Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
Investigation, Qualiting, Benchmark, Renseignement, Veille, TIC …
Téléphone Arnaud Pelletier +33 (0)1.34.16.10.50
contact@arnaudpelletier.com

Appli Iphone/Ipad

Application Détective privé

Translator

Newsletter

Entrez votre adresse email :

Contactez moi

Une question ?
  1. *
  2. *
  3. *
 

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …



Arnaud Pelletier


Note sur les billets de ce blog et droit de réserve

Facebook



Twitter


Abonnez vous

Articles taggués ‘web’

Des données issues d’une étude conduite par PricewaterhouseCoopers (PwC) indiquent que les organisations dotées d’un programme de sensibilisation des utilisateurs finaux aux risques informatiques sont moins susceptibles de souffrir de fuites de données.

 

A lire sur lemagit.fr :

 

C’est du moins ce qui ressort de la toute dernière édition du rapport «Information Security Breaches Survey» de PwC. Cette étude bi-annuelle, dont la dernière édition a été rendue publique lors d’Infosecurity, fin avril dernier, à Londres, est considérée comme un baromètre pertinent des grandes tendances de la sécurité informatique au Royaume-Uni. Mais ses enseignements sont susceptibles d’intéresser ce côté-ci de la Manche et même au-delà.

[...]

Toutefois, selon Potter, la sécurité n’est pas qu’une question d’investissements technologiques. Il encourage tout particulièrement les grandes organisations à mettre en place des politiques et des processus de sécurité solides et à les accompagner par des programmes de formation sérieux.

Par Valery Marchive pour lemagit.fr

En savoir plus :

source http://www.lemagit.fr/article/politique-securite-etude-formation-royaume-uni-pwc/11048/1/les-programmes-sensibilisation-securite-informatique-ont-une-vraie-valeur/

En réaction aux pertes d’informations, les entreprises misent plus sur la sensibilisation des utilisateurs que sur un empilement de couches de sécurité.

 

A lire sur 01net.com :

  • La perte d’informations coûte plus cher qu’il y a deux ans.

Selon Ponemon Institute, le prix à payer par donnée ainsi compromise serait passé de 89 euros en 2009 à 122 euros en 2011. Soit une augmentation de 16 %. Pour obtenir ces résultats, l’institut collecte les dépenses directes (investigations extérieures, support technique externalisé…) et  indirectes (audits et communications internes, estimation de désaffections de clients) dues à un vol d’informations. Parmi les premières causes de fuites, figurent les attaques malveillantes (43 %), suivies des négligences de la part des utilisateurs ou des sous-traitants (30 %). Deux tendances qui pourraient même parfois être liées : en effet,  l’introduction involontaire d’un virus dans le système d’information peut en faire la source de l’attaque malveillante.

 

[...]

 

  • Développer une culture de la sécurité.

Laurent Heslault, directeur des stratégies de sécurité chez Symantec, rappelle lui aussi l’importance de la présence d’une politique de protection des données. Et insiste sur le fait que « les entreprises doivent développer une culture de la sécurité avec des formations, des règles et des actions ». Car si la sensibilisation à la sécurité est en tête des réponses après incident, il aurait mieux valu qu’elle intervienne en amont. Même s’il vaut mieux tard que jamais. Toujours selon Ponemon Institute, embaucher un RSSI réduirait, en moyenne, le coût de la perte de 63 euros par donnée compromise. Un facteur non négligeable, surtout si l’on tient compte du fait qu’une non-préparation à la gestion de ce type de problème augmenterait la note de 59 euros.

 

[...]

 

Par Stéphane BELLEC pour 01net.com
En savoir plus :

La cybercriminalité coûte plus cher que les trafics de cocaïne, héroïne et marijuana …

A lire sur lemonde.fr :

Les bandes organisées internationales sont derrière la plupart des escroqueries sur Internet, et le coût estimé de la cybercriminalité est plus élevé que les trafics de cocaïne, d’héroïne et de marijuana confondus, a déclaré mardi 8 mai le chef d’Interpol, Khoo Boon Hui.

[...]

“Les experts ont prévenu que le coût [financier pour la société] de la cybercriminalité était plus important que les coûts combinés des trafics de cocaïne, marijuana et héroïne. En Europe, le coût de la cybercriminalité a apparemment atteint 750 milliards d’euros par an”, a-t-il dit. Il a cité comme exemples les jeux illégaux ou les fraudes à la carte de crédit ou sur les banques.

