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L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …



Arnaud Pelletier


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Articles taggués ‘surveillence’

Quand les entreprises font appel aux détectives privés …

Posté par Arnaud Pelletier le 10 avril 2012

Contre-enquêtes, filatures et surveillances sont le pain quotidien des deux privés qui sévissent en ville, en grande partie pour le compte des entreprises.

 

A lire sur sudouest.fr

  • La traque des faux malades

[...]

Il y a d’abord « les faux malades ». Des employés qui se mettent en arrêt pour en fait partir tranquillement travailler chez le concurrent. Une combine qui a tendance à se développer dans le département. Alors de plus en plus, les entreprises font appel aux détectives privés pour vérifier les plannings de ces salariés à la conscience professionnelle un peu légère.

[...]

Les entreprises villeneuvoises comptent également sur les détectives pour prendre la main dans le sac les employés qui piquent dans la caisse ou dans les stocks. Cela permet notamment de les licencier à l’amiable en faisant l’économie des prud’hommes et de la mauvaise publicité. Ce n’est pas souvent qu’un employé mis face aux preuves de son larcin refuse de partir avec un petit pécule plutôt qu’une plainte …

  • Pas de mise sur écoute

[...]

Ils ne peuvent pas. Il faut pour cela une autorisation du procureur.

[...]

Leurs seules armes : un caméscope ou un appareil photo, un ordinateur portable, un GPS et un smartphone. Leurs plus grandes qualités : patience, discrétion et mobilité. Pas d’arrestation musclée ou de courses-poursuites. Le détective privé, qui a une compétence nationale, avale les kilomètres pour surveiller sa proie et peut rester des heures entières en planque dans sa voiture, aux aguets, pour avoir LE bon cliché.

  • Gadgets interdits

« Voir sans être vu »

[...]

Et c’est d’autant plus compliqué que les détectives n’ont pas plus le droit que les forces de l’ordre d’utiliser des traqueurs et autres gadgets considérés comme des atteintes à la vie privée. Et c’est peut-être là la plus grande difficulté à laquelle ils sont confrontés. Mener l’enquête sans empiéter sur la sphère du privé. Un exercice d’équilibriste qui a ses récompenses lors de la résolution de belles affaires.

[...]

Par Alexandra Tauziac pour sudouest.fr

en savoir plus :

source http://www.sudouest.fr/2012/04/09/a-travers-l-objectif-des-detectives-prives-683164-3900.php#xtor=EPR-260-[Newsletter]-20120409-[zone_info

Arnaud PELLETIER, directeur de l’Agence Leprivé, est interviewé sur France INFO à propos des métiers du renseignement privé et des dérives possibles suite aux affaires AREVA, IKEA, EURODISNEY ou RENAULT.

Rappelons que l’immense majorité des sociétés de ce secteur est honnête et respecte scrupuleusement la loi.

Écoutez l’émission :

Aussi en cliquant ici :ECOUTER L’EMISSION

Source : http://www.franceinfo.fr/

Et aussi sur le même sujet un article ici :

 

Atlantico : Ikea est accusé d’espionnage sur des employés et des clients via une officine qui aurait eu recours frauduleusement à des fichiers de police. Est-ce une pratique qui vous surprend ?

 

Arnaud Pelletier : Si tout ceci est vrai nous sommes clairement en présence d’un cas illégal et condamnable. Mais cela reste néanmoins l’exception. Au vu de l’ensemble des activités de renseignement privé au niveau national, ces pratiques sont fort heureusement marginales car la profession est réglementée et très surveillée en France.

Évidemment, quand ce type d’affaires sort, cela fait du bruit. L’effet est retentissant médiatiquement, on pense notamment aux affaires EDFBesancenot ou encore récemment AREVA.

On en parle d’autant plus qu’Ikea diffuse une image qui va à l’encontre de ce genre de méthode.

En aucun cas une société privée qui fournit des renseignements d’entreprise n’a accès légalement à ce type d’information. Il ne faut pas croire que des sociétés, aussi grosses soient-elles, ont des accès privilégiés en France. Il existe un fantasme sur l’espionnage massif des salariés en général et des individus en particulier par des sociétés plus ou moins opaques (on lit souvent le mot « officine »).

[...]

Article complet ici : http://www.atlantico.fr/decryptage/big-brother-bureau-entreprise-espionne-ikea-arnaud-pelletier-299897.html?page=0,0

 

Un Tribunal fédéral donne raison au rapport d’un détective privé …

Posté par Arnaud Pelletier le 30 novembre 2011

Le Tribunal fédéral (TF) a jugé que le fait de surveiller une personne sur son balcon peut être admissible, si ce balcon est visible depuis un chemin ou un autre espace du domaine public. Il a donné raison à l’Office d’Assurance-invalidité *(AI) du canton de Saint-Gall en Suisse, devenu suspicieux à l’égard d’une assurée.

