Articles taggués ‘Intelligence économique’
Lutter efficacement contre les fuites dans votre entreprise …
Aujourd’hui la plupart des informations se trouvent à porter de main, sans difficulté et en toute légalité: Internet, Presse. Mais de nouvelles méthodes ont vu le jour : Veille Technologique ou en matière d’Intelligence économique (benchmarking..).
Mais aussi et c’est là que se trouve le réel probleme, certaines informations s’obtiennent de manière illégales: Ecoute téléphonique, corruption, intrusion informatique, manipulation …
Le travail peut se faire tout simplement en amont de façon à vérouiller une partie de l’information:
La Discretion de vos dirigeants et salariés par exemple lors de leurs déplacements (avion, train ..). Faire en sorte qu’un salarié sur le départ ne gère plus les dossiers stratégiques.
Sécurisez vos locaux. La biométrie est une technique très en vogue en ce moment mais il ne faut pas oublier que la technique a ses limites. Prenons l’exemple de l’empreinte digitale, la transpiration une coupure peuvent entrainer une anomalie dans le dessin d’une empreinte. De ce fait la plupart des constructeurs augmentent le taux de faux rejets. En conclusion il ne faut pas donner entière confiance à ce type de technique, il est préférable de la doubler par un autre moyen.
Le moyen humain reste un bonne option en complément.
Verrouillez vos systèmes d’information et plus précisement informatique. Toujours lors des déplacements de vos dirigeants et salariés, le wifi est tres vulnérable. Un tiers peut récupérer les informations contenues dans votre ordinateur ou PDA.
Les dossiers confidentiels et stratégiques doivent être traités sur des postes de travail non connectés au réseau, vos ordinateurs doivent disposer de logiciels de détection d’erreur ou d’intrusion (installez des logiciels de sécurité antivirus, anti spyware, anti spam …). N’autorisez pas n’importe quel télchargement, bannissez l’accès au messagerie instantanée du type MSN ou encore au forum d’échange.
Ces précautions restent non exhaustives mais ca permet de vous prémunir un minimum.
Après vous pouvez toujours faire un appel à un expert de l’IE ou un détective privé spécialisé dans ce domaine et surtout compétent.
L'avenir de l'intelligence économique après le départ d'Alain Juillet
Le départ d’Alain Juillet marque la fin d’une étape dans le processus de développement de l’intelligence économique en France. Le repositionnement de cette fonction au Ministère de l’Economie a été évoqué et semble une idée logique étant donné la place déterminante qu’occupe ce ministère dans l’administration du pays.
Mais la nomination d’un inspecteur général des Finances à ce poste est une démarche difficile car il reste à trouver la personne bien câblée au sein d’une corporation qui n’a pas la réputation de s’être remise en question sur la manière de penser la stratégie de puissance de la France. Alain Juillet fut le premier à le constater en rencontrant les représentants de la haute administration des Finances au début de son mandat. Ces derniers lui rappelèrent leur façon de penser en indiquant qu’il n’y avait pas plus de deux ou trois gros dossiers par an à traiter en matière d’intérêt national. Cette sentence était sans appel. Elle signifiait que la marge de manœuvre du nouvel HRIE allait être très étroite entre les sherpas de l’Elysée et les directeurs de cabinet des grands ministères qui se firent très vite représentés par des seconds couteaux dans les réunions interministérielles où étaient évoqués les dossiers à consonance intelligence économique.
Dans le passé, la tentative d’installer le pilotage de l’intelligence économique à Bercy donna lieu à deux précédents. Le recentrage de l’intelligence économique à Bercy avait déjà été tenté en 1995 quand Jean Arthuis dirigeait ce ministère dans le gouvernement Juppé. Cette première tentative fut en fait une régression puisqu’elle se substituait à la création du Comité pour la Sécurité et la Compétitivité économique, structure présidée par Edouard Balladur quand il était à Matignon. Lorsque Nicolas Sarkozy devint ministre de l’économie et des finances en 2004, il signa une lettre de mission pour le moins originale en nommant auprès de lui François Asselineau, membre du corps de l’Inspection générale des finances comme responsable de l’intelligence économique.
