Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
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Articles taggués ‘olivier buquen’

Suite à l’annonce de la création du Syndicat des Professionnels de l’IE, le Délégué interministériel à l’Intelligence Economique Olivier Buquen a encouragé la FéPIE dans sa démarche, qui va dans l’intérêt de la profession.

Lire le courrier officiel
du Délégué Interministériel à l’IE
Olivier Buquen du 22 Septembre 2010

En savoir plus :

http://fepie.fr/site/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=14&Itemid=42

IE-News.com

Le Groupe Technologies Avancées de l’Association HEC et IE Love PME
organisent un colloque sur : S’internationaliser et innover grâce à l’intelligence économique

Le 23 septembre 2010 de 14h à 18h30 suivi d’un cocktail à L’Atelier BNP PARIBAS, au 14 rue Bergère 75009 Paris.
Olivier Buquen Délégué Interministériel à l’Intelligence Economique, clôturera le colloque.

Le développement de nos entreprises ne peut passer que par l’innovation, l’international et l’apport
de l’intelligence économique dans la connaissance des environnements concurrentiels en perpétuel
mouvement
L’objet de ce colloque à l’attention des PME est de favoriser un regard croisé entre dirigeants et
experts et de tenter d’apporter des réponses sur ces thématiques :
– Comment maintenir mon entreprise en posture d’innovation permanente ?
– Comment mieux réussir à l’export et réduire les risques ?
– Comment optimiser et sécuriser les ressources que j’engage pour réussir une stratégie
d’innovation ou d’internationalisation ?
Les tables rondes, animées par des journalistes de La Tribune, du MOCI et de France 24, seront
composés de dirigeants de PME, d’experts en gestion de l’innovation et en intelligence économique
qui apporteront des éclairages et témoignages opérationnels.
Le colloque sera suivi à partir de 18h30 d’un cocktail où les dirigeants, tous membres du groupe
Technologies Avancées et co-auteurs du « Guide Pratique de l’Intelligence Economique » et de la
méthode MADIE dédicaceront leur ouvrage.

En savoir plus :

http://www.ie-news.com/fr/s-internationaliser-et-innover-grace-a-l-intelligence-economique_rv361.html

Vu d’en haut par Olivier Buquen, délégué interministériel à l’Intelligence économique

lenouveleconomiste.fr

“Le vrai point faible français, la protection de l’information”
Organiser la remontée et la protection d’informations des sociétés et administrations françaises, n’est pas une sinécure. Comment traiter d’un sujet aussi transversal et flou que l’intelligence économique (IE), quand on est le politique en charge de ce domaine ? Un nœud gordien que tente de trancher Olivier Buquen, qui succède à Alain Juillet, dans un style qui tient plus du chef d’entreprise – voire de start-up -, que de l’espion 007. La nomination de cet homme au double cursus d’élu et de directeur d’entreprise, au passé qui n’à rien à voir avec la DGSE, pour un nouveau poste à la fois proche de l’Elysée et de Bercy, est des plus singulières. Elle démontre la volonté des hautes sphères politiques d’abroger les distances avec le monde des entreprises. Le président de la République ne veut pas réitérer la mauvaise surprise du divorce Siemens Areva, qui l’avait totalement pris de court. Ainsi, celui qui a la lourde tâche d’inciter les sociétés et administrations hexagonales à se préoccuper plus systématiquement d’IE tisse patiemment sa toile, appliquant de façon pragmatique les recettes apprises dans ses vies antérieures.

