Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
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Archive pour la catégorie ‘Intelligence économique’

Réalisé en caméra cachée, c’est un faux client envoyé par notre société pour mesurer la qualité d’accueil et de prestation d’un point de vente et/ou des individus en contact avec la clientèle. Les visites mystères sont en général commanditées par des franchises ou enseignes pour auditer leur réseau de distribution mais aussi par des PME de toutes tailles soucieuses de vivre l’expérience client.
Notre montage permet de flouter les visages, marques et lieux, sous-titrer les conversations si besoin, et identifier les temps fort de la visite par des incrustations à l’écran.
Nos vidéos sont faites sur mesure, selon la volonté de chaque client. C’est un excellent outil de management opérationnel et décisionnel ainsi que pour la formation du personnel grâce à l’impact de limage. La vidéo mystère permet de mesurer en temps réel les implications terrain ainsi que le ressenti client

En savoir plus :

http://www.youtube.com/watch?v=hdjxq8QqdH4

La cybercriminalité financière explose avec la crise …

Posté par Arnaud Pelletier le 30 novembre 2009

Depuis la crise de 29, les statistiques montrent que les périodes d’exception sont propices à la recrudescence des activités criminelles. La crise actuelle provoque une explosion sans précédent de la piraterie financière sur Internet.

Dans son rapport sur la cybercriminalité au premier trimestre 2009, la société de conseil Fijan établit que la cybercriminalité rapporte plus de 10 000 dollars par jour à un seul réseau pirate, une estimation qui inquiète, d’autant que cette forme de criminalité financière par Internet tend à s’industrialiser. Au Nigeria, en Chine ou en Inde, on voit fleurir des e-commerces de kits Trojan ou des « doses » d’infection à HTML, prêts pour l’usage. Les fournisseurs répondent ainsi à une demande, sans cesse croissante, d’outils d’intrusion indétectables par les anti-virus.

Dans ce qu’il est désormais convenu d’appeler African connection, une main d’œuvre bon marché (kids) écume les forums de discussions et sites de rencontres, afin de s’approprier des listes d’e-mails et de cartes de crédits. Ils achètent les informations aux prix les plus bas pour les revendre en dégageant une marge moyenne de 90 dollars/mensuel. Mais derrière l’activisme des kids, se cachent de vrais modèles économiques.

Le nigerian scam – Bien que le FBI les chiffre à des millions de dollars par an, les gains générés par le scam nigérian sont extrêmement difficile à évaluer. Les ¾ des victimes culpabilisent et préfèrent garder le secret. Le scam nigérian arrive par e-mail, principalement du Nigeria (d’où son appellation « nigerian scam »), mais aussi de plus en plus de Côte d’Ivoire, du Togo et d’Afrique du Sud. Il est basé sur le principe de storytelling : « Vous avez gagné à la loterie ! » Ou alors un riche individu décédé en Afrique a laissé une fortune en millions de dollars, qu’il faut mettre à l’abri grâce au « bienfaiteur » que vous êtes. Mais avant, il faut envoyer une somme d’argent pour que votre gain ou la fortune du défunt (selon le cas) soit débloqué ou sécurisé… Dans un cas sur trois, le spam s’achève par « Dieu vous bénisse ! »

Le phishing – Par un jeu de procédés à prix minimes, le hacker entre en possession de plusieurs groupes d’adresses électroniques, auxquelles il envoie une correspondance. Cette dernière parvient aux cibles comme provenant de leur banque. Elle leur indique un lien à suivre, qui débouche sur une page (généralement fort bien imitée) du site de leur établissement bancaire. L’utilisateur est alors invité à fournir les codes d’accès à son compte. Le hacker récupère les informations, les revend sur Internet ou effectue des transactions financières via e-gold.com. Le 23 octobre dernier, le gouvernement nigérian a annoncé la fermeture de 800 sites Internet frauduleux dans le pays, grâce au dispositif  de répression « Eagle Craw ».