Pour la première fois apparaissait l’embryon d’une vision stratégique sur l’approche géoéconomique du monde et la prise en compte des stratégies d’accroissement de puissance des pays concurrents. Les directives fixées dans cette lettre ne furent jamais appliquée dans les faits. Le changement d’attribution ministérielle de Nicolas Sarkozy aboutit à la marginalisation de François Asselineau qui, dépité, quitta son poste sans avoir pu passer à l’action. « Jamais deux sans trois ? » dit le proverbe ? Telle est la question. Malgré les bouleversements générés par la crise du système capitaliste anglo-saxon et les nouvelles tensions géoéconomiques avec les puissances montantes comme la Chine, la Russie et l’Inde, la perception des rapports de force reste encore très traditionnelle dans la haute administration française. Cette dernière doute encore de la pertinence, voire de la légitimité du passage à un véritable processus de management de l’information pour conduire la politique économique de la France dans un monde de plus en plus incertain et conflictuel. Autrement dit, à moins d’un miracle, il n’y pas grand-chose à attendre d’un repositionnement de l’IE à Bercy.
Le bilan d’Alain Juillet résume bien les contradictions du système. L’Etat a initié une sensibilisation à l’IE à des niveaux de décision intermédiaires de plusieurs ministères. La sécurité économique est aujourd’hui prise en compte de manière pertinente par le Ministère de l’Intérieur. Des ministères techniques comme l’agriculture ont intégré l’intelligence économique au suivi de dossiers sensibles. Certains groupes de travail initiés par Alain Juillet ont abordé des problématiques nouvelles dans le domaine des sources ouvertes comme la manipulation et l’influence. L’intelligence territoriale est en cours de développement à travers la démarche expérimentale des pôles de compétitivité.
Quand on fait le compte, la petite cellule d’Alain Juillet n’a pas démérité. Mais il n’en demeure pas moins vrai que des dossiers majeurs sont restés en suspens. Le premier est celui de la formation et des réformes à entreprendre dans notre système éducatif. Le constat est simple à faire : les étudiants ont une carence majeure en termes de culture générale à l’égard de l’information et de son usage dans le développement des entreprises et des territoires. Cela s’explique notamment par la faillite du programme ES des lycées qui est totalement obsolète par rapport aux réalités du monde actuel. Il est incompréhensible qu’un appareil d’Etat soit incapable d’impulser la refonte fondamentale d’un tel programme qui impacte les élèves des classes de seconde, et la filière ES de première et de terminal.
Ces déficiences endémiques se répercutent depuis des années aux différents niveaux des cycles de formation universitaires. Il n’est pas normal que la grande majorité des étudiants en Bac +5 ou 6 ignorent ce qu’est l’Institut national de la Propriété Industrielle, à quoi sert l’ANVAR, ou comment différencier l’offre publique et privée d’informations à un niveau local, national ou international. Ces lacunes pédagogiques handicapent les jeunes diplômés dans leur approche opérationnelle de la compétition mondiale.
Il existe aussi une autre dimension du bilan d’Alain Juillet qui mérite d’être explorée, le rôle de l’Etat dans la politique publique d’intelligence économique. Alain Juillet a toujours présenté l’Etat en tant qu’accompagnateur des entreprises afin qu’elles abordent la compétition « à armes égales » avec leurs concurrents étrangers. Les enjeux stratégiques sur l’énergie, les matières premières, l’eau et l’environnement sans oublier les plans de sauvetage étatique des banques et de secteurs industriels démontrent que l’Etat a aussi une mission de régulation et stratège que les entreprises et les milieux financiers se sont révélées incapables de remplir dans un but de sauvegarde de l’intérêt collectif. Et c’est là justement que se situe aujourd’hui l’apport déterminant de l’intelligence économique.
La finalité d’une entreprise n’est pas la même que la survie d’une population sur un territoire. L’historien Fernand Braudel nous l’a expliqué dans ses écrits. Il est temps de transposer cette vision de bon sens dans notre pratique quotidienne du développement. Un chef d’entreprise se doit de faire du profit. Un pouvoir politique est élu pour aider un peuple à exister. C’est la grande différence mise en exergue par la crise actuelle. L’intelligence économique est à ce titre un instrument de pilotage essentiel des ressources informationnelles d’un pays. C’est aussi le cas pour le management de l’information appliqué à la conquête des marchés par les entreprises. Cantonner l’IE à des opérations limitées sur des marchés stratégiques est déjà un acquis appréciable mais qui reste insuffisant pour affronter les épreuves à venir. Dans ce dossier, une voix ne s’est pas encore faîte entendre, celle du député Bernard Carayon, qui, ne l’oublions pas, a rédigé deux rapports essentiels sur la question à la demande des deux premiers ministres sous la Présidence de Jacques Chirac.
