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Cyber-intelligence économique par Alain Juillet …
Avec Internet, une multitude d’informations se trouvent à portée de main des entreprises. Alain Juillet, le président de l’Académie de l’Intelligence Économique, nous explique comment en tirer parti pour en faire un avantage concurrentiel.
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Éclairer les zones d’ombres
En cas de zones d’ombres sur lesquelles aucune information n’émerge sur internet, le réseau humain d’informateurs que l’on utilisait avant l’avènement d’internet redevient alors un avantage concurrentiel primordial pour les entreprises. « C’est pourquoi il faut savoir se servir d’internet, mais ne surtout pas tout miser sur le numérique », conclut Alain Juillet.
Par Arnaud Le Gal pour business.lesechos.fr
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Compétitivité, marchés, innovation : le carnet d’intelligence économique …
Pour réellement se démarquer de ses concurrents, le dirigeant doit intégrer une culture de l’information. Les explications d’Alain Juillet, le président de l’Académie d’intelligence économique.
Tous les mois, le président de l’Académie d’Intelligence économique livre en exclusivité pour Les Echos Business ses conseils aux dirigeants d’entreprise sur la meilleure manière de repérer les « signaux faibles » qui vont déterminer l’évolution de son environnement économique, les défis à relever, mais aussi les opportunités à saisir pour lui et ses équipes.
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Par Arnaud Le Gal pour business.lesechos.fr
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Stratégie et Intelligence économique en vidéo …
A voir sur actuentreprise.com :
Un point sur l’intelligence économique avec Alain Juillet :
Alain Juillet est l’un des pionniers de l’intelligence économique en France. Ancien haut fonctionnaire à l’intelligence économique, il a œuvré pour son développement pendant 7 ans. Selon Alain Juillet, l’intelligence économique est adaptable au moyen dont on dispose, c’est une question d’état d’esprit. Il s’agit de retrouver les bases d’un vrai management.
- Invité : Alain Juillet, ancien haut fonctionnaire à l’intelligence économique
- Animateur “Stratégie & Intelligence Économique” : Jérôme Bondu, dirigeant d’Inter-Ligère
Par Production & Réalisation : Bernars Berge (Yodise TV) pour actuentreprise.com
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Alain JUILLET, Nouveau Président du CDSE …
Le CDSE (Club des Directeurs de Sécurité des Entreprises) annonce l’élection d’Alain Juillet à la Présidence du CDSE. Elu en Assemblée Générale, ce haut fonctionnaire français succède à François Roussely pour un mandat de trois ans à la tête du CDSE.

Aujourd’hui âgé de 69 ans, Alain Juillet a dirigé de nombreuses entreprises francaises et étrangères avant d’être nommé Directeur du renseignement à la DGSE de 2002 à 2003. Il a ensuite occupé jusqu’en 2009 les fonctions de Haut responsable à l’intelligence économique, rattaché au Premier Ministre. Il intègre ensuite le cabinet d’avocats ORRICK en qualité de Conseiller sénior. Il fut élevé au grade de Commandeur de la Légion d’honneur le 14 juillet 2009
Depuis le 1er janvier 2011, Alain Juillet est Président de l’Académie d’Intelligence Economique. Il est notamment l’initiateur du Référentiel de formation à l’intelligence économique.
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Par le CDSE
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Alain Juillet sur BFM …
Le 12-15 de BFM
Tous les jours Hedwige Chevrillon reçoit les hommes et les femmes qui font la Une de l’actualité, trois heures d’interview sans concession pour tout savoir.
Le 12-15, c’est aussi prendre le temps de dialoguer avec plusieurs invités qu’ils soient hommes politiques, grands patrons, ou encore écrivains.
