Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
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L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …



Arnaud Pelletier


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Articles taggués ‘information’

Les salons professionnels sont un formidable terrain de chasse pour les braconniers de l’information. Le gibier y est nombreux et trop souvent insouciant. Le journal de l’intelligence économique d’Ali Laïdi a enquêté sur les techniques pour récupérer l’information au nez et à la barbe d’entreprises un peu trop naïves.

A voir sur france24.com :

Par Alexandra RENARD / Camille RUSTICI :

Caméra thermique, engins ultra-sophistiqués, robots hi-tech… nous sommes en région parisienne, au marché mondial de la sous-traitance industrielle…le MIDEST.
Chaque année 1700 PME y présentent leurs dernières technologies. Ce salon, c’est la caverne d’Ali Baba pour tous ceux qui veulent récupérer de l’information stratégique. Espionnage, vol d’informations, copies…les PME qui exposent ne sont pas toujours conscientes des risques.

[...]

source : http://www.france24.com/fr/20120519-2012-05-19-1015-wb-fr-intelligence-eco

  • Pour aller plus loin :

A lire sur lenouveleconomiste.fr :

Incontournables carrefours de tendances pour tout type d’entreprise, les salons professionnels sont une occasion idéale pour effectuer rapidement une partie de sa veille concurrentielle. Ces types d’ événements sont également des lieux de confrontation stratégiques entre les acteurs d’un même marché, et représentent à ce titre un risque accru en termes d’espionnage ou, plus fréquemment, de fuite d’informations confidentielles. Qui nécessite de redoubler de vigilance en la matière.

3e source d’information des entreprises après la presse et Internet, les salons professionnels continuent d’attirer de nombreux exposants soucieux de promouvoir leurs nouveautés, mais aussi de s’informer sur l’état du marché. En effet, un salon permet de répondre à de multiples interrogations : où se positionne mon entreprise par rapport à ses concurrents, quelles sont les nouvelles technologies prometteuses, quels sont les pays émergents, où se situe réellement la concurrence étrangère… Encore faut-il savoir collecter les informations nécessaires et les analyser. Selon Vigilances, agence spécialisée dans l’accompagnement des entreprises pour la collecte, l’analyse et la protection de leurs informations stratégiques, 58 % des entreprises recherchent des informations sur les salons professionnels, mais seulement 14 % les collectent de manière organisée.

[...]

Par Stéphanie Roy pour lenouveleconomiste.fr

En savoir plus :

source : http://www.lenouveleconomiste.fr/lesdossiers/marketing-salons-professionnels-et-intelligence-economique-13148/

En réaction aux pertes d’informations, les entreprises misent plus sur la sensibilisation des utilisateurs que sur un empilement de couches de sécurité.

 

A lire sur 01net.com :

  • La perte d’informations coûte plus cher qu’il y a deux ans.

Selon Ponemon Institute, le prix à payer par donnée ainsi compromise serait passé de 89 euros en 2009 à 122 euros en 2011. Soit une augmentation de 16 %. Pour obtenir ces résultats, l’institut collecte les dépenses directes (investigations extérieures, support technique externalisé…) et  indirectes (audits et communications internes, estimation de désaffections de clients) dues à un vol d’informations. Parmi les premières causes de fuites, figurent les attaques malveillantes (43 %), suivies des négligences de la part des utilisateurs ou des sous-traitants (30 %). Deux tendances qui pourraient même parfois être liées : en effet,  l’introduction involontaire d’un virus dans le système d’information peut en faire la source de l’attaque malveillante.

 

[...]

 

  • Développer une culture de la sécurité.

Laurent Heslault, directeur des stratégies de sécurité chez Symantec, rappelle lui aussi l’importance de la présence d’une politique de protection des données. Et insiste sur le fait que « les entreprises doivent développer une culture de la sécurité avec des formations, des règles et des actions ». Car si la sensibilisation à la sécurité est en tête des réponses après incident, il aurait mieux valu qu’elle intervienne en amont. Même s’il vaut mieux tard que jamais. Toujours selon Ponemon Institute, embaucher un RSSI réduirait, en moyenne, le coût de la perte de 63 euros par donnée compromise. Un facteur non négligeable, surtout si l’on tient compte du fait qu’une non-préparation à la gestion de ce type de problème augmenterait la note de 59 euros.

 

[...]

