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L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …



Arnaud Pelletier


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Articles taggués ‘facebook’

Comment les entreprises gèrent-elles l’accès à Facebook ?

Posté par Arnaud Pelletier le 26 janvier 2012
A lire sur journaldunet.com :

 

Surveillance, politique d’utilisation, formation, éventuelles restrictions… Le point sur les politiques mises en place par les entreprises en matière de réseaux sociaux Web.

Pour les entreprises, les bénéfices de l’utilisation des réseaux sociaux Web, au premier rang desquels figurent Facebook, MySpace, Twitter et Linkedin, sont loin d’être négligeables. Selon une étude réalisée par KPMG auprès de 2 800 salariés à travers le monde, près de 9 organisations sur 10 engagées dans une politique d’utilisation des média sociaux évoquent l’amélioration de la satisfaction des salariés, ainsi qu’un accès plus large à la connaissance.

Au-delà des points forts apportés par les Facebook, Linkedin et Twitter en matière de gestion des relations et de la communication, les responsables interrogés par le cabinet indiquent également pour plus de 80% d’entre eux que le recours à ce type de site améliore la productivité.

 

[...]

 

Par Antoine CROCHET-DAMAIS pour journaldunet.com

 

En savoir plus :

source http://www.journaldunet.com/solutions/intranet-extranet/l-utilisation-des-reseaux-sociaux-web-en-entreprises/

Un logiciel pour “surveiller” sur Facebook …

Posté par Arnaud Pelletier le 1 décembre 2011

Les moyens d’espionnage sur Internet se multiplient et connaissent un succès grandissant depuis plusieurs années.

Cette fois-ci, il ne s’agirait pas d’espionner mais de protéger son enfant, sans violer son intimité. C’est en tout cas comme cela que l’entreprise présente SocialGuard, son logiciel de “surveillance”.

  • Il faut posséder le mot de passe du compte Facebook de son enfant

Le fonctionnement est simple : SocialGuard envoie des avertissements aux parents dans plusieurs situations “sensibles”. Lorsque leur enfant est contacté sur son compte Facebook par une personne plus âgées par exemple, ou encore s’il est victime d’insultes etc.

Avant cela, il suffit d’installer le logiciel sur son PC (pas de version macintosh pour le moment), puis d’entrer le mot de passe du compte Facebook de son enfant, et le tour est joué.

Pas besoin d’avoir soi-même un compte Facebook, pas besoin non plus d’être “ami” avec son ado sur le réseau social.

  • Alors pourquoi payer ?

[...]

  • Comment ça marche ?

Comment SocialGuard fonctionne exactement ? Un test publié sur Le Matin nous en apprend un peu plus.

Un compte factice a d’abord été créé (Sophie, adolescente imaginaire de 14 ans). Et quand Pascal, 43 ans, lui a demandé d’être son ami, SocialGuard a de son côté envoyé un e-mail d’avertissement : “Pascal prétend avoir 43 ans dans son profil. L’âge déclaré de Pascal est au-dessus de l’âge limite [personnalisable : NDLR] que vous avez réglé pour Sophie.”

Un autre test, cette fois avec le compte de Bernard, 16 ans (un pédophile imaginaire qui aurait menti sur son âge) qui envoie un message privé à Sophie. Là aussi, un avertissement : “Sophie et Bernard n’ont aucune connaissance commune sur Facebook”.

  • De la surveillance à l’espionnage

Le Matin explique que le logiciel veille également au contenu des messages et des commentaires postés sur le “mur” des enfants surveillés.

Si une insulte est envoyée : un avertissement est lancé. Le logiciel comprend même une identification des insultes en anglais, puisque les termes “retard” et “tard” sont signalés (qui signifient “crétin”, “débile”).

La liste de mots-clefs est d’ailleurs personnalisable.

Mais le logiciel ne s’arrête pas là. Il repère les liens postés vers des sites au contenu jugé dangereux : pornographie, alcool, drogue etc. Une surveillance tellement poussée qu’on pourrait presque se demander si SocialGuard ne viendrait pas d’inventer l’espionnage moral.

Par la rédaction pour lepost.fr

En savoir plus :

source : http://www.lepost.fr/article/2011/11/21/2642875_le-logiciel-pour-surveiller-son-ado-sur-facebook.html

Et aussi : http://www.lematin.ch/loisirs/multimedia/un-logiciel-permet-de-surveiller-vos-ados-sur-facebook-sans-violer-leur-intimite-

GMail, Facebook, Hotmail, non sécurisé, espionnage possible …

Posté par Arnaud Pelletier le 11 octobre 2011

Le Service National du Renseignement Coréen confirme l´exploitation d´un espionnage de GMail.

