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Comment devenir un détective privé ?
- Le métier de détective privé intrigue souvent.
Comment sont formés ces femmes et ces hommes capables de nous observer à notre insu pour le compte d’un tiers ? Eléments de réponses avec Daniel Robillard, le fondateur de la Normill, la première école française de détectives privés.
Comment devient-on détective privé ? Quelles matières faut-il étudier ? Quelles qualités faut-il pour exercer ce métier ? Daniel Robillard, le fondateur de la Normill, la toute première école française proposant une formation de détective privé, répond aux questions de Planet.
- Planet : Comment se déroule la formation à l’école Normill ?
Daniel Robillard: “Fondée en 1983, Normill est différente des trois autres établissements * proposant ce type d’enseignement car elle ne dépend par d’une faculté mais du Rectorat de Paris. Elle propose par ailleurs une formation à distance en six mois ou un an et ne délivre pas de diplôme. Ce que nous enseignons est en quelque sorte une préformation ou une classe préparatoire qui facilite ensuite l’entrée des étudiants dans les autres établissements. Nous proposons par ailleurs un programme axé sur les différentes techniques de recherches et d’investigation. Il peut ainsi suffire à ceux qui ont déjà un métier et souhaitent apprendre certaines méthodes de recherches spécifiques, comme les employés de services contentieux ou de recouvrement qui traquent les débiteurs.
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* Les trois formations officielles :
- L’IFAR (Institut de Formation des Agents de Recherche), école privée située à Montpellier. 22 disciplines sont enseignées. Elles recouvrent toutes les missions de l’agent et son cadre de travail. Un programme de 1200 h et 4 mois de stage pratique pour un coût de 5373€ (prix constaté en avril 2011).
- Licence professionnelle “Sécurité des biens et des personnes, option enquêtes privées” à l’université de Melun. 360 h de formation et 400 h de stage pour un coût de 2400€ (prix constaté en avril 2011).
- Licence professionnelle “Agent de recherches privées” à l’université de Nîmes. 458 h de formation et 14 semaines de stage en entreprise. A noter : le coût de la formation est gratuit après une inscription d’étudiant à l’université.
Par Anaïs Korkut pour planet.fr
En savoir plus :
Source http://www.planet.fr/societe-comment-devenir-detective-prive.342214.29336.html
Source http://www.over-blog.com/Comment_devenir_detective_prive_etudes_formations-1095203869-art117085.html
Tout ce que vous avez voulu savoir sur les détectives privés …
Ils sont moins de 2.000 en France à faire ce métier. Les détectives privés exercent une profession tout aussi passionnante que méconnue.
- Planet : Quels sont les avantages et les inconvénients du métier de détective privé ?
Alain Letellier : “Quand on commence sa carrière en indépendant, il faut bien attendre 4 ou 5 ans avant d’avoir une clientèle suffisante pour pouvoir vivre de ce métier. Cela peut paraître long et difficile. D’autant que même après, il ne faut pas relâcher la barre. On n’a jamais d’horaires : si on doit mener une filature de nuit ou un dimanche, c’est tant pis pour la vie privée. On ne peut pas non plus prendre un mois de vacances d’un coup. Heureusement, le métier a également ses avantages ! On peut par exemple choisir comment on organise notre journée. On est véritablement maître de notre amplitude. Et il y a aussi toute la satisfaction que l’on peut ressentir quand on a mené une mission à bien.
- Planet : quelles sont les qualités indispensables à un bon détective privé ?
Alain Letellier : Il faut impérativement savoir être à l’écoute pour bien comprendre les attentes des clients, être un fin psychologue pour analyser les dossiers, et avoir de l’idée et de la culture générale pour pouvoir passer d’un milieu à un autre sans encombre. Chaque dossier est différent et vous plonge dans un nouvel univers. Il faut donc savoir s’adapter rapidement.
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Interview d’Alain Letellier, vice-président du CNSP-ARP par Anaïs Korkut pour planet.fr
En savoir plus :
Quand Caddie embauche un détective privé pour découvrir une fraude évaluée à plusieurs millions d’euros …
- Le manager local de la marque alsacienne a monté sa propre usine… de contrefaçon de chariots.
Depuis janvier dernier, le groupe Altia, propriétaire de la marque alsacienne Caddie, leader mondial des chariots de supermarchés, est aux prises avec le manager de son usine chinoise. Motif ? Cet ex-employé a entamé la construction d’une usine de contrefaçon de la marque, à seulement quelques kilomètres du site qui l’employait, a révélé mercredi le PDG du groupe, Patrice Durand, dans Challenges. Et ce n’est que la partie (très) visible d’une incroyable escroquerie dont le préjudice est évalué à plusieurs millions d’euros.