« Il n’y avait rien avant Alain Juillet. Le rapport d’Henri Martre en 1994 a alerté sur les nouveaux risques, mais n’a pas donné lieu à des suites. Puis le rapport du député du Tarn, Bernard Carayon, en 2003, a fait ressortir qu’on ne pouvait plus continuer de la sorte, que l’Etat devait mener une vraie politique cohérente d’intelligence économique. Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, a décidé, en réponse, de créer cette fonction de haut responsable à l’IE. Mais le dispositif institutionnel n’était pas très judicieux car basé au secrétariat général de la Défense nationale (SGDN), entité trop connotée défense et sécurité. Alain Juillet a défriché le terrain. Aujourd’hui le président de la République, qui comme Claude Guéant s’intéresse depuis très longtemps à l’IE, a voulu lancer un nouveau dispositif. Nouveau parce que d’une part c’est une délégation interministérielle, une structure d’Etat davantage visible. D’autre part il ne s’agit pas seulement d’un homme seul comme l’a été juridiquement Alain Juillet, mais d’une équipe. Cette délégation est directement rattachée à l’Elysée, ce qui est nouveau sur le plan institutionnel. Je rends compte au président de la République, qui voulait avoir sous son contrôle direct le bras armé de l’Etat en matière d’IE. Ce schéma nous permet une ligne politique claire, et une capacité d’entraînement des administrations. En outre il souhaitait que le dispositif soit le plus proche possible des entreprises. Il lui fallait sortir des sentiers battus avec une personne connaissant le monde de l’entreprise de l’intérieur. Il m’a donc nommé à sa tête, sachant que je cultive depuis longtemps cette double casquette du public et du privé. J’ai eu une vie d’élu local et me suis beaucoup intéressé au développement économique tout en étant banquier (BNP), puis industriel automobile (Plastic Omnium).

L’administration
Nous sommes gérés administrativement par Bercy, ce qui nous permet d’être à proximité de décideurs économiques de l’Etat. Mais nos orientations sont déterminées par un “comité directeur de l’IE”, placé auprès de la présidence de la République. En quelque sorte mon conseil d’administration, présidé par Claude Guéant, composé des directeurs de cabinet, du Premier ministre et des 7 ministres les plus impliqués : l’Economie, le Budget, les Affaires étrangères, la Défense, l’Intérieur, l’Environnement et la Recherche. Finalement une double dépendance Bercy/Elysée. […]

Le retard culturel français
Nous sommes indéniablement moins préparés à l’IE en France. La comparaison avec les Anglo-Saxons est signifiante. Dès leur plus jeune âge – j’exagère à peine -, ils sont sensibilisés à l’importance de l’information et du renseignement. Ils savent que l’information est importante et doit être recherchée mais aussi protégée. Les comportements d’IE sont donc assez naturels chez eux. Ils le sont moins chez nous. En outre, les entreprises hexagonales sont bien souvent comme monsieur Jourdain, faisant de l’IE sans vraiment le savoir. Elles possèdent des services de marketing, de stratégie ou autres réalisant de la veille, des études de marché approfondies pour toujours mieux suivre les évolutions et attentes du marché. Finalement, en raisonnant de manière large, l’IE offensive d’une entreprise est tout ce qui lui permet de récupérer les informations servant à acquérir ou à conserver un avantage compétitif sur son marché. Beaucoup s’acquittent de cette tâche avec succès ; pas obligatoirement des grands groupes. Les différences se situent plus entre secteurs qu’entre tailles d’entreprises. La prise de conscience s’opère petit à petit à travers les chambres de commerce, les fédérations professionnelles, la CGPME. Mais dans tous les cas, ces méthodes peuvent être améliorées, et la vigilance peut se relâcher, à l’exemple des vols d’ordinateurs à répétition chez EADS. Aujourd’hui, ces bonnes pratiques ne sont sans doute pas assez apprises dans les cursus universitaires. Ce retard peut être rattrapé. Nous devons identifier tout ce qui se fait déjà dans le domaine de l’IE au niveau des administrations et services de l’Etat. […]

La formation
Il existe de plus en plus d’établissements spécialisés, qui forment totalement à l’IE. Je suis d’ailleurs parrain de la promotion 2010 de l’Ecole européenne d’intelligence économique (EEIE). En outre il existe au sein d’université ou de grandes écoles des petits modules ou des masters dévolus à l’IE. Mon objectif est […]

Benchmarking
Evidemment nous le pratiquons ; c’est d’ailleurs ce que j’ai toujours fait dans mes différents jobs. Inutile de réinventer la poudre, mais nous n’allons pas non plus dupliquer un modèle tel quel. Nous essayons de “pêcher”  les bonnes idées que nous pouvons adapter au plan français, à notre situation, à notre culture, à notre façon de voir les choses. Cependant je pense que la France, en termes de mobilisation de l’Etat, est très bien placée, mieux que l’Allemagne. Néanmoins outre-Rhin l’IE se pratique davantage au niveau des Länder, […]

