Blog de l'information stratégique
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Articles taggués ‘pmi’

vie priveeLa récente cyber-attaque “Wanna Cry” et ses conséquences ont sensibilisé les directeurs de PME sur les risques liés à la cyber-sécurité, selon Allianz Suisse.

La récente cyber-attaque “Wanna Cry” et ses conséquences ont sensibilisé les directeurs de petites et moyennes entreprises (PME) sur les risques liés à la cyber-sécurité. Beaucoup ont manifesté leur intérêt pour l’assurance “Cyberrisque” lancée par Allianz Suisse en avril dernier, a indiqué vendredi à AWP son directeur général (CEO), Severin Moser, en marge du Swiss Economic Forum (SEF). “En l’espace de quelques semaines, nous avons déjà émis une centaine d’offres et conclu les premières polices”.

[…]

Par AWP pour bilan.ch

En savoir plus :

Source : http://www.bilan.ch/argent-finances/pme-ont-pris-conscience-risques-lies-a-cyber-securite

Crédit Photo : Shutterstock

Les PME ne sont pas à l’abri de la cybercriminalité …

Posté par Arnaud Pelletier le 16 avril 2014

1Vols de données clients, piratage de propriété intellectuelle… les cyberattaques sont légion, mais les petites entreprises se croient souvent peu concernées. A tort. Pour se protéger de ces actes malveillants, une bonne “hygiène numérique” simple à mettre en place s’avère nécessaire.

” Dirigeant d’une petite entreprise, vous pensez n’avoir jamais été victime d’une cyberattaque ? Soit vous ne l’avez pas détectée, soit vous n’intéressez plus personne et il faudrait penser à changer de métier ! “.

Cette boutade, destinée à faire prendre conscience aux patrons de PME des risques qu’ils encourent face aux hackers en tout genre, émane du contre-amiral Dominique Riban, directeur général adjoint de l’Anssi, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information.

[…]

Par Marianne Rey pour lentreprise.lexpress.fr

En savoir plus :

Source http://lentreprise.lexpress.fr/equipement-informatique/cybercriminalite-les-petites-entreprises-ne-sont-pas-a-l-abri_46709.html

Les 10 principales menaces pour la sécurité des entreprises en 2014 …

Posté par Arnaud Pelletier le 3 décembre 2013

LogoL’éditeur Check Point donne ses prévisions quant aux attaques et failles informatiques les plus susceptibles de frapper les entreprises en 2014. De l’ingénierie sociale aux objets connectés : petit tour d’horizon des dix principales menaces.

[…] l’humain reste un maillon faible dans la sécurité.

  • 1. L’ingénierie sociale

  • 2. Les menaces internes

  • 3. Les campagnes de malware ciblées

  • 4. Les Botnets

  • 5. Le BYOD

  • 6. Les attaques contre des intérêts et des infrastructures étatiques

  • 7. Les guerres contre les sites web

  • 8. Le vol de données client

  • 9. Le piratage des médias sociaux

  • 10. Les attaques contre les maisons intelligentes

Par Marie Jung pour pro.01net.com

En savoir plus :

Source http://pro.01net.com/editorial/609470/les-10-principales-menaces-pour-la-securite-des-entreprises-en-2014/

A lire sur 20minutes.fr :

L’homme nu du catalogue de la Redoute ou la vidéo d’une livraison «express» de Fedex: ces «bad buzz» qui font rigoler au bureau sont devenus le cauchemar des entreprises qui ont gros à perdre face à leurs concurrents.

  • Une préoccupation partagée

«Aujourd’hui, toutes les entreprises savent que même un petit bug peut totalement transformer leur communication», observe Alain Laidet, commissaire général du Forum E-Marketing qui se tient les 24 et 25 janvier à Paris.

Pour preuve, cette préoccupation n’est plus le seul apanage des secteurs habitués de la veille concurrentielle ultra-industrialisée comme la  pharmacie, la banque-assurance, ou les télécoms: «De nouveaux entrants ont fait leur apparition comme la grande distribution, les détaillants, les fournisseurs», confirme Christophe Jénot, directeur général de Digimind, éditeur de logiciel pionnier dans la gestion de l’e-réputation

[…]

  • Des stagiaires aux experts

«Dans certaines entreprises, l’e-réputation reste encore réservée au stagiaire qui anime la page Facebook! Créer des postes en CDI pour s’occuper de ça passe encore pour des emplois fictifs auprès des DRH!» souligne Eric Dos Santos, co-fondateur de la société Dimelo.

