Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
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Archive pour la catégorie ‘Enquête et investigation’

Les programmes d’espionnage et de vol de données sont en hausse …

Posté par Arnaud Pelletier le 22 septembre 2010

Au cours du premier semestre 2010, G Data a identifié 1.017.208 nouveaux logiciels malveillants, soit une augmentation de 51 % par rapport au premier semestre 2009. Une croissance forte qui devrait conduire à l’apparition de plus de 2 millions de nouveaux codes nuisibles sur l’ensemble de l’année 2010. Si la tendance générale est à la hausse, toutes les familles de virus ne suivent pas cette croissance. Les adwares (logiciels publicitaires) en baisse sont remplacés par des spywares (logiciels espions) en augmentation. La collecte et le vol de données personnelles s’affirme comme l’une des principales activités des cybercriminels.

Les cybercriminels conçoivent et distribuent toujours plus de programmes nuisibles. Dans son rapport de sécurité semestriel, le G Data SecurityLabs constate qu’il est déjà apparu durant le premier semestre 2010 plus de nouveaux malwares que ceux créés sur toute l’année 2008.

Une forte croissance qui se veut aussi plus structurée. Les développements se réalisent aujourd’hui principalement sur des logiciels de vol de données. Ainsi, les logiciels espions (spywares) ont connu une augmentation de 51 % comparé au deuxième semestre 2009. Cette catégorie, avec les enregistreurs de frappes et les chevaux de Troie bancaire, occupe maintenant une place prépondérante.

[…]

Rapport de sécurité G Data : Les programmes d’espionnage et de vol de données en hausse

septembre 2010  par G DATA

En savoir plus :

http://www.globalsecuritymag.fr/Rapport-de-securite-G-Data-Les,20100907,19351.html

Détective privé : « Ma vie c'est celle des autres ! » …

Posté par Arnaud Pelletier le 21 septembre 2010

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Suspicions d’adultère : 60 % des affaires

Le mythe du détective est un peu écorché lorsqu’on apprend que « 60 % des affaires concernent des suspicions d’adultère », comme l’explique le détective Daniel Samuel, ancien militaire à la retraite comme beaucoup de ses collègues.

C’est d’ailleurs l’objet de la filature que Boniface Alfonsi a engagée, hier, depuis trois jours (1). La cible est un jeune homme, la trentaine, vendeur de profession, et surtout soupçonné d’infidélité par son épouse. Il est en congé et a « l’habitude de venir boire un verre dans ce bar », sur le port. Il est 8 h 30. « L’intuition féminine, ce n’est pas qu’une formule… », glisse Boniface. L’expérience parle : « Neuf fois sur dix, elles ont raison. » Assis au bar d’à côté, il patiente, « 80 % de mon travail. »

L’homme ne boude pas la routine et arrive à 10 h 38… accompagné. Neuf fois sur dix… Boniface entre dans le bar, simule un appel et tente de prendre des vidéos avec son Ipod. L’initiative est un succès mais la cliente est au courant de ce rendez-vous : l’escorte de son mari est une amie. L’homme l’a croisée par hasard, a averti sa femme et lui a proposé de venir les rejoindre. « Jamais vu ça ! Mais tant mieux », conclut Boniface, qui doit partir sur Aubagne, pour une autre filature.

80 euros de l’heure forfait semaine à 3 000 euros

La cliente va débourser « environ 1 500 euros » pour cette sollicitation. Le tarif oscille entre 60 et 80 euros de l’heure suivant les détectives, et Boniface propose un forfait à 3 000 euros pour la semaine. « Si les gens sont prêts à payer, c’est parce que le dossier qu’on délivre ensuite est un énorme apport devant le tribunal, surtout dans les affaires de divorce » (lire ci-dessous).

C’est aussi l’avis de François Taillefer du cabinet Ad Vitex Investigations, qui compte dans son palmarès « un corbeau auteur de lettre anonyme débusqué grâce à une comparaison d’écritures. Une enquête incroyable. »

Si la majorité des enquêtes reste loin des complots et autres machinations machiavéliques qui remplissent les romans, l’engagement des détectives reste le même, conséquent. « Je ne fais que ça, 7 jours sur 7. J’ai une à cinq affaires par jour et en rentrant le soir, je ne pense qu’à mon travail, raconte Boniface. Ma vie, c’est celle des autres. » Élémentaire.