E-gold.com – Crée en 1996 par Douglas Jackson, e-gold.com est le site de référence des transactions financières cybercriminelles. On y accède en créant un compte aussi simplement que sur Yahoo! ou Gmail, sans véritable contrôle d’identité. Complètement offshore, e-gold.com permet d’effectuer des transactions d’or virtuel 100% convertibles en or physique dans l’immédiat. Une fois effectuées, les transactions sont absolument irréversibles. L’e-gold est actuellement la monnaie électronique la plus répandue dans le cyberespace.

Le pack CC – Il s’agit d’un ensemble comprenant un numéro de carte bancaire, sa date de validité et le code de sécurité, constitué des trois chiffres situés au dos de la carte. Des milliers de numéros dérobés sont vendus chaque jour dans le cyberespace. La vente en gros est la plus courante. Deux ou trois CC complets pré-testés permettent  ensuite d’en écouler plusieurs dizaines. Impossible à garantir dans l’heure qui suit leur compromission, ces packs obligent les trafiquants professionnels à tisser des réseaux de confiance assez hermétiques. Chez les vendeurs au détail, les prix oscillent autour  de 5 dollars l’unité sur les marchés en ligne.

L’espionnage industriel – Une simple clé USB abandonnée dans les couloirs d’une entreprise ou la pièce jointe d’un courrier électronique chargé d’un cheval de Troie peuvent permettre d’accéder aux secrets industriels d’une entreprise. Un cheval de Troie coûte 700 dollars en moyenne (hors mise à jour). Deux situations se présentent dans la quasi totalité des cas : l’espion (amateur ou professionnel) agit seul ou à la demande d’une entreprise concurrente de la cible. Les informations ainsi collectées sont ensuite cédées contre plusieurs dizaines, voire des centaines de milliers d’euros. Ce type de crime ne fait jamais la une des journaux, pour la simple raison que sa  publicité ne profite ni à l’assaillant, ni à sa victime.

Le racket en ligne – Ici, le pigeon est traditionnellement une entreprise du e-commerce. Comme dans le cas d’un enlèvement classique, le preneur d’otage exige une rançon, menaçant d’endommager le serveur de la cible de manière graduelle. L’entreprise qui s’exécute reçoit une protection à durée déterminée. Celle qui refuse de payer s’expose à des dégâts plus importants… Le montant initial des rançons, qui oscille ordinairement autour de 10 000 dollars, peut très vite atteindre les 50 000 dollars. La tendance haussière du racket électronique est proportionnelle au développement du commerce en ligne dans plusieurs pays.

Le Money muling – Très prisé parmi les dernières inventions, le Money muling, promu à un bel avenir d’après les analystes, consiste à attirer les internautes sur des sites apparemment légaux. On y propose des postes de type  « agents de transfert de fonds » qui sont en réalité des emplois écran appartenant à des réseaux de blanchiment de capitaux. Ces derniers brassent environ trois trillions de dollars par an. Les effets dévastateurs de la crise financière internationale sur le marché de l’emploi sont propices au développement du Money muling.

Avec le développement des banques en ligne en Chine et en Inde, le business de la cyber-piraterie financière a de belles perspectives de croissance devant lui, du moins jusqu’à ce qu’une législation transnationale soit adoptée et appliquée par tous les États à cette forme de criminalité dont le chiffre d’affaires mondial avoisine …

Guy Gweth

En savoir plus :

http://gwethguy.wordpress.com/2009/11/29/la-cybercriminalite-financiere-explose-avec-la-crise-guy-gweth/

Freddy Mini, Netvibes : « Nous offrons un résumé de la vie digitale »Le portail Netvibes, qui fête cette année ses 4 ans a lancé depuis un an et demi des offres à destination des professionnels, tout en continuant d’offrir une solution gratuite pour les particuliers. Le PDG de Netvibes, Freddy Mini, nous explique pourquoi les outils de monitoring sont devenus indispensables en entreprise.

CCM – Netvibes propose désormais une offre packagée pour les entreprises. Quelles sont les différences avec l’offre « particulier », gratuite ?