Le 29/12/10 :
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BFM Business : Alain Juillet
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| Président de l’Académie de l’intelligence économique | |||
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http://podcast.bfmradio.fr/channel6/20101229_int1215_2.mp3
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Source : http://www.radiobfm.com/podcast/podcast.php?id=6
2011, Alain Juillet à la présidence de l'Académie d'Intelligence économique …
Réaction de Bernard Besson à l’annonce de l’élection d’Alain Juillet à la présidence de l’Académie d’Intelligence économique à partir du 1er janvier 2011.
“L’élection d’Alain Juillet à la présidence de l’Académie de l’intelligence économique est une bonne nouvelle. Je ne doute pas qu’il sera le continuateur efficace du travail accompli par Bernard Esambert aux côtés d’Henri Martre et de Robert Guillaumot à qui nous pouvons rendre hommage.
Après quinze ans d’existence, le succès rencontré par la Chouette de cristal doit être mis à l’actif de cette académie qui année après année s’est taillée une place au sommet de la réflexion nationale et internationale.
Plusieurs lauréats de son prix enseignent en France ou à l’étranger et animent des associations ou clubs dédies à la recherche et au partage des savoir-faire dans ce domaine. N’oublions pas que l’intelligence économique est une science de l’action, une manirère d’agir et de penser. Elle est dans une Europe sans matière première et désargentée la possibilité de relier les forces qui nous permettront d’innover et de peser.
Alain Juillet a été l’initiateur du Référentiel de formation à l’intelligence écnomique qui inspire les meilleurs enseignements de cette matière. Il a été le premier a réunir les profesionnels de l’intelligence économique et les a convaincu de définir eux même les contenus de leur métiers dans une liste qui est devenue une référence.
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Bernard Besson
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Alain juillet chez Orrick …
Alain juillet passe à l’ennemi
Alain Juillet, ancien grand patron des services de renseignement français – il fut numéro2 de la DGSE avant d’être le Monsieur Intelligence économique du gouvernement -, vient d’intégrer le cabinet américain d’avocats d’affaires Orrick. Nanti d’un solide carnet d’adresses, puisqu’il était chargé d’aider les entreprises françaises à conquérir des marchés étrangers, le neveu de Pierre Juillet, ancienne éminence grise de Jacques Chirac, a retrouvé du beau monde chez Orrick: Pascal Clément, ancien ministre de la Justice, ou encore Bernard Attali, ancien patron d’Air France.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/alain-juillet-passe-a-l-ennemi-30-08-2009-528515.php
Mais où est passé l'intelligence économique en France ?
Edition du 09/06/2009 – par Bertrand Lemaire
Alain Juillet a été remercié par le gouvernement mais pas remplacé. Un repositionnement du poste serait prévu.
L’intelligence économique* est un enjeu majeur de la sécurité et de la prospérité des entreprises françaises. Or celles-ci sont très peu initiées au concept même, au contraire de concurrentes, notamment en Asie ou aux Etats-Unis. Face à cette situation, la France disposait depuis 2003 et jusqu’à il y a quelques jours d’un « haut responsable chargé de l’intelligence économique », rattaché au SGDN (Secrétariat Général de la Défense Nationale, rattaché au Premier Ministre), Alain Juillet. Celui-ci fut directeur de la DGSE de 2002 à 2003 et ancien agent actif du SDECE à l’époque de Charles De Gaulle. Il avait notamment un rôle de sensibilisation des entreprises, en plus d’une coordination de l’action publique sur l’intelligence économique.
Un décret du 27 mai a mis fin aux fonctions d’Alain Juillet sans qu’aucun remplaçant ne soit nommé. Les services de Matignon, plusieurs fois interrogées par CIO, ont été incapables d’avancer la moindre information sur le sujet. Il semblerait, selon des rumeurs circulant dans le milieu de l’intelligence économique, que la position du « haut responsable chargé de l’intelligence économique » serait en cours de changement. On parle ainsi d’un rattachement possible au Ministère de l’Economie. Mais ce changement n’est pas encore décidé alors même que le poste est désormais vacant…
En entreprise, faute d’un responsable dédié, c’est souvent le DSI qui se retrouve plus ou moins chargé de l’intelligence économique, au moins sur le plan de la mise en place d’outils adéquats, avec le RSSI.
