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L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …



Arnaud Pelletier


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Articles taggués ‘vie privée’

La géolocalisation à partir des points d’accès wi-fi par la CNIL …

Posté par Arnaud Pelletier le 23 janvier 2012

A lire sur cnil.fr :

Des centaines d’applications pour smartphone proposent des services basés sur la géolocalisation. Pour se géolocaliser, ces téléphones utilisent souvent les points d’accès WiFi à leur portée. Ces points d’accès sont répertoriés dans des bases de données. Comment ces bases de données sont-elles créées ? Les propriétaires de “box” peuvent-ils s’opposer à cette collecte ?

 

  • Fonctionnement de la géolocalisation à partir des points d’accès wi-fi

Lorsqu’une personne lance une application de géolocalisation sur son smartphone, celui-ci peut lister les points d’accès WiFi à sa portée et interroger une base de données qui permet d’associer un point d’accès WiFi à une position géographique. Le smartphone va donc être capable de géolocaliser précisément le propriétaire du smartphone.

[...]

  • Position de la CNIL par rapport à la constitution de ces bases de données.

S’il n’est pas possible d’informer individuellement les possesseurs de “box internet” de la collecte de leurs point d’accès wi-fi la CNIL recommande que l’information soit publiée, par exemple sur un site internet dédié, et que la société communique largement sur ce sujet.

[...]

  • Mise en place d’un système d’opposition à la collecte de ces données par Google

Conformément aux demandes de la CNIL, Google a mis en place une procédure d’opposition pour permettre à ceux qui le souhaitent de supprimer leurs points d’accès de la base de géolocalisation de Google.

[...]

Par la CNIL sur cnil.fr

En savoir plus :

source http://www.cnil.fr/nc/la-cnil/actualite/article/article/la-geolocalisationa-partir-des-points-dacces-wi-fi/

Smartphones : les 10 conseils de la CNIL pour protéger sa vie privée …

Posté par Arnaud Pelletier le 14 décembre 2011

Cette année encore, le smartphone sera en bonne place au pied du sapin de Noël. iPhone, Android, Windows Phone, BlackBerry… Ces “téléphones intelligents” ont déjà séduit 17 millions de Français grâce à leurs nombreuses fonctionnalités et aux tarifs alléchants proposés par les opérateurs. La CNIL a cherché à mieux comprendre les pratiques des Français avec ces nouveaux accessoires technologiques. Quelles données personnelles stockent-ils (photos, contacts, coordonnées bancaires, codes secrets, informations médicales) ? Ont-ils conscience de la sensibilité de ces données ? Comment les protègent-ils?

[...]

Principaux constats de l’Étude

 

[...]

Sécurité et maîtrise  : les 10 conseils de la CNIL

 

  • N’enregistrez pas d’informations confidentielles (codes secrets, codes d’accès, coordonnées bancaires…) dans votre smartphone (vol, piratage, usurpation d’identité…).
  • Ne désactivez pas le code PIN et changez celui proposé par défaut. Choisissez un code compliqué. Pas votre date de naissance !
  • Mettez en place un délai de verrouillage automatique du téléphone. En plus du code PIN, il permet de rendre inactif (verrouiller) le téléphone au bout d’un certain temps. Cela empêche la consultation des informations contenues dans le téléphone en cas de perte ou de vol.
  • Activez si possible le chiffrement des sauvegardes du téléphone. Pour cela, utilisez les réglages de la plate-forme avec laquelle vous connectez le téléphone. Cette manipulation garantira que personne ne sera en mesure d’utiliser vos données sans le mot de passe que vous avez défini.
  • Installez un antivirus quand cela est possible.
  • Notez le numéro “IMEI” du téléphone pour le bloquer en cas de perte ou de vol.
  • Ne téléchargez pas d’application de sources inconnues. Privilégiez les plateformes officielles.
  • Vérifiez à quelles données contenues dans votre smartphone l’application que vous installez va avoir accès.
  • Lisez les conditions d’utilisation d’un service avant de l’installer. Les avis des autres utilisateurs peuvent également être utiles !
  • Réglez les paramètres au sein du téléphone ou dans les applications de géolocalisation (Twitter, Foursquare, Plyce…) afin de toujours contrôler quand et par qui vous voulez être géolocalisé. Désactivez le GPS ou le WiFI quand vous ne vous servez plus d’une application de géolocalisation.

