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1L’explosion du nombre d’objets connectés à internet pose des question sur l’utilisation et la protection des informations personnelles qu’ils contiennent. 

Le monde d’aujourd’hui connaît manifestement de grandes mutations dans le domaine des TIC. Ce secteur d’activité numérique vit une révolution permanente : Cloud, Big Data, objets connectés, mobilité, cybercriminalité, etc. Et cette tendance est loin de ralentir.

Google a créé toutes sortes d’objets connectés, comme les Google Glass, la Google Car, ou encore les lentilles de contact permettant de mesurer le taux de diabète. Sa prochaine invention sera probablement de nouvelles lentilles de contact nous permettant d’enregistrer et de sauvegarder notre vie au quotidien.

[…]

Par Jean-François Beuze pour latribune.fr

En savoir plus :

Source : http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20140618trib000835759/objets-connectes-attention-a-l-espionnage-domestique.html

Alors que Facebook retire l’outil « Find your friends », la géolocalisation arrive dans les entreprises. Eldorado pour le business, ou bombe à retardement dans nos vies privées ?

Une interview d’Arnaud PELLETIER, directeur de l’Agence Leprivé, pour Atlantico à lire sur atlantico.fr

Atlantico : Comment les entreprises peuvent-elles profiter des outils de géolocalisation ?

 

Arnaud Pelletier : Deux usages se distinguent dans les entreprises. D’une part, la sécurité : pour suivre des véhicules qui transportent des marchandises coûteuses, par exemple. D’autre part, la géolocalisation peut avoir usage commercial pur. Il y a eu le web 2.0 avec les réseaux sociaux, désormais, place au web 3.0 : être joignable tout le temps et partager sa localisation. Un exemple simple : vous passez devant un magasin de chaussures. Sur les réseaux sociaux, vous êtes identifié comme un grand sportif. Résultat ? Vous recevez une offre promotionnelle sur votre smartphone. Le web 3.0, c’est tout simplement l’interaction entre la localisation, les réseaux sociaux et l’entreprise.

L’utilisation de la géolocalisation par les entreprises ne risque-t-elle pas de donner lieu à des dérives ?

 

Bien que les usages professionnels de la géolocalisation soient très encadrés, à la fois par la loi et par la CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés), les risques sont immenses. Qui sont les gens qui reçoivent les informations de géolocalisation ? Des entreprises, des concurrents ? Comment garantir que les récepteurs soient bienveillants ?

[…]

N’en est-on qu’aux balbutiements ? Quelles sont les perspectives d’avenir ?

 

Nous sommes actuellement au tout début de la géolocalisation. Mais l’industrie marketing se saisit de l’outils pour en faire un usage lucratif. Pour reprendre un cliché, la situation française tend à rejoindre les Etats-Unis, où le web interactif est plus développé. Fatalement, des applications qui existent déjà là-bas ne sont pas aussi populaires en Europe, particulièrement en France, qui est peut-être le pays le plus attaché aux libertés individuelles. Nous nous trouverons donc bientôt devant un choix de société.

Par Ania Nussbaum pour atlantico.fr

En savoir plus :

source : http://www.atlantico.fr/decryptage/geolocalisation-ou-fin-vie-privee-403104.html

« On ne peut avoir 500 millions d’amis sans se faire quelques ennemis  » . Telle pourrait être la phrase d’exergue d’une série de décisions rendues dans le cadre des contentieux Facebook. Ce début de XXIème siècle marque un tournant majeur dans l’approche que les juristes doivent se faire de la notion de vie privée. De plus en plus transparente, de plus en plus accessible, la vie privée des salariés se trouve désormais en proie à de multiples intrusions là où l’interpénétration des différentes sphères restait restreinte à des hypothèses rares.

Symptôme d’un bouleversement dans la conception classique de la distinction vie privée/vie professionnelle, l’actualité jurisprudentielle utilise néanmoins un dispositif préexistant de règlement des contentieux nuançant la perméabilité des différentes sphères de vie du salarié.

Une analyse proposée par Geoffrey Gury et Alexis Vaudoyer.

