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L’Intelligence économique est un pilier des stratégies de développement de l’entreprise …
- L’intelligence économique constitue “un pilier majeur des stratégies modernes du développement de l’entreprise”, ont estimé, dimanche à Annaba, les participants aux travaux des 1res rencontres internationales sur l’intelligence économique et les besoins du développement.
L’intelligence économique, en tant que démarche, “place la gestion de l’information stratégique liée à la vie de l’entreprise au centre des méthodes de management” et permet “d’anticiper des solutions aux problèmes de l’entreprise”, a-t-on ajouté. L’objectif de ce rendez-vous scientifique vise à “mieux préparer l’entreprise à surmonter les retombées des crises économiques” et à “exposer les expériences d’intelligence économique dans le monde, dans le domaine du développement durable”, ont indiqué les organisateurs. L’autre centre d’intérêt de cette rencontre de deux jours concerne l’échange d’idées et de points de vue autour des questions intéressant la vie de l’entreprise et de son environnement, a-t-on également souligné.
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Par la rédaction de elmoudjahid.com
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L’AFNOR : Prévention de la fuite d’information : participez à l’élaboration d’un guide de bonnes pratiques …
AFNOR crée un nouveau groupe de travail qui aura pour principale tâche de produire un guide de bonnes pratiques sur la prévention de la fuite d’information – ou « Data Leak Prevention » -, préoccupation majeure en matière de sécurité informatique pour toute organisation.
A lire sur afnor.org :
Des environnements informatiques de plus en plus ouverts, une hyper mobilité inéluctable (smartphones, cloud), des frontières du système d’information qui ont littéralement éclaté, une grande facilité de publication (Web 2.0, réseaux sociaux), tous ces faits sont à l’origine des fuites d’informations. La cybercriminalité tout comme l’espionnage industriel s’orientent désormais sur le vol ou/et le détournement de données en tant que valeur monnayable. La prévention de la fuite d’information est ainsi devenue une préoccupation majeure en matière de sécurité informatique. Les organisations ne peuvent plus ignorer ce brûlant sujet.
De fait, les outils de la sécurité informatique périphérique traditionnelle (antimalware, pare-feux et systèmes anti-intrusions) ne sont plus adaptés. La sécurité informatique est devenue la sécurité de l’information, c’est-à-dire de la donnée associée à son sens tout comme à sa valeur.
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AFNOR vous propose de rejoindre ce groupe d’experts constitué de représentants d’organismes institutionnels et juridiques (ministères, CNIL, avocats, fournisseurs/éditeurs de technologies, cabinets de conseils) et de sociétés utilisatrices afin d’apporter votre contribution, d’anticiper et d’influencer ce futur courant réglementaire.
- Pour en savoir plus, contacter Mme Sylvie Arbouy, AFNOR Normalisation : Tél : 01 41 62 87 74 – sylvie.arbouy@afnor.org
Par la rédaction de afnor.org
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Quand les entreprises font appel aux détectives privés …
Contre-enquêtes, filatures et surveillances sont le pain quotidien des deux privés qui sévissent en ville, en grande partie pour le compte des entreprises.
A lire sur sudouest.fr
- La traque des faux malades
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Il y a d’abord « les faux malades ». Des employés qui se mettent en arrêt pour en fait partir tranquillement travailler chez le concurrent. Une combine qui a tendance à se développer dans le département. Alors de plus en plus, les entreprises font appel aux détectives privés pour vérifier les plannings de ces salariés à la conscience professionnelle un peu légère.
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Les entreprises villeneuvoises comptent également sur les détectives pour prendre la main dans le sac les employés qui piquent dans la caisse ou dans les stocks. Cela permet notamment de les licencier à l’amiable en faisant l’économie des prud’hommes et de la mauvaise publicité. Ce n’est pas souvent qu’un employé mis face aux preuves de son larcin refuse de partir avec un petit pécule plutôt qu’une plainte …
- Pas de mise sur écoute
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Ils ne peuvent pas. Il faut pour cela une autorisation du procureur.