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Est-ce que ça compte au tribunal ?

Que vaut le dossier constitué par le travail d’un détective privé devant le tribunal ? Eh bien, tout dépend du cadre, pénal ou civil, de l’affaire. Dans le cas d’un constat d’adultère (dépénalisé en 1975), le bilan de l’enquêteur « peut peser très lourd », selon Martine Attal, avocate spécialisée dans les affaires familiales. Les photographies éloquentes, sans ambiguïté, demeurent des armes redoutables. « Mais même si le mari ou la femme n’est pas pris(e) en flagrant délit, il ou elle devra répondre, par exemple, de la venue quasi quotidienne de la voiture de l’amant(e) supposé(e) devant son lieu de travail. Et l’affaire se corse pour la défense. Alors qu’au départ, il n’y a rien de probant », souligne Me Attal.

[…]

Dans des affaires de concurrence déloyale entre sociétés, l’appel d’un huissier peut cependant être bénéfique pour renforcer le poids du dossier élaboré par le détective. « En trente ans de carrière, je n’en ai jamais vu. C’est une pratique peu courante dans les affaires pénales. Je vois mal une juridiction se plier au seul travail émanant d’une enquête privée, assure M. Mira, procureur de la République adjoint au tribunal de grandes instances de Toulon. Seuls les services de gendarmerie et de police sont mis à profit lorsqu’une enquête est lancée. »

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Les astuces à la loupe

Règle n° 1 et absolue : « Ne jamais croiser le regard de sa cible. » Pour peu qu’elle soit physionomiste, « c’est foutu, vous pouvez abandonner la filature ».
Pour épier de près dans la rue, se servir des vitrines, glaces, miroirs et s’en tenir aux reflets.
Ne jamais fixer la cible par-derrière, principalement la nuque. « L’homme possède un instinct très fort, et se sent observé facilement ».
Notez vos habits tous les matins pour une filature de plusieurs jours : « Jamais la même tenue. »
Prendre les photos dans son rétroviseur. « Avec les nouvelles technologies, c’est plus facile de prendre une personne en simulant un appel. Mais ce n’est pas la même qualité » (pour les filatures à moto principalement).
Éviter les questions directes lorsque vous devez recueillir des informations par le voisinage. « Aborder la conversation avec un autre sujet ».
Toujours une voiture entre vous et la cible : « Ne jamais apparaître dans le rétroviseur central. »

Dimitri Vetsel
Var-Matin

LES EMAILS ET LES SMS COMME MOYENS DE PREUVE …

Posté par Arnaud Pelletier le 16 septembre 2010

Le courrier électronique vulgairement appelé « email » est devenu le moyen de communication le plus utilisé et par suite, le lieu de prédilection moderne pour les contenus illicites (propos racistes, photos à caractère pédophile, propos diffamatoires ou injurieux), l’instrument privilégié de fraudes informatiques ou encore le moyen d’un manquement à des interdictions ou obligations (usage abusif de la messagerie électronique de l’entreprise) mais surtout le lieu où se trouve la preuve d’un grand nombre de faits ou actes juridiques (preuve de l’adultère, du consentement contractuel, des relations commerciales). Depuis peu, la preuve par SMS a de plus en plus d’occasion à être employée en justice. Ainsi, de manière très intéressante, le législateur et la jurisprudence ont fixé le contour de ces deux nouveaux moyens de preuve.

Nous envisagerons ci-après la situation dans laquelle une personne souhaiterait produire en justice un email ou un SMS qui a été reçu par un tiers et donc qui ne lui a pas été adressé personnellement.

En effet, la réception d’un email ou d’un SMS par cette personne lui permet de les produire en justice à condition de respecter le formalisme de constatation de ces moyens de preuve particuliers.

A cet égard, l’article 1316-1 du Code civil est clair :

« L’écrit sous forme électronique est admis en preuve au même titre que l’écrit sur support papier, sous réserve que puisse être dûment identifiée la personne dont il émane et qu’il soit établi et conservé dans des conditions de nature à en garantir l’intégrité ».