Mandaté par l’AI, un détective privé avait observé l’assurée et l’avait filmée en train de faire son ménage sur son balcon. Ses gestes ne correspondaient guère aux problèmes de santé et notamment aux douleurs dorsales qu’elles avait invoquées à l’appui de sa demande de rente.

  • Sphère privée

Le détective l’avait également observée en train de faire ses courses et de se déplacer, sans apparemment n’éprouver aucun problème particulier de mobilité. Sur la base de ces observations, l’AI lui avait dénié le droit de toucher une rente d’invalidité.

Le Tribunal des assurances du canton de Saint-Gall avait ensuite annulé cette décision. Il avait jugé que l’AI était allé trop loin et ne pouvait pas utiliser les images tournées par le détective, estimant qu’il y avait là une atteinte à sa sphère privée.

Sur recours, le TF casse le verdict cantonal et donne raison à l’AI. Il juge que l’utilisation d’une vidéo montrant un assuré observé sur son balcon n’est pas exclue si cet endroit est visible du domaine public.

  • Nouveaux examens nécessaires

Pour recourir à un détective privé, l’AI doit cependant avoir des doutes quant à l’incapacité de travail alléguée par un assuré, précise le TF. Enfin, les observations ne peuvent être utilisables que si elles ne portent pas atteinte à sa sphère privée.

[...]

* Assurance-invalidité (AI)

L’AI est le principal pilier de la prévoyance invalidité en Suisse  (1er pilier).  Comme l’AVS, l’assurance-invalidité (AI) est une assurance obligatoire qui vise à garantir les moyens d’existence aux personnes assurées devenues invalides, que ce soit par des mesures de réadaption ou des rentes.

 

Par ATS  pour 24heures.ch

 

En savoir plus :

Profession : détective …

Posté par Arnaud Pelletier le 12 septembre 2011

Profil des privés au Canada :

 

  • Depuis l’adoption de la Loi sur la sécurité privée en juin 2006, ne peut s’improviser détective qui le veut.
  • Dorénavant, un permis émis par le Bureau de la sécurité privée est nécessaire pour exercer le métier.

Toujours dans l’idée de professionnaliser et d’encadrer la pratique, une attestation d’études collégiales en Enquête et Investigation est offerte dans certains établissements scolaires québécois depuis un peu plus d’un an. Ces 765 heures de formation suffisent-elles aux futurs Colombo pour remplir les exigences du milieu?

«L’objectif de la formation est de donner une vue d’ensemble du métier aux étudiants. Auparavant, c’était l’employeur qui formait son personnel selon ses propres besoins. Avec cette formation, ceux qui aspirent à être détectives apprennent toutes les facettes du métier. Ainsi, dès qu’ils sortent de l’école, ils peuvent faire de la filature, de l’infiltration, mener des enquêtes, rédiger des rapports, etc.», explique Joëlle Lamoureux, responsable de la formation au Collège de Maisonneuve.

Les premières cohortes de diplômés suscitent un réel intérêt chez les intervenants du milieu. «Les étudiants qui correspondent au profil trouvent de l’emploi très rapidement. Certains employeurs nous appellent, s’informent et attendent nos diplômés», ajoute Mme Lamoureux.

Si les étudiants sont embauchés par une variété d’employeurs allant des banques aux commerces de détail, ils ont aussi la cote auprès des agences privées spécialisées comme SIRCO. Claude Sarrazin, président de la compagnie, a reçu et engagé plusieurs stagiaires.

«Cette formation était essentielle pour démontrer le sérieux de notre profession. Elle produit des généralistes, des gens qui sont familiers avec les bases du métier. Puis l’existence de cette certification nous facilite la tâche au moment du recrutement», indique-t-il.

Néanmoins, Claude Sarrazin juge nécessaire de poursuivre la formation des nouveaux employés issus du programme d’Enquête et d’investigation. «La tendance est à la spécialisation et une spécialité met des années à acquérir. À l’embauche, nous évaluons la personnalité et les aptitudes du candidat. Ensuite nous le dirigeons vers deux domaines d’expertise et poursuivons sa formation», explique Claude Sarrazin.

[...]

Il faut un profil particulier pour être détective, continue-t-il. «On doit posséder des qualités souvent opposées. Par exemple, rares sont les gens qui peuvent faire preuve d’une grande discrétion tout en ayant une bonne capacité à interagir avec les autres. Certaines choses ne s’enseignent pas.»

Par JULIE ROY pour journalmetro.com

En savoir plus :

http://www.journalmetro.com/carrieres/article/962544–profession-detective

De plus en plus de détectives dans les procédures en France …

Posté par Arnaud Pelletier le 7 juin 2011

[...] Recourir aux services des agences de détectives est désormais une pratique, discrète, mais courante, de nombreux avocats hexagonaux. «La demande est croissante», atteste Jean-Claude Barret, collaborateur au cabinet Duluc, un des grands noms parisiens.