Conclusion d’Isabelle Falque-Pierrotin, Présidente de la CNIL : “Compte-tenu de la place grandissante qu’occupe le smartphone dans la vie des Français, il représentera pour la CNIL un enjeu majeur en 2012. Nous souhaitons tout d’abord sensibiliser les utilisateurs de smartphones pour les aider à mieux sécuriser et maîtriser leurs données personnelles. Nous allons également analyser et comprendre cet écosystème pour recommander aux constructeurs et développeurs d’application des bonnes pratiques leur permettant d’offrir des produits et services plus respectueux de la vie privée.”

Par la CNIL pour cnil.fr

En savoir plus :

source http://www.cnil.fr/la-cnil/actualite/article/article/smartphone-et-vie-privee-un-ami-qui-vous-veut-du-bien/?tx_ttnews[backPid]=2&cHash=aea48e3e9df859117d05f7cd9934d8c3

Espionnage web à l’échelle mondiale, révélations sur WikiLeaks …

Posté par Arnaud Pelletier le 5 décembre 2011

WikiLeaks a annoncé jeudi avoir repris ses publications, suspendues en octobre faute de fonds, avec des documents montrant l’espionnage par des gouvernements de leurs propres citoyens grâce aux technologies fournies par des industriels spécialisés dans la surveillance.

VIDEO ICI

 

WikiLeaks avait dû suspendre ses publications en octobre faute de trésorerie. Après un mois sans “fuites”, le robinet aux documents confidentiels s’est rouvert. Et ceux publiés jeudi concernent, cette fois, l’espionnage par des gouvernements de leurs propres citoyens grâce aux technologies fournies par des industriels spécialisés dans la surveillance.

Lors d’une conférence de presse, Julian Assange a lancé la publication de centaines de documents provenant de 160 industriels de 25 pays spécialisés dans la surveillance et l’interception des télécommunications. Ils montrent comment ces systèmes permettent à des gouvernements de surveiller les individus à travers leurs téléphones mobiles, comptes de messagerie et les traces laissées sur internet. “Nous publions aujourd’hui plus de 287 dossiers montrant la réalité d’une industrie de surveillance à grande échelle – une industrie qui vend aussi bien ses équipements aux démocraties qu’aux dictatures pour espionner des populations entières“, a déclaré le fondateur de WikiLeaks à Londres.

[...]

Une affaire d’espionage massif prend de l’ampleur aux Etats-Unis et commence à inquiéter en Europe. En effet, un hacker américain, Trevor Eckhart, a découvert un petit logiciel, Carrier IQ, que les opérateurs et/ou les constructeurs intègrent afin d’améliorer la qualité et la performance de leurs réseaux mobiles (aux Etats-Unis, Verizon et Sprint sont clients). Ces informations sont anonymisés par Carrier IQ.

Le problème est que ce logiciel d’aide à la supervision des réseaux ne fait pas qu’envoyer des données sur la qualité du réseau. En effet, la version Android de Carrier iQ, découverte par Eckhart, renvoie des informations sur les actions faites (détection de l’écran tactile, localisation GPS, ouverture/fermeture d’applications,…) et les usages (SMS envoyés/reçus, sites Web visités,…). Pour Trevor, l’application ressemble plus à un logiciel espion qu’à un logiciel de supervision.

[...]

Par AFP, TF1 et Le Monde sur :

source http://www.dailymotion.com/video/xmpy5k_wikileaks-s-attaque-a-l-espionnage-a-l-echelle-mondiale_news

source http://lci.tf1.fr/high-tech/wikileaks-s-attaque-au-businesse-de-l-espionnage-du-web-6856122.html

source http://www.echosdunet.net/dossiers/dossier_8455_un+mouchard+dans+smartphones+aux+etats-unis.html

Lui même victime, Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, a qualifié mercredi 9 novembre d’“extrêmement grave” le piratage de données professionnelles et privées de députés UMP.

