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Les documents papier présentent un risque pour les PME …

Posté par Arnaud Pelletier le 10 septembre 2012

Dans l’inconscient collectif, l’espionnage industriel fait penser à tout un monde de gadgets high-tech et d’agents du renseignement, vêtus d’imperméable, luttant contre le crime organisé. Nous voici bien loin du quotidien du bureau, n’est-ce pas ?, nous explique Marc Delhaie, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France

  • Pour faire simple, l’espionnage industriel ou économique se définit par le fait d’obtenir des informations sur une entreprise, d’une façon illégale ou contraire à l’éthique. Les entreprises doivent aujourd’hui se défendre en permanence contre les tentatives d’intrusion de tiers souhaitant accéder à leurs informations depuis l’extérieur. Pour construire une forteresse numérique tout autour de leurs données, elles n’hésitent pas à investir lourdement dans l’informatique. En 2011, par exemple, les gouvernements, l’industrie et les particuliers équipés en informatique ont dépensé quelque 83 milliards d’euros dans des solutions et services de protection contre les menaces externes ; un chiffre qui devrait doubler au cours des 5 prochaines années.
  • Mais comme je viens de l’indiquer, l’espionnage économique recouvre de multiples activités, qui ne sont pas toutes manifestement criminelles ou forcément malveillantes. Il existe de multiples catégories d’information et autant de moyens de se les procurer. La responsabilité de la gestion de l’information revenant le plus souvent aux services informatiques, l’attention et les budgets sont alloués à la maintenance et la consolidation des systèmes informatiques. Conclusion : les entreprises mésestiment le risque que présentent les documents papier et perdent de vue la gravité des menaces auxquelles leurs employés les exposent, souvent inintentionnellement.

[…]

  • Voici ce qu’il faut retenir : les mesures mises en place pour éviter toute fuite des informations confidentielles et sensibles de l’entreprise semblent inciter les employés à adopter un code de conduite qu’ils appliquent d’emblée aux informations appartenant à des tiers.

La frontière entre comportement éthique et contraire à l’éthique est, et restera floue. La curiosité est un penchant naturel qui, au mieux, stimule la créativité et la motivation. Qu’un employé soit fasciné par les secrets de la concurrence peut signifier sa loyauté envers son employeur et son intérêt pour son secteur d’industrie. S’il nous serait difficile de ne pas jeter un œil à la présentation Powerpoint que visionne votre voisin dans le train, salarié d’une société concurrente, ou d’ignorer la conversation d’employés d’un concurrent faisant une pause devant la machine café entre deux sessions de conférence, la plupart d’entre nous refuseraient d’entrer par effraction dans les locaux d’une entreprise pour copier ou voler des informations confidentielles. Mais entre ces deux extrêmes, finalement, seul notre propre code moral peut nous guider. Des consignes claires de gestion de l’information semblent aider les employés à définir ce code.

En d’autres termes, les directives de gestion de l’information les plus efficaces ne sont pas simplement celles qui protègent physiquement l’information en contrôlant les conditions de stockage, de distribution, d’accès, de sécurité et de destruction, voire même celles qui sensibilisent les employés aux risques de divulguer des informations par inadvertance. Non, ce sont celles qui encouragent les employés à considérer les informations de leur entreprise avec un sentiment de fierté, de propriété et de responsabilité.

Par JPilo pour info-utiles.fr

En savoir plus :

source http://www.info-utiles.fr/modules/news/article.php?storyid=7581

Certaines technologies chinoises, implantées au cœur des divers réseaux qui composent Internet, donneraient au gouvernement chinois l’accès à toutes les données qui y transitent.

Une crainte de plus en plus répandue : un ancien analyste du Pentagone a récemment déclaré que la Chine, à travers les produits commercialisés par certaines entreprises du pays, avait accès à 80% des télécommunications mondiales.

  • Deux équipementiers chinois sont particulièrement visés : Huawei et ZTE, qui fabriquent notamment des « routeurs cœur de réseau » : des ordinateurs centraux chargés d’acheminer, de distribuer et de gérer le trafic d’Internet.