Comment le groupe a-t-il découvert le pot aux roses?
Tout commence en mai dernier, avec la reprise de Caddie, alors en redressement judiciaire, par le groupe Altia. En septembre, ce repreneur lance une série d’audits. Et, dès le mois d’octobre, des fraudes sont repérées en Chine. En janvier 2013, des preuves concrètes de l’escroquerie sont apportées par un cabinet de détective privé mandaté par le groupe.
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Par Marc-Antoine Bindler pour europe1.fr
En savoir plus :
Source http://www.europe1.fr/International/Caddie-s-est-fait-rouler-en-Chine-1471401/
- Quelle est la nature précise de la fraude dont est victime Caddie en Chine ?
Patrice Durand. Caddie est une marque déposée dans 70 pays et distribuée dans 250. Nous disposons d’une usine en Chine qui assure près de 15% de notre production mondiale. Or depuis plusieurs mois, notre manager local, qui dirige notre usine, Franck Jiang, a entrepris de construire une usine à seulement quelques kilomètres de la nôtre.
- Comment l’avez-vous découvert ?
Lorsque notre groupe Altia a repris la marque Caddie au Tribunal de commerce en juillet dernier, nous avons lancé une série d’audit. En Chine, le cabinet d’audit nous a alertés sur un certain nombre d’irrégularités. Nous avons dépêché une équipe sur place et avons embauché un cabinet de détectives et avons découvert l’ampleur des dégâts.
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Par Thiébault Dromard pour challenges.fr
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Droit : La preuve des actes de concurrence déloyale obtenue par des ARP (détective privé) …
Les procès en concurrence déloyale se multiplient, fruits d’une guerre économique exacerbée par la crise. Pour obtenir un dédommagement, les victimes d’actes déloyaux doivent fournir d’une part la preuve des agissements de leurs concurrents, et d’autre part celle, difficile, du préjudice économique qui en résulte. Mais même sans dédommagement, l’action judiciaire a le mérite de dissuader les fautifs de renouveler leurs comportements déviants…
Par Me Alexis Chabert, à lire sur : leadersleague.com
Nul besoin de souligner le foisonnement actuel des actions judiciaires en concurrence déloyale qui sont fondées sur le principe de responsabilité délictuelle ou quasi délictuelle posé par l’article 1382 du Code civil.
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Le succès d’un procès en la matière réside ainsi dans l’offre probatoire du demandeur, tant à l’égard du comportement déloyal dénoncé que du préjudice qui en résulte ; or ces preuves peuvent être difficiles à apporter.
- Les armes extra-judiciaires pour démontrer les faits de concurrence déloyale
La mise en œuvre d’une telle action judiciaire nécessite la plupart du temps qu’un enquêteur privé soit saisi pour obtenir un maximum d’informations sur le comportement fautif d’un concurrent ou d’un salarié. À ce titre, il est bien souvent plus habile stratégiquement de laisser se développer un comportement déloyal pour pouvoir mieux le faire sanctionner.
L’intervention confidentielle de l’enquêteur privé participe de cette stratégie et ses rapports d’enquête sont des armes indéniables en justice. La Cour de cassation considère à cet égard que les constations de ces enquêteurs sont admissibles selon les mêmes modalités et sous les mêmes réserves que tout autre mode de preuve. La Cour de cassation souligne en outre que la valeur accordée à ces éléments de preuve relève de l’appréciation souveraine des juges du fond qui donnent, en pratique, à ces rapports une force supérieure – ou à tout le moins comparable – à une attestation ou encore à un témoignage. Il n’en demeure pas moins que la prudence est de mise, dès l’instant où ces enquêteurs, membres d’une profession réglementée, doivent respecter une déontologie et des principes d’ordre public, tel le respect de la vie privée.
Le second moyen qui peut être efficace en matière de démonstration de faits de concurrence déloyale fautifs est le procès-verbal de constat élaboré par un huissier de justice. Il faut cependant savoir que ce dernier ne peut intervenir sans y être autorisé, uniquement dans les lieux publics, faute de quoi son procès-verbal serait déclaré irrecevable.
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- Les ordonnances sur requête
Au visa des articles 145 et 493 du Code de procédure civile, les juges autorisent toute victime prétendue d’actes de concurrence déloyale à procéder à des constats au sein même d’une entreprise concurrente agissant de manière déloyale et même de procéder à des saisies de documents de nature administrative et commerciale ou de correspondances et d’e-mails.
