Articles taggués ‘Intelligence économique’
Alain JUILLET, Nouveau Président du CDSE …
Le CDSE (Club des Directeurs de Sécurité des Entreprises) annonce l’élection d’Alain Juillet à la Présidence du CDSE. Elu en Assemblée Générale, ce haut fonctionnaire français succède à François Roussely pour un mandat de trois ans à la tête du CDSE.

Aujourd’hui âgé de 69 ans, Alain Juillet a dirigé de nombreuses entreprises francaises et étrangères avant d’être nommé Directeur du renseignement à la DGSE de 2002 à 2003. Il a ensuite occupé jusqu’en 2009 les fonctions de Haut responsable à l’intelligence économique, rattaché au Premier Ministre. Il intègre ensuite le cabinet d’avocats ORRICK en qualité de Conseiller sénior. Il fut élevé au grade de Commandeur de la Légion d’honneur le 14 juillet 2009
Depuis le 1er janvier 2011, Alain Juillet est Président de l’Académie d’Intelligence Economique. Il est notamment l’initiateur du Référentiel de formation à l’intelligence économique.
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Par le CDSE
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L’intelligence économique en PME: mode d’emploi …
Arnaud Pelletier est un acteur de l’intelligence économique en France. Il a récemment présenté son point de vue sur la pratique de l’intelligence économique en PME et a présenté son guide pratique de la maîtrise de l’information stratégique.
Son intervention est organisée en 14 chapitres, il a eu la bonne idée de découper sa conférence en 16 vidéos:
- introduction
- la veille
- la sécurité et la sureté de l’information
- les risques
- l’audit d’intelligence économique
- le renseignement
- la présence sur Internet
- les réseaux
- Information et surveillance
- la gestion de projet
- normalisation et innovation
- knowledge management
- lobbying et influence
- benchmarking et qualiting
- stratégie
- gestion de crise
- conclusion
Je n’ai pas encore tout regardé (il y a certainement plus d’une heure de video), mais ce que j’ai vu est prometteur. J’invite donc tous les chefs d’entreprise à consacrer un peu de temps à ces videos.
INTRO par Starteg-IE
L’intelligence économique se professionnalise …
Le ministre du travail, de l’emploi et de la santé Xavier Bertrand a confirmé le 19 avril la décision de la Commission nationale de la certification professionnelle (CNCP) d’inscrire le métier de consultant en intelligence économique dans le Répertoire de la certification professionnelle (RNCP). En inscrivant ce métier au RNCP, l’Etat signifie sa volonté de voir ce métier se développer et se professionnaliser. L’Ecole européenne d’intelligence économique (EEI) est désormais la première institution habilitée à délivrer le titre d’Etat de consultant en intelligence économique, soit dans le cadre du cursus de 3ème cycle en temps plein, soit via la VAE (validation des acquis de l’expérience).
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http://www.lemoci.com/011-54148-L-intelligence-economique-se-professionnalise.html
Communiqué de presse de l’Ecole Européenne d’Intelligence Economique
PREMIERE formation habilitée à délivrer Le Titre reconnu par l’Etat de Consultant en Intelligence Economique
Le 19 avril 2011, monsieur Xavier Bertrand Ministre du travail, de l’emploi et de la santé a confirmé la décision de la Commission Nationale de la Certification Professionnelle (CNCP) d’inscrire le métier de Consultant en Intelligence Economique dans le Répertoire de la Certification Professionnelle (RNCP) et c’est l’Ecole Européenne d’Intelligence Economique qui est habilitée à délivrer ce titre d’Etat de Consultant en Intelligence Economique.
Une reconnaissance déterminante pour un secteur en plein développement qui porte encore les stigmates de sales affaires :
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En inscrivant ce métier au RNCP, l’état donne un signe fort. Il signifie non seulement sa volonté de voir ce métier se développer mais aussi de se structurer, de s’organiser, de se «professionnaliser».
La reconnaissance d’un « titre reconnu par l’état »
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L’EEIE est désormais la seule formation habilitée à délivrer ce Titre d’Etat de niveau 1 (niveau le plus élevé) :
– soit dans le cadre du cursus de 3ème cycle en temps plein,
– soit par le principe de la VAE (Validation des Acquis de l’Expérience).
