Archive pour la catégorie ‘Veille’
Attention : Liste de mots de passe constructeur par défaut (usine) sur le net …
Que vous soyez un particulier ou une entreprise, vous disposez certainement certainement d’équipements tels que des routeurs, switch (concentrateur), modem, « machin box », etc.
Ces équipements sont protégés par un mot de passe dit « constructeur » définit usine et constituant un premier pallier de sécurité. La première chose à faire lors de l’installation de ce type d’équipement est de changer ce mot de passe par un mot de passe complexe. Complexe ne veut pas forcément dire compliqué à retenir.
Dans le domaine de la sécurité informatique, l’écart entre la théorie et la pratique donne parfois le vertige, rendant à l’échelle mondiale des centaines de milliers de périphériques accessible à tous, de votre Livebox au distributeur de billet du coin de la rue.

Pour vous convaincre de changer vos mots de passes d’usine, voici quelques listes et sites contenant justement tous ces mots de passe (ou presque) classés par ordre de préférence :
- Cyxla’s : tous périphériques, communautaire et mise à jour régulièrement
- RouterPasswords : énorme base concernant les routeurs (toutes marques), communautaire, également connu pour les mots de passe de récepteurs
- DefaultPassword : tous périphériques, recherche filtrée, communautaire
- RedOracle : tous périphériques
- Virus.org : tous périphériques
- SecurInfos : tous périphériques
- CIRT : tous périphériques
- Governmentsecurity.org : tous périphériques
Je vous rappelle tout de même que pénétrer un équipement sans y avoir été autorisé n’est pas légal et peut être sévèrement puni par la loi en vigueur dans votre pays.
Ces listes ne sont pas fournies dans un but de nuisance, mais permettront à de nombreux administrateurs systèmes et/ou réseaux de refonfigurer certains équipements sans chercher pendant des heures quel peut-être le mot de passe d’usine…
Si vous ne voyez pas votre Livebox dedans, n’ayez crainte une simple recherche Google suffira à vous répondre. Je n’ai rien contre la Livebox, bien que la sécurité reliant votre IP à votre compte Orange soit déplorable, c’est donc valable pour tous les périphériques.
Conclusion
Laisser un mot de passe d’usine revient à ne pas en mettre, changez-le !
Vous seriez surpris de savoir que certains services ou équipements sensibles disposent de mots de passes par défaut tel que « root », « password » ou « admin » sans que cela ne gène personne… jusqu’au jour ou quelqu’un s’introduit et fait de nombreux dégâts impactant directement le chiffre d’affaire de l’entreprise (voir pire…).
ps : pour ceux qui aiment vraiment les Livebox sachez elles supportent très bien telnet, que ce soit une sagem ou une inventel.
http://blogmotion.fr/internet/securite/router-default-password-3893
Quelles définitions pour l'e-réputation ?
Les responsables du blog Cadd-e-Réputation ont demandé à des personnalités faisant autorité dans le domaine de l’e-réputation (aussi nommée web-réputation, cyber-réputation ou encore réputation numérique) de proposer leur définition du terme.
Des définitions de nombreux experts
C’est ainsi qu’ont été consultés – entre autres – Christophe Deschamps (blog Outils froids), Ange Pozzo di Borgo (Blog du concepteur rédacteur), Christophe Thil (agence Blueboat), Fred Cavazza (blog éponyme), Aref Jdey (Demain la veille), etc., et bien sûr, Les Infostratèges.
Les définitions ont été publiées sur une seule page. L’exercice est intéressant pour lire les divers points de vue et sensibilités face à ce phénomène de première grandeur, quasiment consubtantiel au Web, et surtout au Web 2.0. Ainsi se retrouvent dans un mouchoir de poche une quinzaine de définitions proposées par des acteurs de l’e-réputation.
De la difficulté de rédiger une définition
On s’aperçoit aussi qu’il n’est pas si simple de conceptualiser sans faille ou sans oubli. Certaines définitions sont ainsi – sans doute involontairement – partielles. Par exemple, pour Emilie Ogez, l’e-réputation d’une personne ou d’une entité découle des traces que celle-ci laisse sur le Net. C’est bien sûr incomplet : le plus gros de l’e-réputation relève souvent des opinions émises par les tiers sur une personne, un produit, une marque, une entreprise…, donc pas seulement par les traces laissées par l’entité.
