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Articles taggués ‘Détective privé’

Formation : détectives privés …

Posté par Arnaud Pelletier le 26 avril 2010

Montpellier, précurseur de la formation de détectives

L’Ifar forme les agents de recherches privés. Gros plan sur une école « intrigante »…

Finis les Hercule Poirot, les Pepe Carvalho et les Nestor Burma. « Avant, on retrouvait les dinosaures, les autodidactes, ceux qui apprenaient sur le tas… Aujourd’hui, cette époque est révolue. Le métier s’est volontairement professionnalisé », explique Yves Conversano, directeur de l’Institut de formation des agents de recherches (Ifar), installé au Millénaire.
Dix-sept ans que la formation existe et pourtant tout un combat… Ce n’est en effet qu’en 2003 que l’Institut des agents de recherches privés a obtenu l’homologation par le ministre du Travail. Car, désormais, les aspirants détectives doivent obtenir un diplôme pour exercer. Ce titre, délivré par l’Ifar, reconnu comme étant un diplôme d’État est inscrit au répertoire national des certifications professionnelles.

Il permet aux étudiants, après une année d’étude, d’être salariés ou directeurs d’une agence de recherches privées. À Montpellier, cette année, ils étaient 200 candidats de toute la France à postuler, 90 d’entre eux présentaient les prérequis. Une vingtaine a été retenue. Autant dire peu par rapport à l’engouement que suscite le métier.
Particulièrement « lourde et costaud », cette formation propose 700 heures de théorie et 500 de pratique. Des techniques d’enquêtes et d’investigations aux cours de « désilhouettage » en passant par la filature ou les techniques de photographie, une vingtaine de disciplines est abordée.
Des matières certes attirantes, encore faut-il être parfaitement aguerri en droit. « C’est un élément essentiel dans notre recrutement. Le futur détective exercera une profession libérale qui consiste à recueillir, même sans faire état de sa qualité ni révéler l’objet de sa mission, des informations ou des renseignements destinés à des tiers pour la défense de leurs intérêts. Sauf qu’il n’a pas le droit de faire n’importe quoi. Il doit parfaitement connaître la loi. » Mais qui sont donc ces apprentis détectives ? « D’année en année, on retrouve les mêmes profils. Des titulaires de masters ou de doctorats en droit, d’anciens juges d’instruction, des notaires ou encore des flics en reconversion », constate Yves Conversano. […] ».
[…], il peut exiger entre 1 500 et 2 500 € pour un constat d’adultère. Ensuite, un forfait peut également être défini en fonction des moyens à mettre en oeuvre. Si cette formation connaît un vif succès, Yves Conversano pointe toutefois du doigt, l’exception française. « En France, on attend la catastrophe pour faire appel à nous, l’extrême limite. Dans les pays anglo-saxons, on est plus préventif, on anticipe, on vérifie. »
Sandra CANAL

AUSTRALIE :

En Australie le gouvernement de l’État du Victoria a décidé de lutter contre la fraude sociale qui se répercute sur l’ensemble des contribuables appelés à combler les prestations indues par des cotisations ou des diminutions de prestations pour ceux qui en auraient besoin.

La Suisse n’est donc pas le seul pays à faire appel aux détectives privés pour lutter contre ce fléau qui se retourne directement contre les assurés sociaux et le Gouvernement australien à ordonné à CENTRELINK d’intensifier, par le biais d’une externalisation des contrôles, la surveillance discrète des personnes suspectées de fraude.

CENTRELINK est l’organisme d’État qui dispense, à Victoria, les prestations sociales, comme l’aide aux personnes handicapées ou en incapacité de travail et la surveillance discrète des fraudeurs présumés a permis, sur 12 mois, de prouver 321 fraudes…

Les paiements frauduleux ont été évalués à la somme astronomique de plus de 21.000.000 de Dollars australien sur l’exercice 2008-2009 soit plus de 14 300 306,4351 Euros !

Devant l’ampleur de ces fraudes, le ministre Victorien aux prestations sociales s’est fâché et a prévenu que toutes les rigueurs de la loi, y compris remboursement des sommes indues, amende et prison, s’abattraient sur les fraudeurs qui volent les contribuables.

L’organisme d’État aux prestations sociales a donc été invité à multiplier les contrôles par le biais de surveillances discrètes, notamment des personnes qui prétendent faussement être en incapacité de travailler.

C’est dans le cadre de cette lutte contre la fraude sociale que 6 agences privées d’investigations se sont vues confiées des surveillances pour un montant d’honoraires de 1,4 dollars australiens sur les trois dernières années.

