Blog de l'information stratégique
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L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …



Arnaud Pelletier


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Articles taggués ‘google’

Vous avez tapé votre nom dans Google, Bing, ou un autre moteur de recherche. Les informations qui vous concernent nuisent à votre image ou à votre réputation ?

La CNIL vous explique comment les faire disparaître.

Un moteur de recherche permet d’obtenir, à partir d’une expression ou d’un mot, une liste de références de pages internet les comportant.

En pratique, un moteur de recherche est un robot qui balaie et “indexe” tous les contenus qu’il trouve sur internet. Il ne maîtrise pas le contenu des pages qu’il référence. Un moteur de recherche répond quasi instantanément à plusieurs centaines de millions de demandes par jour.

  • Première étape : contacter le webmaster du site

Pour demander la suppression des informations vous concernant sur un site internet, il faut tout d’abord vous adresser à son responsable.

C’est le responsable du site internet, qui met en ligne ces informations, qui peut décider d’exclure du référencement de son site certaines pages.

Vous trouverez des éléments d’information sur son identité dans les mentions légales ou les conditions générales d’utilisation du site. Si vous ne trouvez pas ces informations sur le site, vous pouvez retrouver l’identité et l’adresse du propriétaire (en anglais registrant) du nom de domaine dans les bases de données whois de n’importe quel bureau d’enregistrement de nom de domaine.

Pour faire supprimer une information vous concernant sur une page web, vous devez justifier auprès du responsable en quoi la publication de ce contenu nuit à votre réputation ou à votre vie privée.

Pour vous aider à formuler votre demande, la CNIL met à votre disposition un modèle de courrier à adresser aux responsables des sites.

[...]

  • Deuxième étape : faire disparaître les informations du cache des moteurs de recherche

Après avoir obtenu la suppression des informations vous concernant sur un site, des traces peuvent malgré tout subsister pendant un certain temps dans les résultats des moteurs de recherche.

En effet, les moteurs de recherche conservent temporairement une copie de toutes les pages que leurs robots d’indexation visitent. C’est ce qu’on appelle des “caches”. Le délai entre deux visites varie en fonction de différents critères tels que :

  • la popularité du site
  • la fréquence d’actualisation du site.

En moyenne, les robots d’indexation visitent les pages toutes les deux à trois semaines (certains sites d’actualité par exemple, peuvent faire l’objet d’une mise à jour quotidienne).

Dans cet intervalle de temps, l’ancienne version d’une page web peut encore être visible depuis le “cache” des moteurs de recherche, même si la page a été modifiée sur le site d’origine.

[...]

Par cnil.fr

En savoir plus :

http://www.cnil.fr/la-cnil/actu-cnil/article/article/comment-effacer-des-informations-me-concernant-sur-un-moteur-de-recherche

Dans une ordonnance de référé, le TGI de Montpellier a ordonné à Google Inc. de supprimer de ses moteurs de recherche tous les résultats apparaissant à la suite des requêtes avec les nom et prénom d’une femme associés aux termes « swallows » et « école de Laetitia », qui renvoyaient directement ou indirectement vers une ancienne vidéo à caractère pornographique la mettant en scène. Le tribunal a considéré que ces résultats constituaient un trouble manifestement illicite du fait de l’inaction de Google à désindexer les pages web litigieuses et de l’atteinte à l’intimité de la vie privée de la plaignante.

En plus de l’atteinte à la vie privée, le tribunal s’est fondé sur la loi Informatique et libertés. Il a d’abord reconnu que cette législation est applicable au moteur de recherche tel que Google et que Google Inc. est responsable de ce traitement. En conséquence, « il lui incombe d’aménager la possibilité d’un retrait a posteriori des données à caractère personnel en permettant la désindexation des pages à la demande de la personne concernée par ces données en application de l’article 38 alinéa 1er de la loi précitée. ». Il s’agit du droit pour toute personne physique de s’opposer à ce que les données qui la concernent fassent l’objet d’un traitement. Le tribunal a rejeté l’argument de l’impossibilité matérielle de la désindexation. Il reconnaît que Google n’est pas tenu à une obligation de contrôle a priori des sites indexés, ce qui serait matériellement impossible à réaliser. Toutefois, il estime qu’« il appartient à la société Google Inc., qui dispose des moyens techniques appropriés au regard de la nature même de son activité, de rechercher elle-même les adresses URL précises des résultats de ses moteurs de recherches. ». En conséquence, il lui ordonne, sous astreinte de 1 000 € par jour de retard, de supprimer les résultats litigieux.

[...]

Dans la présente affaire, Google qui a en grande partie exécuté l’ordonnance du tribunal de Montpellier a fait appel.