FM – Cela fait maintenant un an et demi que nous proposons une offre pour les entreprises. Elle est complètement différente de la version particulier. La version pour les particuliers va vous permettre de suivre les nouvelles de l’équipe de foot de votre fils, par exemple, ou de suivre vos blogs favoris.

L’offre pour les entreprises est totalement différente : nous proposons de créer une page publique qui va être un véritable tableau de bord pour l’entreprise. Notre offre Netvibes Premium Dashboards est personnalisable et beaucoup plus puissante. Le tableau de bord fonctionne un peu comme un système d’exploitation. Il peut se placer directement sur l’URL d’un client ou être placé dans une frame.

CCM – Vous parlez d’usages différents pour les particuliers et pour les professionnels… Concrètement, comment les professionnels peuvent-ils utiliser Netvibes ?

FM – Les entreprises vont surtout avoir des usages d’expertise et de tracking pour suivre un sujet précis. Les entreprises ont en général une utilisation de Netvibes qui se décline en 3 grands usages. D’une part ce qu’on va appeler le brand watch. Une agence de pub va par exemple pouvoir agréger tout ce qui se qui a un intérêt avec la marque. La deuxième grande utilisation, c’est l’e-reputation. Là on va plutôt suivre ce qui se dit sur une personne. Enfin, on peut faire un usage corporate du dashboard. On va permettre à chaque collaborateur de créer son dashboard, et éventuellement le partager, sur des sujets liés à sa sphère professionnelle.

« On a tellement de sources d’informations à notre disposition qu’il serait impossible de tout suivre »
CCM – Dans une même entreprise, selon les services, tous les collaborateurs ne cherchent pas tous les même type d’informations. Est-ce que Netvibes prend en compte l’organisation de l’entreprise ?

FM – Oui, tout à fait. On peut très bien paramétrer des droits d’accès par collaborateur. On peut imaginer, par exemple, que l’on propose un Dashboard spécifique au Directeur du Marketing et un tout a fait different pour les chefs de Produits, ou le responsable de production, etc.

CCM – Mais aujourd’hui, une simple recherche sur Google peut permettre de savoir ce qui se dit sur tel ou tel sujet…

FM – Non, car on a tellement de sources d’informations à notre disposition qu’il serait impossible de tout suivre. Il faut bien comprendre comment le web a évolué. Nous avons eu dans un premier temps, dans les années 90, l’ère du browsing où l’on naviguait assez facilement, où il n’y avant pas énormément de sources d’informations. Puis au début des années 2000, le nombre de sources a beaucoup augmenté, on a vu l’apparition des blogs ; on est passé à l’ère du searching. Aujourd’hui avec les réseaux sociaux et le micro-blogging les sources se sont encore démultipliées… il est impossible de tout suivre ! Si on prend l’exemple de Twitter, les messages sont tellement courts qu’on est en mesure d’en poster beaucoup plus, c’est du temps réel. On est passé à l’ère du monitoring. Je pense que l’évolution du monde conduit aujourd’hui vers Netvibes. Nous offrons aux entreprises un résumé de leur vie digitale.

CCM – Justement dans un contexte où les sources sont démultipliées, de tels outils permettent aussi d’agréger des sources peu fiables ?

FM – Oui mais peu fiables par rapport à quoi ? Quand vous voyez un journal comme Le Monde, qui est quand même une institution en France, qui publie des reportages de Bernard-Henri Lévy où il décrit la situation d’un poste de contrôle en Géorgie et qu’ il est aujourd’hui prouvé par A+B qu’il n’a pas pu y aller ; on peut considérer à ce moment là, que Le Monde n’est pas une source fiable. D’une manière générale, je pense qu’il ne faut jamais croire ce que quelqu’un peut vous dire. Et quand vous êtes une source de contenu, vous vous devez avoir une certaine déontologie et vérifier votre information, comme un journaliste. Et de toute façon que l’on parle de vous de manière fiable ou pas, c’est important de le savoir.

CCM – Dans quelle mesure ?