 

Par Stéphane BELLEC pour 01net.com
En savoir plus :

Excellente présentation sur la curation (en vidéo) …

Posté par Arnaud Pelletier le 14 mai 2012

Une très bonne présentation de la curation et des outils web, simple, clair et efficace :

A voir sur adbs.fr.

Une présentation de 2 heures effectuée dans les locaux de l’ADBS :

La curation désigne un ensemble de pratiques et une gamme d’outils destinés à des opérations de republication web. Christophe Deschamps, consultant-formateur en veille et intelligence économique, fait le point sur ce nouveau concept  [...]


Vous avez dit “curation” ? (1) Définition… par adbsfr

  • Les questions de la salle.


Vous avez dit “curation” ? (2) Questions-Réponses par adbsfr

Par l’ADBS : L’association des professionnels de l’information et de la documentation sur adbs.fr

En savoir plus :

source http://www.adbs.fr/vous-avez-dit-curation-1-definition-historique-des-pratiques-outils-et-usages-115668.htm

Et aussi http://www.outilsfroids.net/news/les-videos-du-5-a-7-de-l-adbs-consacre-a-la-curation

Suisse : Areva n’est pas la seule entreprise française à recourir à cette spécialité helvète: le renseignement économique. Une activité plus que tolérée.

 

A lire sur challenges.fr :

Coincée entre une boulangerie et un magasin de meubles pour cuisines et salles de bains, l’entrée de l’immeuble ne paie pas de mine. C’est pourtant ici, dans une rue anonyme de Genève, que se trouvent les bureaux d’Alp Services. Cette société a fait les gros titres de la presse pour avoir espionné Olivier Fric, le mari de l’ancienne patronne d’Areva, Anne Lauvergeon. Cette PME de 20 personnes dirigée par Mario Brero a été mandatée par Areva pour quatre enquêtes (baptisées de “Pomerol 1″ à “Pomerol 4″), liées au rachat du groupe canadien UraMin par le leader mondial du nucléaire en 2007.

  • Affaire anodine

Ses deux premiers dossiers étaient assez classiques: les enquêteurs d’Alp Services devaient étudier le marché de l’uranium et comprendre le rôle de deux sociétés américaines, UX Consulting et TradeTech, dans l’évolution du cours du minerai. Ils devaient aussi découvrir si des salariés d’ Areva donnaient des renseignements à Greenpeace.

[...]

“L’affaire Areva ne représente que la partie émergée de l’iceberg, prévient Stéphane Koch, patron d’Intelligentzia.net, une agence genevoise spécialisée dans la sécurité de l’information. Dans les affaires éminemment sensibles, les entreprises françaises font souvent appel à des officines suisses, craignant, en France, une certaine porosité des spécialistes de l’intelligence économique avec les services officiels.”

  • Procédure courante

Areva ne serait pas le seul dans ce cas. “Il est courant de voir les grandes sociétés faire appel à des bureaux privés suisses pour étudier le profil et la carrière de candidats lors de phases délicates de recrutement”, estime un consultant spécialisé dans la lutte contre la criminalité économique. Areva n’est, en tout cas, pas la première à impliquer des sociétés suisses de renseignement. En 2010, un ancien policier a ainsi avoué avoir posé à deux reprises une balise GPS sur la voiture d’un homme d’affaires grec.

Deux ans plus tôt, l’émission Temps présent révélait que l’agence Securitas avait infiltré en 2004 une de ses salariées au sein du mouvement altermondialiste Attac pour le compte de Nestlé. Son enquêtrice avait même participé à l’écriture d’un livre intitulé Attac contre l’empire Nestlé. Mais cette fausse militante dévoila à son client toutes les informations découvertes par les altermondialistes… Interrogé par la télévision suisse romande, le porte-parole de Securitas a jugé cette “mission banale”.

[...]

  • Législation légère

“La Suisse a toujours été un lieu de rendez-vous des espions du monde entier, raconte Jean Tamalet, avocat du cabinet Tamalet Ingouf Hollard. Il y a plus d’agents secrets à Genève qu’à Paris.” Les 30.000 personnes qui bénéficient du statut diplomatique dans la nébuleuse de l’ONU, les salariés des multiples ONG ou des sièges de grands groupes comme Nestlé, Roche ou Novartis attirent forcément les regards. L’importance du négoce avec notamment les bureaux de Cargill ou Glencore explique aussi les convoitises. Les trois quarts des ventes de pétrole russe, par exemple, se traitent à Genève.

