Blog de l'information stratégique
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Articles taggués ‘Intelligence économique’

L’espionnage des salariés pour 790 euros …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 novembre 2010

Edité par la société Planète Informatique, le site SurveillerMonSalarié.com propose une solution informatique permettant de surveiller tous les faits et gestes de vos salariés. Alors si vous aussi vous avez « fait à maintes reprises la mauvaise expérience d’embaucher des salariés dont l’honnêteté ne faisait pas partie de leurs principes » (dixit le fondateur de la société), vous pouvez investir dans ce mouchard. Mais avant de sauter le pas de la surveillance totale, posez-vous les bonnes questions.

A quoi sert le logiciel SurveillerMonSalarié.com ?

Le logiciel en question est un logiciel espion de surveillance qui vous renseigne sur l’activité en temps réel de vos salariés. Ce mouchard vous permet « de savoir ce que fait votre employé sur son ordinateur, à la minute près. Et si votre salarié enfreint les règles, vous le saurez immédiatement… Terminé les pauses interminables Facebook, Twitter, et Msn Windows Live Messenger ! », précise la documentation commerciale.

Une fois installé sur l’ordinateur de votre salarié (moyennant 790 euros HT par poste), le logiciel va notamment enregistrer toutes les saisies sur le clavier (keylogger), les clics de souris, les sites Internet visités, les conversations sur les messageries instantanées. Le logiciel enregistre également une capture d’écran toutes les secondes avec l’heure, la date et le nom de l’employé. Le tout est ensuite compilé dans un rapport envoyé chaque jour par e-mail.

Le but de ce type de logiciel est bien évidemment de limiter la flânerie des salariés sur Internet, tout en augmentant leur productivité. Le fondateur de la société avance même qu’en utilisant son logiciel, « vous économisez 2 mois de salaire par an et par employé » !

Internet est-il vraiment l’ennemi de la productivité ?

L’argumentaire commercial de la société Planète Informatique se base sur une étude réalisée en 2009 par la société Olféo,  […]

Pour sa part, le Dr Brent Coker, du Département Marketing de l’Université de Melbourne, affirme au contraire que le surf personnel améliore la productivité des salariés d’environ 9 %.  Après avoir menée une étude, scientifique celle-ci (Freedom to surf : workers more productive if allowed to use the internet for leisure), auprès de 300 salariés, il en est arrivé à la conclusion que les temps de pause que s’accordent de temps en temps les salariés sur Internet les aident à être mieux concentrés le reste du temps, et donc à être finalement plus productifs.

Quels sont les risques inhérents à l’utilisation de ce type de logiciels ?

Au-delà de l’utilité limitée de ce genre de logiciels, ces derniers soulèvent un certain nombre de questions d’ordre juridique. Face à un désir légitime de productivité de la part des employeurs, deux principes fondamentaux reconnus par la Cour de cassation et le Conseil constitutionnel s’opposent à un blocage total de l’utilisation personnelle des ordinateurs par les salariés : le respect à la vie privée et le respect au droit de communiquer.

[…]

Quelles sont les autres solutions à votre portée ?

[…]

Par Stéphane Bonnegent pour intelligence-rh.com

En savoir plus :

http://www.intelligence-rh.com/actualites/management/surveillermonsalariecom-l%E2%80%99espionnage-salaries-pour-moins-de-1000-euros

Affaire d'espionnage : 1,7 million d'euros de compensation …

Posté par Arnaud Pelletier le 17 novembre 2010

Le géant de télécommunications allemand Deutsche Telekom a annoncé, mardi 16 novembre, qu’il allait verser 1,7 million d’euros à plusieurs associations et fondations, en contrepartie du tort causé par des pratiques d’espionnage du groupe en 2005 et 2006. Ce don ira à plusieurs bénéficiaires, notamment des associations qui militent pour la protection des données privées, et des associations qui luttent contre la discrimination et le racisme.