FM – Imaginons que je travaille chez Samsung, et que sur Twitter je vois un Tweet passer disant « Mon téléviseur Samsung a pris feu ». Je peux aller voir si les messages et surtout quel utilisateur les a posté. Si ce compte a déjà posté des messages négatifs sur ma marque, je peux peut-être commencer à penser que c’est une campagne de buzz négatif orchestrée par l’un de mes concurrents, par exemple. Dans ce cas là, peu importe que l’information soit fiable ou pas, elle va quand même être vue par des internautes. Et dans ce cas là, je dois réagir…

Les nettoyeurs du Net …

Posté par Arnaud Pelletier le 25 novembre 2009
Internautes : Comment améliorer son image en ligne ?

Quand on tape sur Google »Paul Lambert » (le nom a été changé à la demande de notre interlocuteur), la première page de résultats affiche une liste de textes informatifs sur l’usine de biocarburants qu’il a créée en Italie. Les clients, les fournisseurs, les candidats à l’embauche et les concurrents qui cherchent à se renseigner sur cet homme d’affaires découvrent un site d’entreprise très bien fait, des articles élogieux sur ses procédés innovants, des évaluations signées par des experts en marketing et en développement durable.

Or, il y a quelques mois, la situation était très différente. Sur les dix premiers résultats Google, six étaient des documents rappelant que, dans les années 1980 et 1990, l’homme était un trafiquant d’armes international, et qu’il avait été mêlé à deux scandales politico-financiers. A l’époque, il avait même écrit un livre sur son métier. Puis il s’était expatrié et avait refait sa vie.

Par quel miracle, en quelques mois, « Paul Lambert » s’est-il refait une virginité numérique ? Il a fait appel aux services de Hington & Klarsey, une jeune agence basée en Angleterre, spécialisée dans la gestion de la « e-reputation ». L’équipe, qui réunit des informaticiens, des juristes et des gens de communication, a mis au point un procédé très efficace. Elle mène des recherches pour identifier les auteurs des textes visés et les responsables des sites qui les publient. Puis elle leur demande de supprimer les contenus compromettants, ou au moins de les modifier, en remplaçant le nom de leur client par ses initiales. Xavier Desfeuillet, directeur exécutif de Hington & Klarsey, se dit partisan de la manière douce : « Nos arguments sont avant tout d’ordre moral. Nous expliquons aux éditeurs que ces informations sont sans valeur, car obsolètes. Elles nuisent à notre client sans rendre service à quiconque. » Ainsi, il réussit à convaincre le quotidien L’Humanité de supprimer de ses archives en ligne un article sur son client, datant de 1993.

Bien sûr, ce système est imparfait. L’une des affaires impliquant « M. Lambert » fut évoquée lors d’une enquête parlementaire, dont le compte rendu reste publié sur un site officiel. Par ailleurs, des blogueurs militants, qui ont republié certains articles et rédigé des commentaires, refusent de les effacer, et s’insurgent contre cette forme de censure.

Dans d’autres cas, l’agence ne parvient pas à identifier les propriétaires du site, ou n’obtient aucune réponse car ils vivent dans un pays lointain. Certains essaient aussi d’extorquer de l’argent pour effacer un contenu dérangeant. Quand le « nettoyage » s’avère impossible, les agences ont recours à une autre technique, le « noyage » : on neutralise les documents gênants en les faisant reculer dans la hiérarchie des résultats des moteurs de recherche. Qui se soucie de ce que Google publie en quatrième ou en cinquième page ?

L’agence crée alors une série de sites dont l’adresse contient le nom du client, ce qui les propulse en tête du classement. Pour plus de crédibilité, elle leur accole des mots-clés comme « news », « market » ou « audit » … Il faut ensuite les remplir de « contenu positif » rédigé dans un style neutre et professionnel, souvent accompagné de photos et de vidéos. Vient enfin l’étape cruciale du référencement : l’agence possède des centaines de pages Web apparemment indépendantes, dont la fonction essentielle est de publier des liens en direction des sites dont on veut faire la promotion. Ceux-ci sont alors repérés en priorité par les algorithmes de Google.