Le rapport sur la cyberdéfense  du sénateur Jean-Marie Bockel, présenté ce jeudi, propose une solution radicale :

« Interdire sur le territoire national et européen le déploiement et l’utilisation d’équipements […] qui présentent un risque pour la sécurité nationale, en particulier les routeurs ou d’autres équipements informatiques d’origine chinoise. »

Par Martin Untersinger pour rue89.com

En savoir plus :

source : http://www.rue89.com/2012/07/19/espionnage-dinternet-des-firmes-chinoises-bientot-bannies-du-marche-francais-233960

 

Après le guide sécurité destiné aux PME et présenté en 2010, la CNIL publie deux guides sécurité « avancés ». Ils se composent d’une méthode et d’un catalogue de mesures pour aider les organismes à gérer les risques sur la vie privée. Ces outils opérationnels doivent faciliter l’intégration de la protection de la vie privée dans les traitements à l’aide d’une approche pragmatique, rationnelle et systématique.

A lire sur www.cnil.fr :

La loi informatique et libertés prévoit, dans son article 34, de « prendre toutes précautions utiles, au regard de la nature des données et des risques présentés par le traitement, pour préserver la sécurité des données ».

Chaque responsable doit donc identifier les risques engendrés par son traitement avant de déterminer les moyens adéquats pour les réduire. Pour ce faire, il convient d’adopter une vision globale et d’étudier les conséquences sur les personnes concernées.

Pour aider les PME dans cette étude, la CNIL a publié en 2010 un premier guide sécurité. Celui-ci présente sous forme de fiches thématiques les précautions élémentaires à mettre en place pour améliorer la sécurité d’un traitement de données à caractère personnel. Il atteint cependant ses limites lorsqu’il s’agit d’étudier des traitements complexes ou aux risques élevés.

[…]

  • La Cnil propose un modèle de contrats pour protéger les entreprises qui délocalisent la gestion de leurs données.

Comme la langue d’Esope, le cloud computing, l’informatique dématérialisée, peut être la meilleure et la pire des choses pour les entreprises. La meilleure, car elle leur permet de réduire leurs coûts en transférant leurs informations à des prestataires extérieurs qui, contre une rémunération mensuelle, permettent l’accès aux données, à distance, à partir de n’importe quel équipement, 24 heures sur 24. Mais le cloud peut créer un risque majeur pour les entreprises qui délocalisent dans le réseau, à distance, des informations cruciales.

A lire sur lefigaro.fr :

Afin de pallier le manque de transparence de certains prestataires et le risque du transfert de données personnelles à l’étranger, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a lancé une consultation en octobre 2011, à laquelle cinquante acteurs ont répondu.

En exclusivité, Isabelle Falque-Pierrotin, présidente de la Cnil, livre les conclusions de l’enquête. «De plus en plus de sociétés externalisent vers le cloud des activités clés, comme la gestion des ressources humaines ou des secrets de fabrication», explique la présidente de la Cnil.

  • Intrusions américaines

Et d’ajouter: «Il est essentiel d’aider les entreprises à mettre en place des conditions de transparence et de maîtrise des informations dans le cloud. De ce fait, nous avons réalisé des modèles de “clauses contractuelles” que nous proposons aux entreprises de faire signer à leurs prestataires.»

[…]

  • Face aux risques de transferts de données, l’instance internationale de certification ISO comme la Cnil réfléchissent à de futurs labels.

Par Marc Cherki pour lefigaro.fr

En savoir plus :

source http://www.lefigaro.fr/societes/2012/06/24/20005-20120624ARTFIG00125-alerte-au-risque-d-espionnage-dans-le-cloud-computing.php

Et aussi : http://www.cnil.fr/la-cnil/actualite/article/article/cloud-computing-les-conseils-de-la-cnil-pour-les-entreprises-qui-utilisent-ces-nouveaux-services/

Et encore : http://www.cnil.fr/fileadmin/images/la_cnil/actualite/Recommandations_pour_les_entreprises_qui_envisagent_de_souscrire_a_des_services_de_Cloud.pdf

Selon une étude réalisée par Hewlett-Packard, les stratégies des professionnels de la sécurité informatique en Europe seraient encore insuffisantes, bien que ces derniers estiment être sur la bonne voie. Les « erreurs accidentelles » des collaborateurs sont citées comme étant la principale menace pour la sécurité des informations des organisations.