En conséquence, toutes les personnes qui travaillent dans ce milieu professionnel (en cabinet spécialisé, en entreprise, dans les CCI, au sein de l’Etat.) et qui souhaiteraient obtenir ce Titre d’Etat peuvent déposer un dossier directement à l’EEIE.
Comme le souligne Hervé Séveno, le Président du SYNFIE (Syndicat des Professionnels de l’IE en France) : « Le Synfie et son Président, Hervé Séveno, se félicitent de cette évolution majeure pour notre secteur et s’associent sans réserve à ce dispositif indispensable, innovant et porteur : il fallait le faire, l’EEIE l’a fait !
Les métiers d’intelligence économique : une vraie profession
Dans sa définition la plus simple : «l’Intelligence Economique consiste à rechercher, traiter et diffuser l’information». Aujourd’hui, il existe de véritables outils pour anticiper des OPA agressives, la modification des normes européennes, l’évolution des tendances du marché (globalisation, concurrence industrielle accrue, complexité des normes européennes, industrialisation des brevets, etc.) et toute entreprise doit donc être à l’affût des informations qui la concernent.
Selon les observateurs du marché, la France serait encore très en retard en comparaison avec les Anglo-saxons ou les Japonais
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Intelligence économique en France …
Le rendez-vous est fixé à Paris, à deux pas de Bercy. Sur le fronton d’un immeuble moderne, une plaque: « Délégation interministérielle à l’intelligence économique ». Bienvenue au cœur du nouvel instrument de la politique économique de l’État français. Lieu stratégique et sensible, c’est ici qu’a élu domicile le délégué interministériel. Son ordre de mission? La préservation de l’emploi, de la compétitivité des entreprises et la lutte contre le pillage du patrimoine industriel français. Ses méthodes? La collecte et l’analyse de l’information stratégique, le lobbying auprès des organismes internationaux et l’investigation. Ses leviers? Huit cabinets ministériels et des relais dans les ambassades. Son chef? Nicolas Sarkozy en personne. C’est d’ailleurs lui qui a fait de l’intelligence économique une priorité pour remettre la France en selle dans la compétition mondiale.
Au sixième étage, deux caméras de surveillance scrutent les couloirs et la minuscule salle d’attente. Sur la table, des revues aux titres évocateurs: « État et sécurité », « Les entreprises face aux fuites de données » ou encore le « Rapport des douanes 2010 ».
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Piratage et espionnage
- 12 janvier, Renault décide de licencier trois cadres soupçonnés d’espionnage industriel sur les nouveaux moteurs électriques développés par le constructeur, des accusations abandonnées depuis lors.
- 7 février, le ministre du Budget annonce que le ministère des Finances s’est fait pirater son système informatique alors même que la France présidait le G20.
- 13 avril, le groupe de défense et d’aéronautique Safran explique, quant à lui, qu’il a été victime de plusieurs cyber-attaques entre 2009 et 2010.
Ces trois affaires ont en commun d’avoir mis en péril la crédibilité de la France et de ses fleurons industriels. Elles montrent aussi que les informations stratégiques sensibles sont devenues des denrées convoitées et que, pour les obtenir, toutes les méthodes sont bonnes. En France, sur vingt secteurs sensibles recensés, quatre concentrent la majorité des attaques informatiques et des tentatives d’espionnage: l’automobile, l’aéronautique, la métallurgie et le nucléaire.
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Concept galvaudé
Pour prendre le pouls du secteur, rendez-vous dans un grand immeuble haussmannien du 9e arrondissement de Paris, pour rencontrer Hervé Séveno, fondateur du cabinet d’intelligence économique « i2F » et président charismatique du syndicat français de l’intelligence économique (Synfie). « Aujourd’hui, l’État français confisque l’intelligence économique au profit d’un microcosme. Il cultive l’opacité et décrédibilise le secteur qu’on associe désormais à un milieu de barbouzes et d’officines. Le concept d’intelligence économique est tellement galvaudé et connoté négativement que j’envisage de demander à mes affiliés de supprimer ce terme et de le remplacer par ‘conseil stratégique’ », fulmine-t-il. Hervé Séveno ne cesse de réclamer un encadrement de la profession pour trier le bon grain de l’ivraie et mettre un terme à la suspicion qui pèse sur le métier.
