Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
Enquêtes, Investigations, Intelligence économique,
Renseignement, Numérique, Cyber, Veilles, TIC, SSI …

Articles taggués ‘Veille’

Google.com inaugure la recherche sociale …

Posté par Arnaud Pelletier le 2 février 2010

Par la rédaction, ZDNet France.

Technologie – Le moteur de recherche reçoit une nouvelle fonction baptisée Social Search qui présente des résultats de recherche issus des réseaux sociaux auxquels l’internaute est abonné. Le service est encore en phase bêta et disponible en anglais.

Avec son Social Search, Google déploie un nouvel outil destiné à garder les internautes sur ses pages plutôt que de les voir filer ailleurs. Un ailleurs que sont en l’occurrence les sites de réseaux sociaux et leur propre moteur de recherche. […]

En savoir plus :

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39712600,00.htm

Freddy Mini, Netvibes : « Nous offrons un résumé de la vie digitale »Le portail Netvibes, qui fête cette année ses 4 ans a lancé depuis un an et demi des offres à destination des professionnels, tout en continuant d’offrir une solution gratuite pour les particuliers. Le PDG de Netvibes, Freddy Mini, nous explique pourquoi les outils de monitoring sont devenus indispensables en entreprise.

CCM – Netvibes propose désormais une offre packagée pour les entreprises. Quelles sont les différences avec l’offre « particulier », gratuite ?

FM – Cela fait maintenant un an et demi que nous proposons une offre pour les entreprises. Elle est complètement différente de la version particulier. La version pour les particuliers va vous permettre de suivre les nouvelles de l’équipe de foot de votre fils, par exemple, ou de suivre vos blogs favoris.

L’offre pour les entreprises est totalement différente : nous proposons de créer une page publique qui va être un véritable tableau de bord pour l’entreprise. Notre offre Netvibes Premium Dashboards est personnalisable et beaucoup plus puissante. Le tableau de bord fonctionne un peu comme un système d’exploitation. Il peut se placer directement sur l’URL d’un client ou être placé dans une frame.

CCM – Vous parlez d’usages différents pour les particuliers et pour les professionnels… Concrètement, comment les professionnels peuvent-ils utiliser Netvibes ?

FM – Les entreprises vont surtout avoir des usages d’expertise et de tracking pour suivre un sujet précis. Les entreprises ont en général une utilisation de Netvibes qui se décline en 3 grands usages. D’une part ce qu’on va appeler le brand watch. Une agence de pub va par exemple pouvoir agréger tout ce qui se qui a un intérêt avec la marque. La deuxième grande utilisation, c’est l’e-reputation. Là on va plutôt suivre ce qui se dit sur une personne. Enfin, on peut faire un usage corporate du dashboard. On va permettre à chaque collaborateur de créer son dashboard, et éventuellement le partager, sur des sujets liés à sa sphère professionnelle.

« On a tellement de sources d’informations à notre disposition qu’il serait impossible de tout suivre »
CCM – Dans une même entreprise, selon les services, tous les collaborateurs ne cherchent pas tous les même type d’informations. Est-ce que Netvibes prend en compte l’organisation de l’entreprise ?

FM – Oui, tout à fait. On peut très bien paramétrer des droits d’accès par collaborateur. On peut imaginer, par exemple, que l’on propose un Dashboard spécifique au Directeur du Marketing et un tout a fait different pour les chefs de Produits, ou le responsable de production, etc.

CCM – Mais aujourd’hui, une simple recherche sur Google peut permettre de savoir ce qui se dit sur tel ou tel sujet…

FM – Non, car on a tellement de sources d’informations à notre disposition qu’il serait impossible de tout suivre. Il faut bien comprendre comment le web a évolué. Nous avons eu dans un premier temps, dans les années 90, l’ère du browsing où l’on naviguait assez facilement, où il n’y avant pas énormément de sources d’informations. Puis au début des années 2000, le nombre de sources a beaucoup augmenté, on a vu l’apparition des blogs ; on est passé à l’ère du searching. Aujourd’hui avec les réseaux sociaux et le micro-blogging les sources se sont encore démultipliées… il est impossible de tout suivre ! Si on prend l’exemple de Twitter, les messages sont tellement courts qu’on est en mesure d’en poster beaucoup plus, c’est du temps réel. On est passé à l’ère du monitoring. Je pense que l’évolution du monde conduit aujourd’hui vers Netvibes. Nous offrons aux entreprises un résumé de leur vie digitale.