  • Principe

[…]

  • Frontière civiliste

[…]

  • Frontière travailliste

[…]

  • Une atteinte à la vie privée par un état de « disposition » plus important à l’employeur : le développement des NTIC

[…]

  • Une atteinte issue de l’utilisation de faits tirés de la vie privée du salarié au profit de sanctions disciplinaires

[…]

  • Une deuxième intrusion de la vie privée dans le cadre professionnel

Existe par nature, du fait même des relations humaines. Les salariés ne franchissent pas les portes de l’entreprise libérés de tout bonheur ou problème personnels. Il est dès lors impératif de composer et de tenir compte des vies particulières des salariés dans la vie générale de l’entreprise. L’outil informatique a fait naitre des contentieux majeurs sur le sujet. Quid des fichiers informatiques personnels que le salarié emporte sur son lieu de travail ? Pour les juges du Quai de l’horloge, l’employeur n’est pas en mesure, au regard de la protection de la vie privée du salarié, d’ouvrir les fichiers identifiés par le salarié comme personnels contenus sur le disque dur de l’ordinateur mis à sa disposition à moins que celui-ci soit présent ou en cas de risque ou d’événement particulier.
Si le salarié n’identifie pas ses dossiers contenus sur le disque dur de l’ordinateur mis à sa disposition comme « personnels », ces derniers sont présumés professionnels et l’employeur pourra y accéder dans tous les cas. Toutefois, la Chambre sociale a rappelé récemment que l’employeur ne peut pas utiliser ces dossiers non identifiés pour sanctionner le salarié s’ils s’avèrent relever de sa vie privée. Il était question dans cette affaire du licenciement d’un salarié après la découverte par l’employeur de mails contenant des photos érotiques sur sa boîte de messagerie.

La vie privée du salarié ne s’arrête donc pas aux portes de l’entreprise. Elle coexiste avec la sphère professionnelle.

L’employeur est tenu de respecter cette première intrusion. Il peut néanmoins la limiter dans le cadre d’un risque ou d’un événement particulier mais également dans le cadre de l’article 1321-3,2° du Code du travail en ce qui concerne le règlement intérieur et de l’article L1121-1 du Code du travail en général. Aux termes de ces articles, l’employeur peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives des restrictions justifiées par la nature de la tâche à accomplir. Ces dispositions permettent notamment à l’employeur d’instaurer un dispositif de contrôle alcoolémique dans des cas très restrictifs. Eu égard à l’atteinte portée aux droits des personnes, leurs mises en place doit être rendue nécessaire en raison des conditions particulières tenant à la sécurité des salariés.

L’appréciation in concreto des différentes situations qui peuvent poser problème dans l’entreprise laisse une marge de manœuvre indispensable à l’employeur, conciliant vie privée du salarié, pouvoir de direction et obligation de sécurité de résultat de l’employeur.

Par Geoffrey Gury  et Alexis Vaudoyer pour village-justice.com

En savoir plus :

source http://www.village-justice.com/articles/privee-professionnelle-salaries,11092.html?utm_source=Village+Bulletin&utm_medium=email&utm_campaign=Nouveaut%C3%A9s+du+Village+de+la+justice+n%C2%B0517&utm_content=CabinetBlanc%40wanadoo.fr

Le FBI lance une application pour iPhone …

Posté par Arnaud Pelletier le 9 août 2011
Child ID FBI

Le bureau fédéral d’investigation des Etats-Unis annonce la sortie de sa première application pour iPhone.

Que faire lorsque votre enfant a disparu au sein d’un centre commercial et que vous n’arrivez pas à le retrouver ? Telle est la question sur laquelle s’est penché le FBI en dévoilant l’application Child ID. Celle-ci permet de stocker les images de ses enfants ainsi que plusieurs caractéristiques physiques comme le poids ou la taille de ces derniers. Il suffira ensuite de lancer l’application afin d’interroger les commerçants aux alentours qui seront en mesure de visualiser les informations de votre progéniture.

Si la recherche est vaine, Child ID propose également une option permettant d’envoyer ces informations directement par email aux autorités. Afin d’éviter un tel drame, le FBI y a également ajouté des conseils à l’attention des parents. En partenariat avec l’AFCA, l’association des entraineurs de football américain, l’application bénéficiera d’une promotion durant plusieurs matchs lors de la saison prochaine.

[…]

Distribuée gratuitement, Child ID est également disponible au téléchargement (iTunes) depuis la France.

Par Guillaume Belfiore pour clubic.com

En savoir plus :

http://www.clubic.com/application-mobile/actualite-439342-fbi-application-iphone.html

VIE PRIVÉE – Internet, téléphonie, SMS …

Posté par Arnaud Pelletier le 23 février 2011

Jusqu’où les parents peuvent-ils s’incruster ?

Depuis 2004, la Commission européenne consacre février à la sensibilisation des jeunes à l’usage d’Internet. L’occasion de revenir sur le rôle des parents.