La Suisse offre aussi l’avantage d’une législation peu contraignante pour les “hommes de l’ombre”. “Lorsque j’ai lancé ma société d ‘intelligence économique, je n’ai même pas eu à présenter mon casier judiciaire, raconte Stéphane Koch. L’usurpation d’identité n’est pas permise, mais elle n’est pas non plus punie.” Cette pratique a permis à Nestlé de sortir blanchi des procès lancés par Attac.

[...]

Tout ou presque est donc possible. C’est une question de prix… “Moi, je reste dans la légalité et je demande en moyenne 2.000 euros pour une journée de travail”, dévoile Stéphane Koch. Quand des moyens techniques sophistiqués sont nécessaires ou que les méthodes utilisées franchissent “la ligne jaune”, comme disent les spécialistes, les tarifs s’envolent vite. Areva aurait ainsi versé à Alp Services 620.000 euros pour ses quatre rapports qui n’ont rien révélé.

  • Niche prospère

Berne promet de mieux contrôler ce secteur, mais personne n’est dupe. Le laisser-faire politique, la concurrence de plus en plus vive qui encourage les sociétés à découvrir les avancées technologiques de leurs rivales et la baisse constante des prix des moyens de surveillance promettent de beaux jours aux barbouzes suisses. “Le nombre de spécialistes de l’espionnage économique continuera de s’accroître dans la Confédération, prédit Marie-Laure Ingouf. C’est une niche incroyable.” Voilà les entreprises françaises prévenues.

Par Frédéric Thérin pour challenges.fr

En savoir plus :

Source http://www.challenges.fr/entreprise/20120509.CHA6214/la-verite-sur-les-officines-suisses-d-espionnage.html

Comment doper sa carrière avec les réseaux sociaux …

Posté par Arnaud Pelletier le 2 mai 2012

Les réseaux sociaux permettent parfois de trouver un job, mais aussi d’effectuer une veille personnelle et de mettre en valeur son profil.

[...]

A lire sur lexpress.fr :

  • Éviter les messages types, assez rebutants

“Il faut être sur les réseaux sociaux pour détecter les opportunités… et être soi-même détecté”, opine Damien Crequer, directeur associé du cabinet de recrutement Taste. Or cela ne se fait pas en un jour. “Il ne suffit pas de se créer un profil et d’inviter une vingtaine de contacts, prévient le chasseur de têtes. Les recruteurs sont en quête de critères précis.” Explicitez donc vos missions, en intégrant les mots-clefs qui vous distingueront. “Prenez ensuite le temps d’inviter vos contacts de façon personnalisée -car les messages types sont assez rebutants.”

[...]

  • Veiller pour comprendre et se développer

Les réseaux sociaux vous simplifieront grandement la vie… si vous leur accordez un peu de temps. “Consacrez-leur des plages horaires définies”, suggère Damien Crequer. Vous serez ainsi au courant de l’actualité d’une fonction ou d’un secteur, détaille la consultante Valérie March, cofondatrice du site Place des réseaux.

[...]

  • Compléter ses sources, ses contacts, ses outils

Reste à ne pas se disperser ni se laisser déborder par la multitude d’informations. Pour Jérôme Bondu, auteur de Voyage au pays des réseaux humains (Lavauzelle, 2012), “l’idéal est de revoir et de compléter régulièrement ses sources, ses contacts, ses mots-clefs…, car les informations et les expressions utilisées sont très mouvantes sur le Web social”.

[...]

Par Christophe Dutheil pour lexpress.fr

En savoir plus :

source http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/emploi/emploi-l-atout-des-reseaux-sociaux_1108309.html?xtor=RSS-3011

 

What You Need to Know When an Investigation Leads You to France.

 

Par Emmanuelle Welch pour pursuitmag.com

Un article très complet sur les détectives privés en France, avec un comparatif par rapport à nos confrères américains :

Once in a while, cases with exotic-sounding names land on your desk or in your inbox: a divorce case involving a French spouse suspected of hiding assets. A job candidate with credentials from a French institution or workplace that needs to be verified. A missing person believed to be living across the Atlantic.  Time to sub with a Private Investigative agency in France and get ready for business transactions in a culture both familiar and alien to the American Private Investigator.

  • “The legal environment is so radically different in France that the job of private investigators here is almost not the same as in the United States,” says Arnaud Pelletier, founder of Agence Leprivé, an investigations agency in the greater Paris region.

