Archive pour la catégorie ‘Détective privé’
Julien Courbet joue au détective
Julien Courbet joue au détective dès le 9 janvier sur TF1 : le courrier de la télévision
Le nouveau magazine de Julien Courbet Le détective arrive le 9 janvier Photo: DR/Relaxnews
Julien Courbet lance « Le détective » dès le 9 janvier sur TF1
Le détective, dernière trouvaille de l’animateur Julien Courbet (Sans aucun doute) proposera à des anonymes de chercher des personnes qu’ils ont perdu de vue, à l’instar de la célèbre émission de Jacques Pradel diffusée sur la chaîne dans les années 90. Seule différence, l’enquête sera désormais menée par des détectives privés et non plus par des journalistes.
Le magazine de 52 minutes démarrera le 9 janvier en première partie de soirée.
Enquête et investigation professionnels
Détective privé ou agent de recherches privées
Voilà une profession mal connue dans notre pays. Elle a pourtant ses lettres de noblesse.
L’origine de cette activité‚ se situe étymologiquement à l’époque gréco-romaine, et le mot "détective" vient des mots latins "detectum", "detegere", "detectus", qui signifient "découvreur", "découvrir", "découvert", rappelant que les Egyptiens et les Phéniciens avaient leurs détectives.
Mais c’est en France que naquit officiellement la profession exercée par des Détectives sous l’appellation d’origine et légitime de "Police Privée", terme d’ailleurs toujours légalement en vigueur au Parlement, malgré certaines contradictions ministérielles parfois ambiguës.
Les premiers "Bureaux de Police Privée" furent implantés en 1825 par le Préfet de Police de Paris DELAVEAU, Ministre d’Etat.Au dix-neuvième siècle, François-Eugène VIDOCQ (1775-1857) séduit la fille d’un boulanger d’Arras. Ce dernier, doté de protections politiques conséquentes, obtient la condamnation de VIDOCQ qui, d’un bond, saute des bras de sa belle dans les griffes du bagne!
Ce qui ne l’empêche pas, à son retour, de devenir Préfet de police et chef de la Sûreté parisienne .Notons pour la petite histoire que Vidocq a été plusieurs fois condamné pour les délits classiques des truands de petite envergure, qu’il s’est évadé du bagne et qu’il était un "mouchard" de la police de l’époque.
Il décédera à Paris, Rue Saint Pierre Coquincourt, le 12 mai 1857.Sous l’Empire, il occupe les fonctions de Chef de la Sûreté parisienne de 1817 à 1827, (son successeur étant son adjoint Ulysse Pernoux), puis quelques mois encore en 1832.Il est alors évincé de la police par un arrêté préfectoral signé par le Préfet de Police du 15 novembre 1832 qui supprime la Brigade de Sûreté composée à l’époque d’anciens détenus.Vidocq reste informateur de la police, et crée en 1840, au 10, Rue Saint-Eustache à PARIS, les premières agences de police privée sous le nom de "Bureau de Renseignements Universels" et de "Bureau de renseignements dans l’intérêt du commerce"(cf Histoire de la Police, Editions du Grand Rond, Paris 1977, références Pénal Annexes des Editions Dalloz).
Le succès de ces agences fut considérable, et en 1896, un autre chef de la sûreté parisienne en retraite, François-Marie GORON créa à son tour un cabinet qui existe encore à ce jour. Après 1910, Eugène VILLIOD créa, lui aussi, une agence de police privée. Son succès fut immense et fut symbolisé par une affiche dessinée par le Maître Capiello représentant le Détective masqué, vêtu d’une cape noire et tenant une immense clé dans ses mains. Villiod abandonna la profession après avoir contracté un très riche mariage avec la fille des sucreries Lebaudy.
Ainsi se succédèrent des célébrités de la recherche privée, imités ensuite par d’anciens fonctionnaires de la police, gendarmerie, de l’armée ou d’autres services ou organismes administratifs, voire même par des avocats et des huissiers. Cependant, alors que cette profession avait une certaine avance sur les autres nations, aucune Agence française n’a pu égaler l’importance de l’Organisation Allan Pinkerton aux Etats-Unis, qui regroupe des succursales dans plus de 25 villes américaines et donne des ordres à près de mille inspecteurs et plus de 3000 policiers en civil. Et pour cause : le Détective reste, dans l’esprit du public un personnage obscur que l’on imagine à la limite de la légalité ou de l’illégalité, un homme dangereux parfois.
En réalité, qui sommes-nous ?
Des hommes (ou des femmes, car elles sont de plus en plus nombreuses dans la profession) conscients de la place déterminante qu’ils prennent dans la défense d’intérêts particuliers privés ou autres.
En effet, le développement économique national et international a créé un besoin nouveau qu’est l’information : l’industriel, le commerçant, le particulier voient grandir la nécessité de posséder une information valable afin de traiter avec leurs partenaires en écartant la menace de l’abus de confiance, de l’escroquerie, du détournement qui mettraient en danger leur entreprise ou leur patrimoine.
Les relations dans le cadre de la Communauté Européenne et dans les échanges internationaux motivent désormais la nécessité de s’orienter vers la prévention de la sécurité commerciale, industrielle, financière, bancaire et libérale. De plus en plus, les responsables d’entreprises, à quelque échelon qu’ils soient, mais aussi des particuliers, ressentent le besoin de s’adresser à un spécialiste de la recherche privée.
Nous, Agents de Recherches, exerçant l’emploi de Détectives selon le Droit économique français, sommes par définition la seule profession existante susceptible de le leur procurer.
Des détectives canadiens au coeur d'une affaire d'espionnage
La CBC a obtenu des documents qui démontrent que la Régie de l’énergie de l’Alberta a embauché des enquêteurs privés lors d’une deuxième série de consultations pour un projet de raffinerie. La régie a engagé la firme Shepp Johnman pour surveiller les opposants au projet à Redwater, au nord d’Edmonton.
L’organisme ne dément pas avoir engagé des enquêteurs pour surveiller les consultations à Rimbey, mais il a toujours soutenu que c’était la seule fois qu’il avait eu recours à ces détectives, à cause de la tournure violente des événements.
Pourtant, des documents obtenus par CBC prouvent que Rimbey n’est pas un cas unique.
Le porte-parole de la régie, Davis Sheremata, dit que ces mesures de sécurité n’étaient pas nécessaires, mais elles ont été prises, parce que les employés avaient toujours en mémoire les événements de Rimbey. Les enquêteurs étaient habillés en civil pour bien se mêler aux opposants.
Le porte-parole libéral en matière d’énergie, Hugh McDonald, croit que la régie a réagi de façon démesurée.
L’enquête sur les allégations d’espionnage à Rimbey se poursuit. La Régie de l’énergie de l’Alberta affirme que les responsables des deux enquêtes en cours, le gouvernement et le commissaire à l’information et à la protection de la vie privée, sont maintenant au courant de ce qui s’est passé à Redwater.
Ce n’est pas la première fois que la Régie de l’énergie est accusée de recourir aux détectives privés pour des fins d’espionnage.
Récemment, le commissaire au service public du Montana a accusé l’organisme albertain d’avoir espionné deux citoyens américains opposés à un projet de ligne électrique entre Wabamum et Calgary.
Source : radio-canada.ca