Le NIS, le Service de Renseignement de la Corée, admet sniffer Gmail et de passer outre la sécurité de la filiale de Google. Si cette possibilité est prouvée, les retombées internationales pourraient être de taille dans la confiance en la sécurité du système HTTP sécurisé.

Cette technique d’espionnage a été baptisée “packet tapping”. Elle permettrait d’espionner les emails envoyés et reçus via Gmail. Cette révélation a été écrite, noire sur blanc, dans un courrier du NIS récemment envoyé à la Cour Institutionnelle à la suite d’une plainte déposée par un professeur de 52 ans, Kim Hyeong-Geun. Ce dernier s’était plaint d’avoir fait l’objet d’écoute électronique.

[...]

Bref, voilà de quoi regarder les services en https (GMail, Facebook, Hotmail…) d’un œil nouveau. Gmail avait modifié sa sécurité HTTP, en passant en mode sécurisé, en 2010, après la révélation d’un cyber espionnage venu de Chine.

Par la rédaction pour zataz.com

En savoir plus

http://www.zataz.com/news/21564/deep-packet-inspection–packet-tapping–surveillance-gmail.html

Quand Barack Obama explique les dangers des réseaux sociaux …

Posté par Arnaud Pelletier le 13 juillet 2011

Canal+ se mobilise sur les dangers du web social ou 2.0, une introduction du documentaire par un extrait d’interview du président américain.

Par sur youtube.com

En savoir plus :

http://www.youtube.com/watch?v=w__jxub8UGs&feature=player_embedded

Réseaux sociaux : les internautes ne sont pas assez vigilants …

Posté par Arnaud Pelletier le 8 juillet 2011

Les internautes ne sont pas assez vigilants sur la gestion de leur compte Facebook. Il apparaît qu’une majorité ne change pas régulièrement son mot de passe ou oublie de modifier ses paramètres de confidentialité, selon une étude américaine réalisée par Harris Interactive.

Les résultats de ce sondage démontrent que les internautes américains n’apportent pas assez d’importances aux gestes simples qui permettraient de sécuriser leur compte Facebook. Par exemple, un tiers des sondés avoue n’avoir jamais changé son mot de passe depuis son inscription. Ils ne sont que 31% à l’avoir changé ces trois derniers mois, ce qui est pourtant vivement recommandé.

[...]

Des internautes trop crédules

Conséquence de cette gestion parfois hasardeuse, 10% des internautes déclarent que quelqu’un a eu un accès non autorisé à leur compte pour diffuser des liens et des commentaires. Très crédules, ils sont 95% à accepter presque systématiquement toute demande de connexion provenant d’un “ami”.

[...]

Par la rédaction de reseaux-telecoms.net

En savoir plus :

http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-reseaux-sociaux-les-internautes-ne-sont-pas-assez-vigilants-23329.html

Agatha, le système d’espionnage dédié à Facebook …

Posté par Arnaud Pelletier le 23 juin 2011

Agatha, tel est le gentil petit nom d’un système d’espionnage dédié au réseau social Facebook. Ce système dont le nom est tiré du film Minority Report a déjà surveillé 80 000 personnes en l’espace de quelques semaines seulement.

À l’origine de ce projet, Reda Cherqaoui, un jeune chercheur en informatique d’à peine 22 ans, qui termine ses études à Paris. Son idée lui est venue lors des émeutes du Printemps arabe « J’ai été étonné de voir que des pays comme la Tunisie et l’Égypte agissaient de manière à empêcher l’utilisation des connexions HTTPS vers Hotmail ou Facebook. Ils voulaient espionner les utilisateurs de Facebook, Skype, Hotmail.

[...]

Sa méthode est très simple, il s’agit de piéger un membre de Facebook pour accéder à l’intégralité de ses informations. Et nul besoin de lui voler ses identifiants de connexion. « Au début, je contrôlais les données via des lignes de commande sur un terminal. J’analysais toutes les informations à la main. Puis j’ai décidé de créer une interface web à la Minority Report afin de faciliter la visibilité des informations collectées. » explique t-il.

Le jeune chercheur a créé une page numérique permettant de voir toutes les informations au sujet d’une personne que l’on veut espionner, en tapant les premières lettres de son nom.

[...]