A lire sur commentcamarche.net :

79 % des professionnels interrogés dans le cadre de cette étude estiment disposer aujorud’hui d’un plan de gestion de la sécurité informatique. Un chiffre qui masque cependant certaines lacunes : ainsi, seulement14 % d’entre eux se disent confiants « quant à la capacité de leurs solutions de sécurité IT actuelles à leur fournir une représentation complète et concise de l’état exact de la sécurité de leur système ».

43 % des sondés déclarent par ailleurs ne pas être « sûrs d’avoir une véritable visibilité sur le risque au sein de leurs organisations ».

  • L’erreur humaine, devant les risques liés aux terminaux mobiles

[…]

Par la rédaction de commentcamarche.net

source http://www.commentcamarche.net/news/5859281-43-des-entreprises-ont-peu-de-visibilite-sur-les-risques-informatiques-qu-elles-courent

Apprenez à sécuriser votre smartphone, une vidéo de la CNIL …

Posté par Arnaud Pelletier le 3 février 2012

A lire et voir sur cnil.fr :

Lors de l’étude « Smartphone et vie privée », réalisée avec Médiamétrie en novembre 2011, la CNIL a élaboré une série de conseils pratiques pour protéger les données contenues dans son téléphone. A l’occasion de la 6ème journée européenne de la protection des données et de la vie privée, le 28 janvier 2012, elle met à disposition un tutoriel vidéo pour appliquer concrètement ces recommandations !

[…]

Conseils illustrés dans la vidéo :

1) Toujours mettre en place un code PIN
2) Mettre en place un code de verrouillage du téléphone
3) Notez le numéro « IMEI » du téléphone
4) Activer le chiffrement des sauvegardes du téléphone
5) Avant d’installer une application
6) Paramétrer les options de géolocalisation


Par la CNIL pour cnil.fr

En savoir plus :

source http://www.cnil.fr/la-cnil/actualite/article/article/avec-la-cnil-apprenez-a-securiser-votre-smartphone/

Près d’une entreprise française sur deux est victime de fraude …

Posté par Arnaud Pelletier le 2 décembre 2011

Quelle que soit leur taille, les entreprises sont de plus en plus touchées par la fraude, malgré une meilleure prévention des risques. La cybercriminalité notamment grimpe en flèche. C’est ce que révèle l’étude mondiale du cabinet PWC, présentée le 29 novembre. Portrait-robot du fraudeur à l’appui.

 

La fraude continue d’augmenter. Un tiers des entreprises dans le monde en ont été victimes en 2011, et près d’une entreprise française sur deux (46 %). Une véritable montée en flèche : elles n’étaient « que » 29 % en 2009. Principale raison avancée  » l’efficacité croissante des dispositifs de prévention et de contrôle mis en place dans les entreprises « . Tel est l’enseignement de la 6ème édition de l’étude PWC sur la fraude en entreprise, menée auprès de 3877 entreprises dans 78 pays différents, présentée le 29 novembre.

  • La cybercriminalité progresse

Dans le trio des fraudes les plus courantes : le détournement d’actifs (fausses notes de frais, transferts de biens illégaux de l’entreprise vers le salarié etc.) représente 72 % des fraudes identifiées en 2011, la fraude comptable, qui est malgré tout en recul par rapport à 2009 (24 % en 2011 contre 38 % deux ans plus tôt), et la corruption (remise de commissions à des tiers…).
La cybercriminalité, phénomène relativement nouveau, vient compléter le podium, et prend de plus en plus d’ampleur, puisqu’elle représente 23 % des fraudes (29 % en France), contre seulement 1 % en 2009.  » Il y a aujourd’hui de réseaux organisés, les hackers ne sont plus isolés « , explique Jean-Louis Di Giovanni, associé au département litiges et investigations chez PWC.

[…]

  • Des modes de détection plus efficaces

L’identification des transactions inhabituelles, comme par exemple les changements de RIB des fournisseurs, permet de détecter 1 fraude sur 5 dans le monde. C’est la solution la plus répandue. Elle devance la politique de sécurité interne, l’audit interne, l’évaluation du risque de fraude, ou encore la culture d’entreprise (systèmes d’alertes…).