Comme tous les parents, Odette, 45 ans, mère de deux adolescents fervents utilisateurs d’Internet, craint toute sorte de dérives : échanges de vidéos pornographiques ou violentes, immixtion de pédophiles, etc. Faut-il surveiller les accès à Internet, aux mails et SMS ? Faut-il interdire certains usages ? Comment manoeuvrer en toute légalité dans cette avalanche technologique ? Le Point.fr a interrogé Antoine Chéron, avocat au barreau de Paris.

Le Point.fr : Les parents ont-ils le droit de limiter l’utilisation d’Internet ou du téléphone portable par leurs enfants mineurs ?

Antoine Chéron : Cruel dilemme : ne pas prévenir des dangers de l’Internet ou du mobile – ce qui serait susceptible de constituer un manquement à leur devoir de surveillance – ou prendre des mesures préventives qui les exposent au risque d’atteinte à la liberté d’expression du mineur ? En droit, les modalités pratiques de l’exercice de l’autorité parentale sont imprécises, d’autant que l’article 371-1 du Code civil dans son dernier alinéa prévoit que le mineur doit être associé à la prise de décision parentale en fonction de son âge et de sa maturité.

[…]

Les parents peuvent enfin géolocaliser le téléphone de leur enfant en utilisant des applications prévues à cet effet (“géolocaliser mon téléphone” d’Apple ou Androïd).

Quid des réseaux sociaux ?

Certains d’entre eux filtrent spontanément les contenus à caractère sexuel, ce qui ne peut que rassurer les parents.

[…]

Faut-il recueillir le consentement de l’enfant avant la mise en place d’un système de filtrage ?

L’exigence d’un consentement du mineur préalablement à l’application d’un système de filtrage relève plus de l’utopie que du réalisme.

[…]

Par Laurence Neuer pour lepoint.fr

En savoir plus :

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/laurence-neuer/vie-privee-internet-telephonie-sms-jusqu-ou-les-parents-peuvent-ils-s-incruster-17-02-2011-1296481_56.php

Les CRCI n'arrêtent plus de veiller …

Posté par Arnaud Pelletier le 29 juin 2010

Veiller et pratiquer l’intelligence économique

Détecter les risques et les opportunités dans l’environnement, c’est assurer la compétitivité et la pérennité des entreprises. La CRCI propose un service de veille personnalisé et permet aux entreprises d’anticiper les évolutions de leurs marchés et de leur secteur d’activité par des techniques innovantes de traitement et d’analyse de l’information.

Vous souhaitez faire évoluer vos produits en fonction de l’évolution de vos marchés à 3 ans ?

Afin de rester compétitif et toujours garder une longueur d’avance, la prospective est une démarche indispensable, elle permet d’anticiper le devenir de vos produits et services : quelles seront les évolutions du marché ? Les technologies permettant de développer de nouvelles offres seront-elles disponibles ?
Nous vous proposons de projeter votre entreprise dans les marchés de demain en entreprenant une démarche prospective basée sur la méthode du roadmapping (élaboration de feuilles de route). Vous définirez ainsi vos scénarii à 3 ans, qui vous aideront à décider vos projets prioritaires et identifier les solutions techniques adaptées.

Vous voulez organiser une veille, anticiper les évolutions et innovations, les marchés, vos concurrents, votre image…

Nous sommes à votre service pour vous fournir des informations triées, sélectionnées et interprétées pour :
• alimenter votre dispositif de veille
• évaluer vos stratégies
• savoir ce qu’on dit de vous

Vous souhaitez intégrer une technologie disponible sur le marché ?

[…]

Vous envisagez de protéger vos savoir-faire ou de vous prémunir de risques en Propriété industrielle : Marques & brevets

[…]

En savoi plus :

http://www.nordpasdecalais.cci.fr/Contenus/Entreprises/Veiller-Innover-TIC/Veiller-et-pratiquer-l-intelligence-economique

Licenciés pour avoir critiqué leurs patrons sur Facebook …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 mai 2010
« Incitation à la rébellion » et « dénigrement de l’entreprise » sont les motifs invoqués par la direction d’Alten pour justifier le licenciement de trois salariés, sur la base de propos privés tenus sur Facebook et rapportés à la direction par un de leur « ami » sur Facebook.

Le conseil des Prud’hommes de Boulogne-Billancourt se réunissait jeudi 20 mai afin de se prononcer sur la validité des licenciements de deux salariés de la SSII Alten qui avaient tenu, dans une conversation privée sur Facebook, des propos jugés désobligeants à l’égard des membres de la direction de l’entreprise.