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- La démonstration d’un préjudice lié aux faits de concurrence déloyale
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L’efficacité des procès en concurrence déloyale est donc relative compte tenu des difficultés probatoires que rencontre nécessairement le demandeur. Il n’en demeure pas moins que ces différentes procédures judiciaires peuvent aussi permettre de limiter les comportements déviants et deviennent ainsi des actions dissuasives plutôt qu’indemnitaires.
Par Alexis Chabert, avocat of counsel. Delsol Avocats pour leadersleague.com
En savoir plus :
source http://www.leadersleague.com/news/view/id/db9bc45c860fbe2aa0008a84c3c012ed#
Un détective privé (ARP) en 10 questions …
- 1. Qu’est-ce qui fait la particularité d’un détective privé en milieu rural ?
D’après ce que l’on m’a dit à la préfecture, il y a eu des tentatives dans le département mais personne n’est jamais resté. J’ai réussi, mais il a fallu s’accrocher au début. Du premier jour où j’ai commencé, mon activité a toujours augmenté.
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- 2. Autre particularité des Hautes-Alpes : son climat, avec le froid, la neige, le vent…
Là, il n’y a pas trop le choix : il faut se couvrir. Je n’ai pas eu besoin de m’acclimater, peut-être parce que je suis slave, alors je n’ai jamais froid dehors ! Plus que le froid, en hiver, la difficulté vient des conditions de nuit pour faire des photos.
- 3. Avez-vous déjà refusé des demandes et pour quelles raisons ?
Il faut que la demande soit légale et légitime. Il m’arrive souvent que des beaux-parents veuillent enquêter sur le beau-fils ou la belle-fille. C’est le genre d’affaire que je refuse parce que je ne trouve pas cela légitime. Il y a aussi ceux qui demandent de retrouver des amis d’enfance.
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- 4. Parmi les affaires que vous avez acceptées, quelles sont les plus étonnantes ?
J’ai eu plusieurs affaires de harcèlement. Il faut vérifier si le client n’est pas parano. Une dame, qui était sûre que l’on rentrait chez elle en son absence, m’avait convaincu du bien-fondé de l’enquête à mener.
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- 5. Lors des assises générales de la profession en 2009, il a été dit que « 95 % des infos pouvaient être trouvées sur Internet ». Qu’en pensez-vous ?
C’est exagéré. Bien sûr, un détective travaille avec un ordinateur. Ne pas s’en servir serait une erreur. Il n’est pas utile de connaître des techniques particulières pour trouver les informations. Cela n’a pas changé la face de notre profession mais on apprend beaucoup de choses via les réseaux sociaux.
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- 6. Peut-on avoir une vie sociale en dehors de ce métier ?
J’ai des rapports sociaux intéressants, c’est un métier très riche et soudé. Toute la journée, on reçoit des mails de collègues qui demandent des informations, également ceux d’un juriste qui nous informe de l’évolution des lois. Aucun détective ne laissera tomber un autre.
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- 7. Un détective privé aime-t-il regarder et lire les aventures du genre ?
La profession a des rapports assez épidermiques là-dessus car on montre toujours le détective en train de forcer une porte ; ça donne une fausse image. Je fais la part des choses parce qu’en tant qu’ancien policier, j’ai été habitué aux feuilletons qui montrent des choses inexactes.
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- 8. Quel héros de film ou de la littérature vous semble le plus proche de la réalité ?
Dans le modus operandi, c’est Nestor Burma qui correspondrait le plus. Même s’il faut indiquer qu’il commet aussi des actes interdits comme entrer avec des fausses clés ou être armé.
- 9. Combien de temps au maximum peut durer une affaire ?
Le détective étant payé au temps qu’il passe – 600 euros par jour -, il faut évaluer avec le client dès le départ si elle prendra plutôt 20 ou 30 heures. Si je dépasse, je ne fais pas payer. Avec la crise, on est obligé de travailler au forfait.
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- 10. Vous a-t-on déjà suivi ?
Non. Par contre, j’ai déjà décroché des filatures qui devenaient chaudes. On risquait de me repérer. Parfois, le problème, c’est que les clients ne disent pas tout : ils ont eux-mêmes passé un mois à filocher ! Alors, on se retrouve derrière un conducteur sur ses gardes qui se comporte comme un professionnel.
