Articles taggués ‘sécurité’
Salon professionnel : Stratégie offensive d’intelligence économique et protection des données …
Les salons professionnels sont un formidable terrain de chasse pour les braconniers de l’information. Le gibier y est nombreux et trop souvent insouciant. Le journal de l’intelligence économique d’Ali Laïdi a enquêté sur les techniques pour récupérer l’information au nez et à la barbe d’entreprises un peu trop naïves.
A voir sur france24.com :
Par Alexandra RENARD / Camille RUSTICI :
Caméra thermique, engins ultra-sophistiqués, robots hi-tech… nous sommes en région parisienne, au marché mondial de la sous-traitance industrielle…le MIDEST.
Chaque année 1700 PME y présentent leurs dernières technologies. Ce salon, c’est la caverne d’Ali Baba pour tous ceux qui veulent récupérer de l’information stratégique. Espionnage, vol d’informations, copies…les PME qui exposent ne sont pas toujours conscientes des risques.
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source : http://www.france24.com/fr/20120519-2012-05-19-1015-wb-fr-intelligence-eco
- Pour aller plus loin :
A lire sur lenouveleconomiste.fr :
Incontournables carrefours de tendances pour tout type d’entreprise, les salons professionnels sont une occasion idéale pour effectuer rapidement une partie de sa veille concurrentielle. Ces types d’ événements sont également des lieux de confrontation stratégiques entre les acteurs d’un même marché, et représentent à ce titre un risque accru en termes d’espionnage ou, plus fréquemment, de fuite d’informations confidentielles. Qui nécessite de redoubler de vigilance en la matière.
3e source d’information des entreprises après la presse et Internet, les salons professionnels continuent d’attirer de nombreux exposants soucieux de promouvoir leurs nouveautés, mais aussi de s’informer sur l’état du marché. En effet, un salon permet de répondre à de multiples interrogations : où se positionne mon entreprise par rapport à ses concurrents, quelles sont les nouvelles technologies prometteuses, quels sont les pays émergents, où se situe réellement la concurrence étrangère… Encore faut-il savoir collecter les informations nécessaires et les analyser. Selon Vigilances, agence spécialisée dans l’accompagnement des entreprises pour la collecte, l’analyse et la protection de leurs informations stratégiques, 58 % des entreprises recherchent des informations sur les salons professionnels, mais seulement 14 % les collectent de manière organisée.
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Par Stéphanie Roy pour lenouveleconomiste.fr
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PME : Les programmes de sensibilisation à la sécurité informatique ont une vraie valeur …

C’est du moins ce qui ressort de la toute dernière édition du rapport «Information Security Breaches Survey» de PwC. Cette étude bi-annuelle, dont la dernière édition a été rendue publique lors d’Infosecurity, fin avril dernier, à Londres, est considérée comme un baromètre pertinent des grandes tendances de la sécurité informatique au Royaume-Uni. Mais ses enseignements sont susceptibles d’intéresser ce côté-ci de la Manche et même au-delà.
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Toutefois, selon Potter, la sécurité n’est pas qu’une question d’investissements technologiques. Il encourage tout particulièrement les grandes organisations à mettre en place des politiques et des processus de sécurité solides et à les accompagner par des programmes de formation sérieux.
Par Valery Marchive pour lemagit.fr
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Entreprises, fuites de données : toujours fréquentes et de plus en plus chères …
En réaction aux pertes d’informations, les entreprises misent plus sur la sensibilisation des utilisateurs que sur un empilement de couches de sécurité.
A lire sur 01net.com :
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La perte d’informations coûte plus cher qu’il y a deux ans.
Selon Ponemon Institute, le prix à payer par donnée ainsi compromise serait passé de 89 euros en 2009 à 122 euros en 2011. Soit une augmentation de 16 %. Pour obtenir ces résultats, l’institut collecte les dépenses directes (investigations extérieures, support technique externalisé…) et indirectes (audits et communications internes, estimation de désaffections de clients) dues à un vol d’informations. Parmi les premières causes de fuites, figurent les attaques malveillantes (43 %), suivies des négligences de la part des utilisateurs ou des sous-traitants (30 %). Deux tendances qui pourraient même parfois être liées : en effet, l’introduction involontaire d’un virus dans le système d’information peut en faire la source de l’attaque malveillante.