Voilà une affaire qui devrait déboucher sur de nouvelles mises en garde quant aux propos qu’il est préférable de tenir (ou pas) sur un service en ligne comme Facebook. On savait déjà que les recruteurs fouillaient parfois sur les pages du réseau social pour […]

Des licenciements fondés sur la délation d’un “ami” sur Facebook

Les employeurs semblent bien eux aussi se soucier des discussions privées de leurs salariés comme en témoignent les licenciements de trois employés de la SSII Alten. En décembre 2008, depuis leur domicile, ils se connectent tous trois un samedi soir sur Facebook.

Au fil de la discussion, ils émettent des critiques à l’égard de leur hiérarchie, notamment du responsable des ressources humaines. Sur son profil, un des salariés ironise, s’estimant mal considéré par sa hiérarchie, et indique faire partie du « club des néfastes ». « Bienvenue au club » commenteront ses […]

L’affaire ne s’arrête pas là, puisqu’un tiers, « ami » Facebook des employés (ce qui lui permet d’accéder à cette conversation) en transmet une copie à la direction d’Alten. Quelques semaines plus tard, l’entreprise licencie ses trois salariés rebelles pour « incitation à la rébellion » et « dénigrement de l’entreprise ».

Facebook : encore un lieu de discussion privé ?

Si un des employés mis à la porte a accepté un accord amiable avec l’entreprise, les deux autres ont eux décidé de l’assigner devant les prud’hommes. Car pour fonder ces licenciements, Alten s’appuie sur des propos privés tenus sur le temps libre des employés et par le biais de leur ordinateur personnel.

Néanmoins, l’affaire n’a pu être tranchée par le conseil des Prud’hommes de […]

Par Christophe Auffray, ZDNet France.

En savoir plus :

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39751826,00.htm

Trois salariés d’Alten licenciés pour avoir critiqué leurs patrons sur Facebook

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Juridique – « Incitation à la rébellion » et « dénigrement de l’entreprise » sont les motifs invoqués par la direction d’Alten pour justifier le licenciement de trois salariés, sur la base de propos privés tenus sur Facebook et rapportés à la direction par un de leur « ami » sur Facebook.

Le conseil des Prud’hommes de Boulogne-Billancourt se réunissait jeudi 20 mai afin de se prononcer sur la validité des licenciements de deux salariés de la SSII Alten qui avaient tenu, dans une conversation privée sur Facebook, des propos jugés désobligeants à l’égard des membres de la direction de l’entreprise.

Voilà une affaire qui devrait déboucher sur de nouvelles mises en garde quant aux propos qu’il est préférable de tenir (ou pas) sur un service en ligne comme Facebook. On savait déjà que les recruteurs fouillaient parfois sur les pages du réseau social pour se renseigner sur des candidats.

Des licenciements fondés sur la délation d’un “ami” sur Facebook

Les employeurs semblent bien eux aussi se soucier des discussions privées de leurs salariés comme en témoignent les licenciements de trois employés de la SSII Alten. En décembre 2008, depuis leur domicile, ils se connectent tous trois un samedi soir sur Facebook.

Au fil de la discussion, ils émettent des critiques à l’égard de leur hiérarchie, notamment du responsable des ressources humaines. Sur son profil, un des salariés ironise, s’estimant mal considéré par sa hiérarchie, et indique faire partie du « club des néfastes ». « Bienvenue au club » commenteront ses deux collègues.

L’affaire ne s’arrête pas là, puisqu’un tiers, « ami » Facebook des employés (ce qui lui permet d’accéder à cette conversation) en transmet une copie à la direction d’Alten. Quelques semaines plus tard, l’entreprise licencie ses trois salariés rebelles pour « incitation à la rébellion » et « dénigrement de l’entreprise ».

Facebook : encore un lieu de discussion privé ?

Si un des employés mis à la porte a accepté un accord amiable avec l’entreprise, les deux autres ont eux décidé de l’assigner devant les prud’hommes. Car pour fonder ces licenciements, Alten s’appuie sur des propos privés tenus sur le temps libre des employés et par le biais de leur ordinateur personnel.

Néanmoins, l’affaire n’a pu être tranchée par le conseil des Prud’hommes de Boulogne-Billancourt, les conseillers étant partagés. Une prochaine audience se déroulera à une date non déterminée, cette fois devant cinq conseillers, le cinquième étant issu du corps de la magistrature.

« C’est la porte ouverte à la délation. Si à l’avenir, on peut être licencié pour des propos tenus sur Facebook, c’est la vie privée qui est menacée », a déclaré à l’AFP Grégory Saint-Michel, l’avocat des plaignants.

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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