Deutsche Telekom avait reconnu en 2008 avoir espionné les données téléphoniques d’un certain nombre de personnes, dont des journalistes, afin d’identifier l’origine de fuites d’informations confidentielles.

UN PROCÈS OUVERT EN SEPTEMBRE

L’ex-monopole public, dont l’Etat allemand détient toujours 32 %, voit en ce versement « un geste responsable à l’égard des membres du conseil de surveillance, des délégués du personnel, des syndicalistes et de leurs familles, qui ont été touchés en grand nombre par l’espionnage téléphonique ». Un procès s’est par ailleurs ouvert début septembre à Bonn (Ouest), où siège Deutsche Telekom.

[…]

Par lemonde.fr

En savoir plus :

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/11/16/affaire-d-espionnage-deutsche-telekom-verse-1-7-million-d-euros_1440604_651865.html#xtor=AL-32280184

Réaction de Bernard Besson à l’annonce de l’élection d’Alain Juillet à la présidence de l’Académie d’Intelligence économique à partir du 1er janvier 2011.

« L’élection d’Alain Juillet à la présidence de l’Académie de l’intelligence économique est une bonne nouvelle. Je ne doute pas qu’il sera le continuateur efficace du travail accompli par Bernard Esambert aux côtés d’Henri Martre et de Robert Guillaumot à qui nous pouvons rendre hommage.

Après quinze ans d’existence, le succès rencontré par la Chouette de cristal doit être mis à l’actif de cette académie qui année après année s’est taillée une place au sommet de la réflexion nationale et internationale.

Plusieurs lauréats de son prix enseignent en France ou à l’étranger et animent des associations ou clubs dédies à la recherche et au partage des savoir-faire dans ce domaine. N’oublions pas que l’intelligence économique est une science de l’action, une manirère d’agir et de penser. Elle est dans une Europe sans matière première et désargentée la possibilité de relier les forces qui nous permettront d’innover et de peser.

Alain Juillet a été l’initiateur du Référentiel de formation à l’intelligence écnomique qui inspire les meilleurs enseignements de cette matière. Il a été le premier a réunir les profesionnels de l’intelligence économique et les a convaincu de définir eux même les contenus de leur métiers dans une liste qui est devenue une référence.

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Bernard Besson

En savoir plus :

http://www.icc2010.info/Lors-d-ICC2010-Alain-Juillet-annonce-son-election-a-la-presidence-de-l-Academie-d-Intelligence-economique_a273.html

Guillaume : de l’intelligence économique au Formule 1 …

Posté par Arnaud Pelletier le 12 novembre 2010

Envoyé spécial, Jeunes : la galère du premier emploi
Un reportage de Jérémie Drieu et Johann Nertomb

Lors du dernier mouvement social, ils ont hurlé leur opposition à la réforme des retraites mais surtout leur inquiétude de l’avenir. Chez les lycéens et les étudiants, l’entrée dans la vie active suscite en effet de plus en plus d’angoisse et d’interrogations. Car aujourd’hui, en France, plus de 25% des jeunes sont au chômage et avec la crise, le temps d’accès au premier emploi stable est de plus en plus long pour tous, diplômés comme non diplômés. Alors pour comprendre pourquoi cette génération reste sur la touche, nous avons rencontré Guillaume et Juliette, bac +5 en recherche d’emploi depuis plus d’un an et condamnés aux petits boulots, Damien et Davina, deux jeunes sans qualification qui survivent entre chômage, formation et intérim. Nous avons aussi suivi le travail d’une coach, Manuela, qui a mis au point une méthode novatrice pour remettre en selle de jeunes chômeurs de la banlieue parisienne…

En savoir plus et voir le reportage :

http://envoye-special.france2.fr/index-fr.php?page=reportage&id_rubrique=1793

Plus d’un million d’utilisateurs chinois de téléphones portables ont à leur insu envoyé des messages spam, pour un coût quotidien estimé à deux millions de yuans (300 000 dollars), après que leurs téléphones eurent récemment été infectés par un logiciel malveillant.