Selon Robert Gates (ancien directeur de la CIA entre 1991 et 1993 et actuel secrétaire à la Défense des Etats-Unis), cité par le site web de la Mission du haut responsable chargé de l’intelligence économique, 40 % des moyens de renseignement des Etats-Unis sont consacrés à l’intelligence économique. C’est dire l’importance stratégique de l’intelligence économique dans le monde moderne.
* L’intelligence économique est l’utilisation des informations mises à disposition légalement de l’entreprise mais aussi la protection des informations qui peuvent se retrouver diffusées plus ou moins par inadvertance ou imprudence. L’utilisation des informations vise prioritairement à servir les intérêts stratégiques, financiers ou commerciaux (détection de marchés, de besoins financiers, de faiblesses d’un concurrent…).
http://www.cio-online.com/actualites/lire-mais-ou-est-passe-l-intelligence-economique-en-france%C2%A0-2246.html
L'avenir de l'intelligence économique après le départ d'Alain Juillet
Le départ d’Alain Juillet marque la fin d’une étape dans le processus de développement de l’intelligence économique en France. Le repositionnement de cette fonction au Ministère de l’Economie a été évoqué et semble une idée logique étant donné la place déterminante qu’occupe ce ministère dans l’administration du pays.
Mais la nomination d’un inspecteur général des Finances à ce poste est une démarche difficile car il reste à trouver la personne bien câblée au sein d’une corporation qui n’a pas la réputation de s’être remise en question sur la manière de penser la stratégie de puissance de la France. Alain Juillet fut le premier à le constater en rencontrant les représentants de la haute administration des Finances au début de son mandat. Ces derniers lui rappelèrent leur façon de penser en indiquant qu’il n’y avait pas plus de deux ou trois gros dossiers par an à traiter en matière d’intérêt national. Cette sentence était sans appel. Elle signifiait que la marge de manœuvre du nouvel HRIE allait être très étroite entre les sherpas de l’Elysée et les directeurs de cabinet des grands ministères qui se firent très vite représentés par des seconds couteaux dans les réunions interministérielles où étaient évoqués les dossiers à consonance intelligence économique.
Dans le passé, la tentative d’installer le pilotage de l’intelligence économique à Bercy donna lieu à deux précédents. Le recentrage de l’intelligence économique à Bercy avait déjà été tenté en 1995 quand Jean Arthuis dirigeait ce ministère dans le gouvernement Juppé. Cette première tentative fut en fait une régression puisqu’elle se substituait à la création du Comité pour la Sécurité et la Compétitivité économique, structure présidée par Edouard Balladur quand il était à Matignon. Lorsque Nicolas Sarkozy devint ministre de l’économie et des finances en 2004, il signa une lettre de mission pour le moins originale en nommant auprès de lui François Asselineau, membre du corps de l’Inspection générale des finances comme responsable de l’intelligence économique.
Pour la première fois apparaissait l’embryon d’une vision stratégique sur l’approche géoéconomique du monde et la prise en compte des stratégies d’accroissement de puissance des pays concurrents. Les directives fixées dans cette lettre ne furent jamais appliquée dans les faits. Le changement d’attribution ministérielle de Nicolas Sarkozy aboutit à la marginalisation de François Asselineau qui, dépité, quitta son poste sans avoir pu passer à l’action. « Jamais deux sans trois ? » dit le proverbe ? Telle est la question. Malgré les bouleversements générés par la crise du système capitaliste anglo-saxon et les nouvelles tensions géoéconomiques avec les puissances montantes comme la Chine, la Russie et l’Inde, la perception des rapports de force reste encore très traditionnelle dans la haute administration française. Cette dernière doute encore de la pertinence, voire de la légitimité du passage à un véritable processus de management de l’information pour conduire la politique économique de la France dans un monde de plus en plus incertain et conflictuel. Autrement dit, à moins d’un miracle, il n’y pas grand-chose à attendre d’un repositionnement de l’IE à Bercy.