Christian Harbulot
Un guide des bonnes pratiques en Intelligence Economique a été édité par les services de la Préfecture de Région Franche-Comté
L’Agence d’Intelligence Economique de Franche-Comté conseille les entreprises en tenant compte de leurs environnements technologiques, règlementaires et concurrentiels. Elle aide les PME – PMI à mieux maîtriser l’information stratégique pour les aider dans leur démarche de prise de décision, les conseille dans le domaine de la sécurité économique et financière, les appuie dans le développement de nouveaux partenariats nationaux ou transnationaux et les alerte sur les risques qui les menacent. Elle anime également des groupes de travail au sein des entreprises (résolution de problématiques ponctuelles, pilotage de projet de veille…).
Chargée de la mise en œuvre du programme l’Intelligence Economique au service des entreprises, l’AIEFC accompagne les entreprises dans leurs réflexions stratégiques et organisationnelles.
L’AIEFC a été crée en 2001 par la Région et l’Etat. Les financeurs du programme sont actuellement l’Etat et l’Union Européenne via son programme FEDER.
Diagnostic et conseil aux entreprises
Contexte
Un environnement concurrentiel difficile. Des évolutions permanentes :
- La globalisation des marchés
- Une concurrence exacerbée venant du monde entier
- Un environnement réglementaire de plus en plus complexe
- Des évolutions technologiques permanentes
- Une instabilité géopolitique croissante

Téléchargez le guide des bonnes pratiques en matière d’intelligence économique
editée par la Préfecture de la région Franche-Comté
Panorama d'outils de recherche d'informations gratuits et en ligne
La société Inter-legere – qui se propose de « relier les Hommes et les Informations » – vient de publier un livre blanc intitulé « Panorama d’outils de recherche d’informations gratuits et en ligne« .
D’emblée, la problématique est posée dans la préface rédigée par Christophe Deschamps. Ce dernier expose toute la difficulté de lancer aujourd’hui une recherche efficace : « Il n’a jamais été aussi facile de rechercher de l’information sur internet, pas un seul jour en effet ou n’apparaisse un nouveau moteur de recherche : thématique ou généraliste, individuel ou social, sémantique ou statistique, pour le web visible ou invisible mais aussi pour les blogs, les forums de discussion, les documents bureautiques, les sites de social networking à la Viadeo, etc. En réalité, il n’a jamais été plus difficile de trouver la bonne information sur internet… Celle qui permet de mieux comprendre le présent, d’éclairer l’avenir, de valider une idée innovante, en un mot de prendre la décision qui permettra d’obtenir l’avantage ou de le conserver. »
Ce livre blanc a pour ambition de présenter un certain nombre d’outils permettant de trouver plus facilement et de trouver plus vite. Pour cela, Jérôme Bondu, fondateur d’Inter-legere (http://www.inter-ligere.com), a sélectionné une quarantaine de services gratuits, puissants et faciles à prendre en main. Structuré autour de trois parties principales, ce document liste des outils orientés vers la recherche d’informations (sites, personnes, réseaux sociaux, presse, etc.), la réception automatique d’alertes ainsi que vers l’analyse des informations collectées.
D’ores et déjà, deux autres livres blancs sont annoncés. Le premier présentera d’autres outils gratuits mais qui nécessitent une installation sur son poste de travail. Et un autre traitera des plateformes (payantes) offrant des fonctionnalités très performantes.
