Blog de l'information stratégique
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Articles taggués ‘enquete’

Enquête dans le milieu opaque de l’espionnage politico-économique.

Posté par Arnaud Pelletier le 18 janvier 2010

Par Zouheir Aït Mouhoub

Sans s’en rendre compte, des centaines d’employés du secteur de la communication deviennent de parfaits « espions » à la solde d’agences étrangères pourvoyeuses d’informations pour de grands groupes d’intérêt nationaux et internationaux. Des informations soigneusement traquées et chèrement vendues. El Watan Week-end a enquêté dans le milieu opaque de l’espionnage politico-économique.

« J’ai quitté ma boîte lorsque j’ai compris qu’on me manipulait. Je ne faisais pas dans l’intelligence économique, comme je le croyais, mais plutôt dans l’espionnage… », confie sous couvert de l’anonymat un ancien collaborateur d’une grande agence de communication étrangère installée en Algérie. Alors que samedi dernier, Louisa Hanoune, porte-parole du Parti des travailleurs, a accusé de hauts responsables de l’Etat de « livrer des informations sensibles sur l’économie nationale, qui relèvent parfois du secret d’Etat », nombreux sont les témoignages […]

En savoir plus :

http://www.elwatan.com/Les-nouveau-mercenaires-de-la-com

Qui sont les détectives (Agents de Recherches Privées) ?

Posté par Arnaud Pelletier le 14 janvier 2010

Code-penal-Dalloz-08

Par Marie-Françoise  Hollinger,  Présidente  du  CNSP-ARP,  Chambre  professionnelle  des détectives français.

http://www.cnsp.org/ et http://blog-detective.cnsp.org

Définition

L’activité de l’agent de recherches privées ou ARP consiste à collecter par des enquêtes, pour le compte de
personnes physiques ou morales, des  informations en vue de  la défense des  intérêts d’une clientèle qui
recherche généralement des éléments de preuve ou de présomption conduisant à  la manifestation de  la
vérité.

Elle englobe d’une manière générale toute personne effectuant des investigations pour le compte de tiers
sans être titulaire d’un mandat de justice.

Cette définition est confirmée par l’article 20 de la loi 83-629 du 12  juillet 1983 relative aux agences de
recherches privées qui précise que l’activité est : « la profession libérale qui consiste, pour une personne,
à  recueillir, même  sans  faire  état  de  sa  qualité  ni  révéler  l’objet  de  sa mission,  des  informations  ou
renseignements destinés à des tiers, en vue de la défense de leurs intérêts ».

Le détective est soumis à  l’obligation de moyens et non de  résultat, ainsi qu’au  secret professionnel en
raison de la confidentialité des consultations et des actes qui lui sont demandés. Il peut être consulté dans
tous les domaines relatifs à son activité de recherche, ou simplement sollicité pour un conseil. À ce titre,
et conformément à l’article L. 111-1 du code de la consommation, il a l’obligation de conseiller son client
en l’informant sur les difficultés d’une mission, sur la faisabilité des demandes, et sur les moyens mis en
oeuvre pour mener cette mission à bien.

Il perçoit des honoraires fixés de gré à gré avec son client, après acceptation de la mission et signature du
mandat de pouvoir selon les articles 1984 à 2010 du code civil. En fin de mission, l’ARP remet à son client
un  rapport  dans  lequel  il  a  consigné  l’ensemble  des  faits  constatés  au  cours  de  l’enquête.  Au-delà  du
simple témoignage, le rapport de l’ARP est reconnu par les tribunaux comme un moyen de preuve.

Les domaines de compétence de  l’ARP sont vastes dès  lors qu’il s’agit de  recueillir des  informations qui
permettront  à  une  clientèle  de  particuliers  ou  d’entreprises  de  démontrer  son  bon  droit  au  cours  d’une
procédure. Cependant,  l’ARP ne dispose pas de moyens  illimités pour procéder à ses enquêtes et  il doit
gérer  à  la  fois  sa  légitimité  et  les  limites  de  ses  interventions  en  agissant  dans  la  légalité  et  dans  le
respect de  la vie privée sous peine de voir son rapport rejeté aux motifs que  les moyens mis en oeuvre
l’ont été d’une manière déloyale ou illicite.