France has one of Europe’s most stringent privacy laws and tight governmental oversight on the small corps of active, licensed private detectives (estimated at less than 1,000, according to the largest French P.I. Union, S.N.A.R.P.). French investigative pros are quick to tell you that they have to know the law on their fingertips, at a level of subtlety difficult to grasp for first-time foreign partners. “Our clients from overseas are always surprised by the vast quantity of actions that are illegal in France,” says Jean-Emmanuel Derny, of Roche Investigations, an agency in Paris who also heads S.N.A.R.P.  “We tell them: well, what you just asked me would be illegal here, but we’ll help you reach your objective legally, in a different way.”

The homeland of Eugène François Vidocq, the nineteenth century former convict turned ground-breaking private investigator, France is in the process of polishing the image of its private investigators, known under the acronym ARP, for “Agent de Recherche Privée” (Private Research Agents). ARPs are submitted to a strict, nationwide licensing system with special bridges to former Law Enforcement. Attorneys are barred from conducting investigations, thus have to hire P.I.s for their investigative needs. But unlike in the U.S., French P.I.s rarely take part in criminal investigations. By law, they can’t investigate for a party during an ongoing criminal case, but can be hired in anticipation of legal action, or after a ruling in order to perform a counter-investigation. As a result, most P.I.s work on civil cases and, in the context of a deepening Eurozone crisis, business investigations.

Business investigations are also the baguette and butter of French P.I.s with international clients, who are often interested in background and pre-employment checks.  That’s when private investigator Jean C. Schmitt does some explaining: “American partners ask us for online background checks that can be performed in a matter  of minutes, using proprietary databases or credit reports… But these things don’t even exist in France,” says the founder of France Investigations in Paris, who is also the French Ambassador of the World Association of Detectives.

  • Adds Arnaud Pelletier, who also run Stratég-IE, a business intelligence consultancy firm: “Our American colleagues are always surprised to hear that private detectives in France have no more rights than the average citizen. Our only right is to ask for information from people without divulging our profession and the goal of our mission. Our investigations are based a lot on elicitation.”

And even though more public records are becoming available online, most retrievals require a visit to government agencies, sometimes repeated to get around a stubborn clerk. Given all these factors, a “people locate” starts at 500 Euros (655 USD), according to several professionals. But many other investigations are on par with Western rates, according to Anglo-Saxon professionals who have worked with French agencies in the past: “There were no surprises and costs were reasonable and agreed upon before assigning the case,” says Bob Heales, of R.A. Heales & Associates Ltd in Colorado. Most French P.I.s often charge anywhere between 60 and 90 Euros an hour (a price quote followed by “HT” means “before taxes,” to which foreign-based clients are not submitted), but that can go up to 120 or 180 depending on the location and specialty. When subbing for foreign colleagues, French detectives usually cut a special rate. “We have conducted many cases in France and found [our French partners] very competitively priced,” says New York investigator John Leto, founder of JL & Associates, Ltd.

[...]

In order to select an agency, the French P.I. Union U.F.E.D.P. recommends 4 steps:

  1.  Check if the agency is licensed by the French government.
  2. Verify that the agency is insured (ask for “Assurance en Responsabilité Civile Professionnelle”)
  3. Check if the agency is registered as a legitimate company (it should have a 9-digit number called n° SIREN)
  4. Make sure the agency complies with the law by using encryption technology (“logiciel de chiffrement”) to communicate confidential information to the client.

Alas, checking the credentials of French investigative agencies is not as straightforward as it could be. P.Is are not required to publish their license number (“Agrément Préfecture or préfectoral») on their website, yet many do and even link to a PDF of the document.  Websites usually mention membership to one or several of the French P.I. unions, which are another source to contact. License lookup should soon get easier, says investigator and union leader Jean-Emmanuel Derny. He is also the representative of the P.I. industry in a recently-formed government body called C.N.A.P.S. (Conseil National des Activités Privées de Sécurité – National Council for Private Security Activities). Private security companies, including P.I. agencies, are now depending on C.N.A.P.S. for authorizations, approvals, professional cards, inspections, and the imposing of sanctions. While controversial, seen as restrictive and taxing by some, this new regulatory system will improve the quality of private investigations in France, says Derny: “This will help us weed out the dishonest P.I.s, clean up the profession and elevate it to higher standards.”

