gros clients réguliers, des cabinets d’avocats, des compagnies d’assurances, etc. Mais tout dépend de l’Etat dans lequel ils se trouvent: en Californie, par exemple, où les accidents du travail sont généreusement indemnisés, de nombreux détectives se spécialisent dans ce genre de fraude.

[...]

Quel est leur rôle? Jusqu’où peuvent-ils aller?

Leur rôle est de rassembler les informations et de les présenter au client qui, lui, décidera ce qu’il veut en faire.

Sur l’affaire DSK par exemple, les détectives employés par Brafman et Taylor sont à la recherche de toutes les informations susceptibles de décrédibiliser le témoignage de la victime présumée. Elle n’était pas du genre a s’épancher sur le Web et n’a laissé pratiquement aucune trace dans les bases de données. Les «private investigators» sont en train de parcourir les quartiers où elle a vécu depuis son arrivée aux USA, de parler à d’anciens collègues, d’anciens voisins pour faire une enquête de «caractère». Était-elle une bonne locataire? Sérieuse au travail? Quelles étaient ses mœurs? Prenait-elle des drogues? Avait-elle des dettes? S’était-elle déclarée en faillite personnelle et serait donc à court d’argent? Ses papiers étaient–ils en règle ou a-t-elle menti en remplissant sa demande de visa ou de carte verte?

[...]

Sur l’affaire DSK, que peuvent-ils apporter? Est-ce que l’accusation les craint vraiment?

Dans l’affaire DSK, l’accusé a des ressources illimitées, mais le procureur général est également déterminé a remporter ce procès. Des moyens exceptionnels sont déployés des deux côtés.

Internet a-t-il considérablement modifié la façon d’enquêter?

La quantité d’information que les gens dévoilent volontairement sur le Web est vertigineuse. C’est formidable pour nous, car, en parallèle, et c’est ironique, les lois de protection de la vie privée aux USA limitent de plus en plus les détectives dans leur accès à certaines données. Dans certains Etats, il est devenu difficile d’identifier le propriétaire d’un véhicule sur la base de sa plaque d’immatriculation. Au niveau fédéral, il est illégal de se faire passer pour quelqu’un auprès d’une banque pour obtenir des informations financières et depuis 2007, de se faire passer pour un abonné de compagnie téléphonique pour obtenir des informations confidentielles sur sa facture, par exemple.

[...]

Quelles étaient vos dernières affaires?

Rien à voir avec du pénal: je devais retrouver les héritiers d’une violoniste américaine gauchère afin que mon client, lui même gaucher, propose de leur racheter un instrument.

[...]

Les détectives privés sont des personnages récurrents des séries et films américains, est-ce que les clichés qui s’y attachent pèsent dans les relations quotidiennes?

[...]

Par Quentin Girard pour liberation.fr

En savoir plus :

http://www.liberation.fr/monde/01012342414-comment-travaillent-les-detectives-prives-americains

Quand l’intelligence économique sert des intérêts privés …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 mai 2011

Face à la décision du procureur de Manhattan de renforcer l’équipe d’accusation, DSK étoffe son dispositif de défense avec GuidePost Solutions, TDI International et le cabinet de lobbying Ein Communications.

La guerre de communication fait rage entre l’équipe de défense de DSK et les «tabloïds» new-yorkais. «DSK se replie dans un refuge de luxe !», titrait jeudi le «New York Post», au lendemain du transfert de l’ancien patron du FMI dans une «townhouse» du quartier branché de Tribeca, au loyer estimé à 50.000 dollars par mois. Face à la décision du bureau du procureur de Manhattan de renforcer l’équipe d’accusation avec la nomination de deux nouveaux procureurs chevronnés, Joan Illuzzi-Orbon et Ann P.Prunty, l’entourage de DSK renforce son arsenal de conseils en vue de l’audience du 6 juin.

Outre le recrutement de la société d’investigation privée GuidePost Solutions, co-fondée par un ancien de Kroll, en vue d’enquêter sur le passé de la victime présumée, les avocats ont fait appel au cabinet de communication de crise Ein Communications et pris contact avec le cabinet de lobbying TD International, fondé en 1999 par Michael Green, un ancien employé de la CIA en France.

Une consultante pour gérer la communication

[...]

Pour la première fois depuis le début de l’affaire, l’équipe de défense a officiellement engagé la consultante Marina Ein pour gérer sa communication. Ancienne collaboratrice du représentant démocrate Gary Condit, Marina Ein a dû gérer les conséquences du «scandale Levy» en 2001, après la mystérieuse disparition de Chandra Levy, une assistante parlementaire de l’élu démocrate. Après avoir reconnu une liaison avec la jeune femme de 23 ans, Gary Condit a été soupçonné par la presse d’avoir commandité sa disparition avant qu’un immigré clandestin, Ingmar Guandique, soit finalement reconnu coupable de son assassinat et condamné par la justice en novembre 2010.