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Leurs seules armes : un caméscope ou un appareil photo, un ordinateur portable, un GPS et un smartphone. Leurs plus grandes qualités : patience, discrétion et mobilité. Pas d’arrestation musclée ou de courses-poursuites. Le détective privé, qui a une compétence nationale, avale les kilomètres pour surveiller sa proie et peut rester des heures entières en planque dans sa voiture, aux aguets, pour avoir LE bon cliché.
- Gadgets interdits
« Voir sans être vu »
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Et c’est d’autant plus compliqué que les détectives n’ont pas plus le droit que les forces de l’ordre d’utiliser des traqueurs et autres gadgets considérés comme des atteintes à la vie privée. Et c’est peut-être là la plus grande difficulté à laquelle ils sont confrontés. Mener l’enquête sans empiéter sur la sphère du privé. Un exercice d’équilibriste qui a ses récompenses lors de la résolution de belles affaires.
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Par Alexandra Tauziac pour sudouest.fr
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Les smartphones menacent la sécurité des entreprises …
A lire sur usinenouvelle.com :
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Le risque n’est souvent réellement appréhendé ni par les utilisateurs, ni par les entreprises. Il est pourtant bien réel. “Avec les smartphones actuels, les utilisateurs s’exposent à un risque bien plus important que de simplement perdre leurs listes de contacts en cas de perte ou de vol. Il existe un risque d’effraction de leur boîte mail électronique ainsi que des comptes qu’ils ont ouverts sur les réseaux sociaux et dans les organismes bancaires“, explique Symantec.
Le point faible de ces téléphones sont les applications de plus en plus populaires .En effet, lors du téléchargement de ce logiciel, les utilisateurs ne prennent pas le temps de lire les conditions. Ils les autorisent alors à accéder à toutes leurs informations personnelles.
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Par Astrid Gouzik pour usinenouvelle.com
En savoir plus :
source : http://www.usinenouvelle.com/article/les-smartphones-menacent-la-securite-des-entreprises.N169253
Plus de la moitié des internautes sont en fait des robots, pas tous bienveillants …
A lire sur itespresso.fr :
Moteurs de recherche, logiciels de piratage, spammeurs, espions… les robots généreraient 51% du trafic sur la Toile.
Quels dangers pour les entreprises trop peu soupçonneuses ?
Plus de la moitié du trafic Internet n’émanerait pas d’une quelconque activité humaine, mais serait le fruit de robots généralement malintentionnés.
Espionnage, spam, piratage… pèsent sur les moins précautionneux des développeurs nombre de menaces bien définies, mais mal appréhendées, passées sous silence par Google Analytics et consorts.De tels outils de mesure d’audience ne font pas la différence entre ces 49% d’internautes en chair et en os, ces 20% de bots (essentiellement les moteurs de recherche) et ces 31% restants, qui catalysent les craintes d’Incapsula.
Auteur d’une étude en ce sens, l’éditeur de solutions de sécurité a basé sa réflexion sur un millier de ses clients qui enregistrent plusieurs dizaines de milliers de visiteurs mensuels sur leur site.
A eux seuls, les logiciels de piratage généreraient quelque 5% du trafic Web total. Leur office à double temps consiste à un repérage initial d’éventuelles failles de sécurité, dans l’optique d’une exploitation ultérieure pour récupérer des données ou encore injecter du code malveillant.
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source : http://www.itespresso.fr/plus-de-la-moitie-des-internautes-sont-des-robots-51804.html
Par Clément Bohic pour itespresso.fr
En savoir plus :
source : ttp://www.itespresso.fr/plus-de-la-moitie-des-internautes-sont-des-robots-51804.html
France Inter : le renseignement privé au sein de l’entreprise suite à l’affaire IKEA …
A écouter sur franceinter.fr :

Arnaud PELLETIER, directeur de l’Agence Leprivé, est interviewé sur France INTER par Guillaume Erner à propos des métiers du renseignement privé au sein de l’entreprise suite à l’affaire IKEA.
Mon patron m’écoute, coûte que coûte
Rappelons que l’immense majorité des sociétés de ce secteur est honnête et respecte scrupuleusement la loi.
Écoutez l’émission :
ÉCOUTEZ AUSSI L’ÉMISSION ICI
Les invités :
Service public par Guillaume Erner du lundi au vendredi de 10h à 11h
Formule rénovée pour « Service public », l’émission quotidienne consacrée au quotidien des auditeurs. Une heure pour explorer la société dans tous ses états. Tous les jours, il est question des consommateurs, sous l’angle sociologique, psychologique, économique ou anthropologique.
