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L'intelligence économique se réveille

Posté par Arnaud Pelletier le 31 mars 2009
Les métiers de l’intelligence économique se développent sous l’effet de la crise qui exacerbe la compétition mondiale. Des postes juniors apparaissent qui ne sont pas réservés aux seuls diplômés de formations spécialisées.

Une veille capitale. La guerre économique redouble d’intensité avec la crise.  » Plus que jamais, les entreprises doivent chercher de nouveaux débouchés et ont intérêt à détenir les informations avant leurs concurrents « , estime François Jeanne-Beylot, gérant de Troover, un cabinet de recherche d’informations et de veille sur Internet. D’où le regain d’intérêt actuel vis-à-vis de l’intelligence économique (IE).

Mondialisation et Internet. Apparue il y a près de 15 ans, via le rapport Martre, œuvre collective de l’ex-Commissariat au Plan (devenu aujourd’hui le CAE), cette dénomination recouvre l’ensemble des outils et méthodes de recherche et d’analyse de l’information, susceptibles d’aider les entreprises à se protéger, mais aussi à conquérir des marchés. A la différence du renseignement ou de l’espionnage industriel, ces informations sont accessibles à tous, notamment grâce à Internet.  » Le secteur de l’IE est porté à la fois par la mondialisation qui accroit la concurrence entre les entreprises et par le développement exponentiel des informations disponibles « , souligne Jean-Bernard Pinatel, président de la FEPIE*, qui regroupe une quinzaine de cabinets spécialisés en intelligence économique.

Des cellules IE dans les groupes.  » Les cycles de ruptures technologiques sont de plus en plus courts. Nous assistons à une véritable course à l’innovation dans laquelle les entreprises sont obligées de se tenir au courant de ce que font leurs concurrents « , renchérit Frédéric Leclerc, directeur pédagogique de l’EEIE**. Une prise de conscience qui profite aux jeunes diplômés : des postes juniors de  » chargé de veille  » ou de  » chargé de mission en veille économique  » font leur apparition. Aujourd’hui, de Total à EADS, en passant par Areva, L’Oréal, EDF et même Aéroports de Paris ou… La Poste, tous les grands groupes français disposent d’une cellule en IE.

Des postes en collectivité ou en cabinet. Problème : pas facile de postuler par candidature spontanée tant ces départements sont noyés dans les organigrammes.  » Les cellules en IE peuvent être intégrées aussi bien dans les directions stratégiques, que dans les directions R&D, les directions marketing, voire carrément au sein de la direction générale « , observe Jean-Bernard Pinatel. Les collectivités territoriales constituent également un débouché privilégié pour les jeunes diplômés intéressés par l’IE.  » Les préfectures de région et les CCI font presque toutes de l’intelligence économique. Quant aux Missions d’expansion économique ou aux agences régionales de développement économique, c’est leur raison d’être « , rappelle Gérard Hoffman, professeur en IE à l’ESCEM***. Enfin, les gros cabinets spécialisés, comme Geos, Serenus Conseil ou Kroll France, intègrent des consultants juniors.

Langues rares et informatique. Même s’il existe une trentaine de formations en IE, le métier n’est pas fermé aux jeunes diplômés généralistes.  » Des docteurs en chimie ou des titulaires d’un master en biologie peuvent, après avoir été formés aux outils de veille, faire de l’intelligence économique. Ce qui compte, ce n’est pas de trouver l’information, mais d’être capable de l’analyser correctement « , résume Jean-Bernard Pinatel. Une bonne maîtrise de l’informatique est, toutefois, préférable. La pratique d’une langue rare (mandarin, farci, coréen…) est également très appréciée. Autre impératif : les jeunes professionnels de l’IE ne doivent pas être trop gourmands. Selon une enquête réalisée par Troover, le salaire moyen d’un consultant en intelligence économique se situerait entre 30 000 et 35 000 euros bruts par an.