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Retour aux sources
L’intelligence économique s’est développée en France, il y a une quinzaine d’années, à destination des entreprises. A la base, il s’agit d’un outil d’aide à la décision qui implique une maîtrise de l’information stratégique: état de la concurrence, évolution du marché et risques liés à l’activité. Le travail se fonde sur l’exploitation légale de l’information ouverte et disponible. Mais l’intensification de la concurrence mondiale et la guerre économique entre États ont progressivement associé la discipline aux pratiques d’espionnages et de renseignements.
Mais alors, comment travaillent les entreprises spécialisées dans le domaine? Pour le savoir, direction Montrouge, dans le sud de Paris. A une centaine de mètres du siège de ST Microelectronics, se trouvent les locaux de Geos, un des leaders européens du conseil en intelligence économique. Parmi ses clients, des grands groupes actifs dans les secteurs pharmaceutique, énergétique, de la grande distribution ou des télécommunications.
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Focus sur les pme
Défaut de vision stratégique, absence de protection des données sensibles, faible connaissance du marché dans lequel elles opèrent, les PME sont régulièrement pointées du doigt. « La France commence seulement à sortir du règne de l’amateurisme et de la naïveté. Pourtant, il est impératif d’inverser la tendance afin de freiner le recul de l’économie française qui est passée de la cinquième à la sixième place à l’échelle mondiale. Et pour ça, il faut se baser sur un réseau de PME innovantes et, dans le secteur de l’innovation, la moindre fuite d’informations peut coûter très cher. Idem s’il y a une méconnaissance du marché », explique Christian Coutenceau.
Cette sensibilisation des PME à l’importance de l’information stratégique et à la protection de ses données est justement l’une des missions prioritaires de la délégation interministérielle. Pour ce faire, l’État mise sur la formation. D’ici un an, chaque étudiant à l’université suivra au moins une session de cours sur l’intelligence économique.
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Un seul chiffre pourrait, à lui seul, résumer l’enjeu: 47% des entreprises françaises actives dans les hautes technologies sont, à terme, rachetées par un investisseur étranger.
Par Nicolas Becquet pour lecho.be
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Ce que les entreprises doivent savoir en matière d’espionnage industriel …
Quels sont les risques pour les entreprises ?
Vols (de fichiers, de dossiers, de brevets, de secrets de fabrication…), intrusion physique et dans les systèmes informatiques, mise hors services des ressources informatiques, déstabilisation, mise en cause au plan légal, risque financier.
L’intelligence économique, c’est quoi ?
Pas de confusion. L’intelligence économique, complètement légale, n’a rien à voir avec l’espionnage. Elle constitue à la fois, un rempart aux actions offensives, dont peuvent faire l’objet les entreprises, et un outil pour obtenir des informations de manière transparente. Elle repose sur la veille, la protection des informations, et l’influence sur un marché donné. L’intelligence économique est un outil au service de la stratégie de développement de chaque entreprise.
Se mettre à l’intelligence économique
La région Rhône-Alpes compte trois mille entreprises innovantes. Autant de cibles éventuelles.
Si les grands groupes ont pris toutes leurs dispositions, c’est parfois plus difficile pour les PME. « Les chefs d’entreprise doivent comprendre que c’est un avantage concurrentiel de disposer de systèmes de sécurité efficace », confie un spécialiste de l’intelligence économique,« c’est également un moyen d’avoir une politique offensive ». Dans ce domaine, et grâce à l’ensemble des politiques initiées, la France rattrape son retard sur ses voisins européens. Mais la partie n’est pas gagnée.