  • SÉCURITÉ MONDIALE

Il a également mis en garde contre les dangers des cyberattaques pour la sécurité mondiale, indiquant que son organisation elle-même avait fait l’objet d’une attaque par le collectif de pirates informatiques Anonymous.

Les banques américaines ont perdu l’année dernière 900 millions de dollars (690 millions d’euros) par le fait de voleurs traditionnels et 12 milliards de dollars (9,2 milliards d’euros) à cause des cybercriminels, a-t-il dit.

[...]

Par la rédaction de lemonde.fr

En savoir plus :

source http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/05/08/la-cybercriminalite-coute-plus-cher-que-les-trafics-de-cocaine-heroine-et-marijuana_1698207_651865.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter#xtor=RSS-3208001

Comment doper sa carrière avec les réseaux sociaux …

Posté par Arnaud Pelletier le 2 mai 2012

Les réseaux sociaux permettent parfois de trouver un job, mais aussi d’effectuer une veille personnelle et de mettre en valeur son profil.

[...]

A lire sur lexpress.fr :

  • Éviter les messages types, assez rebutants

“Il faut être sur les réseaux sociaux pour détecter les opportunités… et être soi-même détecté”, opine Damien Crequer, directeur associé du cabinet de recrutement Taste. Or cela ne se fait pas en un jour. “Il ne suffit pas de se créer un profil et d’inviter une vingtaine de contacts, prévient le chasseur de têtes. Les recruteurs sont en quête de critères précis.” Explicitez donc vos missions, en intégrant les mots-clefs qui vous distingueront. “Prenez ensuite le temps d’inviter vos contacts de façon personnalisée -car les messages types sont assez rebutants.”

[...]

  • Veiller pour comprendre et se développer

Les réseaux sociaux vous simplifieront grandement la vie… si vous leur accordez un peu de temps. “Consacrez-leur des plages horaires définies”, suggère Damien Crequer. Vous serez ainsi au courant de l’actualité d’une fonction ou d’un secteur, détaille la consultante Valérie March, cofondatrice du site Place des réseaux.

[...]

  • Compléter ses sources, ses contacts, ses outils

Reste à ne pas se disperser ni se laisser déborder par la multitude d’informations. Pour Jérôme Bondu, auteur de Voyage au pays des réseaux humains (Lavauzelle, 2012), “l’idéal est de revoir et de compléter régulièrement ses sources, ses contacts, ses mots-clefs…, car les informations et les expressions utilisées sont très mouvantes sur le Web social”.

[...]

Par Christophe Dutheil pour lexpress.fr

En savoir plus :

source http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/emploi/emploi-l-atout-des-reseaux-sociaux_1108309.html?xtor=RSS-3011

 

Service de renseignement, police et Internet …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 avril 2012

« Les gens qu’on arrête, c’est grâce à Internet »

 

“Les gens qu’on arrête, dans la plupart de nos dossiers, c’est grâce à Internet. Si jamais on les empêche d’aller sur Internet, on risque d’avoir du mal à les détecter.”

 

A lire sur bugbrother.blog.lemonde.fr :

Marc Trévidic est juge d’instruction au pôle antiterroriste du TGI de Paris, président de l’Association française des magistrats instructeurs (AFMI). Auditionné au Sénat par la Commission pour le contrôle de l’application des lois, Marc Trévidic n’a pas explicitement dénoncé l’inanité du projet de loi “renforçant la prévention et la répression du terrorisme“, visant notamment à pénaliser la consultation “habituelle” de sites pro-terroristes, se bornant à expliquer ce pour quoi ce type de prohibition ne servirait à rien voire, pis, rendrait encore plus difficile l’identification des personnes tentées par le terrorisme.

  • Un faits divers = une loi

Quelques heures seulement après l’assaut du RAID, et la mort de Mohamed Merah, Nicolas Sarkozy annonçait que le fait de visiter des sites internet promouvant une idéologie terroriste serait pénalisé. Le Canard Enchaîné a depuis révélé que les écoutes téléphoniques et la surveillance de la ligne Internet de Merah n’avaient rien révélé de suspect, c’est pas grave : un fait divers = une loi, il était urgent de communiquer.