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Développer une culture de la sécurité.
La vérité sur les officines d’espionnage et de renseignements économique …
Suisse : Areva n’est pas la seule entreprise française à recourir à cette spécialité helvète: le renseignement économique. Une activité plus que tolérée.
A lire sur challenges.fr :
Coincée entre une boulangerie et un magasin de meubles pour cuisines et salles de bains, l’entrée de l’immeuble ne paie pas de mine. C’est pourtant ici, dans une rue anonyme de Genève, que se trouvent les bureaux d’Alp Services. Cette société a fait les gros titres de la presse pour avoir espionné Olivier Fric, le mari de l’ancienne patronne d’Areva, Anne Lauvergeon. Cette PME de 20 personnes dirigée par Mario Brero a été mandatée par Areva pour quatre enquêtes (baptisées de “Pomerol 1″ à “Pomerol 4″), liées au rachat du groupe canadien UraMin par le leader mondial du nucléaire en 2007.
- Affaire anodine
Ses deux premiers dossiers étaient assez classiques: les enquêteurs d’Alp Services devaient étudier le marché de l’uranium et comprendre le rôle de deux sociétés américaines, UX Consulting et TradeTech, dans l’évolution du cours du minerai. Ils devaient aussi découvrir si des salariés d’ Areva donnaient des renseignements à Greenpeace.
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“L’affaire Areva ne représente que la partie émergée de l’iceberg, prévient Stéphane Koch, patron d’Intelligentzia.net, une agence genevoise spécialisée dans la sécurité de l’information. Dans les affaires éminemment sensibles, les entreprises françaises font souvent appel à des officines suisses, craignant, en France, une certaine porosité des spécialistes de l’intelligence économique avec les services officiels.”
- Procédure courante
Areva ne serait pas le seul dans ce cas. “Il est courant de voir les grandes sociétés faire appel à des bureaux privés suisses pour étudier le profil et la carrière de candidats lors de phases délicates de recrutement”, estime un consultant spécialisé dans la lutte contre la criminalité économique. Areva n’est, en tout cas, pas la première à impliquer des sociétés suisses de renseignement. En 2010, un ancien policier a ainsi avoué avoir posé à deux reprises une balise GPS sur la voiture d’un homme d’affaires grec.
Deux ans plus tôt, l’émission Temps présent révélait que l’agence Securitas avait infiltré en 2004 une de ses salariées au sein du mouvement altermondialiste Attac pour le compte de Nestlé. Son enquêtrice avait même participé à l’écriture d’un livre intitulé Attac contre l’empire Nestlé. Mais cette fausse militante dévoila à son client toutes les informations découvertes par les altermondialistes… Interrogé par la télévision suisse romande, le porte-parole de Securitas a jugé cette “mission banale”.
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- Législation légère
“La Suisse a toujours été un lieu de rendez-vous des espions du monde entier, raconte Jean Tamalet, avocat du cabinet Tamalet Ingouf Hollard. Il y a plus d’agents secrets à Genève qu’à Paris.” Les 30.000 personnes qui bénéficient du statut diplomatique dans la nébuleuse de l’ONU, les salariés des multiples ONG ou des sièges de grands groupes comme Nestlé, Roche ou Novartis attirent forcément les regards. L’importance du négoce avec notamment les bureaux de Cargill ou Glencore explique aussi les convoitises. Les trois quarts des ventes de pétrole russe, par exemple, se traitent à Genève.
La Suisse offre aussi l’avantage d’une législation peu contraignante pour les “hommes de l’ombre”. “Lorsque j’ai lancé ma société d ‘intelligence économique, je n’ai même pas eu à présenter mon casier judiciaire, raconte Stéphane Koch. L’usurpation d’identité n’est pas permise, mais elle n’est pas non plus punie.” Cette pratique a permis à Nestlé de sortir blanchi des procès lancés par Attac.
