Articles taggués ‘informatique’
PME : Les programmes de sensibilisation à la sécurité informatique ont une vraie valeur …

C’est du moins ce qui ressort de la toute dernière édition du rapport «Information Security Breaches Survey» de PwC. Cette étude bi-annuelle, dont la dernière édition a été rendue publique lors d’Infosecurity, fin avril dernier, à Londres, est considérée comme un baromètre pertinent des grandes tendances de la sécurité informatique au Royaume-Uni. Mais ses enseignements sont susceptibles d’intéresser ce côté-ci de la Manche et même au-delà.
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Toutefois, selon Potter, la sécurité n’est pas qu’une question d’investissements technologiques. Il encourage tout particulièrement les grandes organisations à mettre en place des politiques et des processus de sécurité solides et à les accompagner par des programmes de formation sérieux.
Par Valery Marchive pour lemagit.fr
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La cybersécurité, un marché en plein boom …
A lire sur tempsreel.nouvelobs.com :
Attaques de pirates, espionnage industriel et virus destructeurs ont fait de l’internet la cinquième dimension de la défense et les industriels se bousculent sur ce marché en plein boom.
Les Etats-Unis ont inculpé mardi cinq pirates, dont certains affiliés au groupe de hackers Anonymous, accusés d’attaques qui auraient ciblé au total un million de victimes, dont des gouvernements et de grandes entreprises.
Les pertes causées par ces attaques ont renforcé la prise de conscience de la vulnérabilité des réseaux et l’importance de la cyber-sécurité, pour les Etats comme pour les entreprises.
La firme britannique Ultra Electronics évalue à 50 milliards de dollars par an le marché mondial de la cybersécurité.
“Et ce marché croit de 10% par an, deux fois plus vite que l’ensemble du secteur des technologies de l’information”, souligne Denis Gardin, Directeur de Cassidian Cyber Security Solutions, une unité du géant européen de l’aéronautique et la défense.
Le directeur exécutif d’EADS, Louis Gallois, a d’ailleurs annoncé jeudi que le groupe allait créer des sociétés dévolues à la cybersécurité.
C’est presque une ruée sur le secteur, baptisé cinquième dimension de la défense, après la terre, la mer, l’air et l’espace.
“Depuis un an, les industriels de la défense ont acquis des firmes de technologie à un rythme frénétique pour renforcer leurs capacités dans la cyber-sécurité”, relève Guy Anderson, analyste en chef chez Jane’s IHS.
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La cyber-sécurité ne concerne pas seulement la défense. “Les réseaux sont les systèmes nerveux de la société”, souligne Stanislas de Maupéou, du groupe français Thales.
“Le monde du cyber est devenu absolument énorme”, dit Philippe Cothier. Même les réfrigérateurs ont des adresses IP (Internet Protocol), numéro d’identification attribué à chaque branchement d’appareil relié au réseau internet.
“En 2008 il y avait dans le monde 2 milliards d’adresses IP, aujourd’hui il y en a 30 milliards, quatre fois la population mondiale”, souligne-t-il.
Par la rédaction de tempsreel.nouvelobs.com
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Plus de la moitié des internautes sont en fait des robots, pas tous bienveillants …
A lire sur itespresso.fr :
Moteurs de recherche, logiciels de piratage, spammeurs, espions… les robots généreraient 51% du trafic sur la Toile.
Quels dangers pour les entreprises trop peu soupçonneuses ?
Plus de la moitié du trafic Internet n’émanerait pas d’une quelconque activité humaine, mais serait le fruit de robots généralement malintentionnés.
Espionnage, spam, piratage… pèsent sur les moins précautionneux des développeurs nombre de menaces bien définies, mais mal appréhendées, passées sous silence par Google Analytics et consorts.De tels outils de mesure d’audience ne font pas la différence entre ces 49% d’internautes en chair et en os, ces 20% de bots (essentiellement les moteurs de recherche) et ces 31% restants, qui catalysent les craintes d’Incapsula.