Source : Zataz

Article de Agathe Verguin : http://www.minutebuzz.com/2011/06/21/agatha-le-systeme-despionnage-dedie-a-facebook/

Mais aussi :

Après Agatha, Reda commence à travailler sur un autre système de monitoring. Cette fois, le chercheur s’interesse aux téléphones portables. “Ici aussi, s’amuse-t-il, l’exploitation se fera en remote. Pas besoin d’avoir un accès physique au téléphone portable.

Plus de détails :

Par Damien Bancal pour zataz.com

source : http://www.zataz.com/news/21349/espionnage–facebook.html

Un tueur à gages répond à une commande sur Facebook !!!

Posté par Arnaud Pelletier le 17 juin 2011

Un drame a été évité de peu aux États-Unis. Une jeune mère de famille a tenté de se débarrasser de son compagnon en recrutant un tueur à gages via Facebook. Celui a répondu favorablement à la “commande” sur le réseau social, mais n’a pas pu mettre en œuvre son plan grâce à l’intervention de la police.

Facebook ne sert pas uniquement à retrouver des anciens familles ou de la famille. C’est aussi un lieu où des règlements de compte peuvent avoir lieu. C’est le fait divers que rapporte ABC. Le site communautaire américain a permis à une mère de famille d’engager quelqu’un comme tueur à gages. Selon le réseau de télévision, la jeune femme souhaitait se débarrasser du père de son enfant.

Plutôt que de fréquenter les tripots et les bars malfamés, Eley – c’est son nom – a simplement laissé un message sur son mur Facebook. Message qui a finalement reçu une réponse favorable quelques temps plus tard. La police indique qu’un certain Timothy a répondu à la commande, non pas directement, mais par des phrases implicites “n’en dis pas plus“, “à quoi il ressemble“, “où est-ce qu’il se trouve” ou encore “je veux l’argent d’abord“.

Les menaces, dont le père a eu connaissance, n’ont pas été prises à la légère. Inquiété, il a contacté les forces de l’ordre. Armées d’un mandat, ces dernières se sont rendues au domicile de Timothy et ont découvert un pistolet calibre .22 chargé et dont le numéro de série avait été effacé. Elles ont également constaté que Timothy avait publié sur Facebook des photos de lui avec ses armes, au cas où il serait pris à la légère.

[...]

Par Julien L. pour numerama.com

En savir plus :

http://www.numerama.com/magazine/19066-un-tueur-a-gages-repond-a-une-commande-sur-facebook.html

Salariés : les entreprises cybersurveillées …

Posté par Arnaud Pelletier le 6 juin 2011

Longtemps protégés par le respect de la vie privée, les mails internes et les activités Internet des salariés peuvent être utilisés contre eux par l’entreprise, en toute légalité. Certains en ont fait l’amère expérience.

«Attention à ce que vous postez sur Facebook ! Cela pourrait se retourner contre vous tôt ou tard. » Ce judicieux conseil émane de Barack Obama. Destiné à l’origine aux étudiants américains, il pourrait tout aussi bien être adressé aux salariés français. Que ce soit sur les réseaux sociaux, dans leurs courriels ou leur usage d’Internet au bureau, ceux-ci sont encore nombreux à imaginer que le droit à la liberté d’expression et le respect de la vie privée les protègent de toute sanction. Mais ce sentiment d’impunité pourrait leur valoir quelques mésaventures, comme le souligne l’évolution récente de la jurisprudence.

Certes, la cybersurveillance exercée par l’employeur n’est pas techniquement une nouveauté. Dans la très grande majorité des entreprises, la direction est capable, via le service informatique, d’explorer la messagerie ou le disque dur d’un salarié jusque dans ses moindres recoins. Mais dénicher un courriel dans lequel un employé se vante de buller durant les heures de travail est une chose, l’utiliser dans une procédure disciplinaire en est une autre. « La clef, c’est la licéité de la preuve, explique l’avocate Isabelle Schucké-Niel. Qu’importe la gravité du contenu : si l’entreprise n’a pas pris légitimement connaissance du mail incriminé, le document ne peut être produit devant un juge. »

  • Dailymotion

Sur ce plan, les salariés ont longtemps bénéficié d’un jugement de la chambre sociale de la Cour de cassation datant de 2001, qui étendait le secret de la correspondance aux courriels et rendait ceux-ci quasi intouchables au nom du respect de la vie privée. « Cette jurisprudence visant les courriels privés a amené les salariés à penser que le secret des correspondances couvrait tous leurs mails, explique Jean-Emmanuel Ray, professeur de droit du travail à Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Mais la Cour de cassation a récemment rappelé l’opposition entre courriel professionnel et courriel privé. » Depuis un arrêt du 15 décembre 2010 par exemple, tous les dossiers, fichiers et mails envoyés par les salariés sont présumés professionnels et donc peuvent être légitimement ouverts par l’employeur, sauf si l’expéditeur spécifie « privé » dans l’intitulé. La direction reste certes tenue d’informer les représentants des salariés puis ceux-ci sur une possible cybersurveillance. Mais la plupart des grandes entreprises ont pris soin de se couvrir sur ce point.