* Fédération française de l’intelligence économique
** Ecole européenne d’intelligence économique
*** Ecole supérieure de commerce et de management Tours-Poitiers

http://jd.apec.fr/MarcheEmploi/Tous-les-focus/recrutement.jsp?delia=currentArticle_ART_57280||currentTopic_TOP_1541||motherTopic_TOP_1742

I. LA CRISE MONDIALE ACTUELLE EST GLOBALE ET RÉVÈLE UN DÉFICIT POLITIQUE MAJEUR

1. La crise actuelle se présente comme une crise financière très grave.

Ce n’est pas la première crise financière de la mondialisation mais aujourd’hui, les choses sont à la fois semblables et différentes. Ce sont aujourd’hui les pays occidentaux et le premier d’entre eux, les US, puis l’Europe, qui sont touchés en priorité. Et c’est le système financier lui-même qui est atteint.

2. Mais notre mondialisation n’est pas que financière, économique ou géoéconomique.

La mondialisation a comme moteur l’information et la circulation de l’information, bref elle est autant immatérielle que matérielle. Cela est fondamental. La montée en puissance de l’information a eu un effet géopolitique et géoéconomique insoupçonné et souvent peu mis en exergue. Elle a contribué à l’éparpillement des pouvoirs au niveau du monde.

3. Et pour gérer tout cela, pas grand-chose, ou trop d’acteurs.

La mondialisation a touché tous les aspects de la vie, sauf le politique. Toutes ces questions ont été traitées jusqu’à présent de manière purement technique et cloisonnée. Au niveau mondial, peu d’outils globaux et trop d’acteurs qui veulent intervenir. Les Etats, seuls possesseurs de légitimité puisqu’ils représentent les citoyens, se sont vu en partie déposséder de leur légitimité par d’autres acteurs au niveau du monde, sans que cette légitimité soit remplacée.

II. DEUXIÈME PARTIE : UN DÉFICIT POLITIQUE MAJEUR ? SON SENS PROFOND

1. Un déficit de pensée ou d’approche, facilitée par une consanguinité culturelle des décideurs.

La pensée dominante dans les cercles internationaux est devenue quasi-idéologique. Une idéologie pseudo-libérale considérée comme un dogme a permis une déviation du capitalisme qu’elle était censée défendre. Les Etats n’ont pas joué leur rôle, parce que leurs dirigeants ont privilégié une vision techniciste, qui ne peut pas faire le poids face à la pensée idéologique unique.
Les dirigeants occidentaux ont privilégié des approches quantitatives et sectorielles. Ils ont trop fait confiance aux techniciens fussent-ils de haut niveau, au détriment de la réflexion. Le sens a été perdu par l’effet conjoint de dogme idéologique et de confiance aveugle dans les modèles. Absence cruelle de jugement critique, absence même de volonté de comprendre. Les acteurs du monde des affaires sont en outre surveillés ou contrôlés par les mêmes qu’eux, par des pairs.

2. Un déficit de bonnes régulations

On dit que la crise est due à une absence de régulations, particulièrement en matière financière. Or il y en a. La vraie question est : de quelle qualité sont-elles ? Le problème des régulations internationales actuelles est que ce sont souvent des autorégulations. Ces autorégulations sont devenues un marché mondial : celui de la norme. On la produit, on la vend, on vend les formations, on audite et on la contrôle. C’est un autre aspect du problème. Elles sont la plupart du temps autojustifiées par la référence au développement durable (DD), devenu outil de gouvernance mondiale. Ces régulations favorisent une vision parcellaire et un sentiment de sécurité potentiellement dangereux. Elles manquent de légitimité.

3. Un déficit d’architecture de gouvernance mondiale

Les institutions de 1945 doivent s’élargir.