En savoir plus :

http://www.legalis.net/

Google ne veut pas être complice de l'espionnage …

Posté par Arnaud Pelletier le 3 novembre 2010
Alors qu’Apple s’est très rapidement forgé la réputation de contrôler étroitement les applications qu’il laisse passer sur son App Store, Google a toujours eu avec son Android Market une politique beaucoup plus ouverte. La firme de Mountain View censure très rarement les applications proposées pour son système d’exploitation mobile. Or Swithed remarque que Google a changé d’avis concernant une application qu’il avait d’abord acceptée, et qu’il a finalement décidé de rejeter 18 heures plus tard.

Il s’agit de SMS Replicator, un outil qui comme son nom l’indique envoie une copie de chaque SMS reçu ou envoyé à un autre mobile. Lorsqu’il est installé sur un téléphone sous Android, l’application est invisible et ne fait apparaître aucune trace de la copie et de la transmission des messages. Ce qui en fait l’outil parfait pour espionner un petit ami que l’on suspecte d’entretenir une autre liaison, ce dont ne se cache pas la société DLP Mobile à l’origine du logiciel. C’est d’ailleurs le scénario qu’elle a imaginée pour sa publicité diffusée sur YouTube :

Interrogé par le New York Times, le directeur de Zak Tanjeloff avait indiqué que ceux qui étaient inquiets qu’un tiers puisse installer une telle application sur leur téléphone n’avaient qu’à “garder leur téléphone près d’eux, et s’assurer que les gens leur font confiance“.

Google a finalement retiré l’application de l’Android Market, mais rien [...]

Par Guillaume Champeau pour numerama.com

En savoir plus :

http://www.numerama.com/magazine/17218-google-ne-veut-pas-etre-complice-de-l-espionnage-entre-amants.html

Google sait tout sur vous …

Posté par Arnaud Pelletier le 11 octobre 2010

On donne beaucoup d’informations en ligne sans s’en rendre compte : qui on est, ce qu’on aime… Pour mieux le réaliser, décryptons ce que Google peut savoir sur vous.

On a tous remarqué que Google ciblait ses publicités selon nos recherches, basées sur les mots clés. On le voit sur les pubs à droite, mais aussi sur tous les sites utilisant le service Adsense (les pubs de Google).

C’est donc le premier point, Google conserve les requêtes. En mode connecté, le moteur de recherche associe ces mots clés avec d’autres informations pour constituer un véritable profil.

Google connaît aussi votre historique et l’utilise. La preuve : sur l’image ci-contre, en tapant la recherche high tech, l’Internaute High Tech est en deuxième position en tenant compte de l’historique du PC de la rédaction (il est logiquement très fréquenté). Notre site se retrouve 7 places plus bas en faisant une recherche anonyme. Ajoutez ce bout de code là : “&pws=0″ à la fin de l’URL de la recherche, pour que Google ne prenne pas en compte votre historique.

A savoir que si vous utilisez le navigateur Chrome ou sa barre d’outil (Toolbar), Google sait toutes les pages que vous visitez. Y compris les formulaires que vous remplissez, un bon moyen pour simplement remplir les cases nom / adresse de votre profil.

Google ne peut pas savoir directement où est votre PC. Votre adresse IP, jalousement gardée par votre FAI, vous protège. Mais en a-t-il vraiment besoin ?

Vos recherches via Google Maps et les formulaires remplis le renseignent. C’est également une information que vous donnez si vous avez un compte AdSense ou AdWords.

Mais si vous avez un smartphone et que vous utilisez la géolocalisation (pour Google Maps), c’est encore plus simple puisque cela permet de connaitre la position de votre portable. Et en utilisant Google Sync, Google connait la marque et le modèle de votre smartphone.
Enfin il faut mentionner Google Latitude, service auquel vous vous inscrivez en groupe, permettant de se géolocaliser les uns les autres grâce à son portable.

[...]

C’est une histoire récente, du mois de septembre 2010. Google confirmait dans un communiqué avoir surpris et licencié l’un de ses ingénieurs pour violation de vie privée.

[...]

Par Lejournaldunet.com

En savoir plus :

http://www.journaldunet.com/hightech/internet/google-vie-privee/


Google Buzz veut mettre de l'ordre dans le bruit social …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 février 2010
Buzz intégré à la galaxie Google
Buzz, c’est un service intégré à Gmail pour partager liens, photos, vidéos, posts avec ses contacts. En clair, proche d’un «wall Facebook» ou de l’esprit de Twitter –et encore plus de feu FriendFeed– comme le montre la vidéo ci-dessous:
A partir d’aujourd’hui et au cours des jours suivants, les utilisateurs de Gmail découvriront progressivement un écran de bienvenue et surtout un onglet «Buzz» sous leur boite mail –ainsi qu’une web application pour Android et iPhone tirant parti des fonctions de géolocalisation. Le «réseau» social comportera déjà tous les contacts mails et chat. L’intégration a été savamment pensée et bénéficie de tous les raccourcis clavier Gmail –mention spéciale aux galeries photos au défilement ultra-rapide en quasi plein écran, qui donnent un coup de vieux à Facebook. [...]
Philippe Berry

Google.com inaugure la recherche sociale …

Posté par Arnaud Pelletier le 2 février 2010

Par la rédaction, ZDNet France.