La recherche des fraudes a permis d’éviter, à l’organisme public, de verser plus de 5,6 millions de prestations indues par année en dollars australien, les constatations étant effectuées par des surveillances discrètes donnant lieu à des enregistrements vidéo et à des prises de photographies.

A Victoria deux grandes agences effectuent les contrôles : « The prob group » et « Maurice J. Kerrigan and Associates« .

Cette dernière entreprise est l’une des plus grandes agences d’enquêtes privées d’Australie, créée en 1980 et titulaire d’une licence de détective privé, avec une centaine d’enquêteurs privés répartis sur tout le territoire.

Les agences d’investigations saisies pour lutter contre la fraude doivent, néanmoins, se conformer à des directives très précises imposées par l’organisme d’État et respecter la vie privée des assurés.

Ce recours aux agences de recherches privées australiennes constitue un ultime recours lorsque la fraude soupçonnée n’a pu être démontrée par des moyens classiques. […]

Par : Centre d’Information et de documentation sur les Détectives

En savoir plus :

http://ufedp.online.fr/detective_infos/2010040601.htm

Espionnage, rumeur, fraude : protégez-vous !

Posté par Arnaud Pelletier le 12 avril 2010

Non, cela n’arrive pas qu’aux autres !

Avec la crise, la concurrence se tend et les pratiques malveillantes se multiplient. Difficiles à chiffrer, mais pourtant bien réelles…

Par Valérie Talmon

Patrons de PME, avez-vous songé à la guerre économique, à l’espionnage possible par vos concurrents, aux fraudes internes ? Cela fait penser aux films d’espionnage, mais la réalité est pourtant bien là. Régulièrement, les JT relayent les « exploits » de pirates informatiques réussissant à s’introduire dans les comptes Twitter de Barack Obama, à utiliser frauduleusement des codes de cartes bleues, etc. Mais le monde des PME n’est pas épargné, même si parfois les techniques sont moins « spectaculaires ».
En tant que journaliste, nous en avons souvent fait l’expérience : en nous rendant dans des entreprises, dans des institutions, difficile de ne pas entendre des bruits de couloirs, des conversations entre salariés par exemple. Bien sûr, nous restons le plus souvent discrets… De la même manière, hier, dans le TGV, un responsable d’une organisation professionnelle a détaillé par le menu ses problèmes avec une autre organisation nationale importante, en citant des noms, des budgets. Arrivée à Paris, je n’avais certes pas pu me concentrer sur la rédaction de cet article, mais je connaissais par le menu la guerre interne qui larve entre ces deux organisations ! De telles fuites sont légions et peuvent avoir de lourdes conséquences pour une entreprise où le moindre faux pas, la moindre faille peut être exploitée par ses concurrents !
Dans une publication de PriceWaterHouseCoopers, 40 % des entreprises interrogées constatent que la crise actuelle crée un climat propice à la fraude. Quels sont les dangers ? La corruption représente 27 % des fraudes déclarées par les entreprises en 2009. On le voit, loin devant le piratage informatique, la menace est avant tout… humaine !
Le profil type du fraudeur est un employé dans 42 % des cas, contre 48 % en 2007, middle manager dans 42 % des cas, contre 27 % en 2007, ou senior manager dans 14 % des cas, contre 26 % en 2007. Le vol en interne (puni de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende) concerne globalement 30 % des salariés quel que soit le pays, le secteur et le poste occupé.
Si le coût de ces malveillances est difficile à évaluer, bon nombre d’entreprises ne se rendant même pas compte que leurs difficultés peuvent provenir d’espionnage par exemple, reste […]

En savoir plus :

http://www.tpe-pme.com/gestion/management/dossiers/espionnage-rumeur-fraude-protegez-vous/14432-non-cela-n-arrive-pas-qu-aux-autres.php

Le nouveau visage des détectives privés …

Posté par Arnaud Pelletier le 1 avril 2010

Le département des P.-O. compte officiellement six agents de recherches privées. Des détectives qui ont troqué leur imper froissé contre des stylos caméras ou des détecteurs d’écoutes sauvages et qui au-delà des adultères, pistent le monde économique. Sur la trace des hommes de l’ombre…