Le logiciel zombie, dissimulé à l’intérieur d’un faux antivirus, envoie les informations de la carte SIM aux pirates, qui peuvent ensuite prendre à distance le contrôle du téléphone pour envoyer des adresses URL aux personnes présentes sur le carnet d’adresses de l’utilisateur. Il s’agit le plus souvent de liens publicitaires générant de l’argent en fonction du nombre de clicks.

Les destinataires du message qui cliquent sur le lien se retrouvent infectés à leur tour, contribuant à répandre ainsi rapidement le virus, a rapporté hier la Télévision centrale de Chine.

Selon un rapport publié par le Centre technique national de mesures d’urgence pour les réseaux informatiques, ce virus a fait un million de victimes durant la première semaine de septembre.

Des virus semblables ont depuis fait leur apparition. Une entreprise de Beijing spécialisée dans la sécurité pour téléphones portables a notamment découvert depuis septembre dix autres logiciels malveillants similaires, dont certains sont capables de contourner les antivirus.

[…]

Chengdu Qimiao précise que les utilisateurs peuvent difficilement faire la différence entre l’application normale et un programme infecté.

Source: China.org.cn

En savoir plus :

http://french.people.com.cn/VieSociale/7194155.html

Cisco déploie un logiciel de surveillance des réseaux sociaux …

Posté par Arnaud Pelletier le 9 novembre 2010

Le logiciel SocialMiner, dévoilé par Cisco cette semaine, doit permettre aux entreprises de suivre leurs clients et leurs prospects sur les réseaux sociaux comme Twitter, Facebook, les blogs et autres forums ou sites publics.

Grâce à lui, il leur est possible de surveiller les mises à jour de statut, d’être informés des messages postés sur les forums et les blogs des clients, et d’avoir des alertes quand ils concernent un de leur produit. « Le logiciel ne sert pas seulement à surveiller les messages des clients, mais aussi à communiquer avec ceux qui seraient à la recherche d’un service, » explique Cisco.

S’appuyant sur des statistiques fournies par Nielsen, Cisco indique qu’au moins 34% des Américains ont utilisé Facebook, Twitter ou d’autres médias sociaux pour s’informer sur un produit, une entreprise ou une marque. « L’augmentation des conversations en ligne menées notamment sur ces plates-formes sociales, montre qu’il est aujourd’hui plus important que jamais pour les entreprises, de savoir ce que leurs clients ont à dire à leur sujet et de leur permettre de répondre aux demandes de renseignements généraux ou de rattraper des problèmes de service à la clientèle, de façon à améliorer et à protéger la réputation de la marque », précise Cisco dans son communiqué de presse. L’équipementier affirme avoir utilisé SocialMiner en interne depuis le printemps pour gérer les demandes clients relatives à ses produits grand public, comme la caméra vidéo Flip. « Le logiciel repère les conversations dans lesquelles il est fait mention du Flip et un commercial de l’entreprise se joint à la discussion, » dit John Hernandez, vice-président et directeur général du département Customer Collaboration Business Unit. « Dans le cas où les échanges nécessitent d’aborder des questions sensibles ou privées, ils pourraient alors être traités hors ligne, » ajoute John Hernandez. SocialMiner est inclus dans Cisco Contact Center, système de service à la clientèle. Mais il peut aussi être acheté pour être utilisé avec un outil de CRM proposé par un autre fournisseur, comme l’indiquent les responsables de l’entreprise. Dans tous les cas, SocialMiner coûte 1 000 dollars par serveur, plus 1 500 dollars de licence par agent.