Auteur d’une étude en ce sens, l’éditeur de solutions de sécurité a basé sa réflexion sur un millier de ses clients qui enregistrent plusieurs dizaines de milliers de visiteurs mensuels sur leur site.
A eux seuls, les logiciels de piratage généreraient quelque 5% du trafic Web total. Leur office à double temps consiste à un repérage initial d’éventuelles failles de sécurité, dans l’optique d’une exploitation ultérieure pour récupérer des données ou encore injecter du code malveillant.
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source : http://www.itespresso.fr/plus-de-la-moitie-des-internautes-sont-des-robots-51804.html
Par Clément Bohic pour itespresso.fr
En savoir plus :
source : ttp://www.itespresso.fr/plus-de-la-moitie-des-internautes-sont-des-robots-51804.html
Analyse et évaluation des menaces à la sécurité informatique en 2012 …
A lire sur globalsecuritymag.fr :
Le spécialiste de la sécurité des systèmes d’information et de la protection des données Sophos a dévoilé aujourd’hui son rapport 2012 sur les menaces à la sécurité. Ce rapport offre une vision détaillée des menaces de sécurité, de l’hacktivisme aux dangers en ligne en passant par les malwares sur les mobiles, le Cloud Computing ou les réseaux sociaux. Il propose également une analyse des tendances en matière de sécurité pour l’année à venir.
Le rapport complet est disponible en téléchargement sur le site de Sophos et ICI.
Pour information, le rapport 2011 ICI.
L’étude Sophos a été conduite en ligne en fin d’année 2011 auprès de plus de 4300 personnes à travers le monde. Elle porte sur les grandes menaces actuellement présentes sur internet.
Quelques chiffres clés :
61% des sondés estiment que la plus grande menace sur Internet vient des utilisateurs qui ne se protègent pas suffisamment
20% des personnes interrogées considèrent que les escroqueries sur les réseaux sociaux sont parmi les plus menaces les plus fortes
67% pensent que les malwares sont en augmentation comparé à l’année 2010
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Par Sophos pour globalsecuritymag.fr
En savoir plus :
source http://www.globalsecuritymag.fr/Le-rapport-Sophos-2012-analyse-et,20120312,28978.html
Et aussi : http://www.sophos.com/fr-fr/security-news-trends/reports/security-threat-report.aspx
Les enfants, cibles privilégiées des pirates sur Internet …
A lire sur lemondeinformatique.fr :
Les sites web pour enfants proposants des jeux et des activités ludiques sont devenus les chevaux de Troie des pirates informatiques pour infecter les PC des parents selon une étude de l’éditeur de solutions antivirus Avast Software.
Des sites a priori inoffensifs comme ceux consacrés à des jeux en ligne pour enfants figurent parmi les plus infectés de virus, selon une étude de l’éditeur de solutions antivirus Avast Software.
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- Les enfants, porte d’entrée des malwares
Ondrej Vlcek, directeur des laboratoires Avast Software explique pourquoi les pirates privilégient ce type de site :“Ces différents jeux entraînent un certain nombre de clics. Les enfants, qui ne savent pas vraiment sur quoi ils appuient, ne sont pas conscients des éventuels risques et des conséquences. Cela rend leur ordinateur, ou celui de leurs parents, très sensible aux logiciels malveillants.”
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Par la rédaction de lemondeinformatique.fr
En savoir plus :
Le vol d’informations confidentielles, une des principales menaces en 2012 …
A lire sur globalsecuritymag.fr :
Selon PandaLabs, le laboratoire antimalware de Panda Security, la violation de la confidentialité et le vol de données représenteront les principales menaces à surveiller cette année. En plus des menaces traditionnelles, le cyber-espionnage et les attaques sur les réseaux sociaux figureront également parmi les sujets de l’année 2012.