Des raisons de nos actions aux causes de nos déraisons, « Service Public » tente de comprendre un monde étrange, celui de la collectivité.
Le studio de France Inter :

Par Guillaume Erner sur franceinter.fr
En savoir plus : http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=308241
source http://www.franceinter.fr/emission-service-public-mon-patron-m-ecoute-coute-que-coute
Affaire IKEA, dérive ou pratique répendue ?
Interview d’Arnaud PELLETIER, à lire sur atlantico.fr :
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Atlantico : Ikea est accusé d’espionnage sur des employés et des clients via une officine qui aurait eu recours frauduleusement à des fichiers de police. Est-ce une pratique qui vous surprend ?
Arnaud Pelletier : Si tout ceci est vrai nous sommes clairement en présence d’un cas illégal et condamnable. Mais cela reste néanmoins l’exception. Au vu de l’ensemble des activités de renseignement privé au niveau national, ces pratiques sont fort heureusement marginales car la profession est réglementée et très surveillée en France.
Evidemment, quand ce type d’affaires sort, cela fait du bruit. L’effet est retentissant médiatiquement, on pense notamment aux affaires EDF, Besancenot ou encore récemment AREVA.
On en parle d’autant plus qu’Ikea diffuse une image qui va à l’encontre de ce genre de méthode.
En aucun cas une société privée qui fournit des renseignements d’entreprise n’a accès légalement à ce type d’information. Il ne faut pas croire que des sociétés, aussi grosses soient-elles, ont des accès privilégiés en France. Il existe un fantasme sur l’espionnage massif des salariés en général et des individus en particulier par des sociétés plus ou moins opaques (on lit souvent le mot « officine »).
Rappelons que l’immense majorité des sociétés de ce secteur est honnête et respecte scrupuleusement la loi.
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Quel est la réglementation en France ? Jusqu’où peut-on aller en matière de surveillance dans le monde professionnel ?
En France, il existe une profession réglementée en charge de ces affaires qui s’appelle « Agents de Recherches Privées » (ARP). La loi la décrit comme telle : « Une profession libérale qui consiste, pour une personne, à recueillir, même sans faire état de sa qualité ni révéler l’objet de sa mission, des informations ou renseignements destinés à des tiers, en vue de la défense de leurs intérêts. » Ici, en l’occurrence, les tiers peuvent être des entreprises ou des chefs d’entreprise.
Dans le cadre d’une problématique d’entreprise avec ses salariés, il y a deux cas de figures :
Dans le premier cas, la société agit de façon préventive. Cela ne présente un intérêt que pour les postes importants d’une entreprise car les démarches sont assez onéreuses.
Par exemple, un directeur peut vouloir vérifier la véracité des CV de candidats qui postulent pour un poste à forte responsabilité (en France, 75% des CV qui arrivent chez les recruteurs sont erronés ; de petites omissions à la fausse expérience professionnelle ou aux faux diplômes). Il peut alors demander à un ARP de vérifier si le diplôme, l’expérience ou le niveau de revenu sont authentiques. Nous faisons alors un travail d’enquête. Nous appelons les anciens employeurs, les universités, les écoles. On appelle cela une « enquête de reconstitution de carrière ». Cette enquête est faite à l’insu du principal intéressé. C’est une démarche légitime pour que l’employeur ait accès à la vérité.
Il faut savoir que pour qu’un agent de recherche privé d’une société de renseignement accepte une demande d’enquête, il faut qu’elle soit légitime, légale et proportionnée. Ces trois mots sont très importants car si une des trois conditions n’est pas remplie la dérive est alors possible.
Dans le second cas, la personne est déjà employée au sein de l’entreprise. Il existe beaucoup d’exemples : le chef d’entreprise peut se rendre compte que des vols de marchandises, ou d’informations ont été commis, des commerciaux peuvent être suspectés de collaborer avec la concurrence et même des salariés en arrêt maladie peuvent également travailler pour leur compte avec le fichier client de l’entreprise. Il paraît alors légitime que l’employeur, avant d’entamer une quelconque procédure, mandate une enquête afin de recueillir des preuves préalables.