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Les techniques utilisées
Pressions, chantages, (avec documents ou vidéos compromettants), pillages de travaux universitaires, vrais faux stagiaires, salariés espions, faux appels d’offres, pressions judiciaires, « sonorisation » de locaux de l’entreprise…
Par la rédaction pour leprogres.fr
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http://www.leprogres.fr/rhone/2011/02/26/quels-sont-les-risques-pour-les-entreprises
Gestion de crises et entreprises …
L es situations de crise sont devenues consubstantielles de la vie des entreprises. Ces derniers mois, les cas d’école se sont succédé à un rythme qui a de quoi donner le tournis.
Qu’on en juge : Toyota, champion mondial de la qualité, a connu de graves défauts de fiabilité sur certains de ses modèles, obligeant le constructeur japonais à rappeler plusieurs millions de voitures. Le logo en forme de petite fleur verte du pétrolier britannique BP est devenu en quelques jours le symbole de la plus importante marée noire de l’histoire après l’explosion d’une de ses plates-formes dans le golfe du Mexique.
Un trader isolé de la Société générale, Jérôme Kerviel, a pu faire vaciller l’une des grandes banques françaises et entraîné la démission de son PDG. L’électricien japonais Tepco, quatrième producteur mondial d’électricité nucléaire, est tombé de son piédestal après sa gestion calamiteuse de la catastrophe de Fukushima.
Il y a quelques jours, le géant japonais de l’électronique Sony a été victime de cyber-attaques sur son PlayStation Network (PSN), son réseau mondial de jeux en ligne qui compte 77 millions de membres. Conséquences : données personnelles et bancaires des clients envolées et réputation durablement ternie. Plus près de nous, une sombre histoire d’escroquerie maquillée en affaire d’espionnage a jeté une ombre sur le management de Renault.
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Trois facteurs supplémentaires sont venus jouer le rôle d’accélérateur. La professionnalisation des mouvements associatifs, d’abord, qui grâce à un arsenal de spécialistes et de juristes sont devenus des dénonciateurs en puissance d’abus de la part des entreprises.
La prise de distance des salariés avec leur entreprise constitue également une clef de compréhension. Le délitement de cette relation a donné naissance au phénomène du whistleblowing, la dénonciation anonyme de situation potentiellement délictuelle de la part de l’entreprise. L’affaire Enron au début des années 2000 en a été l’exemple le plus éclatant. Enfin, les médias ont leur part de responsabilité : leur multiplication, leur mise en concurrence de plus en plus frontale auxquelles s’est ajoutée la réactivité d’Internet ont renforcé le phénomène de caisse de résonance.
Face à ce changement d’environnement, toutes les entreprises sont-elles égales face au risque ? Certains répondent par la négative : la crise est le fruit d’une succession de dysfonctionnements, qui peuvent être couronnés d’ignorance.
Cette théorie dite « managériale » fait la part belle à une rationalité que d’autres théoriciens comme Nassim Nicholas Taleb, dans Le Cygne noir (Les Belles-lettres, 2008), relativisent. L’accident n’est pas toujours le fruit de l’incompétence, mais peut être provoqué par un grain de sable qui, par un enchaînement non maîtrisé des événements, aboutit à des effets disproportionnés par rapport à la cause de départ. En clair, les grands événements nous prendront toujours par surprise.
Vision assez déterministe, qui ne permet pas d’expliquer pourquoi des entreprises aussi renommées que Toyota, Sony, BP ou Renault se trouvent plongées dans de telles difficultés.
Ce qui frappe à travers ces exemples, c’est que, à des degrés divers, à un moment ou à un autre, ces entreprises ont été victimes d’une déconnexion avec la réalité qui les entoure.
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Par Stéphane Lauer pour lemonde.fr
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Piratage du site Internet de la préfecture du Nord …
Le site Internet de la préfecture du Nord était toujours hors service hier suite à une attaque informatique datant de dimanche (nos éditions précédentes). Une plainte a été déposée mais les questions sur ce genre d’actes de malveillance demeurent. Décryptage avec un spécialiste, le commandant Rémy Février, ancien cadre en entreprise, aujourd’hui officier de l’état-major de la région de gendarmerie Nord – Pas-de-Calais, chargé de mission sur l’intelligence économique. …
– Ce type d’agressions numériques est-il en progression ?