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« L’horizon de la sécurité ne semble pas s’éclaircir. Au fur et à mesure de l’avancée des nouvelles technologies, les cyber-criminels s’adaptent et développent de nouvelles méthodes d’attaques. Le faux sentiment de sécurité d’une partie des internautes est du pain bénit pour les pirates. ».
Par la rédaction de globalsecuritymag.fr
En savoir plus :
source http://www.globalsecuritymag.fr/Le-vol-d-informations,20111219,27572.html
Les actes de cybercriminalité touchant les entreprises et les particuliers ont progressé de 29% en 2011 en France …
C’est une guerre de l’ombre qui prend chaque année de l’ampleur. Selon nos informations, les actes de cybercriminalité touchant les entreprises et les particuliers ont progressé de 29% en 2011 en France. Les attaques informatiques, qui étaient au nombre de 5000 environ en 2010, devraient passer à 6500 environ à la fin de l’année. Ces chiffres vont être affinés et seront publiés en janvier par le ministère de l’Intérieur.
L’année 2011 a en effet été marquée par plusieurs attaques spectaculaires.
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Côté entreprises, l’attaque la plus spectaculaire est celle qui a frappé, à la fin de l’été, plusieurs grands groupes dont la Scor et Quick. Des hackeurs ont ainsi réussi à falsifier les adresses de patrons et à envoyer des mails aux services comptabilité de leurs entreprises avec des demandes de virements allant jusqu’à 798.000 euros.
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Une lutte intensifiée
«Nous arrivons à cette hausse de 29% des cyberattaques en 2011, qui ne recouvre pas les fraudes aux cartes bancaires, en additionnant les plaintes déposées depuis le début d’année, explique une source au ministère de l’Intérieur. Mais cette statistique ne représente environ que 10% de la réalité.» La majorité des entreprises victimes d’une cyberattaque ne s’en rendent en effet pas compte car elles n’ont pas de systèmes de pare-feu assez puissants ou prennent encore trop souvent le parti de ne pas signaler la cyberattaque pour des raisons d’image.
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Au niveau du gouvernement, on refuse de sombrer dans le pessimisme. On rappelle que les effectifs de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) vont tripler entre 2011 et 2012 et que cette agence de lutte contre la cybercriminalité a un budget de 90 millions d’euros par an.
«En matière de sécurité économique, il y a une course permanente entre le glaive et le bouclier, comme pour la délinquance classique, indique Olivier Buquen, délégué interministériel à l’intelligence économique. De plus en plus d’entreprises ont compris qu’il fallait se défendre avec une logique de coffre-fort: mettre un maximum de moyens pour isoler et protéger ses informations sensibles dans un lieu inviolable.»
Par Fabrice Amedeo pour lefigaro.fr
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Un logiciel pour “surveiller” sur Facebook …
Les moyens d’espionnage sur Internet se multiplient et connaissent un succès grandissant depuis plusieurs années.
Cette fois-ci, il ne s’agirait pas d’espionner mais de protéger son enfant, sans violer son intimité. C’est en tout cas comme cela que l’entreprise présente SocialGuard, son logiciel de “surveillance”.
- Il faut posséder le mot de passe du compte Facebook de son enfant
Le fonctionnement est simple : SocialGuard envoie des avertissements aux parents dans plusieurs situations “sensibles”. Lorsque leur enfant est contacté sur son compte Facebook par une personne plus âgées par exemple, ou encore s’il est victime d’insultes etc.
Avant cela, il suffit d’installer le logiciel sur son PC (pas de version macintosh pour le moment), puis d’entrer le mot de passe du compte Facebook de son enfant, et le tour est joué.
Pas besoin d’avoir soi-même un compte Facebook, pas besoin non plus d’être “ami” avec son ado sur le réseau social.
- Alors pourquoi payer ?
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- Comment ça marche ?
Comment SocialGuard fonctionne exactement ? Un test publié sur Le Matin nous en apprend un peu plus.