 

Découvert par une agence de veille et relevé par Rue89, ce piratage concerne près d’un millier de cadres de la majorité dont Christian Jacob, Michèle Alliot-Marie, Marie-Anne Montchamp et M.Copé, qui a indiqué avoir reçu “des centaines et centaines de messages d’injures, d’insultes à caractère très diversifié” et précisé qu’il allait “dans une heure, changer de numéro de portable”.

Selon Rue89, qui a décidé de ne pas indiquer le lien du site concerné, “quatre fichiers texte ont été mis en ligne samedi 5 novembre et comportent un grand nombre de données sensibles : numéros de téléphone fixe et portable, numéros de téléphone prioritaires, nom, adresse et numéros de téléphone de leurs suppléants, nombre d’enfants, année de naissance du cadet et de l’aîné des enfants, adresses personnelles et professionnelles”.

[...]

Le ou les responsables de ce piratage ont laissé un message de revendication sur le serveur piraté de l’UMP, relayé par Rue89 : “A tous les gardés à vue des banlieues karcherisées, aux manifestants battus, aux journalistes espionnés, aux demandeurs d’asile ignorés et matraqués, aux Roms stigmatisés, à toutes les victimes de l’UMP, nous vous livrons les coordonnées de l’UMP. Œil pour œil, dent pour dent.”

L’UMP VA PORTER PLAINTE CONTRE X

[...]

“C’est extrêmement grave”, a jugé le député-maire de Meaux. “Cela pose vraiment le problème de la protection des données individuelles”. “C’est inacceptable dans un grand pays moderne”.

Le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Christian Jacob, a “décidé de porter plainte contre X du chef de violation du secret des correspondances et vol de données informatiques, auprès du procureur de la République de Paris”, indique un communiqué.

Par AFP pour lemonde.fr

En savoir plus :

source http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/11/09/piratage-de-donnees-l-ump-porte-plainte-les-deputes-changent-de-telephone_1600949_823448.html

« On ne peut avoir 500 millions d’amis sans se faire quelques ennemis  » . Telle pourrait être la phrase d’exergue d’une série de décisions rendues dans le cadre des contentieux Facebook. Ce début de XXIème siècle marque un tournant majeur dans l’approche que les juristes doivent se faire de la notion de vie privée. De plus en plus transparente, de plus en plus accessible, la vie privée des salariés se trouve désormais en proie à de multiples intrusions là où l’interpénétration des différentes sphères restait restreinte à des hypothèses rares.

Symptôme d’un bouleversement dans la conception classique de la distinction vie privée/vie professionnelle, l’actualité jurisprudentielle utilise néanmoins un dispositif préexistant de règlement des contentieux nuançant la perméabilité des différentes sphères de vie du salarié.

Une analyse proposée par Geoffrey Gury et Alexis Vaudoyer.

  • Principe

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  • Frontière civiliste

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  • Frontière travailliste

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  • Une atteinte à la vie privée par un état de « disposition » plus important à l’employeur : le développement des NTIC

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  • Une atteinte issue de l’utilisation de faits tirés de la vie privée du salarié au profit de sanctions disciplinaires

[...]