III. QUELLES DIRECTIONS POSSIBLES A CETTE CRISE ?

1. D’abord, des directions qu’il faut absolument éviter.

Il y a le « risque de la tragédie grecque » : tout le monde se met en ordre de marche, les media en premier lieu, produisant de la catastrophe avec une sorte de joie fataliste. La crise est suffisamment grave. Il faut éviter la prophétie auto-réalisatrice et privilégier l’explication calme, argumentée et raisonnée. Un vrai danger majeur est celui de l’effondrement du système financier. Et s’il n’y a pas d’effondrement, celui d’une inflation redoutable en 2010 2011 dans le monde entier. Tout cela demande un changement de direction politico-économique majeur au niveau du monde et un traitement multilatéral obligatoire.
Un autre danger économique majeur est celui du protectionnisme économique et/ou de l’isolationnisme politique. Hélas, on en constate des prémisses, et d’abord aux US, avec la clause Buy American qui figure dans le plan de relance. Il faut résister à cette fausse bonne idée. Il faut au contraire au niveau mondial tenter d’harmoniser peu à peu les normes sociales et environnementales dont la différence crée la distorsion. Ce qui n’empêche pas de mettre en place des protections sectorielles et limités sur des domaines stratégiques, comme l’ont fait depuis longtemps les États-Unis.
Le risque lié à l’attitude des pays émergents et en particulier au couple infernal Chine États-Unis est souvent évoqué. Là encore on lit des choses dramatiques qui ont souvent l’air de fasciner ceux qui les écrivent. Je ne crois pas à des guerres mondiales proches. La confiance étant primordiale, le risque à éviter est celui de l’instabilité, et la première chose à faire est de réduire partout la volatilité.

2. Les directions possibles et celles à privilégier.

D’abord sur le plan du principe, on est entré dans un monde où doit s’appliquer à fond un concept clé de l’IE : la coopétition, c’est-à-dire à la fois la compétition et la coopération. Il faut bien distinguer l’immédiat, le court terme et le moyen-long terme. La confusion serait fatale. Sur l’immédiat, il faut traiter les grands malades que sont les banques, par des garanties, des apports de capitaux, des prêts… et en y instaurant une gouvernance surveillée par les prêteurs publics.
A court terme, on sait quand même à peu près ce qu’il faut faire : rendre confiance dans le capitalisme, par quelques mesures chocs, notamment sur les revenus des dirigeants des entreprises ; interdire certaines pratiques au moins pendant un temps, puis les limiter, revoir certaines des normes comptables , les statuts des agences de notation et le rôle des auditeurs…Il faut aussi renforcer la capacité de prêt du FMI. Compte tenu de la situation de l’ONU, tout cela ne peut se faire aujourd’hui au plan mondial que par un regroupement d’Etats volontaristes : le G20. Les Etats du G20 disposent de tous les outils nécessaires, la légitimité et responsabilité sont entre leurs mains et c’est celle d’une coopération immédiate et d’un courage face aux forces non étatiques.
Mais la question est encore beaucoup plus difficile sur le long terme.
Sur la forme, il n’y a que la voie d’un multilatéralisme raisonné et réellement partenarial qui permettra de résoudre ces questions globales de la planète, mais elle sera longue. Les idées sont très nombreuses : créer un Conseil de sécurité économique au sein de l’ONU, organiser la gestion des affaires par des organisations spécialisées, par exemple une Organisation mondiale de la régulation financière, une autre pour l’environnement… Le bon niveau pour avancer est celui des associations régionales, qui d’ailleurs se multiplient et se renforcent. Il faut aussi prendre en compte les acteurs globaux, grandes entreprises mondiales, grandes associations internationales, ONG et favoriser leur représentation à côté des Etats.
Les questions seront encore plus dures à régler sur le fond. Parce qu’on n’est pas d’accord philosophiquement sur la manière de gérer le monde. Cela va des principes de gestion aux valeurs mêmes. Un débat sur les valeurs est indispensable. Comme le dit Pascal Lamy, il faut faire émerger des préférences collectives mondiales. Il faut réinventer une théorie d’économie politique sur la répartition entre public et privé au niveau mondial. Dans cette recherche, l’Europe et en particulier la France si elle sait être influente est particulièrement bien placée pour proposer des schémas de fonctionnement publics-privés qui ont fait leurs preuves. Il faut trouver des manières de concilier des visions du monde radicalement différentes. Il faudra faire très attention au rôle des mots et de leur poids sur l’opinion publique : par exemple le mot transparence : utilisé partout pour justifier toutes sortes de règles. On aura bien besoin de philosophes pour épauler les politiques et les économistes. Il faut favoriser les réflexions multiculturelles comme source d’idées.