Ces prestations haut de gamme sont réservées aux chefs d’entreprise, aux stars du show business et aux hommes politiques, car elles peuvent coûter des dizaines de milliers d’euros. Pour les citoyens ordinaires, d’autres agences proposent des services plus modestes, à des tarifs abordables. Aux Etats-Unis, la gestion de « e-reputation » est en train de devenir une industrie, fonctionnant sur le modèle des compagnies d’assurances. Pour un abonnement de 15 dollars par mois, la société californienne Reputation Defender effectue ainsi sur Internet une veille permanente pour le compte de ses clients. A chaque fois que leur nom ou leur photo apparaît sur un nouveau site, elle les avertit. Si le client estime que ce contenu est dérangeant, la société lance une offensive pour le faire effacer. Elle facture 29 dollars par document supprimé.

Michael Fertik, le patron de Reputation Defender, affirme posséder plusieurs milliers de clients modestes : psychologue accusé d’avoir acheté son diplôme, parents découvrant que leur fils raconte des secrets de famille sur des forums… Il note aussi la multiplication des affaires impliquant des images. La mode des photos érotiques prises dans l’intimité du couple se répand dans la jeunesse occidentale. Quand la passion s’estompe, les images restent à l’abandon sur un disque dur, mais en cas de crise ou de dispute, elles surgissent au grand jour : par vengeance, des hommes éconduits ou trompés les affichent sur Internet. Parfois, la femme contre-attaque en publiant des textes assassins sur son compagnon. Du coup, les deux parties deviennent clientes de Reputation Defender.

En France, une start-up baptisée Reputation Squad vient de se lancer sur le même créneau. Parmi ses premiers clients, un homme qui fut victime d’une escroquerie, largement couverte par les médias. Des années après l’affaire, son nom figure toujours dans de nombreux articles sur Internet. Personne ne lui reproche rien, mais il exècre ce statut d’éternelle victime.

Quand les documents sont diffamatoires ou attentatoires à la vie privée, les agences peuvent utiliser des méthodes plus musclées. La société parisienne Les Infostratèges n’hésite pas à envoyer aux blogueurs et modérateurs de forums des rappels à la loi et des menaces de poursuites. Avec les sites des médias classiques, c’est plus compliqué, mais Didier Frochot, le juriste des Infostratèges, imagine déjà une réforme ambitieuse : « Les sites officiels comme Legifrance (qui publie sur Internet les arrêts de différents tribunaux) anonymisent leurs archives au bout de deux ans, pour accorder aux justiciables un droit à l’oubli. Les médias devraient faire la même chose. S’ils n’arrivent pas à s’autodiscipliner, il faudra faire voter une loi contraignante. » M. Frochot a saisi la CNIL de cette question, sans résultat à …

Olivier Buquen, nouveau délégué Interministériel à l’Intelligence Economique, devient le parrain de la 4ième promotion de l’Ecole Européenne d’Intelligence Economique  »
Olivier BUQUEN s’engage  » en faveur d’une intelligence économique proche des besoins réels des entreprises « .
Versailles-Bruxelles, le Mardi 17 novembre 2009 – Olivier Buquen, le nouveau délégué interministériel à l’Intelligence Economique a accepté de devenir le parrain de la 4ième promotion de l’Ecole Européenne d’Intelligence Economique.
Selon ses propres mots  » La dimension professionnalisante de l’EEIE correspond à ce que je souhaite notamment promouvoir, à savoir une Intelligence Economique proche des besoins réels des entreprises  »
La conviction que l’Intelligence Economique joue un rôle stratégique dans la dynamique concurrentielle de nos entreprises est au coeur de la démarche de l’Ecole Européenne d’Intelligence Economique depuis sa création en 2007. Exercices en  » situation réelle « , interventions de nombreux professionnels de terrain et surtout mise en pratique des enseignements à l’occasion de missions concrètes totalement intégrées au cursus des étudiants !
Comme le précise Benoît de Saint Sernin,  » L’EEIE met en oeuvre une pédagogie résolument professionnalisante fondée sur la réalisation de vraies missions d’Intelligence Economique pour le compte des entreprises partenaires de l’école. En effet, l’objectif affiché de l’EEIE est d’offrir aux entreprises et aux cabinets de conseils des cadres de haut niveau ayant vraiment menés des missions d’Intelligence Economique ».
A propos de l’Ecole Européenne d’Intelligence Economique
L’EEIE, fondée par Benoît de Saint Sernin et Frédéric Leclerc propose une formation très applicative des méthodologies d’Intelligence Economique pour les entreprises. Située dans l’ancien hôtel de Madame de Pompadour, au bout de l’aile du Château de Versailles, l’EEIE recrute après un bac +4 ou bac +5 ou après 5 ans d’expérience professionnelle.
Grâce à son rapprochement avec le Groupe ISC Paris, membre de la conférence des Grandes Ecoles, l’EEIE délivre dorénavant un double d iplôme ; le MBA » Stratégie des Affaires et Intelligence Européenne « . www.eeie.fr