« Oui. Avec le développement exponentiel d’Internet et des nouvelles technologies de l’information, et en parallèle une explosion de la dématérialisation et de cette ubiquité virtuelle que permet le Net, cela crée un effet mécanique. »
– Pourquoi s’attaquer au site d’une préfecture ? Malveillance ou volonté de piocher des informations ?
« A priori, ça ressemble plutôt à de la malveillance. Si quelqu’un voulait récupérer des informations sensibles, il ne s’attaquerait pas au site Internet d’une préfecture. En fait, du côté des pouvoirs publics, la question se pose davantage pour les collectivités. Elles ont à gérer trois défis : l’e-démocratie, où les citoyens sont amenés à donner des positions personnelles l’e-administration, avec des internautes souhaitant réaliser des actes de procédure de manière dématérialisée pour gagner du temps et enfin la dématérialisation croissante des appels d’offres, selon une directive européenne.
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– C’est sur ces serveurs-là qu’à terme, on trouvera le plus de données personnelles ou sensibles…
« Davantage qu’en pénétrant le serveur d’une préfecture. En fait, il existe quatre types d’attaquants sur le Web : le petit génie qui fait tomber un serveur par goût du défi ou par activisme, dans son garage ou sa chambre le crime organisé et les mafias, parce qu’il est plus rentable et moins risqué de s’attaquer à Internet pour récupérer des informations et ensuite les revendre les dérives du secteur marchand privé où des attaques peuvent se produire sur le plan international de la part de concurrents peu scrupuleux et enfin, les services de sécurité étatiques, vis-à-vis d’autres nations…
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– Les pouvoirs publics ont-ils pris conscience des risques et leurs sites sont-ils bien protégés ?
« C’est le cas pour les grandes institutions publiques comme les ministères. Je serai plus nuancé pour les collectivités locales. Les élus sont des généralistes qui ne connaissent pas forcément les risques encourus. Voilà pourquoi la région de gendarmerie Nord – Pas-de-Calais, pilote en la matière, organise des séances de sensibilisation spécifiques pour les décideurs publics, par exemple avec le conseil régional.
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Par CHRISTOPHE CARON pour lavoixdunord.fr
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Le « Test 1000 » de l’intelligence économique d’entreprise …
Le « Test 1000 » de l’intelligence économique d’entreprise a été réalisé par Bernard Besson Consulting, Jean Claude Possin et Renaud Uhl avec la participation des étudiants de la première promotion du mastère d’intelligence économique de l’ISEP de la Faculté catholique de Paris.
L’entreprise s’attribue en face de chaque question une note comprise entre 0 et 5 ou entre 0 et 10. L’auto évaluation est réalisée par un ou par plusieurs membres de l’entreprise à travers une moyenne. Les cellules des huit tableaux constitutifs de l’intelligence économique d’entreprise peuvent accueillir des commentaires qui serviront à animer des débats entre collaborateurs. Voire à entamer une démarche.
Le score final du « Test 1000 » rend compte de l’état du système d’intelligence économique d’entreprise. Si celle-ci obtient 500 points elle dispose d’une intelligence économique.
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La protection du patrimoine informationnel : le retard des entreprises françaises …
Le scandale de la pseudo affaire d’espionnage industriel chez Renault permettra-t-il aux entreprises de mieux évaluer les risques de l’espionnage industriel ? Il est temps de mettre en œuvre une démarche de protection du patrimoine informationnel.
Culturellement, il est vrai que le secteur privé tend à considérer la sécurité avec un désintérêt certain, la plaçant aux marges de ses activités et y consacrant des ressources financières et humaines encore limitées. Pourtant, l’État s’est engagé depuis quelques années à mieux sensibiliser le secteur privé aux enjeux de la sécurité et de l’intelligence économique.
L’espionnage industriel est pourtant connu depuis longtemps. Il n’est pas une nouveauté de ce siècle marqué par une explosion des flux d’informations. De même, la déviance des relations concurrentielles n’est pas propre aux grands groupes industriels, et des PME peuvent très bien être touchées par l’espionnage industriel dès lors que leurs activités les mettent en possession d’informations ou de savoir-faire exclusifs.