Un compte factice a d’abord été créé (Sophie, adolescente imaginaire de 14 ans). Et quand Pascal, 43 ans, lui a demandé d’être son ami, SocialGuard a de son côté envoyé un e-mail d’avertissement : “Pascal prétend avoir 43 ans dans son profil. L’âge déclaré de Pascal est au-dessus de l’âge limite [personnalisable : NDLR] que vous avez réglé pour Sophie.”
Un autre test, cette fois avec le compte de Bernard, 16 ans (un pédophile imaginaire qui aurait menti sur son âge) qui envoie un message privé à Sophie. Là aussi, un avertissement : “Sophie et Bernard n’ont aucune connaissance commune sur Facebook”.
- De la surveillance à l’espionnage
Le Matin explique que le logiciel veille également au contenu des messages et des commentaires postés sur le “mur” des enfants surveillés.
Si une insulte est envoyée : un avertissement est lancé. Le logiciel comprend même une identification des insultes en anglais, puisque les termes “retard” et “tard” sont signalés (qui signifient “crétin”, “débile”).
La liste de mots-clefs est d’ailleurs personnalisable.
Mais le logiciel ne s’arrête pas là. Il repère les liens postés vers des sites au contenu jugé dangereux : pornographie, alcool, drogue etc. Une surveillance tellement poussée qu’on pourrait presque se demander si SocialGuard ne viendrait pas d’inventer l’espionnage moral.
Par la rédaction pour lepost.fr
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Espionnage de GSM, l’espionnage informatique a encore de longues, très longues années devant lui …
- Un cheval de Troie SMS pour Android ; Le BlackBerry de DSK annoncé piraté et l´affaire des écoutes du journal News of the World piégé par un Trojan. Petit retour sur le piratage de votre téléphone portable.
Un peu comme dans les mauvais films et autres séries TV, l’informatique permet beaucoup de choses. En plus de réduire des scénarios déjà très fins, l’ordinateur et les pirates informatiques (Je ne parle même pas de Hackers, la différence n’existant pas dans la petite lucarne, NDLR), sont devenus les excuses magiques pour expliquer un problème, qu’il soit politique, économique… Premier cas, un logiciel malveillant communiqué via SMS fait une ponction dans les données des smartphones sous Android.
Kaspersky lab vient de mettre la main sur une série de SMS envoyés en Europe et au Canada. Un SMS Malveillant comportant un lien que des utilisateurs ont eu le malheur de suivre. Baptisé SMS.AndroidOS.Foncy, ce SMS pirate propose à Mme Michu de télécharger une application qui doit lui permettre de surveiller ses messages, ses appels, son trafic. Ce que n’a pas dit le pirate derrière ce SMS : la surveillance des données, c’est surtout le voleur qui va s’en charger. Une fois installé, l’outil indique ne pas être compatible avec la version Android sauvegardé dans l’appareil ainsi infiltré. Le temps que l’utilisateur désinstalle le « truc », les données de l’appareil sont déjà partis en Ukraine. A noter que le code malveillant diffusé 4 SMS en utilisant le carnet d’adresse de sa victime.