CCM – Justement dans un contexte où les sources sont démultipliées, de tels outils permettent aussi d’agréger des sources peu fiables ?

FM – Oui mais peu fiables par rapport à quoi ? Quand vous voyez un journal comme Le Monde, qui est quand même une institution en France, qui publie des reportages de Bernard-Henri Lévy où il décrit la situation d’un poste de contrôle en Géorgie et qu’ il est aujourd’hui prouvé par A+B qu’il n’a pas pu y aller ; on peut considérer à ce moment là, que Le Monde n’est pas une source fiable. D’une manière générale, je pense qu’il ne faut jamais croire ce que quelqu’un peut vous dire. Et quand vous êtes une source de contenu, vous vous devez avoir une certaine déontologie et vérifier votre information, comme un journaliste. Et de toute façon que l’on parle de vous de manière fiable ou pas, c’est important de le savoir.

CCM – Dans quelle mesure ?

FM – Imaginons que je travaille chez Samsung, et que sur Twitter je vois un Tweet passer disant « Mon téléviseur Samsung a pris feu ». Je peux aller voir si les messages et surtout quel utilisateur les a posté. Si ce compte a déjà posté des messages négatifs sur ma marque, je peux peut-être commencer à penser que c’est une campagne de buzz négatif orchestrée par l’un de mes concurrents, par exemple. Dans ce cas là, peu importe que l’information soit fiable ou pas, elle va quand même être vue par des internautes. Et dans ce cas là, je dois réagir…

L'intelligence économique : qui concerne-t-elle ?

Posté par Arnaud Pelletier le 14 octobre 2009

Interview de Pascal Frion

CV : Créateur de l’entreprise Acrie en 1998 – réseau national pour la veille et l’intelligence économique – Pascal Frion est animateur du réseau du même nom (17 agences d’intelligence économique dans le monde) depuis 1999.
Il est également auditeur à l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) et auditeur IHEDN en intelligence économique, membre de l’Académie de l’Intelligence économique (Paris), membre de l’Information Overload Research Group et conférencier international.
Pascal Frion est l’auteur de deux ouvrages sur le sujet (« Accompagnement à la recherche d’information économique » et « Accompagnement au traitement de l’information essentielle ») et de 1 200 fiches techniques présentées sous la forme d’un logiciel de e-learning (AcrieProj).

Interview :

Comment définiriez-vous l’intelligence économique ?

Il existe plus d’une centaine de définitions de l’intelligence économique (IE) ! L’important est de ne pas se limiter à une seule d’entre elles, car la probabilité est forte que la définition retenue ne soit pas adaptée à une petite entreprise.
– Au niveau national et international, l’IE peut être vue comme une politique économique et sociale visant à renforcer la compétitivité d’un pays.
– Pour un grand groupe, on peut parler de maîtrise et de protection de l’information (c’est d’ailleurs la définition « officielle » moderne à la française) et l’on voit déjà l’usine à gaz que représente la veille sur des milliers d’accès à l’information à surveiller de manière permanente et lourde  (médias, internet, personnes sources, etc.). L’IE devient alors surtout de la mise à jour de données (veille).
– Pour une petite entreprise, il me paraît plus adapté de ne pas évoquer le niveau « organisation », ni « structure », mais plutôt de dire que l’intelligence économique est davantage une affaire de compétences individuelles, d’état d’esprit, de vigilance et de prises de décision ponctuelles (et très peu de gestion de l’information consommatrice de ressources).
L’intelligence économique serait donc un ensemble de compétences individuelles et un ensemble d’actions coordonnées visant à se questionner sur des sujets importants, à rechercher l’information manquante pour agir, à traiter l’information pertinente, à diffuser l’information déterminante et à protéger l’information discriminante. Bien sûr, ces actions sont envisagées avant d’être lancées, car il serait trop simple de se retourner sur son passé et croire que l’on a fait de l’intelligence économique sans le savoir, comme Mr Jourdain faisait de la prose sans le savoir…

L’intelligence économique s’adresse-t-elle aux TPE ?