Le bilan d’Alain Juillet résume bien les contradictions du système. L’Etat a initié une sensibilisation à l’IE à des niveaux de décision intermédiaires de plusieurs ministères. La sécurité économique est aujourd’hui prise en compte de manière pertinente par le Ministère de l’Intérieur. Des ministères techniques comme l’agriculture ont intégré l’intelligence économique au suivi de dossiers sensibles. Certains groupes de travail initiés par Alain Juillet ont abordé des problématiques nouvelles dans le domaine des sources ouvertes comme la manipulation et l’influence. L’intelligence territoriale est en cours de développement à travers la démarche expérimentale des pôles de compétitivité.
Quand on fait le compte, la petite cellule d’Alain Juillet n’a pas démérité. Mais il n’en demeure pas moins vrai que des dossiers majeurs sont restés en suspens. Le premier est celui de la formation et des réformes à entreprendre dans notre système éducatif. Le constat est simple à faire : les étudiants ont une carence majeure en termes de culture générale à l’égard de l’information et de son usage dans le développement des entreprises et des territoires. Cela s’explique notamment par la faillite du programme ES des lycées qui est totalement obsolète par rapport aux réalités du monde actuel. Il est incompréhensible qu’un appareil d’Etat soit incapable d’impulser la refonte fondamentale d’un tel programme qui impacte les élèves des classes de seconde, et la filière ES de première et de terminal.
Ces déficiences endémiques se répercutent depuis des années aux différents niveaux des cycles de formation universitaires. Il n’est pas normal que la grande majorité des étudiants en Bac +5 ou 6 ignorent ce qu’est l’Institut national de la Propriété Industrielle, à quoi sert l’ANVAR, ou comment différencier l’offre publique et privée d’informations à un niveau local, national ou international. Ces lacunes pédagogiques handicapent les jeunes diplômés dans leur approche opérationnelle de la compétition mondiale.
Il existe aussi une autre dimension du bilan d’Alain Juillet qui mérite d’être explorée, le rôle de l’Etat dans la politique publique d’intelligence économique. Alain Juillet a toujours présenté l’Etat en tant qu’accompagnateur des entreprises afin qu’elles abordent la compétition « à armes égales » avec leurs concurrents étrangers. Les enjeux stratégiques sur l’énergie, les matières premières, l’eau et l’environnement sans oublier les plans de sauvetage étatique des banques et de secteurs industriels démontrent que l’Etat a aussi une mission de régulation et stratège que les entreprises et les milieux financiers se sont révélées incapables de remplir dans un but de sauvegarde de l’intérêt collectif. Et c’est là justement que se situe aujourd’hui l’apport déterminant de l’intelligence économique.
La finalité d’une entreprise n’est pas la même que la survie d’une population sur un territoire. L’historien Fernand Braudel nous l’a expliqué dans ses écrits. Il est temps de transposer cette vision de bon sens dans notre pratique quotidienne du développement. Un chef d’entreprise se doit de faire du profit. Un pouvoir politique est élu pour aider un peuple à exister. C’est la grande différence mise en exergue par la crise actuelle. L’intelligence économique est à ce titre un instrument de pilotage essentiel des ressources informationnelles d’un pays. C’est aussi le cas pour le management de l’information appliqué à la conquête des marchés par les entreprises. Cantonner l’IE à des opérations limitées sur des marchés stratégiques est déjà un acquis appréciable mais qui reste insuffisant pour affronter les épreuves à venir. Dans ce dossier, une voix ne s’est pas encore faîte entendre, celle du député Bernard Carayon, qui, ne l’oublions pas, a rédigé deux rapports essentiels sur la question à la demande des deux premiers ministres sous la Présidence de Jacques Chirac.