  • Une deuxième intrusion de la vie privée dans le cadre professionnel

Existe par nature, du fait même des relations humaines. Les salariés ne franchissent pas les portes de l’entreprise libérés de tout bonheur ou problème personnels. Il est dès lors impératif de composer et de tenir compte des vies particulières des salariés dans la vie générale de l’entreprise. L’outil informatique a fait naitre des contentieux majeurs sur le sujet. Quid des fichiers informatiques personnels que le salarié emporte sur son lieu de travail ? Pour les juges du Quai de l’horloge, l’employeur n’est pas en mesure, au regard de la protection de la vie privée du salarié, d’ouvrir les fichiers identifiés par le salarié comme personnels contenus sur le disque dur de l’ordinateur mis à sa disposition à moins que celui-ci soit présent ou en cas de risque ou d’événement particulier.
Si le salarié n’identifie pas ses dossiers contenus sur le disque dur de l’ordinateur mis à sa disposition comme « personnels », ces derniers sont présumés professionnels et l’employeur pourra y accéder dans tous les cas. Toutefois, la Chambre sociale a rappelé récemment que l’employeur ne peut pas utiliser ces dossiers non identifiés pour sanctionner le salarié s’ils s’avèrent relever de sa vie privée. Il était question dans cette affaire du licenciement d’un salarié après la découverte par l’employeur de mails contenant des photos érotiques sur sa boîte de messagerie.

La vie privée du salarié ne s’arrête donc pas aux portes de l’entreprise. Elle coexiste avec la sphère professionnelle.

L’employeur est tenu de respecter cette première intrusion. Il peut néanmoins la limiter dans le cadre d’un risque ou d’un événement particulier mais également dans le cadre de l’article 1321-3,2° du Code du travail en ce qui concerne le règlement intérieur et de l’article L1121-1 du Code du travail en général. Aux termes de ces articles, l’employeur peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives des restrictions justifiées par la nature de la tâche à accomplir. Ces dispositions permettent notamment à l’employeur d’instaurer un dispositif de contrôle alcoolémique dans des cas très restrictifs. Eu égard à l’atteinte portée aux droits des personnes, leurs mises en place doit être rendue nécessaire en raison des conditions particulières tenant à la sécurité des salariés.

L’appréciation in concreto des différentes situations qui peuvent poser problème dans l’entreprise laisse une marge de manœuvre indispensable à l’employeur, conciliant vie privée du salarié, pouvoir de direction et obligation de sécurité de résultat de l’employeur.

Par Geoffrey Gury  et Alexis Vaudoyer pour village-justice.com

En savoir plus :

source http://www.village-justice.com/articles/privee-professionnelle-salaries,11092.html?utm_source=Village+Bulletin&utm_medium=email&utm_campaign=Nouveaut%C3%A9s+du+Village+de+la+justice+n%C2%B0517&utm_content=CabinetBlanc%40wanadoo.fr

Géolocalisation et vie privée !!! un iPhone 4S = un divorce …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 octobre 2011

Un homme s’est servi de l’application “Localiser mes amis” disponible sur les iPhone sous iOS 5 pour traquer sa femme, et demander le divorce après avoir obtenu la preuve qu’elle n’était pas où elle prétendait être.

 

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Sur le blog du site anglophone MacRumors.com, un homme raconte qu’il a acheté à sa femme un nouvel iPhone 4S, sur lequel il a installé – sans le lui dire – l’application “Localiser mes amis”, éditée par Apple. Ce qui l’a conduit, lui, à demander le divorce.

L’app Localiser mes amis vous permet de situer facilement famille et amis à partir de votre iPhone, iPad ou iPod touch (…) Dès lors que votre ami acceptera d’utiliser l’app Localiser mes amis, vous pourrez en connaître sa position sur une carte“, résume la firme de Cupertino sur la fiche de présentation de l’application. Pas besoin d’obtenir une autorisation à chaque demande de localisation.

Utilisez Localiser mes amis pour suivre des compagnons de voyage pendant les vacances. Ou pour voir si les enfants sont rentrés de l’école. Ou encore, pour voir où sont les amis que vous retrouvez pour dîner“. Ou encore pour savoir si votre femme vous ment.

L’homme raconte en effet que sa femme “allait chez des amis du côté est de la ville“, mais qu’il la soupçonnait d’avoir rendez-vous avec un amant en centre-ville. ”Et voilà, Localiser Mes Amis la situe juste là“, raconte-t-il, captures d’écran à l’appui. ”Je lui ai envoyé un texto pour lui demander où elle était, et cette c…. m’a répondu qu’elle était sur la 10ème rue. Merci Apple, merci l’App Store, merci à vous tous. Ces magnifiques trésors de captures d’écran vont bien me servir quand je vais la rencontrer chez l’avocat dans quelques semaines“.