« Faire cesser immédiatement les fuites »

Parallèlement, selon Reuters, l’équipe de défense de DSK a pris contact, de manière informelle, avec la société TD International de Michael Green (ex-président du cabinet d’intelligence économique Parvus International), qui avait déjà participé à la «campagne» de DSK pour le FMI en juillet 2007. Ancien employé de la CIA de 1986 à 1996, Michael Green, qui a compté parmi ses clients l’ancien leader de la Révolution orange, l’Ukrainienne Yulia Tymoshenko, aurait été expulsé de France sur décision du ministre de l’Intérieur Charles Pasqua en janvier 1995, en même temps que quatre autres employés des services secrets américains.

[...]

Par PIERRE DE GASQUET pour lesechos.fr

En savoir plus :

http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0201400541187-dsk-renforce-son-arsenal-de-defense-aux-etats-unis-169063.php

Les détectives privés engagés par la défense de DSK sillonnent le monde à la recherche d’informations. Arnaud Pelletier, Président fondateur d’une agence d’enquêteurs privés, analyse le fonctionnement de cette profession aux Etats-Unis, et décrit comment elle pourrait avantager Dominique Strauss-Kahn.

  • Atlantico : Comment les détectives privés fonctionnent-ils aux États-Unis et quels rapports entretiennent-ils avec la police et la justice ?

Arnaud Pelletier : Ce qui se passe aux États-Unis serait impossible en France, techniquement et juridiquement. Le travail des enquêteurs privés américains est réglementé et l’accès à la profession différent selon les États. En ce qui concerne le procès DSK qui aura lieu dans le comté de New York, il faut avoir une licence pour pouvoir y enquêter. Historiquement, aux États-Unis, beaucoup d’enquêteurs privés proviennent de la police, du FBI ou du monde du renseignement. Ils ont donc beaucoup de contacts, de relations et un accès aux informations facilité. Le domaine légal de leur enquête est plus important qu’en France. La loi américaine est plus permissive que chez nous, ce qui a donné lieu à un certain nombre d’excès.

Culturellement, ce métier fait partie du quotidien de beaucoup d’Américains. Dès qu’il y a une affaire pénale aux États-Unis, on fait appel à des enquêteurs privés. Pour l’affaire DSK par exemple, si les enquêteurs veulent retourner dans la suite où s’est passé le drame – un lieu difficile d’accès car surveillé -, ils pourraient en faire la demande au juge, qui, dans beaucoup de cas, accepterait au nom de l’accès au droit de la défense et de ses intérêts.

Aux États-Unis, leur rôle est très large, mais tout n’est pas permis. Le métier est réglementé, puisqu’en juillet 2000, un texte de loi a été voté par le Congrès pour encadrer un peu plus l’accès aux informations privées dans le pays.

  • Quelles sont les grandes différences avec le système français ?

On ne peut pas comparer. Le système est complétement différent. Aux États-Unis, il s’agit d’un système accusatoire, alors que nous avons à faire en France à un système inquisitoire. Les enquêteurs privés français font le même travail que leurs homologues américains, mais ils ne sont pas utilisés au même moment. Il faut savoir qu’en France les détectives privés travaillent essentiellement sur des procédures civiles et commerciales, mais peu sur du pénal. Un cas comme DSK n’aurait pas été possible en France.

Dans notre pays, en cas d’affaire pénale, l’enquêteur n’a pas à travailler sur un dossier en cours. Cela reste du domaine de la police. S’il le fait, il peut même être inquiété : s’il approche par exemple des témoins, il peut être ensuite accusé de subornation de témoin. Dans de très rares cas, il est déjà arrivé qu’à la demande du procureur une enquête privée soit mandatée, mais cela relève de l’exception. En revanche les enquêteurs font quand même un travail de recherche sur des affaires pénales mais ils ne le font pas au même moment. Une personne qui veut engager une action en justice ou qui est mise en examen, peut mandater un avocat qui fera lui-même appel à un enquêteur qui effectuera un travail en amont, c’est-à-dire avant la procédure. Il devra trouver des preuves qui serviront à la défense de cette personne. L’avocat s’en servira ensuite pour porter plainte ou défendre son client. C’est une procédure légale et très encadrée, bien plus qu’aux États-Unis.

Les pouvoirs d’un enquêteur en France sont les mêmes que ceux de tout citoyen. Soit il le fait en amont de la procédure, soit en aval. C’est ce qu’on appelle la contre-enquête. Il y a quelques détectives en France qui se sont spécialisés dans ce domaine. A la demande des familles, ils vont refaire l’enquête pour essayer de démontrer qu’il y a eu une erreur. Certains détectives, suite à leurs rapports, ont réussi à faire rouvrir des dossiers sur la base d’éléments nouveaux.