On constate cependant un retard français important, même si le développement du secteur de l’intelligence économique et de la gestion des risques ces dernières années a renforcé la préoccupation légitime des entreprises pour la sécurisation de leur patrimoine. L’analyse des circuits de décision, la due diligence, la sécurisation des réseaux informatiques ou la lutte anti-contrefaçon sont autant de nouvelles pratiques destinées à protéger le savoir-faire et les produits de l’entreprise dans un contexte de concurrence internationale accrue. Mais c’est surtout la généralisation des outils de communication numérique qui donne toute sa raison à la confidentialité du patrimoine informationnel.
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La direction centrale du renseignement intérieur, l’agence nationale de sécurité des systèmes d’information.
Plusieurs registres d’actions sont parallèlement déployés. Au niveau législatif, l’État garantit naturellement la propriété industrielle et intellectuelle, complétée par l’action de plusieurs services. La direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) intervient ainsi dans les entreprises pour les sensibiliser sur les risques qu’elles peuvent rencontrer (vole de données électroniques et piratage informatique, déficit de communication interne, etc.) et renforcer les compétences professionnelles des personnels dans le domaine de la sécurité. L’action de la DCRI se concentre sur les secteurs hautement stratégiques, ceux où la souveraineté de la France est engagée ou dans lesquels l’entreprise dispose d’une position leader qu’il faut préserver.
Parallèlement, une agence nationale de sécurité des systèmes d’information a été créée en 2009 afin de sensibiliser les entreprises à la sécurité des réseaux. Cette agence assure une « mission d’autorité nationale » dans ce domaine et a la charge de « proposer les règles à appliquer pour la protection des systèmes d’information de l’État et de vérifier l’application des mesures adoptées ». L’agence est a donc à l’avant-garde de la défense informatique et constitue le principal « réservoir de compétences qui doit pouvoir mettre son expertise et son assistance technique au profit des administrations et des opérateurs d’infrastructure vitale ».
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Par Fernand Pri pour lecercle.lesechos.fr
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Les entreprises doivent avoir en tête le risque de pénétration des systèmes d’information …
Interview du Commandant Rémy Février, Gendarmerie nationale.
Spécialiste en cybercriminalité et intelligence économique, le commandant Rémy Février, ancien cadre du privé, estime que le risque zéro n’existe pas.
Pensez-vous que le vol de données bancaires sur Internet se développe de façon inquiétante ?
Il est très difficile de mesurer la cybercriminalité et ses conséquences sur les entreprises, car il y a bien des cas où ces dernières ne portent pas plainte. Elles s’inquiètent souvent du coût en termes d’image et de réputation que cela pourrait causer si le vol était rendu public. En revanche, on sait que la cybercriminalité se transforme. Elle n’est plus seulement le fait de hackers solitaires. Des organisations criminelles ou mafieuses estiment aujourd’hui rentable de pénétrer les systèmes d’informations des entreprises. Et pas seulement pour les données bancaires.
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En tant qu’ancien chef d’entreprise, que vous avez été avant d’être officier sous contrat avec la Gendarmerie, pensez-vous que le développement de l’e-commerce est menacé par ce phénomène ?
On ne peut pas aller contre le développement du cybercommerce. Mais c’est à l’entreprise de se protéger. La Gendarmerie nationale sensibilise les PME à ce sujet. Nous constatons, bien au-delà de l’e-commerce, un manque de prise de conscience du risque de pénétration des systèmes d’informations. Les patrons de PME n’ont pas toujours à l’esprit qu’ils peuvent être pénalement responsables. Le risque zéro n’existe pas.
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Les particuliers ont-ils eux aussi des précautions à prendre ?
Elles sont connues et devraient être davantage appliquées : il faut un antivirus, un pare-feu, un anti-malware. Ensuite, la vigilance impose de ne pas ouvrir les e-mails d’origine inconnue, alors que le mail reste l’un des principaux vecteurs de pénétration des ordinateurs de particuliers.
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Par Jean-Baptiste Jacquin pour latribune.f
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