Christian Harbulot
EN CHARGE DE L'INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE – EXCLUSIF – Alain Juillet quitte ses fonctions
Publié le 22/04/2009 à 11:57 Le Point.fr
EN CHARGE DE L’INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE – EXCLUSIF – Alain Juillet quitte ses fonctions
par Jean Guisnel

Alain Juillet, haut fonctionnaire en charge de l’intelligence économique, quittera ses fonctions dans les prochaines semaines © Alan Clauzes / MAXPP
La rumeur courait depuis quelques semaines, mais lepoint.fr est cette fois en mesure de le certifier : le haut responsable en charge de l’intelligence économique auprès du Premier ministre , Alain Juillet, quittera ses fonctions dans les prochains jours. Il ne s’agit pas d’une éviction, mais plutôt du terme logique d’une mission qui a atteint ses limites dans son organisation actuelle. L’intéressé nous l’a en personne confirmé mardi matin, sans autre commentaire que celui-ci : “Avant même l’élection du président Sarkozy, j’avais indiqué que la fonction que j’occupe depuis décembre 2003 doit évoluer, sans doute en changeant les structures. Une décision en ce sens a été prise, et je n’attends que le décret mettant fin à mes fonctions.”
Au fil des mois, il s’y est taillé une place très discrète, mais aussi très originale dans les structures de l’État, aux confins des univers souvent antagonistes de l’entreprise et des services de renseignement. Certes très actif dans le domaine flou de l’intelligence économique où des services proches de l’État cohabitent avec des acteurs privés aux méthodes parfois douteuses, Alain Juillet a progressivement élargi son influence à des secteurs adjacents. Il est ainsi devenu l’interlocuteur privilégié de nombreux grands patrons du CAC 40 ou des entreprises d’État confrontées à des problèmes de concurrence déloyale, de corruption, de marchés extérieurs acrobatiques ou de sécurité informatique.
La perspective de son départ a progressivement réduit le nombre de ses collaborateurs, aujourd’hui au nombre de sept : Jacques Fanouillère, venu du quai d’Orsay, est chargé des relations avec les ministères. Frédéric Puaux, administrateur civil venu des Finances, est en charge du suivi des entreprises stratégiques. Bernard besson, contrôleur général de la police nationale, est chargé des formations à l’intelligence économique. Trois économistes renforcent l’équipe : Sophie Marlet suit les fonds souverains, Émilie Mathelin est spécialiste de la gestion de crise, et Rodolphe Monnet gère la veille stratégique.
Juillet prépare se reconversion
Selon nos informations, le départ d’Alain Juillet se doublera de celui de la cellule, qui partira tout entière du Secrétariat général de la défense nationale, de facto en cours de profondes réformes, sinon de dislocation, avec le transfert de la plupart de ses compétences en matière de renseignement vers la cellule de coordination du renseignement créée autour de Bernard Bajolet à l’Élysée, et le départ annoncé de la Direction centrale de la sécurité des systèmes d’information, sans doute transformée en agence indépendante. Pour autant, il semble que la future localisation des compétences du futur haut responsable en charge de l’intelligence économique ne soit pas arrêtée, des rumeurs évoquant soit un transfert physique vers la “cellule Bajolet”, soit une absorption par Bercy, éventuellement sous l’autorité d’un délégué interministériel. À moins que la fonction ne disparaisse, option qui ne saurait être totalement écartée !
Quant à Alain Juillet, il n’a pas l’intention de se contenter de cultiver ses rosiers, et prépare sa reconversion dans le secteur privé, se dit attiré par les cabinets d’avocats d’affaires et par l’enseignement, conservant au service de l’État sa seule fonction bénévole de membre du Conseil économique et scientifique de sécurité installé par la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie.
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