“La DCRI a demandé une vingtaine de fois et a obtenu de Matignon que les conversations téléphoniques et les connexions Internet des membres du clan Merah soient placées sous surveillance. Pourtant, en novembre 2011, “à la demande de la DCRI” elle-même, ces écoutes ont été interrompues”

[...]

  • “On peut déjà tout faire !”

La DCRI et la DGSE, les deux services de renseignement français chargés (notamment) de la lutte contre le terrorisme, ne se prononceront jamais officiellement à ce sujet. Marc Trévidic, lui, l’a fait. Et ses propos tranchent pour le moins avec ce que Nicolas Sarkozy veut faire passer au Parlement :

“Je suis aussi obligé de dire qu’on ne peut pas vraiment avoir beaucoup plus de pouvoirs qu’on en a : on peut à peu près tout faire en terme de pouvoirs d’investigation.

Un juge d’instruction antiterroriste peut sonoriser un appartement, une voiture, faire des écoutes téléphoniques, renouvelées tous les 4 mois, il peut très bien écouter des gens pendant 3 ans si ça lui chante, il fait des perquisitions où il veut quand il veut, peut mettre quelqu’un pendant 4 jours en garde à vue, voire 6 dans certaines conditions particulières…

La loi LOPPSI 2 nous permet d’envoyer des espions dans les ordinateurs pour suivre en direct tout ce qu’il s’y passe… ce sont vraiment des pouvoirs d’investigation qui sont maximum. Je ne vois pas ce que l’on pourrait donner d’autres comme pouvoirs que nous n’ayons déjà. “

  • A quoi servent les policiers antiterroristes ?

[...]

Des services spécialisés dans la lutte antiterroriste sont très très employés à des tâches qui ne sont pas forcément du terrorisme. Dès qu’il y a un mail de menace, dès qu’il y a le moindre évènement, la moindre alerte à la bombe, on fait systématiquement appel à ces services spécialisés, qui passe leur temps à ça, et ils ont très peu de temps à consacrer aux vrais dossiers terroristes…”

  • Si jamais on les empêche d’aller sur Internet…

Après avoir rappelé que le Parlement a d’ores et déjà adopté une quinzaine de lois pour lutter contre le terrorisme, David Assouline, le président de la commission sénatoriale pour le contrôle de l’application des lois, a interrogé Marc Trévidic sur “ceux qui disent que la prévention doit aussi passer par la répression et la pénalisation, à l’image de la pédopornographie, de la possibilité de consulter sur Internet“, Marc Trévidic explique que ce serait non seulement contre-productif, mais également compliqué :

[...]

Par Jean Marc Manach pour bugbrother.blog.lemonde.fr

En savoir plus :

source http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2012/04/12/les-gens-quon-arrete-cest-grace-a-internet/#xtor=RSS-32280322

 

Espionnage du web sous l’œil de l’Union Européenne …

Posté par Arnaud Pelletier le 17 avril 2012

L’Union Européenne prévoit de faire une proposition d’amendement de la Directive sur la Conservation des Données cette année. L’accès aux données conservées par les autorités policières pourrait être réglementé par l’UE à l’avenir, si la Commission bénéficie du soutien des États membres et des eurodéputés.

A lire sur contrepoints.org :

  • Un article d’Open Europe.

La Coalition au pouvoir [Ndt: nom donné au gouvernement de coalition anglais regroupant le Conservative Party et les Liberal Democrats] a reculé sur les nouveaux pouvoirs gouvernementaux pour la surveillance d’Internet, préférant une « consultation » sur une ébauche à un projet de loi.

Bien que les propositions exactes restent vagues, la Coalition semble se préparer à étendre la législation actuelle sur la conservation et l’accès à ces données (la destination des appels téléphoniques, e-mails et sites visités, mais pas leur contenu, est déjà enregistrée et conservée pendant 12 mois selon la loi anglaise).

Quel est l’angle de l’UE sur cette question, puisqu’il y en a forcément un ?

Les obligations des fournisseurs de services sur la conservation des données sont établies dans la Directive sur la Conservation des Données de 2006. Nous avons examiné la directive et d’autres propositions de surveillance de l’UE dans ce rapport de 2009. Mais il faut noter que le gouvernement précédent du Royaume-Uni a été un co-auteur de la proposition initiale de l’UE quand elle a été déposée en 2004, puis à la suite des attentats de Londres en 2005, un fervent partisan de ces règles.