[...]

SIDEBAR: Is that legal in France?

A quick roundup with Yves Conversano, private detective in Montpellier, owner of A.RI.A. (Agence de Recherches et d’Investigations Aigle) and leading instructor at IFAR, a state-sanctioned training center for private investigators (The following Q&A is for general information only and does not contain legal advice, as situations vary with many possible circumstances.)

  • Is running a surveillance on an employee legal in France?

Legal, under certain conditions, if the subject has signed an agreement allowing this practice at the start of employment. Surveillance is only authorized during the subject’s working hours: for instance, the lunch break is considered private.

  • Surveillance on a spouse?

Legal, as long as the couple lives under the same roof. There are restrictions on unmarried couples. But to be clear, you can’t put an internet date or someone you met at a night-club under surveillance.

  • Photograph someone in their home, from  a public spot?

It’s illegal to take photos on private property. You can’t photograph a subject in his front yard, inside his car. But pictures can be taken in public places and can be used in court for insurance investigations and in civil cases, when required.

  • Put GPS tracker under a vehicle? 

If the client is the owner of the vehicle, you can track it. Otherwise, it will be illegal.

  • Dumpster diving, when the trash is outside on a public sidewalk?

It is legal to retrieve evidence from the trash when it is in mixed in the truck. But if it is still in a private container, even on a public sidewalk, the trash is considered on private premises. If you are convinced that you will find evidence on private property, you have to ask an authorization to dumpster-dive from a judge.

  • In a nutshell?

It’s never that simple, but in short: As soon as you  get near the private sphere, you usually need judicial authorization. It’s easy to make what I call a “judicial-technical mistake.” That’s why French P.I.s need to be intimately familiar with the law.

About the Author:

Emmanuelle Welch  is a French-American licensed Private Investigator in Washington, DC.  She specializes in bilingual investigations with her agency, French Connection Research.

She has had no prior business relationship with any of the professionals interviewed and contacted them through associations and referrals.

Par Emmanuelle Welch pour pursuitmag.com

En savoir plus :

source : http://pursuitmag.com/what-you-need-to-know-when-an-investigation-leads-you-to-france/

 

Service de renseignement, police et Internet …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 avril 2012

« Les gens qu’on arrête, c’est grâce à Internet »

 

“Les gens qu’on arrête, dans la plupart de nos dossiers, c’est grâce à Internet. Si jamais on les empêche d’aller sur Internet, on risque d’avoir du mal à les détecter.”

 

A lire sur bugbrother.blog.lemonde.fr :

Marc Trévidic est juge d’instruction au pôle antiterroriste du TGI de Paris, président de l’Association française des magistrats instructeurs (AFMI). Auditionné au Sénat par la Commission pour le contrôle de l’application des lois, Marc Trévidic n’a pas explicitement dénoncé l’inanité du projet de loi “renforçant la prévention et la répression du terrorisme“, visant notamment à pénaliser la consultation “habituelle” de sites pro-terroristes, se bornant à expliquer ce pour quoi ce type de prohibition ne servirait à rien voire, pis, rendrait encore plus difficile l’identification des personnes tentées par le terrorisme.

  • Un faits divers = une loi

Quelques heures seulement après l’assaut du RAID, et la mort de Mohamed Merah, Nicolas Sarkozy annonçait que le fait de visiter des sites internet promouvant une idéologie terroriste serait pénalisé. Le Canard Enchaîné a depuis révélé que les écoutes téléphoniques et la surveillance de la ligne Internet de Merah n’avaient rien révélé de suspect, c’est pas grave : un fait divers = une loi, il était urgent de communiquer.

“La DCRI a demandé une vingtaine de fois et a obtenu de Matignon que les conversations téléphoniques et les connexions Internet des membres du clan Merah soient placées sous surveillance. Pourtant, en novembre 2011, “à la demande de la DCRI” elle-même, ces écoutes ont été interrompues”

[...]

  • “On peut déjà tout faire !”

La DCRI et la DGSE, les deux services de renseignement français chargés (notamment) de la lutte contre le terrorisme, ne se prononceront jamais officiellement à ce sujet. Marc Trévidic, lui, l’a fait. Et ses propos tranchent pour le moins avec ce que Nicolas Sarkozy veut faire passer au Parlement :

“Je suis aussi obligé de dire qu’on ne peut pas vraiment avoir beaucoup plus de pouvoirs qu’on en a : on peut à peu près tout faire en terme de pouvoirs d’investigation.