Le principe réglementaire est le suivant : le salarié d’une entreprise ne peut faire l’objet d’une enquête que s’il en a été auparavant averti via son contrat de travail ou via le règlement intérieur. Une clause du type « dans le cadre de votre activité professionnel, et conformément à votre contrat de travail, vous pouvez faire l’objet de contrôle inopiné, afin de vérifier la bonne exécution des clauses qui nous lient. » Si le salarié n’en a pas été averti au préalable, bien qu’étant en faute, l’employeur ne peut pas utiliser les éléments qu’il aurait recueillis par l’enquête au Prud’homme sous peine d’être débouté de sa demande.
Mais il y a des exceptions, ceci n’est pas valable au pénal. Et selon le contexte, les juges peuvent avoir une interprétation plus souple. Dans le cadre de l’exemple de vol au sein de l’entreprise, l’employeur appelle une société de recherche privée qui va mener l’enquête légitime, légale et proportionnée, qui va montrer que Mr Dupond vole. Si l’entreprise porte plainte au pénal, même si Mr Dupond n’a pas été prévenu au préalable de cette enquête, les éléments vont être retenus par le juge.
Cette démarche est largement utilisée dans les pays anglo-saxons depuis longtemps. Elle est grandissante en France. De plus en plus, les magistrats accordent la recevabilité du rapport d’enquête. Même au-delà de la sphère du privé, l’administration réalise aussi des investigations privées concernant ses fonctionnaires.
Il s’agit bien évidemment d’un contrôle des activités professionnelles de l’employé. Il ne s’agit pas d’aller contrôler ce qu’il fait le week-end. Sa vie privée ne nous intéresse pas.
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Comment faire en sorte que les investigations n’empiètent pas sur la vie privée ?
En France, la loi est draconienne concernant la protection de la vie privée. Cependant, aujourd’hui même, un juge a accordé gain de cause à des parents qui avaient dissimulé un micro dans le nounours de leur enfant, pour surveiller la nounou de la famille suspectée de maltraitances.
Il faut savoir que tout cela est très complexe, et que la jurisprudence est en perpétuelle évolution. Nous pourrions aussi parler de la surveillance des emails, des réseaux sociaux, tout cela est un peu dans le même esprit. Jusqu’où va-t-on et à partir de quel endroit franchissons-nous la ligne de la violation de la vie privée ? Selon le contexte et les dossiers, la limite peut varier…
Au pénal, on estime que si l’enjeu le justifie, même si la ligne est franchie, les éléments peuvent être reçus. C’est le cas dans l’affaire Bettencourt où l’enregistrement effectué par le majordome a été retenu par les juges.
Depuis la crise, il y a de plus en plus de concurrence déloyale. Certains employés se mettent à leur compte en volant les informations stratégiques de l’entreprise. On fait alors appel à des sociétés privées d’enquête, en toute légalité, qui vont devoir investiguer uniquement sur cet aspect-là et non sur la vie privée de l’employé. Le principe de proportionnalité est alors important.
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Avez-vous remarqué une recrudescence récente des pratiques de surveillance dans un cadre professionnel ?
Cela a toujours existé et l’évolution s’est faite en même temps que la loi. Pour schématiser rapidement, en 1983, un texte de loi réglemente plus structurellement les métiers de la sécurité privée. En 2003, un nouveau texte modifie le précédent et légifère fortement les ARP en donnant la définition actuelle de l’agent de recherches privées. Ce texte oblige l’ARP à justifier sa qualification et impose une formation préalable à l’exercice du métier, délivrant ensuite un agrément préfectoral, sésame obligatoire pour exercer.
Plus la réglementation a été draconienne, plus le métier est devenu sérieux. Les professionnels sont maintenant scrupuleux et reconnus. Les rapports avec les avocats et magistrats se sont nettement améliorés. Tout cela a favorisé l’expansion des services de ces professionnels du renseignement.
Et enfin, cette année, il y a eu un changement. Le 1er janvier 2012, a été créé le Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) qui est un établissement public qui réglemente et contrôle la profession. La création d’une telle institution était nécessaire car, en France, le secteur de la sécurité privée au sens large affiche une très forte croissance en effectifs et ne cesse de croître en terme de chiffre d’affaires.