En savoir plus :

http://bourse.lci.fr/bourse-en-ligne.hts?urlAction=bourse-en-ligne.hts&idnews=HUG091117_00160548&numligne=0&date=091117

L'influence en ligne, c'est un vrai métier …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 novembre 2009

Pour soigner leur e-réputation, les marques utilisent les « community-managers ». Un créneau en plein essor.

Borey Sok, 26 ans, facture ses services 80.000 euros l’année. Il est community manager (CM) free-lance. Son job se situe quelque part entre VRP, animateur de colos, évangéliste et conseiller marketing en ligne. Borey Sok fédère les internautes autour des marques ou produits de ses clients. Pour cela, il fait beaucoup de veille avant d’investir les forums, les blogs, les sites et les réseaux sociaux (Viadeo, Facebook, Twitter ou Myspace). Hors ligne, il invite des blogueurs « influents » à des soirées spéciales. Parmi les annonceurs qui ont pris contact avec lui, le manager cite des marques de luxe, des opérateurs télécoms ou des acteurs du monde de la musique. Il est aussi allé à la rencontre des compagnies d’assurances, « très réceptives ».

Sur Internet, les marques ont peur. Elles peinent à contrôler leur image. Selon la dernière étude Ipsos, plus d’un tiers des Internautes français se fient aux blogs pour leurs achats. Or, les commentaires des internautes ne sont pas toujours chaleureux, certains peuvent être assassins. Pour limiter les dégâts d’image, les annonceurs embauchent à tour de bras des community managers. « Les blogs sont une fantastique caisse de résonance », explique Xavier des Horts, directeur de la communication de Nokia. Le groupe vient de créer une cellule « Médias Sociaux « , qui compte quatre CM.

1000 euros les deux jours

« Le métier est très récent, il est difficile à définir« , prévient Cathy Vauchelles, CM pour l’agence Mode d’emploi. Une chose est sûre, les community managers sont accros à la Toile. « J’ai eu mon premier ordinateur à 11 ans », reconnaît-elle. Les CM ont souvent entre 20 et 25 ans et sortent d’écoles de commerce (marketing) ou de journalisme. La plupart du temps, ce sont d’anciens blogueurs: « Cela permet d’être mieux accepté par les communautés. Le plus important, c’est le relationnel », explique-t-elle. Et d’ajouter: « Il faut maîtriser l’art du mail, de la formule et avoir l’esprit de synthèse. » Tandis qu’Anne-Claire Cordoniou, CM d’une grande marque de cosmétiques, met en avant la psychologie et quelques compétences techniques.

En France, il n’existe pas de cursus, mais des formations très courtes, qui coûtent 1000 euros pour deux jours. Matthieu Chereau, 30 ans, cofondateur de Yeasty Mobs, un centre de formation, est sur le créneau: « Les marques s’y mettent et il reste encore plein de domaines non exploités. Nous sommes en contact avec le musée du Louvre. Il sera bientôt possible d’être CM dans la culture ou les ONG. » Dans l’information et les partis politiques, c’est déjà possible. Cedric Deniaud, spécialiste du web et blogueur, a récemment été recruté par l’UMP, en tant que « social media strategist ». Son rôle: délivrer aux Internautes un message cohérent sur tous les supports. Gare au revers de baton. Les internautes sont de plus en plus …

En savoir plus :

http://www.lejdd.fr/Medias/Internet/Actualite/L-influence-en-ligne-c-est-un-vrai-metier-150436/

L'auteur d'un e-mail insultant confondu par son adresse IP …

Posté par Arnaud Pelletier le 9 novembre 2009

Un ancien dirigeant de L’Occitane avait envoyé un message insultant mais anonyme à d’anciens collègues. Il a été condamné en première instance et en appel.