Dépassés Hercule Poirot, Pepe Carvalho, Nestor Burma, Joe Mannix, Perry Mason… Rangés le feutre mou, l’imper au col relevé, le bureau enfumé, la flasque de bourbon, la mine désabusée et mal rasée, les répliques au vitriol dégainées plus vite que les idylles d’un soir et le revolver. Le détective privé n’est plus ce qu’il était… « La profession a évolué. Avant la profession n’avait qu’un code de déontologie. A partir de 2003, on a obtenu un statut avec des règles strictes. Il y a 30 ans, un détective, excepté quelques affaires qui sortaient de l’ordinaire, ne faisait

que des constats d’adultère. C’est toujours d’actualité mais la part la plus importante touche maintenant à l’intelligence économique », explique Eric Bertron, agent de recherches privées à Perpignan depuis 19 ans. 60 % de l’activité de ces détectives concernent le monde du travail. A la demande des chefs d’entreprises, les enquêteurs sont appelés à épier les salariés comme les managers, gérants ou franchisés… pour débusquer les vols, détournements de fonds, abus d’arrêts maladie… « Est-ce que la boutique est fermée avant l’heure ? Ouverte après l’heure ? Est-ce que les rendez-vous sont pris correctement ? On vérifie aussi tout ce qui concerne la circulation des denrées dans les grandes surfaces surtout. Si les employés ne subtilisent pas de produits, des bouteilles ? S’il n’y a pas des magnétoscopes, des écrans plats tombés du camion ? On peut répondre à tout ». Et notamment à la cybercriminalité, ou l’espionnage informatique. En clair, apporter la preuve d’un piratage et le déjouer.

Magnétophone, micros, et balise…

« On trouve de tout. Des caméras dans les plafonds, des micros. Surtout qu’avec un simple boîtier derrière la tour d’un ordinateur, on peut avoir tout l’historique de la vie d’un P-DG. Et on fait aussi du dépoussiérage, c’est-à-dire que l’on détecte les écoutes sauvages. Par exemple, pour un conseiller municipal dans […]

Laure Moysset

En savoir plus :

http://www.lindependant.com/articles/2010-03-25/les-nouveaux-detectives-prives-151947.php

Un médecin américain a réussi à retrouver, avec l’aide d’un détective privé, l’assassin de son grand-père qui était en fuite depuis 38 ans. Frank Dryman, âgé aujourd’hui de 78 ans, a été appréhendé à Arizona City, selon le journal Arizona Republic. Sous la fausse identité de Victor Houston, il travaillait comme peintre.

Le médecin Clem Pellet était venu au monde deux ans après la mort de son grand-père. L’an dernier, il avait trouvé des coupures d’articles de presse sur les faits qui avaient été commis en 1951. C’est ce qui l’a convaincu de mener sa propre enquête pour retrouver le coupable de la mort de son aïeul.

Son grand-père avait pris en stop Frank Dryman, alors âgé de 19 ans, dans l’Etat du Montana. Le jeune homme l’avait abattu par balle. Il avait ensuite été interpellé au Canada, peu de temps après le meurtre. Condamné à la pendaison, la peine avait été commuée en perpétuité. Après 14 ans de prison, il avait été libéré sous conditions. Étant donné qu’il n’avait pas respecté ces conditions, il était à nouveau punissable.

« J’étais vraiment surpris. Je pensais qu’il était mort », a affirmé Clem Pellet après qu’un détective privé eut retrouvé la trace du fugitif en Arizona. Frank Dryman a à nouveau été appréhendé. Il a admis avoir vécu durant plus de trois décennies sous une fausse identité, sans être inquiété. Il a eu une fille et n’a plus commis de fait criminel. Il sera prochainement livré aux […]

En savoir plus :

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1085778/2010/03/27/Un-assassin-en-fuite-apprehende-apres-38-ans.dhtml

La profession de « détective » compte en France trois formations homologuées et reconnues par le registre national de la certification professionnelle (RNCP). A savoir : – une école privée, l’institut de formation des agents de recherches (IFAR) à Montpellier qui délivre un « titre de détective, agent de recherches privées »; – deux formations universitaires validées par un diplôme. La licence professionnelle « agent de recherches privées » dispensée à l’université de Nîmes et la licence professionnelle « sécurité des biens et des personnes, mention enquêtes privées » au

centre de formation permanente de l’institut de droit et d’économie de Melun.
A noter que l’activité libérale d’agent de recherches privées est soumise à autorisation préalable de la préfecture […]

En savoir plus :

http://www.lindependant.com/articles/2010-03-25/deux-diplomes-universitaires-en-france-151909.php

L'agence leprivé en vidéo : les enquêtes & investigations …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 mars 2010

Agence Leprivé: les enquêtes.