Outre le contenu des mails, de nombreux DRH ont également en ligne de mire le temps passé sur Dailymotion ou lequipe.fr. « Les entreprises sont vigilantes sur les abus, confirme Isabelle Schucké-Niel. Il nous arrive d’accompagner des DRH qui font des licenciements disciplinaires sur ces questions. » Et l’avocate de citer en exemple une procédure engagée contre une salariée qui mettait à jour sans arrêt son blog personnel durant son temps de travail, ce qui la retardait dans les missions qui lui étaient confiées.

  • Accès restreint à la Toile

Certaines sociétés ont même bloqué l’accès à Facebook depuis les postes de travail à titre préventif. Armand Mennechet, DRH de l’Association française des chambres de commerce et d’industrie, et membre du bureau national de l’ANDRH, n’est pas favorable à une telle mesure : « Il faut laisser une marge d’utilisation personnelle d’Internet aux collaborateurs dans le cadre d’une relation de confiance avec l’entreprise. » La Cnil affiche la même position et préconise de tolérer « un usage raisonnable ».

Reste à définir ce dernier terme… Le cadre qui avait passé quarante et une heures sur Internet à des fins personnelles durant un seul mois avait manifestement franchi la ligne jaune. La Cour de cassation a d’ailleurs validé son licenciement pour faute grave. Mais certaines études aiguisent la paranoïa des managers : selon la société Alteo, spécialisée dans les logiciels destinés à sécuriser l’accès à Internet, les salariés passeraient près d’une heure par jour en moyenne à surfer sur le Web pour un usage non professionnel. Soit près d’un mois par an ! De quoi renforcer les velléités de surveillance de l’entreprise et les recommandations de modération à prodiguer aux employés.

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  • Attention aux smileys

Plaisanterie innocente ou début de harcèlement moral ? Toujours est-il qu’un « ami » électronique et collègue des deux jeunes femmes transmet une copie des échanges à la supérieure concernée. Dans la foulée, les deux salariées sont licenciées pour faute grave, pour « incitation à la rébellion » et « dénigrement de l’entreprise ». Elles contestent la sanction devant les prud’hommes. Rendu fin 2010, le jugement du tribunal, qui valide les licenciements, est la première décision prenant en compte les spécificités d’un réseau social comme Facebook. Premier enseignement : les juges se sont fondés sur le paramétrage du compte pour estimer que l’entreprise n’avait pas violé la vie privée des salariés. « Car dans l’entreprise et même à l’extérieur, tout collaborateur doit aujourd’hui avoir un QI numérique minimum : le mur en question était consultable par les « amis et leurs amis », c’est-à-dire par n’importe qui, détaille Jean-Emmanuel Ray. Les juges ont donc estimé que l’échange avait un caractère public et non privé, comme cela aurait été le cas s’il n’avait été consultable que par les seuls amis. » Autre leçon : les smileys et autres onomatopées (« hi, hi, hi ») qui agrémentaient les échanges incriminés n’ont pas convaincu le tribunal de leur caractère purement humoristique, comme le soutenaient les salariées. Rajouter « LOL» ou « MDR » après un propos offensant sur le PDG n’enlève donc rien au caractère injurieux.

[...]

Par LIONEL STEINMANN pour lesechos.fr

En savoir plus :

http://www.lesechos.fr/management/diriger/0201416547370-salaries-en-liberte-cybersurveillee-171973.php

Le renseignement est aussi sur Facebook …

Posté par Arnaud Pelletier le 28 avril 2011

[...]

Aujourd’hui, avec ses 500 millions de membres revendiqués, l’entreprise fondée par Mark Zuckerberg est de loin le plus gros annuaire mondial. Ses membres y documentent leur vie sans relâche, formant un gigantesque amas de données et d’informations en perpétuelle actualisation.