Raison d’être
Nous avons commencé, en version start-up, le 15 octobre. J’avais une secrétaire, le téléphone et l’ordinateur n’étaient pas branchés. Tout était à créer. Dans un vieux réflexe de business, avant de bâtir un plan d’action et d’embaucher une équipe, j’ai fait ce que font classiquement les gens d’entreprise : je suis allé voir mes clients, j’ai réalisé une sorte d’étude de marchés. D’une part les hautes autorités de l’Etat et les grandes administrations, d’autre part les entreprises et les organismes de recherche, afin de comprendre leurs besoins en matière d’IE. De là est né le plan d’action 2010 que nous avons soumis au comité directeur. Nous sommes une quinzaine à interagir avec les administrations pour démultiplier nos décisions. Notre finalité est la création et/ou la préservation de l’emploi sur le territoire français ; puis la compétitivité de nos entreprises en France et à l’international. Nous avons donc mené un audit d’organisation, regardant comment l’Etat est organisé en matière d’IE, […]

Méthodologie
A côté de cette veille, nous menons plusieurs actions prioritaires pour 2010 : la première est d’élaborer une grille d’évaluation – avec notation de 1 à 10 -, de la protection des entreprises ou des organismes de recherche, pour les alerter sur l’étendue de leur marge de progression. Cela peut être protection contre les intrusions physiques ou informatiques, contre tout ce qui peut porter atteinte à leur patrimoine d’information. La deuxième vient du fait que les entreprises ne peuvent pas tout protéger par les brevets, à commencer par les services. Mais il existe aussi un tas d’informations qui ne disposent pas de protection juridique particulière, comme par exemple le plan stratégique d’une entreprise, une note sur un futur partenariat, une étude sur un grand client, une étude de marché… Nous allons donc conseiller les entreprises pour protéger ces documents et informations (tampons d’identification, liste de personnes habilitées à les consulter). […]

Missions offensives
Viennent ensuite des actions plus offensives : participation aux différents comités de l’Etat qui soutiennent les contrats stratégiques à l’export des grandes entreprises. Nous apportons notre vision IE pour les grands contrats. Nous œuvrons aussi auprès des grands organismes de recherche, type CNRS ou CEA, afin de les aider à remonter l’information stratégique, à protéger, mais aussi à valoriser leurs recherches auprès des industries françaises, pour un meilleur retour sur investissement. Selon la chargée de mission Marie-Pierre Van Hoecke, les Allemands ou Américains réfléchissent plus que leurs confrères français à la possibilité de déposer des brevets avant de publier. La notion de brevetabilité progresse, mais n’est pas encore totalement passée dans les mœurs des chercheurs.

Le management
J’ai recruté 6 adjoints ayant des réseaux dans l’administration, et passé du temps à l’étranger et dans le privé. Le but est de disposer d’une équipe très transversale, qui peut actionner des relais au sein de différentes administrations pour aller chercher l’information là où elle se trouve, puis pour mettre en œuvre nos actions : un sous-préfet, un ancien de la DCRI, une diplomate du Quai d’Orsay et de Bruxelles qui a passé 25 ans à l’étranger, une ingénieure de recherche du CNRS qui a passé des années en Chine, […]

La motivation
J’ai été pendant longtemps élu, le fait d’apporter ma pierre à la collectivité ne me laisse pas insensible. En outre, la religion m’aide à avancer dans ce sens. […]

Par Julien Tarby

En savoir plus :

http://www.lenouveleconomiste.fr/wp/2010/06/01/vu-den-haut-par-olivier-buquen-delegue-interministeriel-a-lintelligence-economique/

Les mises en garde du nouveau patron de l'intelligence économique …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 avril 2010

Nommé il y a six mois à la tête de la délégation interministérielle à l’intelligence économique, Olivier Buquen met en garde les PME. Leurs secrets ne sont pas assez bien gardés.

olivier buquen
La Tribune : La Délégation interministérielle à l’intelligence économique créée il y a six mois vous a été confiée. A quoi sert-elle ?