Conclusion

On est entré dans une ère de grandes turbulences. Elles ne pourront se résoudre que par une pensée nouvelle, l’innovation ne doit pas toucher que le progrès technique mais aussi la pensée politique. Au plan économique, l’entrepreneur est celui qui sait rompre avec la routine, disait Schumpeter. Il faut faire la même chose au plan politique, penser différemment, avec courage, responsabilité et sens du long terme. C’est en principe le rôle des gens qu’on élit. Le Président Obama qui n’était encore que président élu a dit en novembre dernier : the old ways of thinking just won’t do… Le problème essentiel pour gérer cette crise sera celui de la qualité des élites.

Claude Revel
Professeur affiliée au CERAM, Responsable Scientifique du MS MSIC, Conseil international, Conseillère du Commerce extérieur de la France, auteur de nombreux ouvrages dont « La gouvernance mondiale a commencé » (2006, Ellipses).

L'intelligence economique rattachee a l'Elysee ?

Posté par Arnaud Pelletier le 18 mars 2009

«Nouveau cap. « Un non-sujet ». Malgré la rumeur qui le donne partant, Alain Juillet affirme qu’il reste jusqu’à nouvel ordre le haut-commissaire à l’intelligence économique du gouvernement, sous la tutelle du SGDNS, donc de Matignon.
La question de son remplacement ou non se posera néanmoins à terme car le gouvernement réfléchit depuis plusieurs mois à la refonte de son dispositif dans ce domaine. « Il est souhaitable que l’intelligence économique passe un nouveau cap, indépendamment de celui qui en sera responsable », explique Alain Juillet.
Un des schémas à l’étude passerait par la désignation d’un adjoint en charge de ces questions auprès de Bernard Bajolet, le nouveau coordinateur du renseignement à l’Elysée.»…

http://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/4842995-l-intelligence-economique-rattachee-a-l-elysee-.htm

Naissance de la revue internationale d’intelligence économique

La R2IE est une publication scientifique ayant vocation à étudier les différents aspects de l’intelligence économique, tels que la veille stratégique, la communication d’influence, la gestion du risque ou encore la sécurité économique des entreprises et des états.

A ce titre, elle accueille des contributions issues d’un champ pluridisciplinaire exhaustif : économie et gestion, droit, sciences politiques et sciences de l’information et de la communication. Le premier numéro paraîtra fin février, aux éditions Lavoisier.

Pour en savoir plus, cliquez ici

L’intelligence économique: une nouvelle pratique managériale incontournable

« Depuis longtemps répandue chez nos partenaires économiques sous diverses formes, l’intelligence économique s’impose comme une culture managériale inhérente au tournant décisif que connaissent nos économies contemporaines: hypercompétition, incertitude, et instabilité. Les entreprises, comme les états et les territoires, manifestent un besoin accru d’information à forte valeur ajoutée. Celle-ci permet d’anticiper les ruptures potentielles d’un environnement stratégique, de communiquer plus efficacement, ou de maîtriser les techniques d’influence contemporaines (cyber-lobbying et e-réputation par exemple). En d’autres termes, l’IE est devenue un outil proactif d’aide à la décision.

La R2IE se fixe pour ambition d’aider les organisations à mieux appréhender le risque global et à se doter d’un avantage compétitif durable, en participant à la diffusion de l’intelligence économique en France. Pour ce faire, elle fédère chercheurs et praticiens autour d’une démarche collaborative visant à constituer le premier réseau d’expertise du genre.

Nous vous souhaitons une très agréable lecture. »

http://www.intelligence-economique.gouv.fr/article.php3?id_article=377

http://r2ie.fr.nf/

Méthode d’aide à la décision par l’intelligence économique pour les PME

26 décembre 2008

Le groupe Technologies Avancées de l’association des diplômés HEC a mis au point une méthode d’aide à la décision par l’intelligence économique. La méthode MADIE met l’entreprise en posture permanente de guet. Elle a été testée, est libre de droit et téléchargeable.