Propos recueillis par Jean-Benoît Raynaud pour atlantico.fr
En savoir plus :
Être détective privé est une expérience fabuleuse …
A lire sur ladepeche.fr :
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Femmes jalouses, maris volages et photos compromettantes, c’est du classique pour Jessica. Mais les Sherlock Holmes des temps modernes dont elle fait partie évoluent aussi dans un univers bien plus mystérieux et opaque, celui de l’intelligence économique : concurrents déloyaux, salariés peu scrupuleux sont les cibles de l’objectif tranchant de Jessica. Même si on est loin de la loupe et du bureau poussiéreux, Jessica confirme l’importance de ces qualités que tout détective doit posséder : « Rien ne vaut l’attention, la disponibilité et la concentration. Une seconde trop tard, une tong qui nous glisse du pied en plein été, et tout notre plan tombe à l’eau ! »
“L’adrénaline monte”
« C’est un métier passionnant. Les affaires sont toujours différentes et elles nous aident à nous connaître, à repousser nos limites. Moi qui ne suis pas patiente, je peux passer des heures à attendre, cachée dans ma voiture ! Et dès que je vois un mouvement, l’adrénaline monte : je sais que j’ai gagné. »
Même si les 1000 détectives privés en France travaillent en autonomie, Jessica souligne que les relations entre enquêtrices sont essentielle.
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Après le très célèbre « Élémentaire, mon cher Watson », le « Légalité, légitimité, moralité » a ses lettres de noblesse dans la profession.
Par Julie Thoin-Bousquié pour ladepeche.fr
En savoir plus :
source http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/23/1289853-etre-detective-est-une-experience-fabuleuse.html
Cas concret d’intelligence économique …
A voir sur youtube.com :
Un reportage intéressant dans l’émission “Intelligence économique” (France24) : comment une entreprise française de bijoux a failli se faire dépouiller par une association de malfaiteurs contrefacteurs.
Sur les marchés internationaux, c’est la vraie guerre économique : l’histoire qui est arrivée à GL peut arriver à tout le monde.
Intelligence économique, hyper concurrence, enjeux stratégiques, guerre économique… Une enquête présentée par Ali Laïdi, le samedi tous les 15 jours à 10h15.
Par Ali Laïdi pour france24
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Renseignement et intelligence économique …
Au sein du ministère de la Défense, le renseignement se compose de trois acteurs majeurs concentrant toutes les thématiques de renseignement : la DRM, la DGSE, la DPSD.
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L’organisme interarmées du renseignement d’intérêt militaire : la DRM
Organisme interarmées, la Direction du renseignement militaire relève du Chef d’état-major des armées (CEMA). Celui-ci assure la direction générale de la recherche et de l’exploitation du renseignement militaire.
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Le service majeur du renseignement à l’étranger : la DGSE
La Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE) a pour objectif d’assurer la réussite des intérêts français dans le monde. Effectivement, son champ d’action se situe hors des frontières, où elle applique des méthodes clandestines de recherche.
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Renseigner pour protéger : la DPSD
La Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense (DPSD) est le service de renseignement à disposition du ministre de la Défense et des anciens combattants. Elle assure la sécurité du personnel, des informations, du matériel et des installations sensibles. Ces quatre éléments sont les piliers des capacités opérationnelles de la défense nationale.
La DPSD doit s’assurer de la protection du secret confié aux entreprises. Elle contribue aussi à la préservation du patrimoine scientifique et technique de défense.
La DPSD travaille ainsi avec environ 2000 sociétés liées avec le ministère de la défense et des anciens combattants.
Par son action dans le domaine de la sécurité économique (sécurité industrielle et contre-ingérence) la DPSD est un acteur reconnu de la politique publique d’intelligence économique animée par le délégué interministeriel à l’intelligence économique ( DIIE).
source http://www.defense.gouv.fr/dpsd/missions/securite-economique/securite-economique
En savoir plus :
Par le ministère de la Défense pour defense.gouv.fr
source http://www.defense.gouv.fr/jeunes/jeuneactu/les-acteurs-du-renseignement
+33 (0)1.34.16.10.50 