Technologie – Le moteur de recherche reçoit une nouvelle fonction baptisée Social Search qui présente des résultats de recherche issus des réseaux sociaux auxquels l’internaute est abonné. Le service est encore en phase bêta et disponible en anglais.

Avec son Social Search, Google déploie un nouvel outil destiné à garder les internautes sur ses pages plutôt que de les voir filer ailleurs. Un ailleurs que sont en l’occurrence les sites de réseaux sociaux et leur propre moteur de recherche. [...]

En savoir plus :

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39712600,00.htm

Les nettoyeurs du Net …

Posté par Arnaud Pelletier le 25 novembre 2009
Internautes : Comment améliorer son image en ligne ?

Quand on tape sur Google”Paul Lambert” (le nom a été changé à la demande de notre interlocuteur), la première page de résultats affiche une liste de textes informatifs sur l’usine de biocarburants qu’il a créée en Italie. Les clients, les fournisseurs, les candidats à l’embauche et les concurrents qui cherchent à se renseigner sur cet homme d’affaires découvrent un site d’entreprise très bien fait, des articles élogieux sur ses procédés innovants, des évaluations signées par des experts en marketing et en développement durable.

Or, il y a quelques mois, la situation était très différente. Sur les dix premiers résultats Google, six étaient des documents rappelant que, dans les années 1980 et 1990, l’homme était un trafiquant d’armes international, et qu’il avait été mêlé à deux scandales politico-financiers. A l’époque, il avait même écrit un livre sur son métier. Puis il s’était expatrié et avait refait sa vie.

Par quel miracle, en quelques mois, “Paul Lambert” s’est-il refait une virginité numérique ? Il a fait appel aux services de Hington & Klarsey, une jeune agence basée en Angleterre, spécialisée dans la gestion de la “e-reputation”. L’équipe, qui réunit des informaticiens, des juristes et des gens de communication, a mis au point un procédé très efficace. Elle mène des recherches pour identifier les auteurs des textes visés et les responsables des sites qui les publient. Puis elle leur demande de supprimer les contenus compromettants, ou au moins de les modifier, en remplaçant le nom de leur client par ses initiales. Xavier Desfeuillet, directeur exécutif de Hington & Klarsey, se dit partisan de la manière douce : “Nos arguments sont avant tout d’ordre moral. Nous expliquons aux éditeurs que ces informations sont sans valeur, car obsolètes. Elles nuisent à notre client sans rendre service à quiconque.” Ainsi, il réussit à convaincre le quotidien L’Humanité de supprimer de ses archives en ligne un article sur son client, datant de 1993.

Bien sûr, ce système est imparfait. L’une des affaires impliquant “M. Lambert” fut évoquée lors d’une enquête parlementaire, dont le compte rendu reste publié sur un site officiel. Par ailleurs, des blogueurs militants, qui ont republié certains articles et rédigé des commentaires, refusent de les effacer, et s’insurgent contre cette forme de censure.

Dans d’autres cas, l’agence ne parvient pas à identifier les propriétaires du site, ou n’obtient aucune réponse car ils vivent dans un pays lointain. Certains essaient aussi d’extorquer de l’argent pour effacer un contenu dérangeant. Quand le “nettoyage” s’avère impossible, les agences ont recours à une autre technique, le “noyage” : on neutralise les documents gênants en les faisant reculer dans la hiérarchie des résultats des moteurs de recherche. Qui se soucie de ce que Google publie en quatrième ou en cinquième page ?

L’agence crée alors une série de sites dont l’adresse contient le nom du client, ce qui les propulse en tête du classement. Pour plus de crédibilité, elle leur accole des mots-clés comme “news”, “market” ou “audit” … Il faut ensuite les remplir de “contenu positif” rédigé dans un style neutre et professionnel, souvent accompagné de photos et de vidéos. Vient enfin l’étape cruciale du référencement : l’agence possède des centaines de pages Web apparemment indépendantes, dont la fonction essentielle est de publier des liens en direction des sites dont on veut faire la promotion. Ceux-ci sont alors repérés en priorité par les algorithmes de Google.

Ces prestations haut de gamme sont réservées aux chefs d’entreprise, aux stars du show business et aux hommes politiques, car elles peuvent coûter des dizaines de milliers d’euros. Pour les citoyens ordinaires, d’autres agences proposent des services plus modestes, à des tarifs abordables. Aux Etats-Unis, la gestion de “e-reputation” est en train de devenir une industrie, fonctionnant sur le modèle des compagnies d’assurances. Pour un abonnement de 15 dollars par mois, la société californienne Reputation Defender effectue ainsi sur Internet une veille permanente pour le compte de ses clients. A chaque fois que leur nom ou leur photo apparaît sur un nouveau site, elle les avertit. Si le client estime que ce contenu est dérangeant, la société lance une offensive pour le faire effacer. Elle facture 29 dollars par document supprimé.