Les nouvelles propositions de la Coalition, qui devraient probablement continuer à être poussées une fois la tempête calmée, utiliseraient une loi britannique supplémentaire pour étendre les données recueillies aux contacts créés aux travers des réseaux sociaux, et même potentiellement des jeux vidéos en ligne.

  • Mais, la proposition qui est probablement la plus controversée est d’autoriser les agents de renseignement à accéder aux e-mails, appels téléphoniques et SMS en « temps réel » sans mandat, plutôt que rétrospectivement.

Tout cela va au-delà de la directive actuelle de l’UE, qui est essentiellement limitée à la conservation des données sur les appels fixes et mobiles, e-mails et historique web. Cette directive laisse également aux États membres le choix de décider comment les autorités policières peuvent avoir accès à ces données.

[...]

Par la rédaction de contrepoints.org

En savoir plus :

source http://www.contrepoints.org/2012/04/10/76745-espionnage-du-web-lue-y-pousse

Maîtriser les outils web gratuits pour faire votre veille, par la CCI du Loiret

 

A lire sur vedocci.fr :

Pour rester compétitif, il est essentiel, mais pas toujours facile, de suivre l’actualité de son secteur et de surveiller ses concurrents. La CCI du Loiret proposait, le 15 février 2012, une rencontre consacrée à cette thématique.  Au menu : généralités sur la veille, présentation d’outils pour votre veille et La veille appliquée aux marchés publics.

[...]

LA PRÉSENTATION ICI

Outils Gratuits Pour Faire de La Veille

Par Thibault RENARD pour vedocci.fr

En savoir plus :

source http://www.vedocci.fr/2012/04/08/maitriser-les-outils-web-gratuits-pour-faire-votre-veille-par-la-cci-du-loiret/

E-réputation et compagnies d’assurance …

Posté par Arnaud Pelletier le 6 avril 2012

A lire en intégralité sur 20minutes.fr :

Après Swiss Life l’an dernier, Axa propose une nouvelle assurance pour couvrir «les dangers d’Internet»

 

Réputation en ligne, usurpation d’identité, litiges marchands… En janvier, la compagnie d’assurance Axa a lancé son programme «protection familiale intégr@le», présenté comme «la première assurance contre les dangers d’Internet». Jusqu’ici cette nouvelle garantie était passée inaperçue. Mais la semaine dernière, la compagnie d’assurance a lancé une campagne promotionnelle à la télévision et sur Internet.

[...]

  • Axa joue sur l’anxiété

«Quand votre réputation est salie sur Internet, c’est votre famille entière qui est touchée». Ainsi commence le spot publicitaire d’Axa, sur fond de musique dramatique. La Toile est caricaturée, présentée comme un endroit hostile. Y être peut avoir de graves conséquences, fait savoir la campagne promotionnelle. La compagnie d’assurance joue beaucoup l’anxiété pour promouvoir son nouveau produit. «On peut effectivement penser que c’est anxiogène. Mais pour nous c’est le reflet de la réalité.

[...]

  • De nombreuses restrictions dans les conditions générales

Pour justifier de la nécessité de sa nouvelle couverture, Axa souligne un chiffre en particulier… dévoilé par le Credoc en 2009: «Avec 210.000 victimes chaque année,  il y a plus d’usurpations d’identité que de cambriolages en France».  Axa conclut: «On propose des garanties pour les accidents de la vie courante. C’est normal aujourd’hui de faire la même chose en cas d’accident sur Internet.»

Le site Owni.fr, qui a passé le programme «protection familiale intégr@le» d’Axa au crible, pointe toutefois du doigt ses «nombreuses restrictions». Le ménage sur Internet ne se fait qu’à certaines conditions. L’atteinte à votre réputation en ligne ne doit être faite ni par voie de presse et ne doit pas venir non plus «de la participation à l’administration ou à la gestion d’une association ou d’une société civile ou commerciale», «d’une activité rémunérée ou professionnelle» ou «d’une activité politique ou syndicale, d’un mandat électif».

[...]