Si l’envie vous prenait d’envoyer un e-mail injurieux anonyme à vos collègues, cet article va peut-être vous faire changer d’avis ! En juin 2003, trois dirigeants de L’Occitane, le distributeur de produits cosmétiques, traînait pour cette même raison un ancien collègue au tribunal. Le prévenu a été condamné en première instance en juillet 2003, puis en appel en octobre 2009.

Comment a-t-il pu se faire prendre si son e-mail était envoyé anonymement ? La réponse tient en deux mots : adresse IP.

Le 4 mars 2003, l’ancien directeur général de L’Occitane Inc., qui intervient sur le marché américain, envoie au président de L’Occitane International, au directeur de L’Occitane SA et à la directrice générale de L’Occitane Inc., un e-mail depuis un compte Yahoo! France sous le nom « Lenculeurencule ».

Dans le message, l’expéditeur se déchaîne. Il met en cause les compétences professionnelles des trois destinataires, les accuse de pousser « la société au désastre », dénonce hypocrisie et autoritarisme en agrémentant le tout d’une « expression outrageante à connotation sexuelle marquant le mépris ou l’invective », selon l’arrêt de la cour d’appel de Paris (disponible sur Legalis.net).

A la réception de ce courriel, les trois intéressés ont tout de suite la puce à l’oreille sur son expéditeur. Ils reconnaissent des tournures de phrases et des expressions couramment employées par leur ancien collègue. Le président de L’Occitane International lui envoie donc un e-mail, sur son adresse personnelle. Et l’ancien collègue soupçonné répond dans la foulée.

Expertise informatique

Cette réponse ainsi que l’e-mail injurieux sont alors confiés à la société Celog, spécialisée dans l’expertise informatique. Elle analyse la provenance des deux messages et conclut vite qu’ils ont été envoyés depuis la même adresse IP. « Les numéros IP étant attribués par l’IANA (Internet Assigned Numbers Agency), deux ordinateurs ne peuvent pas avoir la même adresse IP », explique la cour d’appel.

Du coup, l’ancien collègue est bien considéré comme l’auteur du message insultant et est condamné. D’autant qu’il ne parvient pas à prouver, comme il l’affirme pour sa défense, que son adresse IP a été usurpée. Il va devoir payer un euro de dommages et intérêts à chacun des trois plaignants ainsi que 3 000 euros pour frais de procédure civile.

Il y a quelques mois, dans une interview à 01net., le chef d’escadron de gendarmerie Alain Permingeat expliquait que « la plupart du temps, l’abonné correspondant à l’adresse IP est bel et bien le coupable du délit ». Cette affaire en est en tout cas …

Arnaud Devillard

En savoir plus :

http://www.01net.com/editorial/508367/lauteur-dun-e-mail-insultant-confondu-par-son-adresse-ip/

Google introduit la « recherche sociale » …

Posté par Arnaud Pelletier le 3 novembre 2009

Par ZDNet France.

Technologie – Poser une question dans Google et recevoir des réponses en provenance des contacts de ses réseaux sociaux, c’est ce que propose la nouvelle fonction de recherche sociale inaugurée dans le Google Labs.

L’annonce de « Google Social Search » s’est télescopée la semaine dernière avec celle de l’accord signé entre Google et Twitter. Et pourtant, les deux n’ont pas de rapport direct.

Google Social Search ou « recherche sociale » est un nouveau service de recherche qui fait ses débuts dans la section Labs où sont testés les services avant leur lancement grand public. Concrètement, la recherche sociale fournit des réponses à une requête en allant puiser dans les contenus des réseaux sociaux auxquels l’usager appartient.