Michael Fertik, le patron de Reputation Defender, affirme posséder plusieurs milliers de clients modestes : psychologue accusé d’avoir acheté son diplôme, parents découvrant que leur fils raconte des secrets de famille sur des forums… Il note aussi la multiplication des affaires impliquant des images. La mode des photos érotiques prises dans l’intimité du couple se répand dans la jeunesse occidentale. Quand la passion s’estompe, les images restent à l’abandon sur un disque dur, mais en cas de crise ou de dispute, elles surgissent au grand jour : par vengeance, des hommes éconduits ou trompés les affichent sur Internet. Parfois, la femme contre-attaque en publiant des textes assassins sur son compagnon. Du coup, les deux parties deviennent clientes de Reputation Defender.

En France, une start-up baptisée Reputation Squad vient de se lancer sur le même créneau. Parmi ses premiers clients, un homme qui fut victime d’une escroquerie, largement couverte par les médias. Des années après l’affaire, son nom figure toujours dans de nombreux articles sur Internet. Personne ne lui reproche rien, mais il exècre ce statut d’éternelle victime.

Quand les documents sont diffamatoires ou attentatoires à la vie privée, les agences peuvent utiliser des méthodes plus musclées. La société parisienne Les Infostratèges n’hésite pas à envoyer aux blogueurs et modérateurs de forums des rappels à la loi et des menaces de poursuites. Avec les sites des médias classiques, c’est plus compliqué, mais Didier Frochot, le juriste des Infostratèges, imagine déjà une réforme ambitieuse : “Les sites officiels comme Legifrance (qui publie sur Internet les arrêts de différents tribunaux) anonymisent leurs archives au bout de deux ans, pour accorder aux justiciables un droit à l’oubli. Les médias devraient faire la même chose. S’ils n’arrivent pas à s’autodiscipliner, il faudra faire voter une loi contraignante.” M. Frochot a saisi la CNIL de cette question, sans résultat à …

Le nouveau système de recherche d’images de Google, Google Image Swirl, mérite le détour.

On arrive donc sur une fenêtre de recherche d’images:

Google-image-swirl

Si l’on demande quelque chose ou qu’on choisit un des liens proposés, on tombe sur un ensemble de 12 images proposées (ex avec “notre dame”) ensemble bâti sur une hiérarchie via l’algorithme de Google

Image-google

Jusqu’ici rien d’exceptionnel mais ça arrive:

si on choisit UNE image, celle-ci se met alors au centre de l’écran et se relie à des images “pertinentes” (relevant en anglais) par rapport à celle considérée (ce miracle étant réalisé par les algorithmes de Google).

Google-imageswirl

En savoir plus :

http://www.tubbydev.com/2009/11/avec-google-image-swirl-google-r%C3%A9invente-la-recherche-d-images.html

Google introduit la « recherche sociale » …

Posté par Arnaud Pelletier le 3 novembre 2009

Par ZDNet France.

Technologie – Poser une question dans Google et recevoir des réponses en provenance des contacts de ses réseaux sociaux, c’est ce que propose la nouvelle fonction de recherche sociale inaugurée dans le Google Labs.

L’annonce de “Google Social Search” s’est télescopée la semaine dernière avec celle de l’accord signé entre Google et Twitter. Et pourtant, les deux n’ont pas de rapport direct.

Google Social Search ou “recherche sociale” est un nouveau service de recherche qui fait ses débuts dans la section Labs où sont testés les services avant leur lancement grand public. Concrètement, la recherche sociale fournit des réponses à une requête en allant puiser dans les contenus des réseaux sociaux auxquels l’usager appartient.

Activer un compte Google et renseigner sa fiche d’identité

Le système nécessite d’activer un compte Google et de compléter la section profil où l’on renseigne sa fiche d’identité numérique (adresses de courriel, blogs, réseaux sociaux…). Ainsi par exemple, l’utilisateur pourra préparer un voyage ou demander conseil sur un produit en recueillant les avis, commentaires et contenus émis par les membres de son ou ses réseaux sociaux.

On ne sait pas si la recherche pourra s’étendre au-delà du cercle d’amis si celui-ci est trop restreint ou ne donne pas de réponse. Il faudra aussi juger de la qualité, véracité et pertinence des … (Eureka Presse)

En savoir plus :

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39710245,00.htm?xtor=RSS-1&tag=txt

Google ajoute la recherche par similarité sur les images

Posté par Arnaud Pelletier le 27 avril 2009