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Tout ou presque est donc possible. C’est une question de prix… “Moi, je reste dans la légalité et je demande en moyenne 2.000 euros pour une journée de travail”, dévoile Stéphane Koch. Quand des moyens techniques sophistiqués sont nécessaires ou que les méthodes utilisées franchissent “la ligne jaune”, comme disent les spécialistes, les tarifs s’envolent vite. Areva aurait ainsi versé à Alp Services 620.000 euros pour ses quatre rapports qui n’ont rien révélé.
- Niche prospère
Berne promet de mieux contrôler ce secteur, mais personne n’est dupe. Le laisser-faire politique, la concurrence de plus en plus vive qui encourage les sociétés à découvrir les avancées technologiques de leurs rivales et la baisse constante des prix des moyens de surveillance promettent de beaux jours aux barbouzes suisses. “Le nombre de spécialistes de l’espionnage économique continuera de s’accroître dans la Confédération, prédit Marie-Laure Ingouf. C’est une niche incroyable.” Voilà les entreprises françaises prévenues.
Par Frédéric Thérin pour challenges.fr
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La cybercriminalité coûte plus cher que le marché de la drogue …
La cybercriminalité coûte plus cher que les trafics de cocaïne, héroïne et marijuana …
A lire sur lemonde.fr :
Les bandes organisées internationales sont derrière la plupart des escroqueries sur Internet, et le coût estimé de la cybercriminalité est plus élevé que les trafics de cocaïne, d’héroïne et de marijuana confondus, a déclaré mardi 8 mai le chef d’Interpol, Khoo Boon Hui.
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“Les experts ont prévenu que le coût [financier pour la société] de la cybercriminalité était plus important que les coûts combinés des trafics de cocaïne, marijuana et héroïne. En Europe, le coût de la cybercriminalité a apparemment atteint 750 milliards d’euros par an”, a-t-il dit. Il a cité comme exemples les jeux illégaux ou les fraudes à la carte de crédit ou sur les banques.
- SÉCURITÉ MONDIALE
Il a également mis en garde contre les dangers des cyberattaques pour la sécurité mondiale, indiquant que son organisation elle-même avait fait l’objet d’une attaque par le collectif de pirates informatiques Anonymous.
Les banques américaines ont perdu l’année dernière 900 millions de dollars (690 millions d’euros) par le fait de voleurs traditionnels et 12 milliards de dollars (9,2 milliards d’euros) à cause des cybercriminels, a-t-il dit.
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Par la rédaction de lemonde.fr
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L’AFNOR : Prévention de la fuite d’information : participez à l’élaboration d’un guide de bonnes pratiques …
AFNOR crée un nouveau groupe de travail qui aura pour principale tâche de produire un guide de bonnes pratiques sur la prévention de la fuite d’information – ou « Data Leak Prevention » -, préoccupation majeure en matière de sécurité informatique pour toute organisation.
A lire sur afnor.org :
Des environnements informatiques de plus en plus ouverts, une hyper mobilité inéluctable (smartphones, cloud), des frontières du système d’information qui ont littéralement éclaté, une grande facilité de publication (Web 2.0, réseaux sociaux), tous ces faits sont à l’origine des fuites d’informations. La cybercriminalité tout comme l’espionnage industriel s’orientent désormais sur le vol ou/et le détournement de données en tant que valeur monnayable. La prévention de la fuite d’information est ainsi devenue une préoccupation majeure en matière de sécurité informatique. Les organisations ne peuvent plus ignorer ce brûlant sujet.
De fait, les outils de la sécurité informatique périphérique traditionnelle (antimalware, pare-feux et systèmes anti-intrusions) ne sont plus adaptés. La sécurité informatique est devenue la sécurité de l’information, c’est-à-dire de la donnée associée à son sens tout comme à sa valeur.
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AFNOR vous propose de rejoindre ce groupe d’experts constitué de représentants d’organismes institutionnels et juridiques (ministères, CNIL, avocats, fournisseurs/éditeurs de technologies, cabinets de conseils) et de sociétés utilisatrices afin d’apporter votre contribution, d’anticiper et d’influencer ce futur courant réglementaire.
