Le RGPD, porte grande ouverte aux rançongiciels ?
D’Acronis à Trend Micro en passant par Crowdstrike et F-Secure, de nombreux éditeurs répondent par l’affirmative.
Leur constat : au vu des amendes dont elles sont susceptibles d’écoper avec le nouveau cadre européen, les entreprises seront tentées de payer les rançons. Et de garder ainsi des incidents sous silence.
Les amendes en question pouvant atteindre « jusqu’à 4 % » du chiffre d’affaires annuel, les cybercriminels auront d’autant plus de marge de manœuvre qu’ils disposeront de données financières sur les entreprises ciblées.
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Par pour itespresso.fr
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Source https://www.itespresso.fr/rgpd-rancongiciels-192970.html
Crédit Photo : Shutterstock


Les sanctions encourues sous l’ère RGPD pour défaut de protection de données personnelles font craindre que les entreprises victimes de rançongiciels choisissent de payer.
C’est ce que l’on appelle, dans le jargon des cybercriminels, des « rançongiciels » Il y a 5 mois, l’entreprise de transports Guyamier a frôlé le dépôt de bilan. La raison ? Un virus qui a bloqué tous les ordinateurs de cette PME. Le chef d’entreprise, lui, affirme : « En redémarrant les postes, nous avons reçu une ‘rançonware », qui est une demande de rançon effectuée par les pirates ». Le message est on ne peut plus clair : si vous ne payez pas 3.000 euros, toutes vos données seront détruites.
C’est le fléau du moment pour les internautes et la police du web : les « rançongiciels » ou « ransomware » en anglais. Le modus operandi de ce genre de virus est simple : des hackers bloquent votre ordinateur, menacent d’en effacer tout le contenu et vous demande une rançon.