Activer un compte Google et renseigner sa fiche d’identité

Le système nécessite d’activer un compte Google et de compléter la section profil où l’on renseigne sa fiche d’identité numérique (adresses de courriel, blogs, réseaux sociaux…). Ainsi par exemple, l’utilisateur pourra préparer un voyage ou demander conseil sur un produit en recueillant les avis, commentaires et contenus émis par les membres de son ou ses réseaux sociaux.

On ne sait pas si la recherche pourra s’étendre au-delà du cercle d’amis si celui-ci est trop restreint ou ne donne pas de réponse. Il faudra aussi juger de la qualité, véracité et pertinence des … (Eureka Presse)

En savoir plus :

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39710245,00.htm?xtor=RSS-1&tag=txt

Écrit par Olivier Guitton

La Fédération des professionnels de l’intelligence économique (FéPIE) a réclamé mardi la mise en place d’un agrément pour les entreprises du secteur, afin de mieux encadrer cette profession et de la faire reconnaître.

« Nous sommes demandeurs que les pouvoirs publics encadrent » le secteur privé de l’intelligence économique, a affirmé Hervé Séveno, président de la FéPIE, lors d’une conférence de presse.

« Nous voulons un agrément, car nous en avons assez des amalgames » concernant ce domaine d’activité, a insisté M. Séveno, rejetant la « confusion » faite entre intelligence économique et « espionnage industriel ».

La Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la Sécurité intérieure (Loppsi), qui avait été présentée au conseil des ministres en mai, incluait la délivrance d’un agrément par le ministère de l’Intérieur aux dirigeants d’entreprises privées d’intelligence économique.

Mais ce projet de loi est en veille depuis le départ de Michèle Alliot-Marie de la place Beauvau, où lui a succédé en juin Brice Hortefeux.

M. Séveno a également plaidé pour des « relations claires, normées » avec les pouvoirs publics, alors que l’intelligence économique en France enregistre un déficit d’organisation et de reconnaissance par rapport aux pays anglo-saxons.

Il a précisé que la FéPIE, qui revendique 120 adhérents, n’avait pas encore rencontré Olivier Buquen, nommé fin septembre délégué interministériel à l’intelligence économique auprès de Bercy.

Jusqu’alors, l’intelligence économique était confiée à un haut-fonctionnaire placé sous l’autorité du Secrétariat général de la défense nationale (SGDN), un service du Premier ministre.

L’intelligence économique est « l’ensemble des activités coordonnées de collecte, de traitement et de diffusion de l’information utile aux acteurs économiques », selon la FéPIE.

Elle englobe les activités de renseignement des affaires (conclusion des contrats, prix des matières premières…), le renseignement industriel (procédés de fabrication, projets de recherche…) et la protection des entreprises contre les tentatives de pénétrations extérieures, publiques ou …

Source : FEPIE

En savoir plus :

http://www.sphere-ie.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=2246&Itemid=240

La CIA investit dans la veille médiatique sociale …

Posté par Arnaud Pelletier le 22 octobre 2009

In-Q-Tel, fonds d’investissement ‘à but non lucratif’ créé et administré par la CIA, forme un partenariat avec Visible Technologies, fournisseur de solutions de gestion de marques et d’analyse des contenus de médias sociaux.

A travers cette alliance, l’Agence centrale de renseignement US ou Central Intelligence Agency (CIA) va compléter ses outils de veille, des solutions de l’éditeur de Bellevue, Washington. Ces dernières sont propulsées par le moteur truCAST et adaptées au suivi des conversations échangées sur les réseaux sociaux, blogs et autres.

« La plateforme de Visible Technologies est essentielle pour comprendre l’ampleur et la profondeur du paysage social en ligne », a déclaré lundi dans un communiqué Troy Pearsall, vice-président en charge de l’architecture et de l’ingénierie chez In-Q-Tel.

Outre la CIA, Visible Technologies compte parmi ses …

En savoir plus :

http://www.neteco.com/306410-cia-veile-veille-meidatique-visible-technologies.html

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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