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Par Nicolas MORTREUX pour ledauphine.com
En savoir plus :
source http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2013/02/06/10-questions-a-un-detective-prive
Insee : Le secteur de la sécurité privée ne connaît pas la crise …
Depuis la fin des années 1990, le secteur des enquêtes et de la sécurité (agents de sécurité, transporteurs de fonds, Détectives Privés ou Agents de Recherches Privées dit ARP…) est en forte croissance, du fait notamment du dynamisme de grands groupes. De 1998 à 2010, le volume de chiffre d’affaires progresse en moyenne de 5,5 % par an et les effectifs salariés de 6,6 % par an. Même la crise de 2009 a peu ralenti l’activité.
Dans ce secteur, la production repose avant tout sur la main-d’œuvre. Les taux de marge sont faibles, mais la rentabilité économique est élevée. Par rapport aux autres services marchands, les emplois sont plus stables, mais les qualifications et les rémunérations sont plus basses.
Graphique 1 – Évolution du nombre de sociétés, du chiffre d’affaires et des effectifs salariés du secteur « Enquêtes et sécurité »
- Une rentabilité élevée
La clientèle d’entreprises représente 77% du chiffre d’affaires du secteur. Le reste se répartit également entre particuliers et collectivités publiques. Quelques grands groupes, les 10 premiers, réalisent 35% de la valeur ajoutée du secteur.
Un secteur intensif en main d’œuvre, où les marges sont plutôt faibles, représentant à peine 5% de la valeur ajoutée (contre 31% en moyenne dans les services du secteur marchand). Mais cette faiblesse n’empêche pas une rentabilité élevée, car elle est compensée, en l’absence de besoins en capital. Ainsi, la rentabilité économique est-elle 50% supérieure à la moyenne des services marchands.
- Les enquêtes (détectives) restent marginales
La deuxième est celui des activités liées aux systèmes de sécurité. Les entreprises y opèrent des systèmes de surveillance électronique, mais elles peuvent aussi vendre, installer et réparer ces systèmes.
«Malgré sa notoriété dans les romans policiers ou au cinéma, le secteur des activités d’enquête reste, du point de vue économique, de loin le plus marginal des secteurs de la sécurité. En effet, il ne regroupe que quelques centaines de sociétés, généralement de très petites structures (souvent réduites au propriétaire de l’agence, le fameux « privé », et à une secrétaire) ; elles génèrent un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros en 2010», conclut l’Insee.
Sources :
Par M.B. pour http://www.20minutes.fr/economie/1086067-securite-secteur-plein-boom-paye-peu
Par la rédaction de http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20130123trib000744328/le-secteur-de-la-securite-ne-connait-pas-la-crise.html
Par l’INSEE http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=0&ref_id=ip1432
La Gendarmerie Nationale au coeur de la lutte contre la cybercriminalité pour combattre toutes les menaces …
Gendarmerie Nationale poursuit sa lutte contre une cybercriminalité croissante. Elle co-organise le Cinquième Forum International de la Cybersécurité qui aura lieu les 28 et 29 janvier prochains à Lille.
Le Jeudi 17 Janvier, la Gendarmerie Nationale a présenté à la presse ses moyens de lutte contre la cybercriminalité. Un événement qui prend place entre l’Inauguration du Centre européen de lutte contre la cybercriminalité (EC3) le 11 janvier dernier et l’ouverture du Cinquième Forum International de la Cybersécurité les 28 et 29 janvier prochain à Lille.
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Par Bertrand LEMAIRE pour reseaux-telecoms.net
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Et aussi :
Au fort de Rosny sous-bois, la Gendarmerie Nationale vient de créer un plateau d’investigation « cybercriminalité et analyses numériques » comprenant à la fois des enquêteurs et des scientifiques sur des missions bien spécifiques.
« Les problématiques de cybersécurité sont une affaire de spécialistes », déclare en préambule le lieutenant-colonel, Eric Freyssinet, chef de la division de lutte contre la cybercriminalité à la Gendarmerie Nationale. Il ajoute qu’aujourd’hui les enquêteurs font face à plusieurs enjeux : l’aspect international dans les affaires nécessitant un besoin de coordination, le volume des données en croissance constante impliquant de faire des choix et d’affiner les recherches (notamment sur la mémoire vive), l’évolution des capacités d’accès aux données (le passage au haut débit à augmenter le champ d’action des cybercriminels), le cloud avec le problème de la localisation des données. Les réseaux sociaux avec la multiplication des identités et le chiffrement qui tend à se banaliser avec le développement du HTTPS concluent ce panorama des défis posés aux enquêteurs.