Une TPE peut initier une démarche d’IE, à la condition qu’elle n’essaie pas de copier ce que font les entreprises de taille moyenne ou grande. Ainsi, il est préférable de se fixer des petits challenges mensuels pour s’informer sur un sujet précis puis passer à autre chose le mois suivant, au lieu de commencer par monter une veille.
Il est essentiel pour une TPE de se préserver de la surinformation, de l’intoxication et de la bureaucratie de la veille ! C’est pourquoi, je propose un nouveau RMI : refus méthodologique de l’information ! Cela consiste à ne pas surveiller l’actualité tous les jours, mais réfléchir à ses axes de survie ou de développement. Plutôt que de mettre en œuvre le couple « réception passive – traitement », je conseille le couple « questionnement – recherche ciblée ». Bien sûr, dans un monde idéal, il est possible de faire les deux, mais ce que je constate c’est que la volonté de faire les deux aboutit généralement à la mise en place du couple « réception passive – traitement ». Les TPE qui ont l’habitude de travailler « à la mission » sont écartelées entre les logiques de structure et les logiques de projet.

A quel niveau un créateur/repreneur peut-il intégrer une politique d’intelligence économique dans son projet ?

Des règles simples peuvent constituer une politique d’IE, comme par exemple ne pas faire de recherche d’information sans plan de recherche. Il est important de clarifier le projet avant de lancer des recherches d’information. Il faut également identifier les manques d’information, les meilleures personnes pour nous informer et le meilleur accès pour les contacter.
Ainsi, le recours systématique à internet diminue au profit de relations humaines plus riches et davantage dans l’esprit des TPE.

Existe-t-il des structures d’aide aux futures ou jeunes entreprises dans la réalisation d’une veille ?

Je ne connais pas d’aide dédiée spécifiquement aux futures ou jeunes entreprises dans la réalisation d’une veille, mais les chambres de métiers et d’artisanat, ainsi que les chambres de commerce et d’industrie peuvent proposer des programmes sur l’IE. Il existe notamment le crédit d’impôt recherche, une aide fiscale pour réaliser de la veille technologique, ainsi que des dispositifs fiscaux régionaux. Des financements peuvent être mobilisés pour l’IE mais il faut se renseigner car, à ma connaissance, ces financements ne doivent pas souvent être utilisés pour ce sujet.

Comment développer une veille efficace quand ont est une jeune entreprise avec peu ou pas de moyens ?

Le réflexe et le piège, c’est de croire qu’internet va résoudre notre problème de veille. Je ne connais pas beaucoup de TPE qui se satisfassent d’une veille sur internet. Il faut s’obliger à « sortir » et à « lever la tête » régulièrement, à discuter sur les impressions des gens.
Je suggère de consacrer une partie de son vendredi après-midi à se poser des questions sur l’avenir et à décliner ces réflexions en informations à acquérir pour se faire une idée plus précise de ses interrogations. Et pour ceux qui veulent absolument faire de la veille sur internet, une formation aux méthodes sur internet est vraiment un plus. Mais attention, il ne s’agit pas de se former à faire « bouger la machine », comme on apprend, lorsque l’on passe son permis, à faire bouger la voiture !  Il faut apprendre la formulation d’une question, les limites d’internet, la complémentarité d’internet avec les accès et les personnes sources traditionnelles, etc. Un gain de temps de recherche de 30 à 40% est au rendez-vous : une meilleure utilisation d’internet et surtout « moins de temps passé à perdre son temps » !

D’après vous, les TPE ont-elles intérêt à se regrouper pour faire de la veille ?