Un juge d’instruction antiterroriste peut sonoriser un appartement, une voiture, faire des écoutes téléphoniques, renouvelées tous les 4 mois, il peut très bien écouter des gens pendant 3 ans si ça lui chante, il fait des perquisitions où il veut quand il veut, peut mettre quelqu’un pendant 4 jours en garde à vue, voire 6 dans certaines conditions particulières…

La loi LOPPSI 2 nous permet d’envoyer des espions dans les ordinateurs pour suivre en direct tout ce qu’il s’y passe… ce sont vraiment des pouvoirs d’investigation qui sont maximum. Je ne vois pas ce que l’on pourrait donner d’autres comme pouvoirs que nous n’ayons déjà. “

  • A quoi servent les policiers antiterroristes ?

[...]

Des services spécialisés dans la lutte antiterroriste sont très très employés à des tâches qui ne sont pas forcément du terrorisme. Dès qu’il y a un mail de menace, dès qu’il y a le moindre évènement, la moindre alerte à la bombe, on fait systématiquement appel à ces services spécialisés, qui passe leur temps à ça, et ils ont très peu de temps à consacrer aux vrais dossiers terroristes…”

  • Si jamais on les empêche d’aller sur Internet…

Après avoir rappelé que le Parlement a d’ores et déjà adopté une quinzaine de lois pour lutter contre le terrorisme, David Assouline, le président de la commission sénatoriale pour le contrôle de l’application des lois, a interrogé Marc Trévidic sur “ceux qui disent que la prévention doit aussi passer par la répression et la pénalisation, à l’image de la pédopornographie, de la possibilité de consulter sur Internet“, Marc Trévidic explique que ce serait non seulement contre-productif, mais également compliqué :

[...]

Par Jean Marc Manach pour bugbrother.blog.lemonde.fr

En savoir plus :

source http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2012/04/12/les-gens-quon-arrete-cest-grace-a-internet/#xtor=RSS-32280322

 

A lire sur magazine-decideurs.com :

À la faveur de récentes affaires d’espionnage industriel et au nom tant de la nécessité économique, que de l’efficacité juridique, la proposition de loi du député Bernard Carayon, visant à sanctionner la violation du secret des affaires, a été adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale le 23 janvier 2012. Notre arsenal juridique y gagnera-t-il ?

Depuis plusieurs années, différents observateurs du monde juridique, économique et politique soulignent l’insuffisance du dispositif français de lutte contre les atteintes portées au secret des affaires. On cite souvent, à l’inverse, les États-Unis où le Cohen Act de 1996 permet de réprimer pénalement le vol de toute information confidentielle, quels que soient sa forme, sa nature et son support, qui présente une valeur économique propre, réelle ou potentielle et qui ne consiste pas en des connaissances générales susceptibles d’être facilement et directement constatées par le public. Aussi, alors que la valeur des entreprises paraît reposer toujours davantage sur les éléments dématérialisés de leur patrimoine (brevets, savoir-faire, fichiers clients, données financières, techniques ou scientifiques), l’exposé des motifs de la proposition de loi insiste-t-il sur l’absence de cohérence et d’efficacité des textes dont disposent les entreprises pour protéger leurs secrets d’affaires.

[...]

  • Vers une définition et un cadre cohérent de protection

Pour pallier cet éclatement imparfait du dispositif législatif, la proposition de loi sanctionne de trois ans de prison et 375 000 € d’amende « le fait de révéler à une personne non autorisée à en avoir connaissance, sans autorisation de l’entreprise ou de son représentant, une information protégée relevant du secret des affaires de l’entreprise, pour toute personne qui en est dépositaire ou qui a eu connaissance de cette information et des mesures de protection qui l’entourent ». Constitueraient « des informations protégées relevant du secret des affaires d’une entreprise, quel que soit leur support, les procédés, objets, documents données ou fichiers de nature commerciale, industrielle, financière scientifique, technique ou stratégique ne présentant pas un caractère public dont la divulgation non autorisée serait de nature à compromettre gravement les intérêts de cette entreprise en portant atteinte à son potentiel scientifique et technique, à ses positions stratégiques, à ses intérêts commerciaux ou financiers ou à sa capacité concurrentielle et qui ont, en conséquence, fait l’objet de mesures de protection spécifiques destinées à informer de leur caractère confidentiel et à garantir celui-ci  ».