[…]

  • «Engager la conversation»

Après la première alerte, vient ensuite le temps de l’action. Et là, d’autres acteurs interviennent: «Il est ultra facile d’agir sur un ‘bad buz’ quand la communication est déjà instaurée chez soi», explique Eric Dos Santos.

[…]

Par Claire Planchard pour 20minutes.fr
En savoir plus :

 

Fiches pratiques en intelligence économique pour les PME …

Posté par Arnaud Pelletier le 11 janvier 2012

A lire sur direccte.gouv.fr :

Face aux nouveaux défis d’une économie mondialisée, les entreprises, notamment les PME, doivent s’adapter et intégrer l’intelligence économique à leur stratégie pour accroitre leur compétitivité tout en protégeant leur savoir faire.

Vous trouverez ci-dessous une série de fiches pratiques concernant :

Par la DIRECCTE (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) de la Basse-Normandie sur direccte.gouv.fr

En savoir plus :

source : http://direccte.gouv.fr/intelligence-economique-un-guide-des-bonnes-pratiques.html

 

Espionnage industriel. Les PME en régions doivent se protéger …

Posté par Arnaud Pelletier le 6 janvier 2012

A lire sur lejournaldesentreprises.com :

Les diverses affaires révélées en 2011 l’ont rappelé aux chefs d’entreprise, l’espionnage industriel n’est pas un fantasme. De l’avis d’experts interrogés, les PME sarthois sont informées mais doivent redoubler de vigilance.

D’ici le printemps, la France devrait se doter d’une loi protégeant le secret des affaires. […]

  • LedPower. Quand la gendarmerie sécurise l’entreprise.

 Saviez-vous que neuf entreprises sur dix, n’établissent aucun contrat de confidentialité avec l’entreprise chargée du nettoyage ? […]

  • «Un question de déontologie»

Les entreprises sarthoises sont-elles sensibles à la protection de leurs données ?
Il y a dans l’espionnage industriel un côté James Bond qui pousse dirigeants et salariés à croire que le vol de données n’arrive que dans les films. […]

  • Justement, où s’arrête l’intelligence économique et où commence l’espionnage industriel ?

L’intelligence économique est légale ? […]

Par Cédric Menuet et Yanne Boloh pour lejournaldesentreprises.com

En savoir plus :

source http://www.lejournaldesentreprises.com/editions/72/actualite/fait-du-mois/espionnage-industriel-les-pme-doivent-se-proteger-06-01-2012-142275.php

Image d’illustration  libre de droit.

Veille et intelligence économique pour les TPE / PME en vidéo …

Posté par Arnaud Pelletier le 14 septembre 2011

Dans le contexte actuel, la maîtrise de l’information stratégique est plus que jamais indispensable pour les PME/PMI ; pourtant, si de plus en plus d’entreprises sont conscientes des opportunités et menaces inhérentes à la maîtrise ou non de l’information, la plupart d’entre elles n’ont pas les ressources, financières et humaines, pour mettre en place un processus structuré de veille et/ou d’intelligence économique.

Par le réseau de diffusion des TIC dans les PME du Sud Ouest Européen CYBERSUDOE (http://www.cybersudoe.eu), projet financé par l’Europe.

En savoir plus :

http://www.cybersudoe.eu/fr/espace-ressources/video-veille-et-intelligence-economique-pour-les-tpe-pme.html

Conférence gratuite sur les enjeux de l'intelligence économique …

Posté par Arnaud Pelletier le 17 juin 2010
La CRCI Languedoc-Roussillon et l’Etat (DIRECCTE) organisent le 23 juin, une conférence gratuite sur les enjeux de l’intelligence économique défensive et offensive, des solutions adaptées aux PME/PMI régionales.

La question de l’intelligence économique est primordiale pour les PME et PMI du Languedoc-Roussillon, elle s’adresse à la totalité des acteurs qui contribuent à l’économie régionale, par nature les entreprises sans condition de taille, mais également les laboratoires de recherche, les centres de formation supérieure, les universités etc.

La Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie du Languedoc Roussillon (CRCI LR) et l’Etat (Direccte) invitent les entreprises de la région, à une conférence de sensibilisation à l’intelligence économique. Ce 3e rendez-vous aura lieu le 23 juin 2010 de 14 à 18 heures à la CCI de Narbonne, partenaire cette année sur le sujet.

Au programme de cette après-midi, la protection et les actions stratégiques qui sont les deux enjeux de cette intelligence économique défensive et offensive, des solutions adaptées aux PME/PMI régionales.

[…]

Téléchargez le programme  (.pdf – 363 ko)
En savoir plus :

http://www.montpellier.cci.fr/pages/index.php?detail=2866&src=actu

CRRM, Veille technologique : guide des bonnes pratiques en PME/PMI

Posté par Arnaud Pelletier le 26 février 2010

CRRM, Université Paul Cézanne Aix Marseille III

L’information est de plus en plus abondante et d’un accès facilité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Pour les entreprises, le défi consiste à disposer des bonnes informations au bon moment, afin de pouvoir agir, réagir et décider rapidement avec des informations fiables et de qualité. Or, l’exploitation systématique des informations, appelée communément « veille » ne peut pas se faire au hasard, mais repose sur deux éléments clés : la connaissance et la maîtrise des diverses sources d’information et une organisation collective de gestion et de partage de l’information au sein des l’entreprise.

PDF - 946 ko

Veille technologique : guide des bonnes pratiques en PME/PMI
Version électronique

Le guide se veut une aide pragmatique tout particulièrement destinée aux PME/PMI. Il montre au travers de 10 recommandations que la veille, activité que l’on croyait réservée aux grandes entreprises, est out à fait envisageable pour les PME/PMI. En partant d’une analyse des pratiques informationnelles de l’entreprise, cet ouvrage vous guidera lors de la mise en place d’actions simples visant l’optimisation d’une démarche de veille.

Ce guide est le résultat de concertations et d’échanges au niveau européen, basées sur l’étude de PME/PMI ayant relevé le défi de mettre en place une organisation de veille.


TABLE DES MATIERES

- AVANT PROPOS

- INTRODUCTION

- LES 10 COMMANDEMENTS POUR UNE BONNE PRATIQUE DE LA VEILLE DANS LES PME/PMI

  • Assurez-vous de la volonté et de la conviction des dirigeants de l’entreprise
  • Analysez le niveau des pratiques informationnelles dans l’entreprise
  • Analysez les mécanismes de diffusion de l’information dans votre entreprise
  • Définissez et formalisez vos besoins en information
  • Sensibilisez et impliquez le personnel concerné à la valeur de l’information
  • Diversifiez vos sources d’information
  • Exploitez systématiquement les sources d’informations formelles
  • Organisez la collecte de l’information informelle dans votre société
  • Souciez-vous de la protection de vos informations
  • Faites appel à des professionnels de l’information

- PROJET REVEIL. ETUDES DE CAS

  • Présentation du projet
  • Présentation des partenaires et études de cas
    • The Polytechnic University of Catalonia (UPC)
    • Etude de cas de l’UPC : Ecotecnia
    • Centre de Veille Technologique (CVT) du CRP Henri Tudor
    • Etude de cas du CVT : Boulangerie Z.
    • IMPIVA
    • Etude de cas de IMPIVA : Naber S.A.
    • Centre de Recherches Rétrospectives de Marseille (CRRM)
    • Etude de cas du CRRM : Pétronaphte

- ANNEXE 1 : INFORMATION FORMELLE

- ANNEXE 2 : INFORMATION INFORMELLE

- ANNEXE 3 : CIRCULATION DE L’INFORMATION

- ADRESSES UTILES

- BIBLIOGRAPHIE

En savoir plus :

http://crrm.u-3mrs.fr/web/article353.html

L'intelligence économique : qui concerne-t-elle ?