Par Anaëlle Grondin pour 20minutes.fr

En savoir plus :

source : http://www.20minutes.fr/web/908237-compagnies-assurance-mettent-couvrir-e-reputation

Et aussi : http://owni.fr/2012/03/27/axa-le-reputation-assure-son-industrialisation/

La cybersécurité, un marché en plein boom …

Posté par Arnaud Pelletier le 5 avril 2012

A lire sur tempsreel.nouvelobs.com :

Attaques de pirates, espionnage industriel et virus destructeurs ont fait de l’internet la cinquième dimension de la défense et les industriels se bousculent sur ce marché en plein boom.

Les Etats-Unis ont inculpé mardi cinq pirates, dont certains affiliés au groupe de hackers Anonymous, accusés d’attaques qui auraient ciblé au total un million de victimes, dont des gouvernements et de grandes entreprises.

Les pertes causées par ces attaques ont renforcé la prise de conscience de la vulnérabilité des réseaux et l’importance de la cyber-sécurité, pour les Etats comme pour les entreprises.

La firme britannique Ultra Electronics évalue à 50 milliards de dollars par an le marché mondial de la cybersécurité.

“Et ce marché croit de 10% par an, deux fois plus vite que l’ensemble du secteur des technologies de l’information”, souligne Denis Gardin, Directeur de Cassidian Cyber Security Solutions, une unité du géant européen de l’aéronautique et la défense.

Le directeur exécutif d’EADS, Louis Gallois, a d’ailleurs annoncé jeudi que le groupe allait créer des sociétés dévolues à la cybersécurité.

C’est presque une ruée sur le secteur, baptisé cinquième dimension de la défense, après la terre, la mer, l’air et l’espace.

“Depuis un an, les industriels de la défense ont acquis des firmes de technologie à un rythme frénétique pour renforcer leurs capacités dans la cyber-sécurité”, relève Guy Anderson, analyste en chef chez Jane’s IHS.

[...]

La cyber-sécurité ne concerne pas seulement la défense. “Les réseaux sont les systèmes nerveux de la société”, souligne Stanislas de Maupéou, du groupe français Thales.

“Le monde du cyber est devenu absolument énorme”, dit Philippe Cothier. Même les réfrigérateurs ont des adresses IP (Internet Protocol), numéro d’identification attribué à chaque branchement d’appareil relié au réseau internet.

“En 2008 il y avait dans le monde 2 milliards d’adresses IP, aujourd’hui il y en a 30 milliards, quatre fois la population mondiale”, souligne-t-il.

Par la rédaction de tempsreel.nouvelobs.com

En savoir plus :

source http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20120308.AFP9802/la-cybersecurite-marche-en-plein-boom-pour-les-industriels-de-la-defense.html

La Russie et l’espionnage 2.0 …

Posté par Arnaud Pelletier le 28 mars 2012
A lire sur french.ruvr.ru :

 

Le développement des technologies simplifie le travail des services spéciaux. Maintenant pour prendre quelqu’un en filature il ne faut pas avoir des dispositifs spéciaux. On peut recueillir l’information à l’aide des portables, des ordinateurs et même des produits électroménagers.

 

Internet offre aux services spéciaux la  plupart des informations ouvertes. Maintenant ils peuvent localiser une personne grâce à ses statuts dans les réseaux sociaux à l’aide des adresses IP.  Outre cela on peut faire filer quelqu’un avec des produits électroménagers, a déclaré le directeur de la CIA David Petraeus. De plus en plus d’appareils ménagers et d’appareils personnels sont connectés à Internet: à commencé par la télé jusqu’au système de navigation des voitures. Tout cela permet à la CIA de recevoir en temps réel beaucoup de données utiles. Selon l’expert de l’association des politologues militaires  Oleg Glazounov, le plus simple est de filer quelqu’un par  téléphone.

Tout téléphone portable peut être transformé en un micro où un émetteur pour écouter les conversations qui ont lieu à proximité de lui.  Même si vous n’avez pas de portable, mais à côté il y a un téléphone fixe, il est possible de vous écouter même sans installer un dispositif d’écoute sur le téléphone.

[...]

 

En même temps les experts sont persuadés  que le développement des technologies de l’information  est capable d’améliorer le rendement des employés des services spéciaux. La réduction du personnel peut entraîner la sélection plus méticuleuse des employés et augmentera l’efficacité des services de renseignements.

Par Anastasiya Pershkina, et Julia Ascheulova pour french.ruvr.ru

En savoir plus :

source http://french.ruvr.ru/2012_03_27/69749061/