- Pour en savoir plus, contacter Mme Sylvie Arbouy, AFNOR Normalisation : Tél : 01 41 62 87 74 – sylvie.arbouy@afnor.org
Par la rédaction de afnor.org
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La cybersécurité, un marché en plein boom …
A lire sur tempsreel.nouvelobs.com :
Attaques de pirates, espionnage industriel et virus destructeurs ont fait de l’internet la cinquième dimension de la défense et les industriels se bousculent sur ce marché en plein boom.
Les Etats-Unis ont inculpé mardi cinq pirates, dont certains affiliés au groupe de hackers Anonymous, accusés d’attaques qui auraient ciblé au total un million de victimes, dont des gouvernements et de grandes entreprises.
Les pertes causées par ces attaques ont renforcé la prise de conscience de la vulnérabilité des réseaux et l’importance de la cyber-sécurité, pour les Etats comme pour les entreprises.
La firme britannique Ultra Electronics évalue à 50 milliards de dollars par an le marché mondial de la cybersécurité.
“Et ce marché croit de 10% par an, deux fois plus vite que l’ensemble du secteur des technologies de l’information”, souligne Denis Gardin, Directeur de Cassidian Cyber Security Solutions, une unité du géant européen de l’aéronautique et la défense.
Le directeur exécutif d’EADS, Louis Gallois, a d’ailleurs annoncé jeudi que le groupe allait créer des sociétés dévolues à la cybersécurité.
C’est presque une ruée sur le secteur, baptisé cinquième dimension de la défense, après la terre, la mer, l’air et l’espace.
“Depuis un an, les industriels de la défense ont acquis des firmes de technologie à un rythme frénétique pour renforcer leurs capacités dans la cyber-sécurité”, relève Guy Anderson, analyste en chef chez Jane’s IHS.
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La cyber-sécurité ne concerne pas seulement la défense. “Les réseaux sont les systèmes nerveux de la société”, souligne Stanislas de Maupéou, du groupe français Thales.
“Le monde du cyber est devenu absolument énorme”, dit Philippe Cothier. Même les réfrigérateurs ont des adresses IP (Internet Protocol), numéro d’identification attribué à chaque branchement d’appareil relié au réseau internet.
“En 2008 il y avait dans le monde 2 milliards d’adresses IP, aujourd’hui il y en a 30 milliards, quatre fois la population mondiale”, souligne-t-il.
Par la rédaction de tempsreel.nouvelobs.com
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Réflexions pertinentes autour de la création du délit d’atteinte au secret des affaires …
A lire sur magazine-decideurs.com :
À la faveur de récentes affaires d’espionnage industriel et au nom tant de la nécessité économique, que de l’efficacité juridique, la proposition de loi du député Bernard Carayon, visant à sanctionner la violation du secret des affaires, a été adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale le 23 janvier 2012. Notre arsenal juridique y gagnera-t-il ?
Depuis plusieurs années, différents observateurs du monde juridique, économique et politique soulignent l’insuffisance du dispositif français de lutte contre les atteintes portées au secret des affaires. On cite souvent, à l’inverse, les États-Unis où le Cohen Act de 1996 permet de réprimer pénalement le vol de toute information confidentielle, quels que soient sa forme, sa nature et son support, qui présente une valeur économique propre, réelle ou potentielle et qui ne consiste pas en des connaissances générales susceptibles d’être facilement et directement constatées par le public. Aussi, alors que la valeur des entreprises paraît reposer toujours davantage sur les éléments dématérialisés de leur patrimoine (brevets, savoir-faire, fichiers clients, données financières, techniques ou scientifiques), l’exposé des motifs de la proposition de loi insiste-t-il sur l’absence de cohérence et d’efficacité des textes dont disposent les entreprises pour protéger leurs secrets d’affaires.
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- Vers une définition et un cadre cohérent de protection
Pour pallier cet éclatement imparfait du dispositif législatif, la proposition de loi sanctionne de trois ans de prison et 375 000 € d’amende « le fait de révéler à une personne non autorisée à en avoir connaissance, sans autorisation de l’entreprise ou de son représentant, une information protégée relevant du secret des affaires de l’entreprise, pour toute personne qui en est dépositaire ou qui a eu connaissance de cette information et des mesures de protection qui l’entourent ». Constitueraient « des informations protégées relevant du secret des affaires d’une entreprise, quel que soit leur support, les procédés, objets, documents données ou fichiers de nature commerciale, industrielle, financière scientifique, technique ou stratégique ne présentant pas un caractère public dont la divulgation non autorisée serait de nature à compromettre gravement les intérêts de cette entreprise en portant atteinte à son potentiel scientifique et technique, à ses positions stratégiques, à ses intérêts commerciaux ou financiers ou à sa capacité concurrentielle et qui ont, en conséquence, fait l’objet de mesures de protection spécifiques destinées à informer de leur caractère confidentiel et à garantir celui-ci ».