Des outils de compilations et de captures

[…]

Par Jean Elyan pour Lemondeinformatique.fr

En savoir plus :

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-cisco-deploie-un-logiciel-de-surveillance-des-reseaux-sociaux-32093.html

La DCRI, la «super agence» du renseignement français …

Posté par Arnaud Pelletier le 4 novembre 2010

DECRYPTAGE – Le point sur cette maison au cœur de nombreuses affaires sensibles…

Pour des agents soumis à la discrétion, ceux de la DCRI se retrouvent bien souvent sur le devant de la scène depuis quelques mois. A la manœuvre dans l’affaire de la rumeur sur Carla Bruni-Sarkozy, au centre de l’enquête sur l’affaire des fuites du Monde dans le cadre du dossier Bettencourt et mis en cause par Le Canard pour la surveillance de journalistes gênants, la maison tenue par Bernard Squarcini est de toutes les derniers dossiers polémiques mettant en cause, de près ou de loin, l’Elysée.

Il faut dire que la Direction centrale des renseignements intérieurs (DCRI) s’occupe des missions les plus sensibles de la République:  contre-espionnage, lutte antiterroriste,  sécurité nationale, surveillance des mouvements de contestations ou d’extrémisme, mais aussi intelligence économique et cyber-criminalité. Un champ d’action élargi pour une maison comptant environ 4.000 membres et dotée d’un budget de 200 millions d’euros.

La frontière de la «défense des intérêts nationaux»

Un bras du renseignement né au forceps en juillet 2008, par la volonté de Nicolas Sarkozy, d’une fusion des Renseignement généraux (RG) et de la Direction de la surveillance du territoire (DST). L’ambition est de réunir tous les agents dédiés à la surveillance sur le territoire français dans une seule et même maison, à l’anglo-saxonne, dans un nouveau siège, flambant-neuf, à Levallois-Perret.  Objectif: plus de cohérence, moins de doublons, modernisation et adaptation aux nouvelles menaces, notamment l’espionnage économique et la cyber-criminalité. Objectif officieux: mettre fin aux opération pieds-nickelés, rationnaliser le champ d’action des agents pour éviter les scandales qui ont émaillés la vie des deux maisons mythiques qu’étaient les RG et la DST. Avec ce nouveau fonctionnement, le pouvoir des renseignements s’étend et leurs moyens, qui fusionnent, sont plus importants. Pour beaucoup, c’est «le FBI à la française».

[…]

Par Maud Pierron pour20minutes.fr

L'espionnage reste une menace importante …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 octobre 2010

Bernard Bajolet, le premier coordonnateur national du renseignement, détaille les risques qui pèsent sur la France et décrypte son rôle à l’Elysée.

Les alertes antiterroristes se multiplient en Europe. Sur quoi se fondent-elles?

Elles reposent sur des éléments convergents qui proviennent d’abord de notre environnement proche, par exemple Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi), dont les responsables désignent la France comme la « mère de tous les maux ». Les services sont aussi attentifs au retour éventuel de quelques dizaines de ressortissants occidentaux, après un séjour dans la zone afghano-pakistanaise. Globalement, le climat s’est alourdi ces derniers mois. Nos partenaires européens effectuent les mêmes observations. A ce stade, nos renseignements ne font état d’aucun projet précis et immédiat d’attentat en France, mais une grande vigilance s’impose et notre action se situe autant que possible en amont.

[…]

Les grandes affaires d’espionnage ne font plus la une de l’actualité…

L’espionnage constitue toujours une menace importante, même s’il a changé de nature. Après la chute du mur de Berlin, en 1989, nous avons eu la tentation de baisser la garde. Elle a été relevée, car nous avons constaté une hausse de l’activité de certains services sur notre territoire ou à l’encontre de nos intérêts.

Que recherchent en priorité les espions étrangers?

Les données économiques et scientifiques font aujourd’hui l’objet de toute leur attention, mais ils ne négligent pas, bien sûr, les traditionnelles informations politiques, stratégiques et militaires. Aux méthodes classiques, telles que le recrutement de sources, s’ajoute l’arme informatique. A l’avenir, la guerre sera aussi informatique, compte tenu de la dépendance de nos Etats et de nos sociétés en la matière. Nous constatons, presque chaque jour, des incidents, parfois de grande ampleur, lors d’intrusions dans des systèmes de données ou à l’occasion de visites de délégations étrangères, sans parler des négligences de cadres qui se font voler leur ordinateur professionnel ou une clef USB.

