Articles taggués ‘Réseaux sociaux’
Réseaux sociaux : les internautes ne sont pas assez vigilants …
Les internautes ne sont pas assez vigilants sur la gestion de leur compte Facebook. Il apparaît qu’une majorité ne change pas régulièrement son mot de passe ou oublie de modifier ses paramètres de confidentialité, selon une étude américaine réalisée par Harris Interactive.
Les résultats de ce sondage démontrent que les internautes américains n’apportent pas assez d’importances aux gestes simples qui permettraient de sécuriser leur compte Facebook. Par exemple, un tiers des sondés avoue n’avoir jamais changé son mot de passe depuis son inscription. Ils ne sont que 31% à l’avoir changé ces trois derniers mois, ce qui est pourtant vivement recommandé.
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Des internautes trop crédules
Conséquence de cette gestion parfois hasardeuse, 10% des internautes déclarent que quelqu’un a eu un accès non autorisé à leur compte pour diffuser des liens et des commentaires. Très crédules, ils sont 95% à accepter presque systématiquement toute demande de connexion provenant d’un “ami”.
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Par la rédaction de reseaux-telecoms.net
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Un tueur à gages répond à une commande sur Facebook !!!
Un drame a été évité de peu aux États-Unis. Une jeune mère de famille a tenté de se débarrasser de son compagnon en recrutant un tueur à gages via Facebook. Celui a répondu favorablement à la “commande” sur le réseau social, mais n’a pas pu mettre en œuvre son plan grâce à l’intervention de la police.
Facebook ne sert pas uniquement à retrouver des anciens familles ou de la famille. C’est aussi un lieu où des règlements de compte peuvent avoir lieu. C’est le fait divers que rapporte ABC. Le site communautaire américain a permis à une mère de famille d’engager quelqu’un comme tueur à gages. Selon le réseau de télévision, la jeune femme souhaitait se débarrasser du père de son enfant.
Plutôt que de fréquenter les tripots et les bars malfamés, Eley – c’est son nom – a simplement laissé un message sur son mur Facebook. Message qui a finalement reçu une réponse favorable quelques temps plus tard. La police indique qu’un certain Timothy a répondu à la commande, non pas directement, mais par des phrases implicites “n’en dis pas plus“, “à quoi il ressemble“, “où est-ce qu’il se trouve” ou encore “je veux l’argent d’abord“.
Les menaces, dont le père a eu connaissance, n’ont pas été prises à la légère. Inquiété, il a contacté les forces de l’ordre. Armées d’un mandat, ces dernières se sont rendues au domicile de Timothy et ont découvert un pistolet calibre .22 chargé et dont le numéro de série avait été effacé. Elles ont également constaté que Timothy avait publié sur Facebook des photos de lui avec ses armes, au cas où il serait pris à la légère.
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Par Julien L. pour numerama.com
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http://www.numerama.com/magazine/19066-un-tueur-a-gages-repond-a-une-commande-sur-facebook.html
L’e-réputation des PME …
E-réputation, comment gérer sa réputation sur le Web ?
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Avec l’émergence du web 2.0, la Toile est devenue collaborative. Nous pouvons aujourd’hui interagir aussi bien avec le contenu (je poste un commentaire ou je note un article) qu’avec les autres internautes du monde entier (réseaux sociaux, blogs et forums).
Les nouvelles technologies accordent une large place à l’humain, à l’internaute qui peut réagir, contester, féliciter, réprimander … à son bon vouloir et sur la plupart des supports.
Alors si vous ou votre entreprise faites l’objet d’éloge, ce n’est que du bonheur et même de la publicité gratuite ! En revanche, si vous êtes au coeur d’une polémique ou que vos clients s’avèrent insatisfaits cela peut vite tourner au pugilat numérique !
Et je pèse mes mots : l’actualité fait de plus en plus l’objet d’aventures malencontreuses arrivées à des personnes ou des entreprises.
Ce Livre Blanc a pour vocation d’attirer votre attention sur le fait que malgré tous les avantages (et ils sont nombreux) qu’ont pu apporter les technologies collaboratives, il convient tout de même d’être vigilant vis-à-vis de ces évolutions.
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Livre Blanc rédigé par Caroline CHANLON
Par l’équipe de Portail des PME pour portail-des-pme.fr
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http://portail-des-pme.fr/enquetes-etudes/1861-le-reputation-du-dirigeant-de-pme
Les bonnes pratiques à adopter sur les réseaux sociaux pour les enfants … et les grands !!
Facemoods, site qui propose des Facebook smile et emotions gratuitement, a réalisé une vidéo qui enseigne aux jeunes de façon ludique les bonnes pratiques à adopter sur le réseau social « When you confirm someone to your Facebook friend you invite them into your life : confirm only people you know ». Pour cela le site internet a repris l’histoire du petit chaperon rouge en l’adaptant à l’air du temps et donc à Facebook : Pourquoi ne faut-il pas accepter tout le monde sur Facebook ? Quelles sont les dangers ? Il faut noter que de plus en plus de jeunes enfants veulent créer un compte Facebook et ne se rendent pas forcément comptes des risques éventuels de leurs actions.