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- Et si le complot était Chinois
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- Espionner un portable, simple comme un coup de fil
Plusieurs possibilités pour espionner un téléphone portable. Le plus à la mode, l’installation d’un logiciel espion au sein même du smartphone. Il suffit de taper dans Google » GSM espion » ; » Espionnage téléphone » … pour voir apparaître des dizaines de propositions. Plusieurs « produits » réapparaissent souvent. Des payants, comme pour le Suisse Promibs ou les américains Flexispy et Global GSM Security. Du gratuit, chez Spytic. Il suffit d’installer une application pour débuter une surveillance, une interception ou « simplement » suivre le mobile. (ATTENTION : l’utilsation de ce type de logiciel est illégal dans un téléphonque qui n’est pas le votre, ndlr) Il faut, bien évidement, que le mobile espionné soit connecté et que l’APP soit validée. Pour installer cette application, un SMS piégé peut permettre l’installation du code malveillant. Voir notre partie liée au virus Android. Il est aussi possible de voir son portable piégé par un tiers mal intentionné. Il suffit de laisser votre mobile, dans une chambre d’hôtel par exemple, pour que le pirate installe son système d’espionnage en toute tranquillité. Pour finir, le plus simple des espionnages de téléphone portable se déroule, chaque jour, via le répondeur des mobiles. Qu’ils soient de nouvelles générations ou datant du XXème siècle. Pour finir, gare aux arnaques. Il en existe de toutes sortes, dont une, à la limite de la l’égalité. Une société Française propose une application qui permettrait « d’intercepter les SMS de tes contacts ». Bien évidement, ce n’est pas possible. L’application, qui coûte un abonnement de 5€ par mois, simule un espionnage. Il faut lire le petit texte placé dans un coin de la publicité pour apprendre que cette interception n’est rien d’autre qu’une « Simulation ludique. »
- Espionnage des espions
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Bref, l’espionnage informatique a encore de longues, très longues années devant lui.
Par la rédaction pour datasecuritybreach.fr
En savoir plus :
source http://datasecuritybreach.fr/actu/espionnage-de-gsm-de-dsk-a-madame-michu/
Cybercriminalité : les entreprises de plus en plus vulnérables …
A l’ère du digital, il est possible d’infiltrer une centrale nucléaire iranienne, de faire tomber le site d’un conseil général, de pirater la carte bancaire du chef de l’Etat ou de pénétrer la forteresse informatique de Bercy. L’entreprise, de plus en plus dépendante du numérique, est aussi plus vulnérable. Florilège.
Le compte Twitter d’Obama piraté, des centaines d’euros prélevés sur le compte bancaire de Nicolas Sarkozy… Les chefs de l’Etat eux-mêmes ne sont pas à l’abri. Pas plus que les institutions. L’hiver dernier, une pièce jointe dans un e-mail a suffi pour infiltrer 150 ordinateurs de Bercy permettant à des pirates de se procurer des dossiers sur la présidence française du G20. Les antivirus n’avaient rien signalé. Attaqué, en mai 2011, le réseau PlayStation Network de Sony (qui permet d’acheter en ligne des films, des jeux et de la musique avec une console PS3) avait dû fermer quelques jours en avril au grand dam de ses 75 millions d’utilisateurs quotidiens. Sony n’excluant pas “que les données bancaires aient été dérobées”. 93 000 comptes d’utilisateurs du géant japonais de l’électronique ont à nouveau été piratés début octobre.
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Et se démocratisent…
Graines de pirates
Plus besoin d’être un ingénieur en informatique comme il y a un quart de siècle pour s’instaurer hacker. La culture du contournement est devenue très populaire. Dès la cour de récréation, en réalité. “Vous savez ce qu’est une carte R4 ? Sa vente est licite – pour les consoles de jeu DS – mais certains de ses usages le sont moins, révèle Nicolas Arpagian, qui dirige le cycle “Sécurité numérique” à l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ). Les enfants s’en servent pour débrider des jeux vidéo ou en pirater.”
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Ce patron de PME s’étonne que le distributeur automatique de confiseries de sa boîte soit si souvent vide… Des salariés indélicats avaient reprogrammé le système de la machine : tous les produits vendus l’étaient à zéro euro aux heures de bureau ! Le piratage informatique est devenu un sport populaire. Mais, pratiqué par des pros, il peut vite devenir très menaçant.
Attaques de zombies
Le phénomène des “botnets” a pris de l’ampleur en 2010, selon le Clusif (Club de la sécurité de l’information français). Pour quelques centaines d’euros, ces petits programmes installés sur des milliers d’ordinateurs peuvent les transformer en “zombies”. Les objectifs d’une attaque par botnets sont vastes : relayer du spam pour du commerce illégal, infecter d’autres machines, paralyser le trafic, voler des données personnelles et bancaires…
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Par Étienne Gless pour lentreprise.lexpress.fr
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