[...]
- L’intérêt de la mesure : moins juridique que pédagogique
Si ce texte présente un intérêt, c’est d’abord, à notre sens, qu’il permet de vérifier l’utilité des outils répressifs existants qui, contrairement à ce qui ressort trop souvent des débats relatifs à l’introduction de ce nouveau délit, offrent déjà des solutions répressives efficaces dans quasiment tous les cas envisageables.
[...]
Dès lors, si l’apport juridique de la proposition de loi adoptée nous paraît discutable, celle-ci possède néanmoins une valeur pédagogique et de dissuasion indéniable, invitant sans doute les dirigeants à réfléchir davantage aux enjeux de la protection du patrimoine immatériel de leurs sociétés, tout en attirant l’attention des personnes y travaillant sur leur devoir de loyauté.
[...]
Par Mario Stasi, Bâtonnier, et Hippolyte Marquetty, avocat. Stasi Chatain & Associés pour magazine-decideurs.com
En savoir plus :
source http://www.magazine-decideurs.com/article/view/id/422e0969562538b770dd213ead8bd3c5
Royaume Uni : projet de loi de surveillance renforcée des données électroniques …
A lire sur 01net.com :
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Le Sunday Times a révélé le projet du gouvernement britannique d’accroître considérablement la surveillance des échanges de données électroniques Outre-Manche.
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Les FAI mis à contribution
Toujours selon le discours officiel, le Government Communications Headquarters (GCHQ), l’agence britannique chargée des écoutes, pourra accéder à tout moment aux « données de communication [incluant] l‘heure, la durée, le numéro composé pour un appel émis depuis un téléphone, ou une adresse email. Cela ne [comprendra] pas le contenu d’un appel ou d’un email et ce n’est pas dans l’intention du gouvernement d’effectuer des changements dans la base existante légale à propos des interceptions de communications. »-
Indignation générale face au nouveau Big Brother
Sécurité : les salariés seraient-ils les premiers voleurs de données ?
A lire sur indexel.net :
À cause de leur mauvaise gestion des mots de passe, les collaborateurs de l’entreprise sont complices, à leur insu, des attaques informatiques et des vols de données.
Presque toutes les études sur la sécurité informatique affirment que les salariés sont à la fois le maillon faible en termes de défense et qu’ils sont les principaux “voleurs” de données. Il est effectivement plus facile de duper un utilisateur pour lui extorquer un mot de passe (en utilisant les techniques de social engineering) ou de partir avec le fichier clients de son entreprise sous le bras que de pénétrer le système d’information de l’extérieur. “Ceci est un mythe” dément Wade Baker, de l’équipe sécurité de Verizon Business.
Dans une récente étude, 2011 Investigative Response Caseload Review, Verizon détaille les résultats de l’analyse de 90 cas d’attaques et de vols de données qui lui ont été soumis. Les chiffres sont sans appel : 92 % des attaques ou des vols proviennent de l’extérieur de l’entreprise. “Il y a moins de personnes à l’intérieur d’une organisation qu’il n’y en a à l’extérieur. Le simple déséquilibre entre le nombre d’attaquants potentiels explique que nous rencontrions davantage d’incidents externes” détaille Wade Baker.
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La principale faille de sécurité reste le vol de l’identifiant et du mot de passe associé ou encore l’utilisation des mots de passe par défaut. Les utilisateurs sont souvent complices “à leur insu” du vol de leurs identifiants.
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Par Antoine Robin pour indexel.net
En savoir plus :
source : http://www.indexel.net/actualites/securite-les-salaries-premiers-voleurs-de-donnees-3547.html
+33 (0)1.34.16.10.50 
