Articles taggués ‘danger’
La cybercriminalité coûte plus cher que le marché de la drogue …
La cybercriminalité coûte plus cher que les trafics de cocaïne, héroïne et marijuana …
A lire sur lemonde.fr :
Les bandes organisées internationales sont derrière la plupart des escroqueries sur Internet, et le coût estimé de la cybercriminalité est plus élevé que les trafics de cocaïne, d’héroïne et de marijuana confondus, a déclaré mardi 8 mai le chef d’Interpol, Khoo Boon Hui.
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« Les experts ont prévenu que le coût [financier pour la société] de la cybercriminalité était plus important que les coûts combinés des trafics de cocaïne, marijuana et héroïne. En Europe, le coût de la cybercriminalité a apparemment atteint 750 milliards d’euros par an », a-t-il dit. Il a cité comme exemples les jeux illégaux ou les fraudes à la carte de crédit ou sur les banques.
- SÉCURITÉ MONDIALE
Il a également mis en garde contre les dangers des cyberattaques pour la sécurité mondiale, indiquant que son organisation elle-même avait fait l’objet d’une attaque par le collectif de pirates informatiques Anonymous.
Les banques américaines ont perdu l’année dernière 900 millions de dollars (690 millions d’euros) par le fait de voleurs traditionnels et 12 milliards de dollars (9,2 milliards d’euros) à cause des cybercriminels, a-t-il dit.
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Par la rédaction de lemonde.fr
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Les bonnes pratiques à adopter sur les réseaux sociaux pour les enfants … et les grands !!
Facemoods, site qui propose des Facebook smile et emotions gratuitement, a réalisé une vidéo qui enseigne aux jeunes de façon ludique les bonnes pratiques à adopter sur le réseau social « When you confirm someone to your Facebook friend you invite them into your life : confirm only people you know ». Pour cela le site internet a repris l’histoire du petit chaperon rouge en l’adaptant à l’air du temps et donc à Facebook : Pourquoi ne faut-il pas accepter tout le monde sur Facebook ? Quelles sont les dangers ? Il faut noter que de plus en plus de jeunes enfants veulent créer un compte Facebook et ne se rendent pas forcément comptes des risques éventuels de leurs actions.
Même destinée aux enfants, cette campagne de sensibilisation peut aussi prévenir les plus grands des dangers.
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Par Jeanne Albos pour vanksen.fr
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http://www.vanksen.fr/blog/ajouter-un-ami-sur-facebook-dapres-le-petit-chaperon-rouge/
Sur les réseaux sociaux, un salarié sur cinq ne se gêne pas pour balancer sur son patron …
Critiquez-vous votre entreprise sur Facebook ?
Facebook est une gigantesque machine à café, où chacun évoque son quotidien, ses vacances et… son job. En France, 15% des salariés -soit 2,5 millions de personnes rien que pour le privé – évoquent leur entreprise sur les réseaux tels que Facebook ou Twitter, selon un sondage Viavoice pour l’agence de communication Hopscotch publié ce jeudi. Si les deux tiers des sondés participent à la bonne réputation de leur boite en en parlent « plutôt de façon positive », un sur cinq la décrit sur les réseaux sociaux « plutôt de façon négative ». 12% ne se prononcent pas.
Les plus critiques sont les 25-34 ans (32,9%), alors que les 18-24 ans (9,3%) et les 35-49 ans (10,4%) sont plus sages. Les critiques varient également en fonction de la catégorie socio-professionnelle: les ouvriers interrogés par Viavoice sont plus critiques que les cadres (38,2% contre 11,6%).
Les salariés du public semblent mieux armés que ceux du privé, puisque 18,7% sont sensibilisés par une charte ou un guide, contre 8,6% dans le privé.
Des salariés conscients des risques
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Mais ils ne comptent pas s’arrêter pour autant. 64% estiment qu’au cours des années qui viennent, les critiques des entreprises par leurs salariés seront de plus en plus répandues sur les réseaux sociaux.
Par LEXPRESS.fr
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Les réseaux sociaux comme menace pour la sécurité des entreprises …
Facebook, Twitter ou Linkedin constituent de nouvelles sources de risques pour les firmes, qui ne peuvent contrôler les données publiées par leurs salariés.
Si les terminaux mobiles ont, à leurs débuts, généré des doutes sur la confidentialité des données transportées (les serveurs utilisés pour le BlackBerry sont situés au Canada, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, par exemple), ce sont aujourd’hui les réseaux sociaux qui mobilisent les DSI et les services dédiés à l’intelligence économique. L’ampleur du phénomène oblige les firmes à s’y pencher, ne serait-ce qu’en termes marketing : 50 millions de messages sont postés chaque jour sur Twitter et 400 millions d’inscrits sont recensés sur Facebook.
De nombreuses entreprises développent aujourd’hui des profils officiels sur ces plateformes, ce qui n’empêche pas les salariés de les utiliser à titre personnel ou pour des communications internes dans de plus rares cas. […]
L’usurpation d’identité gagne du terrain
« Les pirates ou utilisateurs malintentionnés ont obtenus souvent les identifiants et mots de passe de leurs victimes parce que leur démarche était crédible, qu’ils avaient acquis une forte notoriété sur les réseaux sociaux en termes de recommandation », explique au Journal du Net Rodolphe Harand, directeur de Lexsi, un cabinet de protection du patrimoine immatériel. Il pointe du doigt les limites du réseautage : des pirates se faisant passer pour de potentiels recruteurs ou clients pullulent sur ces plateformes. L’usurpation d’identité constitue un des fléaux les plus répandus sur ces sites, où l’inscription est non-contrôlée.
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Une des solutions peut consister en la création d’un réseau social interne, utile aux relations entre salariés mais qui se révèle inefficace en-dehors des murs de l’entreprise.
http://www.problematiques.fr/2036-les-reseaux-sociaux-comme-menace-pour-la-securite-des-entreprises