[…]

  • 54 % des grandes entreprises victimes

Par ailleurs, l’enquête montre que les grandes entreprises (plus de 1000 salariés) sont les plus touchées : 54% d’entre elles ont été victimes d’une fraude au cours des 12 derniers mois. Malgré tout, les PME connaissent aussi une progression du phénomène: 17 % des entreprises de moins de 200 salariés ont été concernées en 2011, contre 15 % 2009.
Même si elles en déclarent toujours moins, le potentiel de fraudes non détectées y est plus important.  » Les petites entreprises n’ont pas toujours conscience du risque, et ne s’en rendent compte qu’après… « , poursuit Jean-Louis Di Giovanni.

[…]

Source du graphique : http://lentreprise.lexpress.fr/gestion-entreprise/fraude-46-des-entreprises-francaises-victimes-en-2011-selon-l-etude-du-cabinet-pwc_31420.html

« 9 fois sur 10, le fraudeur est quelqu’un de sympathique », prévient J.L Di Giovanni – PWC

  • « La fraude prend toujours de nouvelles formes »

C’est la mise en garde de Dominique Perrier, associée PWC, lors de la présentation de l’étude. Malgré les efforts de détection et la prise de conscience des entreprises (50 % d’entre elles sont conscientes qu’elles seront victimes d’un détournement d’actifs dans les 12 mois qui viennent), l’ingéniosité des fraudeurs semble sans limites, comme le confirme la montée fulgurante de la cybercriminalité… Alors vigileance!

Par Emmanuel Colombié pour lentreprise.lexpress.fr

En savoir plus :

source http://lentreprise.lexpress.fr/gestion-entreprise/fraude-46-des-entreprises-francaises-victimes-en-2011-selon-l-etude-du-cabinet-pwc_31420.html

Facemoods, site qui propose des Facebook smile et emotions gratuitement, a réalisé une vidéo qui enseigne aux jeunes de façon ludique les bonnes pratiques à adopter sur le réseau social « When you confirm someone to your Facebook friend you invite them into your life : confirm only people you know ». Pour cela le site internet a repris l’histoire du petit chaperon rouge en l’adaptant à l’air du temps et donc à Facebook : Pourquoi ne faut-il pas accepter tout le monde sur Facebook ? Quelles sont les dangers ? Il faut noter que de plus en plus de jeunes enfants veulent créer un compte Facebook et ne se rendent pas forcément comptes des risques éventuels de leurs actions.

Même destinée aux enfants, cette campagne de sensibilisation peut aussi prévenir les plus grands des dangers.

[…]

Par Jeanne Albos pour vanksen.fr

En savoir plus :

http://www.vanksen.fr/blog/ajouter-un-ami-sur-facebook-dapres-le-petit-chaperon-rouge/

Menaces des PME : 5 postes incontournables …

Posté par Arnaud Pelletier le 4 janvier 2011

Protégez vous des menaces :

Chaque dirigeant d’entreprise est exposé à des menaces issues de son environnement direct. Ces menaces peuvent venir de ses concurrents, de son marché mais aussi de personnes malveillantes ou encore de ses propres salariés. L’espionnage industriel et concurrentiel n’est pas réservé qu’aux grands groupes !

[…]

5 axes de protection doivent être envisagés à une échelle plus ou moins importante en fonction du risque encouru : un artisan boulanger n’installera certainement pas un système de vidéosurveillance à infrarouge alors que ce sera fortement conseillé au PDG d’un groupe pharmaceutique.

– Protection informatique

La sécurité informatique est extrêmement importante dans les entreprises car avec l’avènement du numérique et la tendance à la portabilité (PC Portable, smartphone, CRM,…), les données sensibles peuvent facilement se retrouver entre de mauvaises mains. L’heure n’est pas à la dramatisation mais si un poste doit être confié à des professionnels, c’est bien celui là.

[…]

– Protection de la propriété intellectuelle

Votre entreprise développe sa notoriété ? C’est le moment de mettre en place une démarche de protection de votre propriété intellectuelle. Le dépôt de marque auprès de l’INPI permet de protéger le nom de votre entreprise et de le rendre inutilisable auprès notamment de vos concurrents. La marque c’est aussi ce qui va permettre à vos clients et prospects d’identifier l’origine commerciale d’un produit ou d’un service. Les démarches auprès de l’INPI sont simples mais sachez qu’il faudra faire une recherche d’antériorité pour être sûr que la marque que vous souhaitez déposer n’existe pas déjà.