Le fait qu’un courrier électronique puisse être utilisé comme mode de preuve ne fait dès lors pas de doute, à condition qu’il soit signé pour garantir l’intégrité de son contenu et l’identification de son auteur.

De plus, l’article 1316 du Code civil énonce :

« La preuve littérale, ou principe écrit, résulte d’une suite de lettres, de caractères de chiffres ou de tous autres signes ou symboles dotés d’une signification intelligible, quels que soient leur support et leurs modalités de transmission ».

Si les principes du « secret des correspondances » et du respect à la vie privée interdisent la production en justice des emails et des SMS qui ne nous sont pas destinés (I), ce principe comporte cependant des exceptions légales et jurisprudentielles.

[…]

Publié par Anthony Bem, Avocat à la Cour.

En savoir plus :

http://www.documentissime.fr/profil/cabinetbem/article-571-les-emails-et-les-sms-comme-moyens-de-preuve.html

DCRI et presse …

Posté par Arnaud Pelletier le 14 septembre 2010

La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) a bien vérifié un renseignement sur des fuites dans la presse concernant l’affaire Bettencourt et a saisi le parquet le 2 septembre, en mettant en cause un haut fonctionnaire, a annoncé lundi à l’AFP le Directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard. Le quotidien Le Monde a annoncé qu’il allait porter plainte contre X pour violation du secret des sources, accusant l’Elysée d’avoir utilisé les services du contre-espionnage pour identifier la source qui donnait des informations au quotidien.

Source : 20 Minutes.fr

http://www.20minutes.fr/ledirect/596452/affaire-monde-dcri-verifie-renseignement-fuites-presse

Et aussi :

[…]

ENQUÊTE DE L’IGS EN COURS

« Sur la base de cette vérification et uniquement à [ma] demande, le directeur de la DCRI, Bernard Squarcini, a saisi le procureur de la République par une note en date du 2 septembre », relève M. Péchenard. « Les services de police n’ont donc fait que leur travail », conclut-il. Enfin, parallèlement aux investigations déjà menées, une enquête administrative de l’inspection générale des services (la police des polices parisiennes) est en cours.

Source : Le Monde.fr

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/09/13/le-contre-espionnage-a-bien-enquete-sur-les-fuites-dans-la-presse_1410710_3224.html

Les nouveaux détectives peuvent vous aider …

Posté par Arnaud Pelletier le 13 septembre 2010

Interview d’Arnaud PELLETIER, directeur de l’agence Leprivé. Journal Maxi. Septembre 2010.

Bien sûr il est encore possible de recruter un détective qui prendrait en filature votre époux infidèle… Mais plus seulement !! Aujourd’hui, les détectives élargissent leur champ d’action…

Les détectives ont commencé par changer de nom… On les appelle désormais « Enquêteurs de droit privé »

Ils peuvent vous aider à :

–       Retrouver une personne disparue

–       Vérifier si le commerce que vous vous apprêtez à acheter a bel et bien une clientèle…

–       Si vous êtes harcelée au travail, il pourra en témoigner officiellement en s’infiltrant dans votre entreprise…

–       Vous éviter une accusation à Tort en retrouvant des témoins potentiels….

–   Etc.

Il faut compter entre 70 et 100 euros de l’heure dans le cadre d’un tarif horaire… Et de 1500 et 2000 euros pour une enquête forfaitaire…

Source : Maxi Extrait le 06 sept. 2010N°1245 – 06/09/2010

Adressez-vous à un détective agréé, inscrit en préfecture. C'est le gage qu'il a bien suivi une formation. Ne travaillez pas avec un détective qui proposerait des actions illégales: entrer par effraction dans un lieu privé, ouvrir le courrier de quelqu'un, voler des documents dans une administration,  Page 10
 Arnaud Pelletier, directeur de, t'agence Leprivé Vous recherchez une personne disparue ? e%'est une amie qui m' a V conseillé de m' adresser à un détective privé pour retrouver ma soeur », témoigne Laurence, 28 ans. Après des années de conflit avec ses parents, la soeur de Laurence a claqué la porte  Page 11
actuel: les nouveaux détectives peuvent vous aider !I nuiza, 42 ans, mère de V trois enfants, travaille dans une entreprise de nettoyage industriel. Prise en grippe par son chef d'équipe, elle devient son souffre-douleur. «Il passait ses journées à m' insulter ou à m' humilier devant mes collègues, se  Page 12