[...]

  • L’intérêt de la mesure : moins juridique que pédagogique

Si ce texte présente un intérêt, c’est d’abord, à notre sens, qu’il permet de vérifier l’utilité des outils répressifs existants qui, contrairement à ce qui ressort trop souvent des débats relatifs à l’introduction de ce nouveau délit, offrent déjà des solutions répressives efficaces dans quasiment tous les cas envisageables.

[...]

Dès lors, si l’apport juridique de la proposition de loi adoptée nous paraît discutable, celle-ci possède néanmoins une valeur pédagogique et de dissuasion indéniable, invitant sans doute les dirigeants à réfléchir davantage aux enjeux de la protection du patrimoine immatériel de leurs sociétés, tout en attirant l’attention des personnes y travaillant sur leur devoir de loyauté.

[...]

Par Mario Stasi, Bâtonnier, et Hippolyte Marquetty, avocat. Stasi Chatain & Associés pour magazine-decideurs.com

En savoir plus :

source http://www.magazine-decideurs.com/article/view/id/422e0969562538b770dd213ead8bd3c5

Les smartphones menacent la sécurité des entreprises …

Posté par Arnaud Pelletier le 26 mars 2012

A lire sur usinenouvelle.com :

[...]

Le risque n’est souvent réellement appréhendé ni par les utilisateurs, ni par les entreprises. Il est pourtant bien réel. “Avec les smartphones actuels, les utilisateurs s’exposent à un risque bien plus important que de simplement perdre leurs listes de contacts en cas de perte ou de vol. Il existe un risque d’effraction de leur boîte mail électronique ainsi que des comptes qu’ils ont ouverts sur les réseaux sociaux et dans les organismes bancaires“, explique Symantec.

Le point faible de ces téléphones sont les applications de plus en plus populaires .En effet, lors du téléchargement de ce logiciel, les utilisateurs ne prennent pas le temps de lire les conditions. Ils les autorisent  alors à accéder à toutes leurs informations personnelles.

[...]

Par Astrid Gouzik pour usinenouvelle.com

En savoir plus :

source : http://www.usinenouvelle.com/article/les-smartphones-menacent-la-securite-des-entreprises.N169253

Le centre d’espionnage le plus puissant du monde …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 mars 2012

A lire sur gizmodo.fr :

Au fond du désert de l’Utah, au pied de la chaîne de montagnes Wasatch, se trouve les bâtiments les plus sécurisés, les plus gardés et les plus secrets du monde. Tout ce que vous pouvez dire ou écrire est analysé ici.

Il s’agit du Centre de données Utah de la NSA (National Security Agency), un complexe à 2 milliards de dollars qui capte, enregistre et filtre toutes les communications du monde : cela va des emails aux appels téléphoniques en passant par les SMS ou les discussions instantanées. Ici, ils cassent les codes, et selon le site Threat Level, ils auraient les algorithmes pour casser les codes les plus puissants du monde. Ils ont accès aux « informations financières, transactions boursières, accords d’entreprises, armée étrangère, secrets diplomatiques, documents légaux, communications personnelles confidentielles. »

Il y aura 4 salles de données de plus de 2.000 m² remplies de serveurs, refroidis par 60.000 tonnes de machine et 6,5 millions de litre d’eau par jour. Le site dispose de sa propre centrale électrique de 65 mégawatts, ainsi que des générateurs de secours capables d’alimenter l’ensemble pendant 3 jours sans interruption.

[...]

[...]

Ce centre, (et  les autres postes d’écoutes : les satellites espions et les centre de données NSA qui sont connecté à ce centre), va faire de la NSA l’agence d’espionnage la plus puissante du monde.

Source : [Threat Level]

Par Norédine pour gizmodo.fr

En savoir plus :

source http://www.gizmodo.fr/2012/03/16/voici-le-centre-d%E2%80%99espionnage-le-plus-puissant-du-monde.html

Et aussi : http://alterjournalisme.blogs.courrierinternational.com/archive/2012/03/17/espionnage-l-utah-va-accueillir-le-plus-grand-centre-secret.html

Et encore : http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/03/16/centre-despionnage-desert-americain/

Et toujours : http://www.rue89.com/2012/03/16/tout-voir-tout-entendre-les-espions-en-revaient-les-usa-lont-presque-fait-230286