Dès l’apparition d’Internet, les services de renseignement du monde entier – d’espionnage comme de contre-espionnage – se sont emparés de ce nouvel outil de communication et d’information. L’arrivée du web 2.0 « communautaire » il y a une demi douzaine d’années a-t-il renouvelé leur approche du renseignement sur la toile ?

[...]

Ainsi, au mois d’août dernier, l’Electronic Frontier Foundation (EFF), une organisation américaine de défense des internautes, s’est procuré des documents émanant de diverses administrations des États- Unis. Parmi ces documents, un manuel pour les agents du FBI mentionne l’existence de comptes secrets sur Facebook pour récolter des informations.

La CIA n’est pas en reste. En 2005, l’agence a lancé l’Open Source Center, un portail qui compile et analyse les données présentes sur les blogs, les forums et les réseaux sociaux. En septembre 2008, le directeur de l’agence Michael Hayden a expliqué qu’« une bonne partie du briefing quotidien du Président des États-Unis provient des renseignements ouverts ». Comprendre : de Facebook, des blogs, des forums et des réseaux sociaux en général.

Une source suffisamment utilisée ?

Les grandes puissances diplomatiques ont été incapables de pressentir le formidable soulèvement des peuples arabes et s’interrogent depuis sur les raisons d’une telle cécité. Et si une partie de la réponse était à chercher sur Facebook ? À voir le rôle fondamental joué par ce réseau social dans l’éveil politique de la jeunesse égyptienne et tunisienne, on peut se demander si les services de renseignement y prêtaient suffisamment attention.

Le mea culpa a déjà commencé. Fin janvier, le directeur du cabinet de David Cameron a enjoint les services de renseignement a suivre de beaucoup plus près ce qui se tramait sur les réseaux sociaux : « avec l’utilisation d’Internet, la façon dont les mouvements de protestation se développent, c’est un monde totalement différent, a-t-il déclaré. Nous devons être beaucoup plus proches de ce monde là. »

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Des militaires israéliens piégés par un profil aguicheur

A contrario, Facebook constitue une menace grandissante pour leurs homologues de l’intérieur, les services de contre-espionnage. De plus en plus d’individus possédant des informations stratégiques – cadres de grandes entreprises, scientifiques, soldats – utilisent Facebook de manière intensive. Cette nouvelle vulnérabilité inquiète le privé comme le public.

« Les grands groupes dont les salariés sont présents sur les réseaux sociaux sont autant de point faibles potentiels pour forcer une rencontre, créer des liens et soutirer des informations », précise Laurence Ifrah1, criminologue spécialiste des cyberconflits et du renseignement sur Internet. « Ces dernières années, les terroristes islamistes utilisent de plus en plus Facebook », peut-on lire au détour d’un rapport déclassifié du département de la sécurité intérieure américain consacré au terrorisme et aux réseaux sociaux.

[...]

Un service secret qui fonctionne bien est un service secret dont on n’entend jamais parler. De l’immense champ de bataille pour le renseignement qui s’est ouvert sur Facebook, on n’entend que les très lointains échos. On devine pourtant que le renseignement, qu’il soit offensif ou défensif, a déjà intégré la nouvelle du web 2.0. Et la dynamique n’est pas près de s’arrêter. Pour Jean Guisnel « aucun de nos échanges dans le cyberespace n’est secret. Rien. Zéro ». Vous aurez été prévenus.

Par Martin Untersinger pour owni.fr

en savoir plus :

http://owni.fr/2011/04/26/le-renseignement-espion-est-aussi-sur-facebook/

Facemoods, site qui propose des Facebook smile et emotions gratuitement, a réalisé une vidéo qui enseigne aux jeunes de façon ludique les bonnes pratiques à adopter sur le réseau social « When you confirm someone to your Facebook friend you invite them into your life : confirm only people you know ». Pour cela le site internet a repris l’histoire du petit chaperon rouge en l’adaptant à l’air du temps et donc à Facebook : Pourquoi ne faut-il pas accepter tout le monde sur Facebook ? Quelles sont les dangers ? Il faut noter que de plus en plus de jeunes enfants veulent créer un compte Facebook et ne se rendent pas forcément comptes des risques éventuels de leurs actions.

Même destinée aux enfants, cette campagne de sensibilisation peut aussi prévenir les plus grands des dangers.

[...]

Par Jeanne Albos pour vanksen.fr

En savoir plus :

http://www.vanksen.fr/blog/ajouter-un-ami-sur-facebook-dapres-le-petit-chaperon-rouge/