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Rappelons qu’en France, installer ce genre d’applications sans le consentement de la personne traquée est un délit pénal. Et qu’il serait donc bien imprudent de produire ce genre de preuves en justice pour justifier sa demande de divorce.

Par Guillaume Champeau pour numerama.com

En savoir plus :

source : http://www.numerama.com/magazine/20201-il-flique-sa-femme-grace-a-un-service-apple-et-divorce.html

La vie privée numérique doit être abordée à l’école …

Posté par Arnaud Pelletier le 29 septembre 2011

La CNIL britannique a publié ce mardi (30/08/11) un avis dans lequel elle souhaite que les problématiques de vie privée et de confidentialité soient abordées dès l’école primaire. Un récent sondage mené au Royaume-Uni a montré que la majorité des sondés s’intéresse peu à ces sujets, pourtant primordiaux.

À l’heure où les outils de communication sont omniprésents, la protection des données personnelles est plus que jamais primordiale. L’explosion des réseaux sociaux, des mondes virtuels et des services en ligne a effectivement poussé les internautes à livrer toujours plus d’informations confidentielles, au risque de ne plus parvenir à gérer cette pléthore de données.

Face à ce défi, la CNIL britannique (ICO, Information Commissioner’s Office) souhaite agir en amont afin d’offrir aux internautes du Royaume-Uni le moyen de mieux gérer la diffusion de leurs données personnelles sur la toile. L’organe public aimerait en particulier sensibiliser dès l’école les plus jeunes, très à l’aise avec l’outil informatique mais pas toujours très conscients de l’importance de la problématique de la vie privée.

Le souhait de l’ICO de présenter les enjeux de la vie privée sur Internet fait écho à un récent sondage portant sur 4 000 jeunes Britanniques. Celui-ci a mis en lumière que 88 % des collégiens et 39 % des écoliers ont un profil sur un réseau social, tout en soulignant que 60 % des sondés n’ont pas lu les conditions d’utilisation du service, 32 % ne savent pas ce qu’est une politique de confidentialité et 23 % ne savent pas où la trouver sur le site.

[...]

Par Julien L pour numerama.com

En savoir plus :

http://www.numerama.com/magazine/19662-la-vie-privee-doit-etre-abordee-a-l-ecole-estime-la-cnil-britannique.html

Une application de plus pour pister ses proches …

Posté par Arnaud Pelletier le 21 septembre 2011

Surtout destinée aux ados, l’application est censée permettre de géolocaliser le portable sur lequel elle est installée.

[...]

Une société propose depuis cette semaine un service présenté comme un système de géolocalisation des adolescents par leurs parents grâce à une application pour téléphone portable, rapporte “Le Parisien” du mardi 20 septembre : http://www.leparisien.fr/laparisienne/maman/si-on-peut-pister-son-ado-20-09-2011-1616270.php

Baptisé “MapMyMobile”, ce petit programme s’installe sur le téléphone portable de la personne que l’on veut suivre. L’utilisateur pourra à partir de ce moment localiser le téléphone sur un plan ou sur une vue satellite type Google Map.

Historique de déplacements

Les parents ont également la possibilité de consulter l’historique des déplacements de leurs enfants. Ils pourront même décider de zones pour lesquelles ils recevront un alerte par SMS ou email lorsque le téléphone “pisté” y entre ou en sort. Le service est facturé 7,90 euros pour deux mois ou 19 euros par trimestre et fonctionne sur les téléphones sous Androïd et BackBlerry.

Grâce à cette application, “on peut savoir à tout moment où est son ado, s’il est entré ou sorti du collège, s’il dort bien chez son copain après sa sortie en boîte”, explique au “Parisien” Daniel Vassallucci, PDG la société qui commercialise “MapMyMobile”, Mapping Control.

[...]