Nos équipes sont spécialisées dans l’investigation et l’enquête afin de retrouver des informations stratégiques et toutes preuves liées à l’enquête, rapports recevables devant les juridictions françaises. L’Agence Leprivé étudie au mieux votre demande afin d’élaborer les meilleures stratégies d’investigations adaptées à votre situation. Professionnels du terrain, nous employons des technologies nouvelles sophistiquées. Notre champ d’action est local, régional, national et international. Contactez nous au 01.34.16.10.50 ou au 06.14.01.75.32.

En savoir plus :

http://www.youtube.com/watch?v=LCqYH49ejkw

Géolocalisation, réseaux sociaux et droit …

Posté par Arnaud Pelletier le 17 mars 2010

On ne saurait être à la fois au four et au moulin : géolocalisation, réseaux sociaux et droit.

Marie-Andrée Weiss

Avocate au Barreau de New York

Les internautes ont récemment fait les gorges chaudes d’un site américain, Please Rob Me, qui informait ses visiteurs lorsqu’un utilisateur du site Foursquare venait de quitter sa maison, et que celle-ci était désormais vide et prête à être cambriolée. Le véritable but des créateurs de Foursquare, comme indiqué sur le site, n’était pourtant pas d’inciter les internautes à un comportement délictueux, mais bien de les avertir des risques pris en publiant sur Internet leur localisation géographique. Le site est désormais désactivé, et ses créateurs souhaitent qu’une organisation reprenne le flambeau afin d’éduquer les internautes sur le danger de publier trop d’informations personnelles sur Internet.

Ce risque est bien réel : de jeunes Californiens ont pu cambrioler l’an dernier les villas de plusieurs célébrités (entre autres Paris Hilton et Orlando Bloom) en regroupant des données trouvées sur divers sites Internet. Des sites consacrés aux potins les avertissaient que telle célébrité se trouvait ce soir-là hors de sa maison, tandis que d’autres sites leur permettaient de localiser la maison de la vedette en goguette.

[…]Qu’adviendrait-il si un employeur utilisait les données de géolocalisation qu’un employé poste volontairement sur un site de réseau social afin de surveiller celui-ci ? Il s’agirait sans nul doute d’une collecte de données à caractère personnel, et l’article 2 de la loi du 6 janvier 1978 précise bien qu’il y a traitement « quel que soit le procédé utilisé ». L’article 6-1° de la loi de 1978 dispose que les données doivent être collectées de manière loyale et licite. Est-ce loyal et licite d’utiliser des données librement mise en ligne par un internaute ? Certes non, puisque l’internaute ne consent pas à ce que ses données de géolocalisation fassent l’objet d’un traitement.

[…]

En savoir plus :

http://www.legalbiznext.com/droit/On-ne-saurait-etre-a-la-fois-au

En Roumanie

« Un métier vieux de plus de cent ans, mais interrompu pendant les cinquante ans de communisme, trouve aujourd’hui, pendant la crise économique mondiale, une nouvelle utilité en Roumanie », écrit le quotidien bucarestois Curentul (« Le courant »). Il s’agit du métier de détective privé. Depuis quelques mois, l’Agence départementale de placement du personnel (AJOFM) signe des partenariats avec des sociétés de ce type, réunies dans le cadre de l’Association roumaine des détectives privés (les 340 agences et bureaux dans l’ensemble du pays représentent 1 340 personnes). Concrètement, pour un maximum de 1 000 euros par cas, le détective est chargé de traquer les individus travaillant au noir.

Selon Maria Bumbaru, présidente de l’Association, ces travailleurs au noir, deux fois plus nombreux qu’il y a cinq ans, sont des personnes inscrites au chômage (autour de 1 million en 2010), des pensionnés pour raisons médicales ou des personnes qui profitent de longs arrêts maladie pour arrondir […]

Le courrier international.com

En savoir plus :

http://www.courrierinternational.com/breve/2010/03/10/l-etat-embauche-des-detectives-prives-pour-lutter-contre-le-travail-au-noir

L'Agence Leprivé sur LFM Radio …

Posté par Arnaud Pelletier le 8 mars 2010
Sur LFM, Adeline Scherman nous propose une interview d’Arnaud PELLETIER, directeur de l’agence Leprivé, accompagné de deux confrères, Jean-Emmanuel DERNY (ROCHE Investigations) et Sylvain DESBOS (SDI). Cette émission vous présente une partie du métier de détective privé.

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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