Olivier Buquen : Nous avons défini et nous mettons en œuvre la politique d’intelligence économique pour l’Etat. La nouveauté est que nous sommes proche des entreprises [Alain Juillet, auparavant Haut responsable chargé de l’intelligence économique, avait davantage un profil « défense », « sécurité », NDLR]. Nicolas Sarkozy et Claude Guéant se sont beaucoup intéressés, et depuis longtemps, à l’intelligence économique. Ils voulaient un dispositif à la fois plus visible (une délégation interministérielle), plus proche d’eux (je rends compte directement à la présidence de la République, ce qui permet d’avoir une ligne d’action claire) et plus proche des entreprises (je viens du privé et nous sommes basés administrativement à Bercy). Le comité directeur de l’intelligence économique est présidé par Claude Guéant. Il est composé par les huit directeurs de cabinet des ministères concernés : Premier Ministre, Environnement, Affaires étrangères, Défense, Intérieur, Economie et Industrie, Budget, Enseignement supérieur et Recherche.

Quel est votre mandat ?
La politique d’intelligence économique française est l’un des éléments de la politique économique française. Elle partage donc les mêmes objectifs, c’est-à-dire la préservation de l’emploi et de la compétitivité des entreprises. Mais notre prisme est celui de l’information économique stratégique pour les entreprises, les organismes de recherche et l’Etat. Nous avons trois fonctions : la collecte de l’information (c’est à caractère offensif), la diffusion de l’information (offensif) et la protection de l’information (défensif). On est aussi sur les principaux contrats à l’exportation et sur les contrats stratégiques. Dans ce cas, on peut aider les personnes qui ont un rôle de relais, comme les postes d’expansion économiques dans les ambassades ou les chambres de commerce à l’étranger.

A quel type d’entreprises vous intéressez-vous ?
On s’intéresse aux entreprises de toute taille, même si le choix d’un dispositif resserré a été fait : nous sommes une équipe de douze personnes…

Le cas Heuliez, par exemple ?
On participe à ce genre de dossier. Par exemple, sur l’investisseur turc nous avions recueilli des signaux faibles selon lesquels l’affaire risquait de se terminer comme ça.

Vous êtes là pour alerter, en quelque sorte…
Oui. Mais attention, nous vivons dans une économie ouverte. Les investissements étrangers sont une bonne chose pour l’économie. Notre rôle est de tenter de faire le tri entre investissements de croissance et investissements de spoliation, ceux exclusivement faits pour s’emparer de brevets, de savoir-faire et de machines.

Pourriez-vous nous donner des exemples ?
C’est délicat de citer des affaires récentes ou en cours. Mais on peut citer un exemple plus ancien. En 2003, un groupe chinois a voulu prendre le contrôle d’une société de dentelles de Calais. En examinant les projets de ces Chinois, nous avons vu que leur seul objectif était de récupérer les outils et les brevets et de fermer le site français. Nous avons fait classer les métiers à tisser au patrimoine culturel… et l’opération ne s’est pas faite. Mais nous n’avons rien contre les investisseurs chinois, la preuve, quelques mois plus tard c’est un autre Chinois qui a repris l’affaire et l’a développée.

Comment travaillez-vous ?

[…]

C’est possible avec 12 personnes ?
[…]

Et quelles sont ces actions prioritaires ?
Nous devons participer aux organismes d’Etat qui aident les entreprises à l’exportation ; établir un guide des bonnes pratiques pour les organismes de recherche ; former tous les diplômés de l’enseignement supérieur à l’intelligence économique; bâtir un outil très simple de mesure des outils de protection, pour que chaque chef d’entreprise puisse faire son propre diagnostic. Enfin, il nous faut renforcer la protection des informations stratégiques des entreprises. Certains secrets comme les brevets sont bien protégés, mais d’autres, comme le plan stratégique de l’entreprise, le sont très mal. Nous devons aider les chefs d’entreprises à identifier les informations clés, et à les gérer. Cela va du tampon « confidentiel » à des listes de personnes habilitées à recevoir telle ou telle info. Il nous faut pour cela mieux définir juridiquement le secret d’entreprise, afin de pouvoir sanctionner son vol. Et lancer une réflexion sur les informations que les différentes réglementations obligent à rendre publiques. La moindre PME voit toute sa situation financière offerte en quelques clics aux quatre coins du monde. Nous devons nous inspirer de ce qui se fait à l’étranger, notamment pour les PME. L’objectif est de limiter la vulnérabilité de nos entreprises.