Même destinée aux enfants, cette campagne de sensibilisation peut aussi prévenir les plus grands des dangers.
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Par Jeanne Albos pour vanksen.fr
En savoir plus :
http://www.vanksen.fr/blog/ajouter-un-ami-sur-facebook-dapres-le-petit-chaperon-rouge/
44% des internautes français sont vigilants avec leurs données privées sur internet …
Sondage LH2-ZDNet.fr – Les internautes français sont prudents. Avec le succès des réseaux sociaux – Facebook compte 20 millions de comptes en France -, le contrôle de l’identité numérique représente une priorité pour 44% d’entre eux, qui évitent de publier des informations privées sur le web ou en limitent l’accès.
Dans l’ensemble, la prudence domine. Ainsi, la protection des informations personnelles ou professionnelles est l’attitude la plus répandue : 38% des internautes évitent purement et simplement de partager ce type d’informations sur le web.
A la marge, 6% préservent leur anonymat sur Internet en utilisant des pseudonymes ou en limitant l’accès à ce qu’ils publient, afin d’éviter que leurs informations privées soient accessibles à tous.
Près de 2 internautes sur 5 n’ont pas l’occasion de publier d’informations à caractère privé sur le web : des usages plus distanciés, probablement par manque d’intérêt pour les réseaux sociaux ou parce que leurs contributions restent de nature très impersonnelle (petites annonces, avis de consommateurs…).
16% des internautes adoptent une stratégie qui se rapproche du « personal branding » : ainsi, ils se déclarent vigilants quant à ce qu’ils publient sur le web, sans pour autant rechercher l’anonymat.
La vigilance prend largement le pas sur l’insouciance, et seuls 2% des internautes français dévoilent sans se soucier de qui pourra y accéder, des informations de type personnel ou professionnel.
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Par la rédaction de zdnet.fr.
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Les entreprises recrutent désormais sur Facebook …
Fort de ses 20 millions d’utilisateurs en France, le réseau social américain gagne l’intérêt des recruteurs. Des applications permettent maintenant d’y approcher ses futurs salariés. Celle de la start-up franco-américaine Work4Labs fait un carton.
Sur la page Facebook de L’Oréal, un nouvel onglet est apparu ces derniers mois entre les rubriques “mur”, “informations” et “discussions”, bien connues des utilisateurs du réseau social. Son nom: “Work for us”, travailler pour nous. Son rôle : créer un espace parfaitement intégré dans le design du réseau social pour publier des offres d’emploi et permettre aux candidats de postuler en ligne. Six mois après son lancement par Work4Labs, une start-up franco-américaine, l’application a conquis 4500 entreprises -dont 350 en France- parmi lesquelles Accenture, PwC ou American Apparel. La société gagne près de 1000 nouveaux clients par mois selon Stéphane Le Viet, son cofondateur.
“On s’est rendu compte que les entreprises, qui sont maintenant presque toutes présentes sur Facebook, voulaient exploiter le réseau pour leur recrutement”, explique t-il. Pour la start-up, le modèle est déjà rentable : les entreprises versent entre 9 et 799 dollars par mois pour utiliser l’application, suivant les nombres d’offres dont elles ont besoin. Côté recruteur, l’application doit permettre d’approcher de possibles futures recrues et si possible les “candidats dormants” : ceux qui sont déjà en poste mais ne diraient pas non à une offre attractive, bien ciblée, voire recommandée par leur entourage. “Ces gens là n’iront pas sur les sites d’emploi. Avec ce système, ils ont accès aux offres des entreprises qui les intéressent sans avoir à sortir de Facebook.
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Postuler sans quitter Facebook En 2008, l’application “Work with me” partait du même principe : les entreprises inscrites proposaient à leurs salariés de diffuser à leurs contacts les offres d’emploi du groupe. “Avec la page institutionnelle, c’est l’un des deux principaux moyens pour un recruteur de diffuser ses offres sur Facebook”, commente Thomas Delorme, délégué général de TMPNeo, l’agence de communication RH à l’origine de “Work with me”. Pour lui, les deux approches sont complémentaires parce qu’elles reposent sur deux logiques de consommation de contenus. “Sur une page de fans, on se rapproche d’un site d’entreprise, mais comme Facebook devient une porte d’entrée sur internet, on peut approcher les candidats sans qu’ils aient à quitter leur réseau”, explique t-il.
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47% des recruteurs Les réseaux sociaux n’occupent encore qu’une place limitée parmi les autres outils de recrutement. Une enquête du site Régionsjob menée fin juin auprès de 157 recruteurs montrait que 47% d’entre eux les utilisaient, presque au même niveau que les cabinets de recrutement ou la cooptation, mais loin derrière les sites RH d’entreprise (61%) et surtout les sites emploi ou “jobboards” (88%).