  • Enquêtes judiciaires

Longtemps cantonnés aux constats d’adultères, les privés ont désormais conquis une place dans tous les domaines du contentieux, y compris parfois les affaires pénales. Roger Marc-Moreau, qui a contribué à faire basculer le dossier Omar Raddad, est l’un des spécialistes de la «contre-enquête». Dans son carnet d’adresses figurent les avocats pénalistes les plus réputés, mais c’est souvent dans les cas les plus désespérés que son intervention est sollicitée. On a vu les proches de personnes mises en cause organiser des collectes pour s’offrir ses services.

[...]

S’il est peu connu, c’est qu’en France, le travail des privés n’apparaît souvent aux yeux du public – et du magistrat – qu’à travers le filtre de l’avocat. C’est le plus souvent lui, qui, une fois renseigné, demande aux juges de nouveaux actes. «C’est ce que nous avons fait récemment, dans un dossier d’enlèvement d’enfants, raconte Hugues Letellier, avocat à Paris. L’enquête n’avançait pas, le père a voulu quelqu’un qui se consacre pleinement à cette recherche.»

  • Contentieux familiaux

«Il n’est pas rare que nous guidions la main des enquêteurs, par exemple dans les dossiers fiscaux», glisse pudiquement un autre conseil, «et en général, ils comprennent que la piste que nous indiquons est fiable…». Malgré tout, la facture d’une enquête importante atteint vite plusieurs dizaines de milliers d’euros. «Récemment une commune n’a pas hésité, raconte Alain Letellier, détective parisien, elle a engagé un détective privé pour résoudre un problème de dégradation.»

Dans les dossiers financiers, les agences de détectives se présentent volontiers sous une bannière moins sulfureuse: celle de l’«intelligence économique». Pister les échanges entre deux sociétés sœurs entre la France et le Maroc, ou traquer un compte dissimulé à l’étranger constitue leur quotidien.

[...]

  • Des «rapports confidentiels»

Les privés sont encore extrêmement présents dans les contentieux familiaux, malgré la réforme de la loi sur le divorce. Le visage de ce conseil en stratégie d’entreprise s’est figé lorsqu’il a entendu l’avocat de son ex-femme prononcer, devant le juge, le montant exact de la déclaration d’impôt de sa nouvelle petite amie. Il lui a fallu quelques jours pour comprendre que le conseil en question s’est adjoint les services d’un «privé» pour compléter son dossier de tous les éléments susceptibles de faire pencher la balance du côté de sa cliente. Les bonnes vieilles ficelles font également toujours recettes, comme la filature de l’un des membres du couple soupçonné d’entretenir une autre relation amoureuse.

Dans les dossiers judiciaires apparaissent désormais régulièrement, le plus officiellement du monde, des «rapports confidentiels» signés de la main d’un enquêteur privé. Libre au juge d’accorder à ces pièces le poids qu’il souhaite. Quand aux informations qui auraient été recueillies en dehors des strictes règles légales, qui ne peuvent apparaître aux yeux du juge, elles pourront toujours servir d’arguments dans une négociation…

Par Laurence De Charette pour lefigaro.fr

En savoir plus :
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/05/30/01016-20110530ARTFIG00710-de-plus-en-plus-de-detectives-dans-les-enquetes-judiciaires.php

Détective privé et filature …

Posté par Arnaud Pelletier le 9 juillet 2010
Une filature en vidéo …
Diffusé en direct du lundi au vendredi de 18h à 19h. Emission de «talk-info» avec des invités, et des reportages, des jeux…
Le Grand Rendez-VOO donne la parole, informe. Il est dynamique, sérieux dans le fond, et décontracté dans la forme.

Zoom sur le métier de détective privé. Guillaume PIERRE reçoit Joël AURIBAULT, détective dijonnais.

L’employeur a recours au service de détectives privés …

Posté par Arnaud Pelletier le 3 mars 2010

[...]

Enquête

La direction de Nestlé accueille cette nouvelle avec surprise et décide, dans un premier temps, de vérifier les entrées de données de l’agenda électronique de son employée pour s’assurer que Mme Plante donne la priorité à son emploi chez Nestlé pendant la journée.

Cet examen permet de déceler des irrégularités, notamment une visite effectuée chez un client à 10 h 30 mais dont les données n’ont été inscrites qu’à 15 heures. On retrouve également des cas où les données ont été entrées tard en soirée, ce qui n’est pas conforme avec la politique de la maison.

Ces découvertes sèment un doute dans la tête des gens de la direction et ils décident d’entreprendre une enquête externe.