Posté par Arnaud Pelletier le 14 octobre 2009

Interview de Pascal Frion

CV : Créateur de l’entreprise Acrie en 1998 – réseau national pour la veille et l’intelligence économique – Pascal Frion est animateur du réseau du même nom (17 agences d’intelligence économique dans le monde) depuis 1999.
Il est également auditeur à l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) et auditeur IHEDN en intelligence économique, membre de l’Académie de l’Intelligence économique (Paris), membre de l’Information Overload Research Group et conférencier international.
Pascal Frion est l’auteur de deux ouvrages sur le sujet (“Accompagnement à la recherche d’information économique” et “Accompagnement au traitement de l’information essentielle”) et de 1 200 fiches techniques présentées sous la forme d’un logiciel de e-learning (AcrieProj).

Interview :

Comment définiriez-vous l’intelligence économique ?

Il existe plus d’une centaine de définitions de l’intelligence économique (IE) ! L’important est de ne pas se limiter à une seule d’entre elles, car la probabilité est forte que la définition retenue ne soit pas adaptée à une petite entreprise.
– Au niveau national et international, l’IE peut être vue comme une politique économique et sociale visant à renforcer la compétitivité d’un pays.
– Pour un grand groupe, on peut parler de maîtrise et de protection de l’information (c’est d’ailleurs la définition “officielle” moderne à la française) et l’on voit déjà l’usine à gaz que représente la veille sur des milliers d’accès à l’information à surveiller de manière permanente et lourde  (médias, internet, personnes sources, etc.). L’IE devient alors surtout de la mise à jour de données (veille).
– Pour une petite entreprise, il me paraît plus adapté de ne pas évoquer le niveau “organisation”, ni “structure”, mais plutôt de dire que l’intelligence économique est davantage une affaire de compétences individuelles, d’état d’esprit, de vigilance et de prises de décision ponctuelles (et très peu de gestion de l’information consommatrice de ressources).
L’intelligence économique serait donc un ensemble de compétences individuelles et un ensemble d’actions coordonnées visant à se questionner sur des sujets importants, à rechercher l’information manquante pour agir, à traiter l’information pertinente, à diffuser l’information déterminante et à protéger l’information discriminante. Bien sûr, ces actions sont envisagées avant d’être lancées, car il serait trop simple de se retourner sur son passé et croire que l’on a fait de l’intelligence économique sans le savoir, comme Mr Jourdain faisait de la prose sans le savoir…

L’intelligence économique s’adresse-t-elle aux TPE ?

Une TPE peut initier une démarche d’IE, à la condition qu’elle n’essaie pas de copier ce que font les entreprises de taille moyenne ou grande. Ainsi, il est préférable de se fixer des petits challenges mensuels pour s’informer sur un sujet précis puis passer à autre chose le mois suivant, au lieu de commencer par monter une veille.
Il est essentiel pour une TPE de se préserver de la surinformation, de l’intoxication et de la bureaucratie de la veille ! C’est pourquoi, je propose un nouveau RMI : refus méthodologique de l’information ! Cela consiste à ne pas surveiller l’actualité tous les jours, mais réfléchir à ses axes de survie ou de développement. Plutôt que de mettre en œuvre le couple “réception passive – traitement”, je conseille le couple “questionnement – recherche ciblée”. Bien sûr, dans un monde idéal, il est possible de faire les deux, mais ce que je constate c’est que la volonté de faire les deux aboutit généralement à la mise en place du couple “réception passive – traitement”. Les TPE qui ont l’habitude de travailler “à la mission” sont écartelées entre les logiques de structure et les logiques de projet.

A quel niveau un créateur/repreneur peut-il intégrer une politique d’intelligence économique dans son projet ?

Des règles simples peuvent constituer une politique d’IE, comme par exemple ne pas faire de recherche d’information sans plan de recherche. Il est important de clarifier le projet avant de lancer des recherches d’information. Il faut également identifier les manques d’information, les meilleures personnes pour nous informer et le meilleur accès pour les contacter.
Ainsi, le recours systématique à internet diminue au profit de relations humaines plus riches et davantage dans l’esprit des TPE.

Existe-t-il des structures d’aide aux futures ou jeunes entreprises dans la réalisation d’une veille ?

Je ne connais pas d’aide dédiée spécifiquement aux futures ou jeunes entreprises dans la réalisation d’une veille, mais les chambres de métiers et d’artisanat, ainsi que les chambres de commerce et d’industrie peuvent proposer des programmes sur l’IE. Il existe notamment le crédit d’impôt recherche, une aide fiscale pour réaliser de la veille technologique, ainsi que des dispositifs fiscaux régionaux. Des financements peuvent être mobilisés pour l’IE mais il faut se renseigner car, à ma connaissance, ces financements ne doivent pas souvent être utilisés pour ce sujet.