Tout à fait ! Clairement, une mise en réseau d’amis veilleurs est le meilleur des réseaux. Chacun connait les besoins des autres et les transmet gratuitement. Attention, un réseau a tendance à diminuer son intensité avec le temps et il est important de l’animer et le dynamiser. Les organisations professionnelles, les écoles, les foires-expositions, certaines publications, etc. sont aussi des sources d’information à envisager. Chaque membre du réseau peut être chargé de lire une ou deux revues, de suivre les activités d’un organisme professionnel et un ou deux sujets de veille. Une fois par trimestre, le réseau se réunit autour d’un repas et chacun prépare un petit compte-rendu de ce qu’il a vu, lu et entendu. La convivialité et la connaissance des besoins des autres sont essentielles. Bien sûr, un réseau est fait pour ceux qui pensent que partager l’information enrichit et non appauvrit, sinon s’abstenir d’être un simple voyeur dans un réseau.

Avez-vous des conseils pratiques pour mettre en place une démarche d’intelligence économique dans l’entreprise (TPE) ?

A mon avis, le plus important pour une TPE n’est pas de savoir « tout » ce qui se passe autour de soi, mais  d’assurer sa survie, d’aller chercher de la clientèle quand il y a de la baisse de prise de commande, etc.
Le/la dirigeant(e) de TPE doit donc être dans une logique ponctuelle de test (tester son marché pour voir à quoi et comment il réagit) et d’adaptation rapide.
En d’autres termes, la veille n’est pas un point de départ, et l’accès à l’information n’est pas le problème. Il faut commencer par être capable de se poser des questions, de prendre des décisions, de faire des choix. C’est le contraire de la veille (la veille accepte de nombreuses informations, sans avoir à décider et sans rien jeter). Plutôt que de commencer par empiler des informations que l’on n’a pas le temps de lire, il est préférable de lister ses besoins d’informations et d’y associer des personnes sources et des accès.

Vous conseillez donc de se constituer « une base de besoins », plutôt qu’une « base de données » ?

Oui… et des plans de recherche associés. Ainsi, le cas échéant, si un besoin d’information se fait pressant, alors on consulte les personnes sources et les accès à mobiliser et on va vers elles.
Quand la TPE saura faire des choix et saura d’où vient la bonne information de manière régulière, alors il sera peut-être temps d’envisager de mettre en place une veille (pas avant un an), à la condition que la veille s’avère être rentable. En attendant ce moment, on peut calculer le temps passé à effectuer des recherches « à la main » et nous pouvons ainsi voir si le montage d’une veille ou l’achat d’un logiciel de veille est rentable. Ce n’est pas souvent le cas, car la veille et les outils ne peuvent pas …

En savoir plus :

http://www.apce.com/cid93399/l-intelligence-economique-qui-concerne-t-elle.html?pid=326


La nouvelle étude serdaLAB sur le thème – Veille, moteur de recherche et collaboratif : Le marché, les besoins et les tendances en 2009-2010 – vient de paraître.
Elle répond aux problématiques suivantes :

Quels sont les enjeux du marché ? Combien pèse le marché de la veille et des moteurs de recherche ? Quel est le positionnement des différents acteurs ? Quels sont les besoins des utilisateurs ? Quelles sont les tendances du marché ?

Pour répondre à toutes ces questions, serdaLAB, l’activité études et prospective du Groupe serda, spécialisé dans l’organisation de la Mémoire et du Savoir, s’est appuyé sur une enquête quantitative auprès de 200 utilisateurs et a interrogé une trentaine d’acteurs du marché. Dans cette nouvelle étude, serdaLAB analyse les nombreux enjeux de ce marché en pleine mutation. Puis serdaLAB livre les chiffres du marché et la croissance au global et par segment. Enfin, l’étude traite de la demande et des grandes tendances du marché de demain.

Consulter gratuitement la synthèse de l’étude à l’adresse :

www.serda.com/fileadmin/serda/images/serdaLAB/SYNTHESE_ETude_veille_09.pdf

http://www.ie-news.com/fr/detail_actualites.php?actu_id=420

Naissance de la revue internationale d’intelligence économique

La R2IE est une publication scientifique ayant vocation à étudier les différents aspects de l’intelligence économique, tels que la veille stratégique, la communication d’influence, la gestion du risque ou encore la sécurité économique des entreprises et des états.