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Par Alexia Eychenne pour lexpansion.com
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http://www.lexpansion.com/carriere/les-entreprises-recrutent-desormais-sur-facebook_244753.html
Sur les réseaux sociaux, un salarié sur cinq ne se gêne pas pour balancer sur son patron …
Critiquez-vous votre entreprise sur Facebook ?
Facebook est une gigantesque machine à café, où chacun évoque son quotidien, ses vacances et… son job. En France, 15% des salariés -soit 2,5 millions de personnes rien que pour le privé – évoquent leur entreprise sur les réseaux tels que Facebook ou Twitter, selon un sondage Viavoice pour l’agence de communication Hopscotch publié ce jeudi. Si les deux tiers des sondés participent à la bonne réputation de leur boite en en parlent “plutôt de façon positive”, un sur cinq la décrit sur les réseaux sociaux “plutôt de façon négative”. 12% ne se prononcent pas.
Les plus critiques sont les 25-34 ans (32,9%), alors que les 18-24 ans (9,3%) et les 35-49 ans (10,4%) sont plus sages. Les critiques varient également en fonction de la catégorie socio-professionnelle: les ouvriers interrogés par Viavoice sont plus critiques que les cadres (38,2% contre 11,6%).
Les salariés du public semblent mieux armés que ceux du privé, puisque 18,7% sont sensibilisés par une charte ou un guide, contre 8,6% dans le privé.
Des salariés conscients des risques
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Mais ils ne comptent pas s’arrêter pour autant. 64% estiment qu’au cours des années qui viennent, les critiques des entreprises par leurs salariés seront de plus en plus répandues sur les réseaux sociaux.
Par LEXPRESS.fr
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Quand Facebook fait peur à la police …
Dans une note interne que Bakchich s’est procurée, la direction de la police nationale met en garde ses fonctionnaires contre l’anti-France et rappelle qu’ils s’exposent sur les réseaux sociaux à des poursuites pénales.
La direction générale de la police nationale n’est pas très friande des réseaux sociaux tels Facebook ou Twitter. En témoigne cette note interne adressée à ses ouailles et sur laquelle Bakchich a mis la main.
« Ces nouveaux modes de communication (…) présentent de grandes facilités d’utilisation mais recèlent aussi des dangers.(…) De nombreux policiers et personnels administratifs ou contractuels du ministère de l’Intérieur sont inscrits sur ces sites communautaires. Si certains de ses utilisateurs veillent à la nature des informations qu’ils diffusent et au choix des personnes qui ont accès à leur profil, force est de constater que d’autres y détaillent des aspects de leur vie personnelle (composition et photos de famille, domiciliation, centres d’intérêt, établissements fréquentés…) ou professionnelle (appartenance à la police nationale, domiciliation professionnelle, nature des activités exercées…). »
C’est là où ça se corse pour nos hommes en bleu, sûreté nationale oblige : « Ces renseignements sont susceptibles d’exposer les intéressés à d’éventuelles actions de malveillance (menaces, chantages, représailles) du fait de leur profession. Elles peuvent aussi porter atteinte à l’image et à la réputation de leur auteur, et par extension à l’ensemble de la police nationale. » Bigre !
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Par la rédaction de bakchich.info
En savoir plus :
http://www.bakchich.info/Facebook-fait-peur-a-la-police,12556.html
CNIL : Protège ta vie privée sur internet !

Selon une étude e-enfance / Ipsos 2009, 70 % des moins de 11 ans utilisent internet. 19 % des 9-10 ans possèdent un téléphone et ils sont 49 % parmi les 11-12 ans. Pour certains d’entre eux, ils sont déjà inscrits sur des réseaux sociaux tels que Habbo ou Facebook.
On assiste donc à une explosion du nombre d’informations personnelles accessibles en ligne sans limitation de durée. Chacun aime montrer ses photos et ses vidéos au plus grand nombre de personnes en se disant “ Je n’ai rien à me reprocher donc je n’ai rien à cacher ”. Il se crée alors une confusion entre la notion de non-culpabilité et celle d’intimité. Or, ce n’est pas parce que l’on n’a rien à se reprocher que l’on doit tout montrer ! La vie privée, au même titre que l’environnement naturel, est un capital en voie de disparition qu’il faut préserver.
La CNIL envoie aujourd’hui aux 40 000 classes de CM2 15 exemplaires de l’édition spéciale de Mon Quotidien, le journal des 10-14 ans édité par Play Bac, sur le thème “ Protège ta vie privée sur Internet ”.
L’objectif est de leur rappeler que la vigilance s’impose dès maintenant, en particulier lorsqu’il s’agit de diffuser des informations à caractère politique, sexuel, médical ou religieux. C’est bien avant de publier qu’il faut réfléchir car une fois en ligne, il est difficile de supprimer les informations qui peuvent vous suivre toute votre vie.
Une déclinaison interactive du journal est également disponible sur le site jeunes de la CNIL.
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