Maxi

Fréquence : Hebdomadaire
Types de support : Presse
Types de sources : Presse Magazine Grand Public
Thèmes : Féminine
Audience : > 500 000
Diffusion : > 100 000

Consulter l’article :

http://www.leprive.biz/doc/maxi%20-%20les%20nouveaux%20detectives%20peuvent%20vous%20aider.pdf

ENQUETE – Cette nouvelle piste a été révélée par un ancien suspect, aujourd’hui décédé…

Une piste supplémentaire. Raymond Hewlett, l’un des suspects de l’enlèvement de la petite Maddie McCann, survenu à l’hôtel Ocean Club de Praia da Luz, au Portugal, en mai 2007, a laissé une lettre dans laquelle il indique qu’il savait qui était l’auteur du rapt, rapporte The Sun.

Confession

[…]

Maddie enlevée par les membres d’un réseau d’adoption illégale?

«Maddie avait été choisie»

«Selon mon père, ce gang opère depuis longtemps, et a enlevé de nombreux enfants pour des couples qui ne pouvaient pas en avoir ou en adopter, raconte Wayne, qui précise que des photos étaient envoyées aux couples, qui donnaient ou non leur accord. «Maddie avait été choisie.» Rien à voir avec un réseau pédophile, donc, d’autant plus que «de grosses sommes étaient en jeu», selon la lettre de Raymond Hewlett.

Cette révélation «intéresse énormément» les détectives privés qui travaillent pour la famille McCann. Un proche de ces enquêteurs affirme au Sun: «Ce que dit Hewlett colle avec la théorie numéro un, à savoir qu’elle a été enlevée sur commande.»

Autre coïncidence: plusieurs hommes ont été vus en train de prendre des photos d’enfants près de l’hôtel Ocean Club, quelques jours avant la disparition de la fillette. Sans compter qu’un Britannique, expatrié au Portugal, avait affirmé en mai dernier qu’il pensait avoir vu Maddie dans un van blanc conduit par un couple de gitans le lendemain du rapt.

La lettre brûlée

[…]

Par Bérénice Dubuc pour 20 Minutes.fr

Un détective privé continue de travailler sur l’affaire Omar Raddad …

Posté par Arnaud Pelletier le 6 septembre 2010

Invité sur l’actuel tournage du film adapté de l’affaire Omar Raddad, le détective privé  enquête encore.

[…] Le film en cours de tournage sur la vie d’Omar Raddad gracié mais toujours coupable, aux yeux de la justice, du meurtre de Ghislaine Maréchal en 1991, servira à sa réhabilitation. Détective privé à Chalon, Roger-Marc Moreau s’en défend, mais il est un peu la «star» des détectives privés en France. Maître Verges le qualifie «d’excellent». Normal, ce ténor du barreau a fait appel au Chalonnais en 1994 dans l’affaire d’Omar Raddad. Le privé, féru de la contre-enquête pénale, fait de la traque des erreurs judiciaires sa spécialité. Et la très médiatique affaire avec la fameuse inscription écrite en lettres de sang « Omar m’a tuer » propulse sur la scène celui qui exerce un métier sur le fil du rasoir.

Enquête sur l’entourage éloigné de la victime

En 2001, après sept ans de prison, l’ancien jardinier Omar Raddad compte sur les services de Roger-Marc Moreau qui porte ses investigations sur l’entourage éloigné de la victime. Et sur les nouvelles empreintes ADN, puisque les techniques scientifiques ont évolué depuis le premier procès en 1994 où Omar Raddad est condamné à 18 ans de prison pour le meurtre de sa patronne. Ses défenseurs estiment qu’un nouvel espoir de résolution de cette affaire existe, grâce à la création du Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). En effet, deux ADN suspects retrouvés sur les lieux du crime et non identifiés y ont été ajoutés en 2008. Deux empreintes mélangées au sang de la victime, mais personne n’a demandé leur inscription dans le FNAEG. « On n’accepte pas que ces ADN n’y soient pas enregistrées », réagit Roger-Marc Moreau. « On continue de travailler sur cette affaire, on ne lâche pas et puis quand on connaît Omar, on a vraiment envie de l’aider. Il est d’une très grande fragilité mais reste déterminé à être réhabilité ».