Comment développer une veille efficace quand ont est une jeune entreprise avec peu ou pas de moyens ?

Le réflexe et le piège, c’est de croire qu’internet va résoudre notre problème de veille. Je ne connais pas beaucoup de TPE qui se satisfassent d’une veille sur internet. Il faut s’obliger à “sortir” et à “lever la tête” régulièrement, à discuter sur les impressions des gens.
Je suggère de consacrer une partie de son vendredi après-midi à se poser des questions sur l’avenir et à décliner ces réflexions en informations à acquérir pour se faire une idée plus précise de ses interrogations. Et pour ceux qui veulent absolument faire de la veille sur internet, une formation aux méthodes sur internet est vraiment un plus. Mais attention, il ne s’agit pas de se former à faire “bouger la machine”, comme on apprend, lorsque l’on passe son permis, à faire bouger la voiture !  Il faut apprendre la formulation d’une question, les limites d’internet, la complémentarité d’internet avec les accès et les personnes sources traditionnelles, etc. Un gain de temps de recherche de 30 à 40% est au rendez-vous : une meilleure utilisation d’internet et surtout “moins de temps passé à perdre son temps” !

D’après vous, les TPE ont-elles intérêt à se regrouper pour faire de la veille ?

Tout à fait ! Clairement, une mise en réseau d’amis veilleurs est le meilleur des réseaux. Chacun connait les besoins des autres et les transmet gratuitement. Attention, un réseau a tendance à diminuer son intensité avec le temps et il est important de l’animer et le dynamiser. Les organisations professionnelles, les écoles, les foires-expositions, certaines publications, etc. sont aussi des sources d’information à envisager. Chaque membre du réseau peut être chargé de lire une ou deux revues, de suivre les activités d’un organisme professionnel et un ou deux sujets de veille. Une fois par trimestre, le réseau se réunit autour d’un repas et chacun prépare un petit compte-rendu de ce qu’il a vu, lu et entendu. La convivialité et la connaissance des besoins des autres sont essentielles. Bien sûr, un réseau est fait pour ceux qui pensent que partager l’information enrichit et non appauvrit, sinon s’abstenir d’être un simple voyeur dans un réseau.

Avez-vous des conseils pratiques pour mettre en place une démarche d’intelligence économique dans l’entreprise (TPE) ?

A mon avis, le plus important pour une TPE n’est pas de savoir “tout” ce qui se passe autour de soi, mais  d’assurer sa survie, d’aller chercher de la clientèle quand il y a de la baisse de prise de commande, etc.
Le/la dirigeant(e) de TPE doit donc être dans une logique ponctuelle de test (tester son marché pour voir à quoi et comment il réagit) et d’adaptation rapide.
En d’autres termes, la veille n’est pas un point de départ, et l’accès à l’information n’est pas le problème. Il faut commencer par être capable de se poser des questions, de prendre des décisions, de faire des choix. C’est le contraire de la veille (la veille accepte de nombreuses informations, sans avoir à décider et sans rien jeter). Plutôt que de commencer par empiler des informations que l’on n’a pas le temps de lire, il est préférable de lister ses besoins d’informations et d’y associer des personnes sources et des accès.

Vous conseillez donc de se constituer “une base de besoins”, plutôt qu’une “base de données” ?

Oui… et des plans de recherche associés. Ainsi, le cas échéant, si un besoin d’information se fait pressant, alors on consulte les personnes sources et les accès à mobiliser et on va vers elles.
Quand la TPE saura faire des choix et saura d’où vient la bonne information de manière régulière, alors il sera peut-être temps d’envisager de mettre en place une veille (pas avant un an), à la condition que la veille s’avère être rentable. En attendant ce moment, on peut calculer le temps passé à effectuer des recherches “à la main” et nous pouvons ainsi voir si le montage d’une veille ou l’achat d’un logiciel de veille est rentable. Ce n’est pas souvent le cas, car la veille et les outils ne peuvent pas …

En savoir plus :

http://www.apce.com/cid93399/l-intelligence-economique-qui-concerne-t-elle.html?pid=326

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L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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