Vous êtes le premier « coordonnateur du renseignement ». Comment harmonisez-vous le travail de services secrets traditionnellement rivaux?

[…]

Je crois pouvoir dire qu’il existe une atmosphère de vraie coopération. Les liens personnels, par exemple entre les directeurs de la DGSE, de la DCRI et moi-même, y contribuent. Je dois également veiller au financement des grands programmes d’investissement technologiques. Et proposer des arbitrages, comme ce fut le cas récemment avec Musis, le programme européen d’imagerie par satellite, qui doit succéder à Helios II B à la fin de 2016, ou pour les priorités de recherche de nos services.

Des voix se sont élevées pour dénoncer la mainmise de l’Elysée sur le renseignement. Fallait-il placer le coordonnateur auprès de la présidence?

[…]

Aujourd’hui, les informations remontent de manière plus systématique au chef de l’Etat. Nous les collectons, puis sélectionnons celles qui nous paraissent devoir être portées à sa connaissance ainsi qu’à celle du Premier ministre. Cette appropriation par le politique s’est aussi traduite par la création de la délégation parlementaire au renseignement.

[…]

Propos recueillis par éric Pelletier et Romain Rosso, pour l’Express.fr

En savoir plus :

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/l-espionnage-reste-une-menace-importante_930385.html

Réseaux sociaux : nouvel outil d’espionnage des agents fédéraux ?

Posté par Arnaud Pelletier le 21 octobre 2010

La volonté de partage d’informations des internautes sur les réseaux sociaux n’attire pas que les pirates malintentionnés. Un mémo gouvernemental datant de mai 2008, récemment rendu public, révèle que les agents fédéraux américains sont encouragés à se faire des amis sur des sites tels que Facebook, dans le but de récolter un maximum d’informations personnelles.

Le mémo a été dévoilé, avec quantité d’autres documents, à la suite d’une demande d’accès à l’information de la part de l’Electronic Frontier Foundation (EFF), un gardien de la vie privée sur le Net. Il décrit, entre autres, de quelle manière les agents du Bureau de la détection des fraudes et de la sécurité nationale (FDNS) exploitent les réseaux sociaux pour en tirer une mine d’or d’informations, fournies gracieusement par les internautes narcissiques.

Les principaux réseaux sociaux – Facebook, Twitter, MySpace et Digg – ont été plutôt avares en commentaires au sujet du programme gouvernemental d’espionnage sur les réseaux sociaux. Les documents rendus publics indiquent par ailleurs que l’activité d’espionnage du gouvernement s’étend au-delà des réseaux sociaux: le contenu des sites Wikipedia et Craigslist est aussi sous surveillance, soutient l’EFF.

Facebook loupe

«La tendance narcissique de plusieurs internautes les incite à se constituer d’importants réseaux de contacts en ligne, et un bon nombre d’entre eux acceptent même des demandes de cyberamis qu’ils ne connaissent même pas. (…) Ceci procure un énorme avantage pour le FDNS, car il est dès lors possible de surveiller les individus suspectés de mener des activités frauduleuses», est-il écrit sur l’un des documents obtenus par l’EFF.

Les informations personnelles glanées ici et là sur les réseaux sociaux serviraient, par exemple, à […]

Par David Lobjoie

Source: Electronic Frontier Foundation

En savoir plus :

http://www.synchro-blogue.com/synchro/2010/10/reseaux-sociaux-le-nouvel-outil-d%E2%80%99espionnage-des-agents-federaux.html

L'intelligence économique à la portée des PME …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 octobre 2010

1.4 million d’euros.

C’est la somme affectée par la région IDF à des actions d’intelligence économique depuis 2008.

Sécuriser leur réseau informatique mais aussi connaître leurs concurrents : les PME d’IDF bénéficient désormais de services spécialisés.

Lire l’article :

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http://blog.leprive.biz/wp-content/uploads/2010/10/ie_00000.jpg

Source : Le Parisien du 11/10/10.

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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