Pour consulter le Livre blanc (format PDF) : www.inter-ligere.com/article-30587376.html
http://www.les-infostrateges.com/actu/0905708/panorama-d-outils-de-recherche-d-informations-gratuits-et-en-ligne
Intelligence économique : BFM Radio : Cyril Bouyeur
13 & 14 mai 2009: Séminaire d'Initiation à l'Intelligence Economique
![]() |
||
![]() |
||
|
EN CHARGE DE L'INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE – EXCLUSIF – Alain Juillet quitte ses fonctions
Publié le 22/04/2009 à 11:57 Le Point.fr
EN CHARGE DE L’INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE – EXCLUSIF – Alain Juillet quitte ses fonctions
par Jean Guisnel

Alain Juillet, haut fonctionnaire en charge de l’intelligence économique, quittera ses fonctions dans les prochaines semaines © Alan Clauzes / MAXPP
La rumeur courait depuis quelques semaines, mais lepoint.fr est cette fois en mesure de le certifier : le haut responsable en charge de l’intelligence économique auprès du Premier ministre , Alain Juillet, quittera ses fonctions dans les prochains jours. Il ne s’agit pas d’une éviction, mais plutôt du terme logique d’une mission qui a atteint ses limites dans son organisation actuelle. L’intéressé nous l’a en personne confirmé mardi matin, sans autre commentaire que celui-ci : « Avant même l’élection du président Sarkozy, j’avais indiqué que la fonction que j’occupe depuis décembre 2003 doit évoluer, sans doute en changeant les structures. Une décision en ce sens a été prise, et je n’attends que le décret mettant fin à mes fonctions. »
Au fil des mois, il s’y est taillé une place très discrète, mais aussi très originale dans les structures de l’État, aux confins des univers souvent antagonistes de l’entreprise et des services de renseignement. Certes très actif dans le domaine flou de l’intelligence économique où des services proches de l’État cohabitent avec des acteurs privés aux méthodes parfois douteuses, Alain Juillet a progressivement élargi son influence à des secteurs adjacents. Il est ainsi devenu l’interlocuteur privilégié de nombreux grands patrons du CAC 40 ou des entreprises d’État confrontées à des problèmes de concurrence déloyale, de corruption, de marchés extérieurs acrobatiques ou de sécurité informatique.
La perspective de son départ a progressivement réduit le nombre de ses collaborateurs, aujourd’hui au nombre de sept : Jacques Fanouillère, venu du quai d’Orsay, est chargé des relations avec les ministères. Frédéric Puaux, administrateur civil venu des Finances, est en charge du suivi des entreprises stratégiques. Bernard besson, contrôleur général de la police nationale, est chargé des formations à l’intelligence économique. Trois économistes renforcent l’équipe : Sophie Marlet suit les fonds souverains, Émilie Mathelin est spécialiste de la gestion de crise, et Rodolphe Monnet gère la veille stratégique.
Juillet prépare se reconversion
Selon nos informations, le départ d’Alain Juillet se doublera de celui de la cellule, qui partira tout entière du Secrétariat général de la défense nationale, de facto en cours de profondes réformes, sinon de dislocation, avec le transfert de la plupart de ses compétences en matière de renseignement vers la cellule de coordination du renseignement créée autour de Bernard Bajolet à l’Élysée, et le départ annoncé de la Direction centrale de la sécurité des systèmes d’information, sans doute transformée en agence indépendante. Pour autant, il semble que la future localisation des compétences du futur haut responsable en charge de l’intelligence économique ne soit pas arrêtée, des rumeurs évoquant soit un transfert physique vers la « cellule Bajolet », soit une absorption par Bercy, éventuellement sous l’autorité d’un délégué interministériel. À moins que la fonction ne disparaisse, option qui ne saurait être totalement écartée !
Quant à Alain Juillet, il n’a pas l’intention de se contenter de cultiver ses rosiers, et prépare sa reconversion dans le secteur privé, se dit attiré par les cabinets d’avocats d’affaires et par l’enseignement, conservant au service de l’État sa seule fonction bénévole de membre du Conseil économique et scientifique de sécurité installé par la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie.
Détectives privés : les nouveaux partenaires indispensables des entreprises ?
– Christian Borniche, Président de l’union fédérale des enquêteurs de droit privé
– Jean-Michel Lavoizard, directeur général du cabinet Diligence International
Le Service de Coordination à l’Intelligence Economique
Le Service de Coordination à l’Intelligence Economique des ministères économique et financier vous propose une sélection de fils d’actualité sur le thème de l’Intelligence Economique et de son environnement.
Le contenu public, fourni à titre informatif, n’engage pas la responsabilité du SCIE.
NOUVEAU :
Le Guide des bonnes pratiques de l’intelligence économique
Destiné principalement à l’usage des PME, réalisé par le SCIE, il s’agit du premier guide de ce genre, traitant à la fois des aspects défensif (sécurité de l’information) et offensif (mise en place de démarches de veille dans les entreprises) de l’intelligence économique, sous la forme de 17 fiches thématiques avec un glossaire.
http://www.entreprises.gouv.fr/document/Guide_des_bonnes_pratiques_en_matiere_d_IE.pdf






Samepoint