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Par Jacques Cheminat pour lemondeinformatique.fr
Profession détective privé, sur Europe 1 …
Europe 1 midi – Profession détective : les Sherlock Holmes des temps modernes
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Les invités de l’émission :
- Boniface Alfonsi, détective privé marseillais pendant 30 ans, il publie ses confessions dans un livre La vérité est mon métier (Archipel)
- Dominique Kalifa, historien spécialiste de l’histoire du crime et de ses représentations, professeur à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne, auteur d’une Histoire des détectives privés : en France (1832-1942) édition du Nouveau Monde
- Elodie Bance, enquêtrice privée, directrice de Bance et associé qui regroupe 2 agences, porte-parole du syndicat SNARP (Syndicat National des Agents de Recherches Privées)
- Helene Godard, jeune diplômée de la promotion 2011-2012 à l’IFAR (Institut de formation d’agents de recherches)
- Jean-Marc Darrigade, avocat pénaliste, l’un des avocats de l’affaire de Lunel dans l’Hérault
Par Patrick ROGER pour europe1.fr
En savoir plus :
Les détectives privés sont des chercheurs de vérité …
- Le besoin de savoir est inhérent à l’être humain. Pour autant, il n’est pas toujours évident de franchir la porte d’une agence de détectives privés.
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- Des interrogations.
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Un agent de recherches privées est soumis à une obligation de moyens et non de résultats. Il doit tout mettre en œuvre pour garantir le succès de l’opération mais ne peut en assurer le résultat final. Et il lui est évidemment interdit de produire des rapports de complaisance.
« [...] , j’ai trouvé quelqu’un de fiable avec qui j’ai signé un contrat de mandat. Au terme de la mission j’ai obtenu des preuves exploitables en justice », assure Albert.
- Soutien.
« J’étais particulièrement vulnérable. J’ai trouvé un professionnel à mon écoute qui a su me redonner espoir. Quand les premiers éléments de preuve ont été apportés, quelque part j’étais soulagé. J’en avais besoin pour faire le deuil de ma relation. Les éléments recueillis m’ont non seulement permis de me défendre en justice, mais également de retrouver ma fierté », confie-t-il.
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- Objectivité.
« À l’époque, j’avais perdu toute lucidité face à ma situation. Paradoxalement, le détective m’a aidé à prendre du recul », affirme cet ancien client. Dans ce travail, les partis pris sont à bannir. Pour être recevable en justice, un rapport doit en effet se borner à constater des faits sans en tirer d’interprétation. Faire plaisir aux clients n’entre pas dans les missions du détective.
Par Mélanie Villeneuve pour lepopulaire.fr
En savoir plus :
Les détectives privés ont pignon sur rue, tout en demeurant discrets …
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Romain ressemble à n’importe quel jeune homme, souriant, sportif, en jean et chemise… Dans quelques jours, il devrait obtenir l’agrément préfectoral. Qui couronne plusieurs années d’études, de formation, et notamment, une licence professionnelle d’agent de recherches privé, dispensée à l’université parisienne d’Assas et d’un stage dans un cabinet prestigieux de la capitale.
- Quelle différence existe-t-il entre vos missions et celles des gendarmes ou policiers ?
Nous sommes dans le cadre du droit privé et donc dans celui des procédures civiles, professionnelles ou commerciales. Et bien sûr dans ce qui relève du privé, du familial. Alors que police, gendarmerie, douanes sont requis dans tout ce qui infractions pénales ou administratives. Comme toute profession libérale, nous n’échappons pas aux règles, voire aux sanctions. Et comme le répétaient nos professeurs, les critères à ne jamais oublier sont « légitime, légal et moral ».
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- D’où vous est venu ce goût pour le métier ?
En tout cas, d’aucun polar, d’aucun faits divers très médiatisé. Et même si j’ai reçu des cours du fils du fameux Borniche, aujourd’hui en retraite aux États-Unis. Je ne regardais pas non plus les films noirs. Cela vient de la famille surtout.
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- Qu’avez-vous appris sur le terrain ?
Être extrêmement réactif, souple, savoir s’adapter. Avoir toujours dans les poches, des tickets de métro, RER, vélib.
Sur le plan du matériel, on est évidemment rompu aux nouvelles technologies. L’électronique est précieux: téléphone portable, internet ; l’ordinateur portable (grande capacité de stockage pour les photos et possibilité de recharger le portable). Sans oublier, le GPS, le dictaphone.
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- La filature peut vous prendre beaucoup de temps ? Êtes-vous seul ?
Aucune affaire ne ressemble à une autre. Et on peut avoir essayé de penser à tout, on ne peut tout maîtriser. D’où la nécessité d’anticiper au mieux. Au cours de la filature, ne pas se faire remarquer, c’est parfois être deux. Mais c’est aussi se noyer dans la foule.
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Par Marie-Christine Soigneux pour lamontagne.fr
En savoir plus :
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