[…]
– La responsabilité personnelle du dirigeant

L’Article L225-251 du code du commerce stipule que « Les administrateurs et le directeur général sont responsables individuellement ou solidairement selon le cas, envers la société ou envers les tiers, soit des infractions aux dispositions législatives ou réglementaires  applicables aux sociétés anonymes, soit des violations des statuts, soit des fautes commises dans leur gestion. »

– L’image de l’entreprise

Avec l’arrivée des réseaux sociaux et du web 2.0, chacun peut devenir acteur du Web. On ne se contente plus de s’informer, on participer également ! Et c’est une bonne chose, le collaboratif et le communautaire créent du lien social et développe l’esprit de groupe, seulement …

[…]

– Vidéosurveillance et systèmes d’alarmes

Il peut être nécessaire de protéger physiquement son entreprise au moyen de systèmes d’alarmes ou de vidéosurveillance. Bien sûr cela ne va pas être adapté à toutes les entreprises mais une PME de 10 salariés qui auraient des informations stratégiques a tout intérêt à se munir d’une alarme. C’est un dispositif qui n’est pas très couteux et qui permettra au dirigeant d’avoir l’esprit tranquille pendant le Week end !

Rédigé par Caroline CHANLON pour portaildespme

Source : http://portaildespme.blog.capital.fr/index.php?action=article&id_article=427575

La géolocalisation, jusqu'où va-t-elle nous mener ?

Posté par Arnaud Pelletier le 11 juin 2010

TGV Magazine – La géolocalisation, jusqu’où va-t-elle nous mener ?

Pour son numéro de mai 2010, Arnaud PELLETIER, Directeur de l’Agence Leprivé, détective, enquête et investigation, participe, dans une interview, à un article de TGV Magazine sur la géolocalisation :

Equipant quasiment tous les téléphones portables, le GPS est devenu un élément incontournable du quotidien…

SOURIEZ VOUS S ÊTES TRAQUES

Mais, au-delà des multiples services apportés, la possibilité d’être suivi 24h/24 pose de nombreuses questions d’éthique et de sécurité.
C’est l’histoire d’un homme assis à la terrasse d’un café. Il lui vient l’idée, somme toute banale, d’indiquer sa position géographique depuis son téléphone portable, grâce à l’application Google Latitude. Quelques minutes plus tard, déboule un vieux copain de fac: «Je viens de voir sur internet que tu étais dans le coin. Je basse Juste â cité. C’est fou ! Magique?  Pas vraiment.
Alors qu’il fallait envoyer une dizaine de SMS pour espérer rameuter quelques intimes, il y a encore un an. Il suffit aujourd’hui d’autoriser le GPS de son stnartphone (ces « téléphones intelligents » qui offrent un accès à Internet, tels que les iPhone, BlackBerry, Palm, .Android, etc.) à calculer sa position géographique, Simple et efficace. Pour les start-up, les perspectives sont alléchantes : elles multiplient ainsi les applications géolocalisantes qui permettent de repérer, stations-service, places de parking à proximité, voire de retrouver un téléphone égaré. A la fois ludiques et utiles, ces services connaissent un succès impressionnant. Foursquare (voir encadré Fotusquare, mieux que Facehook?, P 36) propose, par exemple, à ses joueurs d’accumuler des points en s’identifiant dans certains lieux (cafés, restaurants, théâtres, etc.), afin de gagner en popularité parmi les membres. Après un an d’existence, ce jeu rassemble déjà presque un million d’inscrits! Une performance qui fait saliver Gowalla et Brightkite. De son côté, le petit Français Dismoioù permet de récupérer les bonnes adresses de ses contacts et de gagner des réductions dans les lieux situés dans le champ d’action de son mobile.
Chez les mastodontes Google, Twitter et Facebook, la géolocalisation trace aussi sa route.  Alors que les deux premiers ont inauguré leur service en 2009, les créateurs du second planchent sur leur propre système. Il faut dire que, sur quatre cents millions […]

En savoir plus :

mai 2010http://www.leprive.biz/…

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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