« Le film est très fidèle à la réalité »

[…]« Je veux voir aboutir cette affaire, insiste le détective qui se satisfait « en attendant les actes », de la récente réaction de la garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie à propos de l’affaire Raddad, alors que Rachida Dati est restée silencieuse aux demandes de révision du procès.

[…]

Par Emmanuelle Bouland

La fraude gagne du terrain dans les entreprises.

Posté par Arnaud Pelletier le 3 septembre 2010
20 H de TF1.
La fraude gagne du terrain dans les entreprises.
Un sujet tabou et pourtant une entreprise sur deux serait victime de la malveillance de ses propres salariés.
TF1 nous livre son reportage pour le 20 h.

Le retour de Kroll …

Posté par Arnaud Pelletier le 2 septembre 2010

L’ancien magistrat américain Jules Kroll, devenu détective privé est le pape de ce qu’on appelle l’intelligence économique. Informations confidentielles, manœuvres de déstabilisation, il a participé de façon très active et discrète à nombre d’opérations financières. En France, il a par exemple donné un sérieux coup de main à Bernard Arnault lorsqu’il a pris le contrôle de LVMH. Au fil des ans, sa société est devenu une petite multinationale qu’il a revendu pour près de 2 milliards de dollars.

Et voilà qu’à 69 ans, Kroll débute une nouvelle carrière avec une idée simple : offrir une « alternative crédible » aux géants de notations de crédit …

[…]

Pierre-Henri de Menthon

En savoir plus :

http://coulisses.blogs.challenges.fr/archive/2010/09/02/le-retour-de-jules-kroll.html

Détective privé et œuvres d'art volées …

Posté par Arnaud Pelletier le 1 septembre 2010

Les voleurs ont le champ libre.

Doreen Carvajal pour l’International Herald Tribune.

Depuis des années, la vulnérabilité au vol des musées et des propriétaires d’œuvres d’art constitue une inquiétude rampante en France, mais deux événements survenus récemment dans le pays font jaillir le problème au grand jour.

Un cambriolage spectaculaire d’un montant de 100 millions d’euros perpétré au Musée d’art moderne de Paris en mai dernier et le procès, le mois prochain, de trois hommes liés à un audacieux fric-frac dans l’appartement de la petite fille de Picasso, ont révélé la vulnérabilité des propriétaires d’œuvres d’art face aux agissements de cambrioleurs particulièrement méticuleux.

Dans les deux cas, l’identité des malfaiteurs reste un mystère – […]

La France et l’Italie en première ligne

[…]

Un « brin d’ADN »

Ce type de bandes est-il responsable du vol perpétré au Musée d’art moderne de Paris ? Charles Hill, ancien enquêteur de Scotland Yard devenu détective privé, s’est infiltré dans le milieu pour retrouver « Le Cri » d’Edvard Munch après sa disparition en 1994 de la Galerie Nationale d’Oslo. Il a également retrouvé un Vermeer dérobé par des malfaiteurs irlandais dans un manoir britannique. « Ces groupes s’apparentent à un brin d’ADN ; ils sont tous reliés les uns aux autres sur le même cordon, détaille Charles Hill. Ils sont en contact étroit avec des criminels du Benelux, Belgique et Hollande, en particulier pour le recel des œuvres« . Bien qu’ils soient extrêmement peu loquaces sur les investigations en cours à Paris, la police française et le juge chargé de l’enquête contestent l’idée d’une implication du gang de la Brise de Mer.

[…]

En savoir plus :

http://www.presseurop.eu/fr/content/article/325531-les-voleurs-ont-le-champ-libre

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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