E-réputation ou Réputation ?
D’autres « définisseurs » bottent en touche, comme Fred Cavazza qui « ne pense pas qu’ils soit juste de parler d’e-réputation : il s’agit juste de réputation. Tout comme il n’y a pas de t-réputation pour la TV ou de r-réputation pour la radio ou même de p-réputation pour le print« .
C’est frappé au coin du bon sens ; il est évident que l’e-réputation est une partie de ce tout que constitue la réputation. À ce sujet, il existe même un Observatoire de la Réputation, dont le but est d’étudier les modalités et les effets de la réputation des acteurs économiques.
Défense et illustration du concept autonome d’e-réputation
Mais si tant d’auteurs – dont nous sommes – se sont attachés au concept d’e-réputation, c’est bien parce qu’il recouvre des spécificités que ni la presse, ni la télé, ni la radio – pour reprendre les exemples de notre collègue – ne présentent.
La presse papier « disparaît » très vite en archives et n’est plus accessible que par un très petit nombre de lecteurs. Les émissions de télé et de radio sont vite oubliées ou sont relayées par le simple bouche à oreille, c’est-à-dire par le média le plus vieux de l’humanité.
Mais la spécificité qui fait que nous défendrons le concept autonome d’e-réputation tient en quelques points essentiels, et essentiellement dangereux, infiniment plus dangereux que les autres médias :
- De par la nature même du réseau : diffusion mondiale et immédiate ;
- De par la nature même du Web 2.0 : reprise quasiment en temps réel de l’information et duplication de celle-ci, ou même relais immédiat dans le cas des flux RSS ;
- De par la nature même des toutes les ressources du Net : disponibilité permanente de l’information.
Sur ce dernier point, beaucoup ont coutume de dire – et nous l’avons même écrit ! – que l’Internet est la plus vaste base d’archives du monde. Certes, mais il importe d’ajouter qu’il ne s’agit pas d’archives contrôlées ni réglementées. Les lois sur les archives, dans tous les pays du monde, prévoient justement des délais de communication des documents, délais qui en général s’alignent sur la disparition des personnes, voire de premiers descendants pour éviter de raviver des conflits passés et pour prendre en compte ce « Droit à l’oubli » qui n’a été conceptualisé et surtout réglementé que par les premières lois de protection des données à caractère personnel, à la fin du 20ème siècle, notamment notre loi française, relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.
Voilà donc quelques arguments qui justifient, à nos yeux, qu’on parle sérieusement d’e-réputation en tant que concept vraiment autonome.
Retour d’expérience professionnelle
Notre expérience professionnelle complète cette nécessaire défense du concept : allez expliquez à un de nos clients qui fait l’objet d’une attaque par les blogs, instantanément relayée par les flux RSS dans de nombreux pays que c’est la même chose que sa simple réputation dans les médias français… Dans un cas, il peut très vite saisir la justice nationale et faire interdire la sortie d’un journal ou d’une émission. Dans l’autre cas, il n’a le temps de saisir aucune justice au monde et le mal prend tout de suite des proportions planétaires.
On le voit, la confrontation des définitions est fructueuse puisqu’elle nous amène à débattre et préciser les choses. Merci aux responsables de Cadd-e-Réputation d’avoir pris cette initiative !
http://www.les-infostrateges.com/actu/0907748/quelles-definitions-pour-l-e-reputation
Bases de données GFII Intelligence Economique
Depuis plusieurs semaines / mois, le Groupement Français de l’Industrie de l’Information travaille à la mise en ligne d’une base de données des éditeurs de logiciels de veille dans le secteur de l’intelligence économique recoupant donc les acteurs du search, de la cartographie de l’information, des outils de traitements linguistiques / sémantiques, de traitement de l’image et de la parole, des agrégateurs de contenus, et des éditeurs de solutions de veille type plateformes ou crawlers.
Cette base de données est accessible à l’adresse : http://guideie.gfii.asso.fr/ et permet de consulter cet annuaire des solutions par catégorie ou par recherche en texte intégral.
[…]
Je vous invite donc à le consulter. Télécharger l’article « Un Guide pour y voir plus clair » n°29 – Auteurs : Christophe Marnat pour le GFII et Gabrielle Denis du GFII et Frédéric Martinet. En savoir plus : http://www.actulligence.com/actualit-s-335.html
Écrit par Frédéric Martinet