« L’employeur a recours au service de détectives privés pour vérifier si la plaignante exerce ses activités immobilières pendant ses heures de travail et avec la voiture de service. Afin d’éviter une filature de plusieurs jours, l’employeur demande à l’enquêtrice de se présenter comme un client intéressé par l’une des propriétés de la plaignante et de solliciter directement une visite pendant les heures de travail », précise-t-on.

[...]

La Commission des relations de travail vient en effet de donner raison à Nestlé Canada, qui reprochait à Nathalie Plante « d’avoir manqué à son obligation de loyauté et d’avoir rompu irrémédiablement le lien de confiance essentiel à l’exercice de ses fonctions »

[...]

Écrit par Valérie Dufour

ruefrontenac.com

En savoir plus :

http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/92-transport/18692-infideles

Gros plan sur le métier de détective privé …

Posté par Arnaud Pelletier le 4 décembre 2009

Essonne : exemple d’un détective privé en filature :

Gros plan sur le métier de détective privé …

En savoir plus :

Vie quotidienne. Tous fichés !

Posté par Arnaud Pelletier le 11 juillet 2008

Carte bancaire, carte de fidélité, internet, caméras de surveillance, puces RFID, fichiers en tous genres… Difficile de ne pas laisser un peu partout des traces. La « société de surveillance » est-elle en train de se généraliser insidieusement ?

C’est un internaute assidu. Appelons-le XY. Avant de partir au travail, il décide d’aller faire un petit tour sur la toile. Un geste devenu courant, banal. Mais pas si anodin que ça. En se connectant sur Yahoo ce n’est pas moins de 811 informations que cet internaute va fournir sur lui au moteur de recherche
grâce aux cookies et autres petits programmes espions. Microsoft est aussi très bien renseigné. La firme de Redmond sait tout ou presque des habitudes informatiques de XY grâce à son logiciel Windows update qui peut transmettre la liste de tous les logiciels présents sur l’ordinateur. Au nom de la lutte contre le piratage et la sécurisation des PC toutes les activités de XY sur internet sont suivies à la trace.
Pas de parano mais quand même
En juin dernier les données confidentielles de 500.000 Allemands, dont l’appartenance religieuse, ont été accessibles sur internet. Tout ça à cause d’un problème avec un mot de passe. Au travail XY n’est pas forcément plus tranquille. Dans son entreprise, les nouvelles technologies sont de plus en plus présentes. La biométrie, la gestion informatisée des carrières, la géolocalisation et autres instruments s’installent petit à petit… D’où son sentiment déplaisant de faire l’objet d’une surveillance permanente. Il n’est pas le seul. De plus en plus de salariés ont cette impression désagréable. Au point que la pourtant très mesurée Commission informatique et liberté, la Cnil, s’en inquiète et vient de se fendre d’un petit rappel à l’ordre. « L’informatisation accrue du monde dans lequel évoluent les salariés impose une réelle prise en compte de l’ensemble des dispositions de la loi “informatique et libertés” par l’employeur afin de garantir le respect des droits et des personnes, » dit la Cnil.
« Fonction sournoise »
Mais si le salarié peut se sentir « suivi » que dire du consommateur ? Lorsque XY fait ses courses en revenant du travail, il donne à la caissière de son magasin favori sa carte de fidélité pour y cumuler des points ou des euros. Normal, il n’y a pas de petites économies. Sauf qu’en même temps ce sont toutes les informations qu’il a fournies lors de l’établissement de cette carte qui vont pouvoir être associées dans la base de données du magasin au ticket de caisse. C’est-à-dire son nom, son âge son adresse, sa profession… Les fameuses cartes de fidélité ne servent pas qu’à faire gagner quelques euros. Comme l’explique très bien le magazine l’UFC-Que Choisir dans une enquête, ces cartes ont « une autre fonction bien plus sournoise celle-là : le fichage permanent des consommateurs ». Un moyen pour le magasin « d’avoir une connaissance très fine de leurs clients, de leurs habitudes de consommation et d’adapter ainsi leur stratégie marketing. »
« Liberté entravée »
Comme tout le monde ou presque, XY a un téléphone portable. Un téléphone qui bientôt permettra à ses amis de le localiser. En Angleterre, c’est déjà possible. Pratique dans certaines situations mais c’est le contrôle des déplacements de XY qui devient possible. « Du lever au coucher, nous sommes soumis à des contrôles géographiques qui entravent notre liberté fondamentale d’aller et venir », reconnaissait récemment Alex Türk, le président de la Cnil. Jusqu’où ne pas aller ? En 2007 la Cnil a enregistré 4.455 plaintes pour non-respect des données personnelles. Une augmentation de plus de 25 % par rapport à 2006.
 
Et si le citoyen, inquiet d’un scénario à la Orwell, commençait à se réveiller ?
Dossier réalisé par Yvon Corre

Letelegramme.com

Enquête et investigation professionnels

Posté par Arnaud Pelletier le 22 novembre 2007

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