Si le but affiché est d’assurer la sécurité de ses enfants, se pose la question des détournements possibles de cette technologie. La société Mapping Control précise pourtant dans ses conditions générales que l’utilisateur s’engage à utiliser son application dans un cadre familial. Reste, même dans ces conditions, que “MapMyMobile” sera l’outil idéal pour traquer, par exemple, son conjoint…

Par Jérôme Hourdeaux pour nouvelobs.com

En savoir plus : http://hightech.nouvelobs.com/actualites/20110920.OBS0706/une-application-pour-pister-ses-proches.html

Microsoft nie les accusations d’espionnage via géolocalisation …

Posté par Arnaud Pelletier le 7 septembre 2011

Microsoft est sous le feu des critiques, au même titre que Apple et Google.

 

La géolocalisation cause bien des soucis aux fabricants d’OS. Après Apple et Google, c’est au tour de Microsoft de se faire accuser de jouer les Big Brothers, avec une plainte déposée la semaine dernière dans l’Etat de Washington. Lundi, l’entreprise s’est défendue via un communiqué: «Parce que nous n’enregistrons pas d’identifiant unique lorsque des données de géolocalisation sont transmises par l’appareil photo des Windows Phone, ces données ne peuvent pas être corrélées à un utilisateur spécifique», affirme Microsoft.

Selon la plainte, Windows Phone transmet en effet des données géolocalisées à Microsoft lorsqu’un utilisateur prend une photo. Ceci sans message d’avertissement. Mais comme Apple et Google, Microsoft joue la carte de l’«anonymisation» des données pour se défendre.

Dans l’absolu, Apple, Microsoft et Google auraient gros à gagner à pouvoir enregistrer de telles données en les associant à chaque utilisateur, notamment pour proposer de la publicité ciblée et géolocalisée.

[...]

Par P.B. pour 20minutes.fr
En savoir plus :

La France vous écoute !

Posté par Arnaud Pelletier le 5 septembre 2011

Les écoutes téléphoniques ? De quoi s’agit-il ? « C’est le Monde qui l’affirme ce matin. Contrairement aux dénégations de l’exécutif, le contre-espionnage français aurait bien réclamé les factures téléphoniques détaillées de Gérard Davet, journaliste du quotidien, et co-auteur de l’ouvrage sorti hier (31.08.2011) “Sarko m’a tuer”.

Une opération, si elle se confirmait, qui tombe sous le coup de la loi sur le secret des sources. Interrogé sur France Info ce matin, le ministre de l’Intérieur Claude Guéant a reconnu des “repérages de communications téléphoniques” et dit s’en remettre à la justice. »

Qu’en des termes élégants, type langue de bois, le ministre voudrait dire : « écoutes téléphoniques illégales »

« L’espionnage des communications de plusieurs journalistes du Monde par le pouvoir a débuté à l’été 2010, au début de l’affaire Bettencourt, après la publication de conversations captées clandestinement au domicile de la milliardaire. »

[...]

En savoir plus :

http://sefcaputeaux2.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/09/02/la-france-vous-ecoute.html

Et aussi :

L’affaire Bettencourt est relancée par des révélations sur l’espionnage d’un journaliste du Monde par les services de renseignement, parallèlement au démenti sur la mise en cause de Nicolas Sarkozy.

Ce nouvel épisode a ravivé le débat politique entre gauche et droite, à huit mois de l’élection présidentielle. Au sein de l’UMP, le député Bernard Debré a jugé “intolérable” que le contre-espionnage ait pu examiner les appels d’un des journalistes du Monde pour identifier ses sources.

Une juge d’instruction parisienne, Sylvie Zimmermann, a découvert que la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) avait demandé en juillet 2010 par réquisition à l’opérateur Orange les factures détaillées de téléphone de Gérard Davet, journaliste au Monde.

La demande a été faite le lendemain de la publication par le quotidien d’un article embarrassant pour Eric Woerth, alors ministre du Travail, qui a dû démissionner en raison notamment de l’embauche de sa femme par le gestionnaire de fortune de l’héritière de L’Oréal.

[...]

Par Thierry Lévêque pour lepoint.fr

En savoir plus :

http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/l-espionnage-de-la-presse-relance-l-affaire-bettencourt-01-09-2011-1369092_240.php