Quel est votre diagnostic sur leur degré de protection ?
[…]

Comment la Délégation est-elle organisée ?
Nous avons une équipe pluridisciplinaire que je finalise autour de six adjoints : un a le profil de sous-préfet et s’occupe de l’organisation de la Délégation ; un s’occupe de la sécurité économiques et de l’intelligence économique territoriale, il vient de la DCRI (réunion de l’ex- DST et des ex-RG) ; une diplomate s’occupe de l’international ; un ingénieur du CNRS s’occupe de la recherche ; un ingénieur de l’armement s’occupe des secteurs armement, aéronautique, espace ; un membre de la Direction du Trésor, passé par le privé et qui s’occupe des entreprises.

Sur quel type de dossier avez-vous été saisi au cours des six derniers mois ?
Par exemple, une entreprise cotée qui voyait un investisseur non désiré arriver à son tour de table. Dans ce cas nous l’avons aidée dans la recherche d’autres investisseurs. Il faut dire que nous travaillons en coordination avec la Caisse des Dépôts, le FSI (Fonds stratégique d’investissement) et René Ricol, le Commissaire général à l’investissement.

Il existe beaucoup de sociétés privées, voire d’officines sulfureuses, qui proposent aussi leurs services aux entreprises…
Le projet de loi Loppsi2, en discussion au Parlement, a justement un volet sur l’intelligence économique. La loi prévoit que les organismes privés qui font de l’intelligence économique et leurs dirigeants devront faire l’objet d’un agrément par les préfets. La Fédération des professionnels de l’intelligence économique (la Fepie) est elle-même demandeuse. Les professionnels ont autant intérêt que l’Etat à voir les pratiques s’améliorer.

propos recueillis par Odile Esposito, Pierre-Angel Gay et Jean-Baptiste Jacquin.

En savoir plus :

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20100425trib000502145/exclusif-les-mises-en-garde-du-nouveau-patron-de-l-intelligence-economique.html

La Tribune.fr

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Le conseil des ministres a nommé, ce mercredi, Olivier Buquen aux nouvelles fonctions de délégué interministériel à l’intelligence économique. Comme Alain Juillet, à qui il succède dans un poste reconfiguré, ce proche de Brice Hortefeux vient du secteur privé.

La création du poste de délégué interministériel à l’intelligence économique avait été annoncée le 16 septembre par le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel. Ce dernier avait expliqué qu’il s’agissait de « renforcer l’efficacité de l’Etat » en la matière et de « fournir aux acteurs de l’économie les outils leur permettant de maîtriser et protéger l’information stratégique qui concerne leur activité ».

Rattaché hiérarchiquement à la présidence de la république et placé auprès du ministère de l’Economie, Olivier Buquen sera notamment chargé de « proposer la politique de l’Etat en matière d’intelligence économique et d’en coordonner la mise en oeuvre », ainsi que d’exercer une « fonction de veille sur les évolutions scientifique, technologique et économique sur le plan international ». Il a aussi pour mission de « protéger les secteurs économiques stratégiques pour notre pays », « le patrimoine scientifique, technologique et économique de l’Etat comme de l’ensemble des entreprises ».

Avant cette nomination, Olivier Buquen avait débuté dans le groupe Bolloré, puis passé douze ans chez BNP Paribas et huit ans dans le groupe Plastic Omnium dont il a été directeur du développement. En 2004, il avait été nommé directeur général de la Compagnie Signature, filiale de Burelle SA. Breton, Olivier Buquen, 46 ans, a aussi été élu local en tant que conseiller général du Morbihan et maire de Carnac. Ce proche de Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, est un ancien élève de Sciences Po Paris et de l’Essec.

Avant la création de ce nouveau poste, l’intelligence économique était confiée à un haut fonctionnaire placé sous l’autorité du Secrétariat général de la défense nationale (SGDN), un service du Premier ministre. Le poste a été occupé de 2003 à mai 2009 par Alain Juillet, ancien directeur du renseignement de la DGSE et ancien dirigeant d’entreprises.

latribune.fr

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20090930trib000428218/olivier-buquen-nouveau-delegue-interministeriel-a-l-intelligence-economique.html

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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