A ce titre, elle accueille des contributions issues d’un champ pluridisciplinaire exhaustif : économie et gestion, droit, sciences politiques et sciences de l’information et de la communication. Le premier numéro paraîtra fin février, aux éditions Lavoisier.

Pour en savoir plus, cliquez ici

L’intelligence économique: une nouvelle pratique managériale incontournable

« Depuis longtemps répandue chez nos partenaires économiques sous diverses formes, l’intelligence économique s’impose comme une culture managériale inhérente au tournant décisif que connaissent nos économies contemporaines: hypercompétition, incertitude, et instabilité. Les entreprises, comme les états et les territoires, manifestent un besoin accru d’information à forte valeur ajoutée. Celle-ci permet d’anticiper les ruptures potentielles d’un environnement stratégique, de communiquer plus efficacement, ou de maîtriser les techniques d’influence contemporaines (cyber-lobbying et e-réputation par exemple). En d’autres termes, l’IE est devenue un outil proactif d’aide à la décision.

La R2IE se fixe pour ambition d’aider les organisations à mieux appréhender le risque global et à se doter d’un avantage compétitif durable, en participant à la diffusion de l’intelligence économique en France. Pour ce faire, elle fédère chercheurs et praticiens autour d’une démarche collaborative visant à constituer le premier réseau d’expertise du genre.

Nous vous souhaitons une très agréable lecture. »

http://www.intelligence-economique.gouv.fr/article.php3?id_article=377

http://r2ie.fr.nf/

9 choses a savoir avant de s'inscrire/rester sur Facebook

Posté par Arnaud Pelletier le 14 janvier 2009

9 choses a savoir avant de s’inscrire/rester sur Facebook

«Facebook travaille à vous garder le plus longtemps (encore) sur Facebook il y a plus d’informations (plus précises) dans les ordinateurs de Facebook que dans ceux de la CIA les hommes politiques, comme d’autres acteurs, voient en Facebook un outil extraordinaire pour façonner l’opinion la valeur future de Facebook, c’est la base de données qu’ils sont occupés à construire Facebook garde tout, et essaie de ne se défaire de rien Facebook permet à tous vos amis de tout savoir sur vous (et Facebook se souviendra de tout) # les usurpations d’identité, comme les fausses identités, sont monnaie courante sur Facebook»… 

http://www.brainsfeed.com/archives/1583-reflexion-9-choses-a-savoir-avant-de-sinscrirerester-sur-Facebook.html

Les veilleurs sont-ils de vulgaires espions?

Posté par Arnaud Pelletier le 13 janvier 2009

Les veilleurs sont-ils de vulgaires espions?

«Quelle est la frontière entre veille et surveillance, analyse de l’opinion et flicage, Facebook et Edvige? La société numérique provoque des peurs, parfois irraisonnés. L’analyse de Christophe Asselin, blogueur concerné. « Ce type sait qu’il fait un travail de salaud mais il a fabriqué un discours qui le protège d’avoir à se l’avouer ». Ce commentaire, on peut le trouver sur le blog du Contre Journal, en réaction à l’interview d’un professionnel de la veille et de la communication sur Internet.
Le métier de veilleur, vous connaissez? Pas veilleur de nuit, insomniaque ou maitre chien. Les veilleurs scrutent les tendances, les opinions, des individus comme des entreprises, les analysent et les synthétisent.
Opinions et informations se numérisent et circulent sur la Toile. La veille Internet prend de l’importance, utilise des outils sans cesse plus puissants et sophistiqués. Ce métier est au mieux inconnu, au pire assimilé à de l’espionnage ou à du fichage.
On parle même de cyber-espions ou de cyber-surveillants. Poser la question « les veilleurs sont-ils des espions » tend « à faire passer le blogueur pour un paranoiaque adepte de la théorie du complot » me fait gentiment remarquer André Gunthert, enseignant-chercheur et auteur du blog Actualités de la Recherche en histoire visuelle.»
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/les-veilleurs-sont-ils-de-vulgaires-espions_730585.html?p=1

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

Note sur les billets de ce blog et droit de réserve

Facebook


Twitter

Abonnez vous