Les objectifs principaux de la méthode MADIE, qui s’adresse à tout dirigeant conscient qu’il est possible d’agir sur le cours des choses, sont de : Comprendre, analyser, anticiper et entreprendre les actions adéquates sur un marché mondial soumis à la fois à une concurrence impitoyable et à des mutations très rapides, nourrir la stratégie de l’entreprise,et apporter une aide au pilotage de l’action.

La méthode MADIE se veut facile et rapide à mettre en œuvre, peu coûteuse, adaptable à toute taille de société et ne doit pas paralyser l’action par une analyse trop lourde.

Quelque soit la taille des entreprises, qu’elles agissent régionalement ou plus largement, tous les secteurs d’activité sont concernés.

MADIE est téléchargeable sur le site : http://www.madie.fr/

9 choses a savoir avant de s'inscrire/rester sur Facebook

Posté par Arnaud Pelletier le 14 janvier 2009

9 choses a savoir avant de s’inscrire/rester sur Facebook

«Facebook travaille à vous garder le plus longtemps (encore) sur Facebook il y a plus d’informations (plus précises) dans les ordinateurs de Facebook que dans ceux de la CIA les hommes politiques, comme d’autres acteurs, voient en Facebook un outil extraordinaire pour façonner l’opinion la valeur future de Facebook, c’est la base de données qu’ils sont occupés à construire Facebook garde tout, et essaie de ne se défaire de rien Facebook permet à tous vos amis de tout savoir sur vous (et Facebook se souviendra de tout) # les usurpations d’identité, comme les fausses identités, sont monnaie courante sur Facebook»… 

http://www.brainsfeed.com/archives/1583-reflexion-9-choses-a-savoir-avant-de-sinscrirerester-sur-Facebook.html

Les veilleurs sont-ils de vulgaires espions?

Posté par Arnaud Pelletier le 13 janvier 2009

Les veilleurs sont-ils de vulgaires espions?

«Quelle est la frontière entre veille et surveillance, analyse de l’opinion et flicage, Facebook et Edvige? La société numérique provoque des peurs, parfois irraisonnés. L’analyse de Christophe Asselin, blogueur concerné. « Ce type sait qu’il fait un travail de salaud mais il a fabriqué un discours qui le protège d’avoir à se l’avouer ». Ce commentaire, on peut le trouver sur le blog du Contre Journal, en réaction à l’interview d’un professionnel de la veille et de la communication sur Internet.
Le métier de veilleur, vous connaissez? Pas veilleur de nuit, insomniaque ou maitre chien. Les veilleurs scrutent les tendances, les opinions, des individus comme des entreprises, les analysent et les synthétisent.
Opinions et informations se numérisent et circulent sur la Toile. La veille Internet prend de l’importance, utilise des outils sans cesse plus puissants et sophistiqués. Ce métier est au mieux inconnu, au pire assimilé à de l’espionnage ou à du fichage.
On parle même de cyber-espions ou de cyber-surveillants. Poser la question « les veilleurs sont-ils des espions » tend « à faire passer le blogueur pour un paranoiaque adepte de la théorie du complot » me fait gentiment remarquer André Gunthert, enseignant-chercheur et auteur du blog Actualités de la Recherche en histoire visuelle.»
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/les-veilleurs-sont-ils-de-vulgaires-espions_730585.html?p=1

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE : Le prix de l'information …

Posté par Arnaud Pelletier le 8 septembre 2008

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Le prix de l’information

Samedi 06 septembre 2008

Avoir la bonne information au bon moment a toujours été crucial pour les entreprises. Des outils d’intelligence économique existent aujourd’hui, qui font le tri dans la masse des informations disponibles sur Internet. Mais ils ont leur prix.

La suite en vidéo :

http://www.france24.com/fr/20080906-prix-savoir-intelligence-%C3%A9conomique-outils-tri-information-internet

 

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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