C’est  dans  l’obtention  de  nouveaux  moyens  que  la  Chambre  professionnelle  axe  principalement  ses
actions  depuis  plusieurs  années,  actions  qui  ont  conduit  à  la  rédaction  d’un  livre  blanc  de  la  recherche
privée, remis en mars 2008 aux ministères de l’Intérieur et de la Justice et dont les buts étaient de faire
prendre conscience de la présence et de l’utilité de cette profession dans la procédure pénale et d’obtenir
une collaboration entre  le secteur public et  le secteur privé. Ces moyens étendus permettraient ainsi de
privilégier  les  droits  de  la  défense  en  leur  donnant  la  possibilité  d’avoir  recours  à  un  enquêteur  privé
chargé  par  leurs  soins  de  les  aider  à  défendre  leurs  intérêts,  notamment  dans  le  cadre  d’escroquerie,
d’enquêtes sociales, ou dans  le cas des  justiciables qui se verraient accusés de  faits qu’ils récusent. Les
plaintes  classées  sans  suite  quant  à  elles  concernent  nombre  d’infractions  telles  que  non-paiement  de
pension  alimentaire,  non-représentation  d’enfant,  violences  physiques,  abus  de  confiance,  escroquerie,
etc.,  lorsqu’elles ne présentent pas d’éléments assez précis pour générer  la mise en oeuvre du système
judiciaire. De plus, de très nombreux signalements aboutissent à des mains courantes sans donner lieu
enquête ou vérification. […]

En savoir plus :

Qui sont les agents de recherches privées ? (lire l’article complet).

INTELLIGENCE ECONOMIQUE AIRBUS ET BOEING …

Posté par Arnaud Pelletier le 7 janvier 2010

Une vidéo intéressante relatant un événement du service d’IE d’Airbus …

Émission de France 24 avec la participation de FlyIntelligence

En savoir plus :

http://www.youtube.com/watch?v=oTdkfpTgOJI&feature=related

Dans les pas d'un détective privé …

Posté par Arnaud Pelletier le 5 janvier 2010

Un très bel article concernant notre confrère Alain Rousseau :

Sherlock Holmes, Hercule Poirot, Magnum… littérature et séries TV ont fait beaucoup pour la construction du mythe du détective privé. Mais au Taillan-Médoc, au coeur d’un de ces lotissements à l’américaine, pas de Ferrari rouge dans le jardin ni de Tom Selleck sur le pas de la porte. Crâne dégarni, petites lunettes et veste de costume plutôt que chemise à fleurs, Alain Rousseau, 57 ans, est détective. Et ce n’est pas de la fiction.

Installé depuis 1985, il n’était en rien prédestiné à traquer le mari volage ou l’entrepreneur indélicat. « J’avais repris l’entreprise de bâtiment de mon père mais j’avais envie de changer de vie, explique-t-il. J’ai toujours eu le goût de l’enquête, il y a un côté ludique, c’est le jeu du chat et de la souris. J’ai envisagé d’entrer dans la police, mais j’aime trop mon indépendance. Alors j’ai vendu l’affaire familiale et j’ai créé mon agence. »

Des écoles de détectives

À l’époque, il était très facile de se lancer dans l’aventure. Un casier judiciaire vierge avait valeur de sésame. Mais depuis 2003, un agrément auprès de la préfecture est nécessaire. Pour l’obtenir, il faut avoir en poche un diplôme d’une des écoles reconnues par la profession (Paris, Montpellier, Nîmes, Melun…). Des écoles qui dispensent une vraie formation, tant théorique, en droit notamment, que pratique. Car dans chaque cas, le détective rédige un rapport d’enquête, qui a valeur d’attestation : c’est le juge qui décide d’en tenir compte ou pas.

« Mais dans beaucoup d’affaires, ça ne va pas jusque-là. Le rapport est utilisé pour négocier avec la partie adverse. » Le mari surpris au saut du lit est souvent plus enclin à s’entendre gentiment…

Mais ce ne sont plus forcément les histoires d’alcôves qui font le beurre du détective. « Les constats d’adultère, c’était la grande majorité de mon activité à mes débuts, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui », confirme Alain Rousseau.

Non, le gros du marché s’est déplacé du côté des entreprises : concurrence déloyale, détournement de clientèle, débauchage de personnel, contrefaçon, enquête de solvabilité, les sources de contentieux sont nombreuses.

« Dans la région, il y a aussi beaucoup d’affaires de vol dans les propriétés viticoles. Dans ces cas-là, on fait suivre le chauffeur, où on fait embaucher un agent qui se présente comme un intéri- maire. » De quoi regarder son nouveau voisin de bureau avec méfiance…

Le travail du détective a donc lui aussi évolué. La planque (en voiture, dans un buisson… « avec l’objectif de se fondre dans le décor ») et la filature (« comme à la télé, en laissant une voiture intercalée, et avec des techniques comme conduire dans l’angle mort ou faire plusieurs fois le tour des ronds-points »), restent les bases du métier.