Depuis 2003, en France, une réforme – la LOPPSI ou loi d’orientation pour la sécurité intérieure – a complètement modifié les règles de la profession. Elle l’a réglementée de manière draconienne. Un enquêteur ne va pas enquêter tout seul parallèlement à la justice, puisque s’il se fait prendre, il perd son agrément et donc son métier. A partir du moment où l’enquête est ouverte, il est formellement interdit d’enquêter de manière privée sans en avertir le juge.

  • Une personne qui a les moyens d’engager un détective privé est-elle avantagée ?

Oui, bien évidemment, que cela soit en France ou aux États-Unis. L’avocat qui n’a pas d’éléments ne peut pas défendre son client. En France, l’avocat n’a pas le droit d’enquêter, c’est interdit par la loi. Il est donc obligé de faire appel à un enquêteur. Aux États-Unis, les cabinets d’enquêtes sont intégrés aux cabinets d’avocats. Mais il ne faut pas oublier que l’aide juridictionnelle existe aux États-Unis comme en France et que certains enquêteurs sont rémunérés grâce à cette aide.

Il est évident que pour DSK, tous les moyens sont de son côté, au vu de sa fortune personnelle. L’enquêteur privé ne peut toutefois retourner une situation quand les preuves sont accablantes. Dans un dossier, où la parole de l’un affronte celle de l’autre, il est certain que celui qui peut se payer les meilleurs enquêteurs mais aussi les meilleurs avocats – cela va de pair – va être avantagé. De façon identique en France, lorsqu’un avocat commis d’office plaide contre un ténor du barreau, le procès n’est pas vraiment équitable.

Le travail du détective consiste à recueillir principalement des informations et des interviews et à réaliser des filatures, des reconstitutions et des enquêtes. Il est évident qu’il faut des moyens pour envoyer, comme dans le cas DSK, des détectives en Guinée, en France et à Washington. Ces services coûtent très chers, surtout aux États-Unis.

Interview réalisée par Arthur Vernazobres pour atlantico.fr

En savoir plus :

http://www.atlantico.fr/decryptage/detectives-prives-affaire-dsk-avocat-enquete-penale-105434.html

BFM TV – rôles des détectives privés dans l’affaire DSK …

Posté par Arnaud Pelletier le 23 mai 2011

Interview, sur BFM TV en direct, d’Arnaud PELLETIER, directeur de l’agence Leprivé, sur le rôle des détectives aux État-Unis dans le cadre de l’affaire DSK.

BFM Story – émission en direct présentée par Alain Marchall & Olivier truchot.

Apparue en Janvier 2010, l’émission se veut centrée autour d’un ou deux fait qui marquent l’actualité du jour, qui en font la une.
Cette émission voit généralement accueillir de nombreux spécialistes en compagnie des deux animateurs, la tranche étant coupé à la demi-heure par un bref journal.

Source : BFM TV

Le sort de Dominique Strauss-Kahn s’est un peu amélioré jeudi soir: il a été remis en liberté conditionnelle. Mais, il a surtout été inculpé des 7 chefs d’accusation retenus contre lui. Cela veut dire qu’il va y avoir une nouvelle audience le 6 juin, le début du procès. Pendant ce temps là; les avocats du patron du FMI sont en train de mettre au point sa stratégie de défense Et pour leur venir en aide, ils ont embauché plusieurs détectives privés. La routine aux USA.

Mais quel peut bien être leur rôle?

Faire face aux coups de théâtre.

Jusqu’au jour du procès, le procureur va fournir très peu d’éléments aux avocats. Il faut donc prévoir les “coups” que peut porter le procureur.

Matthew J. Galluzzo, avocat pénaliste, explique à France 3 : “Parfois le procureur trouve un excellent témoin, à la dernière minute, un témoin dont la défense n’a jamais entendu parler. Il arrive au procès, il témoigne, et ca créée de gros dégâts. Ca peut être une énorme surprise pour la défense. Quand on a un témoin surprise comme ca, la défense a intérêt à être préparée.”

Comment travaillent ces détectives privés?

France 3 est allé rendre visite à un détective privé, Vincent “Vinny” Parco, qui a déjà travaillé sur des histoires similaires à celle de Dominique Strauss-Kahn. Il explique ce que lui ferait : “La première chose que je ferai, c’est trouver qui est cette femme. Bon, elle est mise au secret, loin de la presse, de tout le monde, mais on peut trouver” dit-il.

[...]
Par France 3 publié sur lepost.fr

En savoir plus :

http://www.lepost.fr/article/2011/05/19/2500404_affaire-dsk-quel-role-peuvent-avoir-les-detectives-prives-embauche-par-la-defense.html

Et aussi sur le même sujet :

Les avocats de Dominique Strauss-Kahn ont fait appel à des détectives privés [...]

Une pratique normale aux USA où c’est aux avocats qu’il appartient de mener l’enquête à décharge.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir le reportage de BFM TV

En savoir plus :

http://detective-bordeaux.over-blog.com/article-des-detectives-prives-au-service-de-la-defense-de-dsk-74220879.html