Internet et les réseaux sociaux

Mais avec l’arrivée des nouvelles technologies, le travail de bureau est devenu essentiel. « J’ai débuté à l’annuaire et à la cabine téléphonique, se souvient Alain Rousseau. Internet, c’est un gain de temps considérable. Les bases de données professionnelles, les réseaux sociaux (Facebook, Copains d’avant), les blogs, c’est une mine d’or. Je me souviens notamment d’un homme dont la maîtresse avait mis en ligne leurs photos de vacances. Autant dire que l’enquête a été vite bouclée. »

Plus que l’imper et la pipe, ordinateur, GPS et téléphone portable sont les meilleurs alliés du détective moderne. Même si tout ça ne vaut rien « sans intuition, ténacité, et beaucoup de patience, car une planque peut durer des heures sans qu’il ne se passe rien », précise Alain Rousseau.

Après vingt-cinq ans de métier, il ne semble toujours pas gagné par la lassitude, même s’il affirme avoir « tout fait, tout vu ». Et notamment des clients un peu particuliers. « Une ou deux fois par an, je tombe sur de vrais paranoïaques. Comme cette personne qui affirmait que son voisin se baignait dans sa baignoire en son absence, ou ce chercheur du CNRS persuadé que l’on s’introduisait chez lui pour lui voler des documents.

« Chaque cas est particulier, c’est ce qui est intéressant. Ce n’est pas routinier, on part sur le terrain, aux quatre coins du département voire de la France, et on rencontre des personnes très différentes (avocats, chefs d’entreprises…). Et puis il y a toujours l’envie de découvrir ce que l’on veut nous cacher. La recherche de la solution est un moteur inépuisable », conclut Alain Rousseau. Le mythe a encore de beaux jours devant lui…

La réforme de la procédure pénale ouvre de nouvelles perspectives […]

Contre-enquête […]

Le vol de données, un business en pleine expansion …

Posté par Arnaud Pelletier le 11 décembre 2009

LeMonde.fr

La préservation d’informations sensibles est un enjeu majeur pour les entreprises. Selon le baromètre de pertes de données du cabinet d’audit KPMG, environ 110 millions de personnes, à travers le monde, ont subi une perte ou un vol de données dans les six premiers mois de l’année 2009.

Bercy semble parfaitement formé aux méthodes modernes de l’information économique. Le ministre français du budget, Eric Woerth, a confirmé, mercredi 9 décembre sur France 2, qu’un ancien employé de la banque HSBC était « une source » qui avait fourni la liste des personnes soupçonnées d’évasion fiscale que détient le gouvernement français. Selon Le Parisien, un cadre informatique de la HSBC Private Bank de Genève, un Franco-Italien de 38 ans dont le nom n’a pas été révélé, a volé une partie de la liste des trois mille personnes soupçonnées d’évasion fiscale en France avant de la confier au fisc.

« LE FACTEUR HUMAIN EST SOUVENT LE MAILLON FAIBLE »

Dans un environnement économique mondialisé, il est nécessaire que les acteurs français soient bien armés pour mener, sur leurs marchés, leur guerre économique. Un décret d’application vient récemment d’instituer un nouveau dispositif de l’intelligence économique et la création d’un délégué interministériel éponyme. Ce dernier est chargé de « la veille, la collecte, la synthèse et la diffusion de l’information stratégique », non seulement pour alerter l’Etat sur les évolutions économiques à venir, mais aussi pour accompagner les entreprises dans leurs opérations internationales.

Le hacking est la première cause de perte de données en 2009, suivi de la perte ou le vol d’ordinateur puis la perte ou le vol de smartphone. Néanmoins, « le facteur humain est souvent le maillon faible », explique KPMG. « De nombreuses informations sont divulguées par la maladresse de cadres d’entreprise », confirme Martine Marandel , présidente de la commission intelligence économique du Medef Ile-de-France. « Les conversations d’affaires dans les transports ou les lieux publics, la publication d’informations sensibles sur Internet et parfois sur des blogs personnels peuvent être préjudiciables à l’entreprise », assure-t-elle.

LE COURRIEL, PREMIER VECTEUR DE FUITE

Mais la maladresse de certains employés n’est pas la seule source d’inquiétude pour les entreprises. « La combinaison de la pression économique et de la tentation provoquée par les offres d’organisations criminelles ont conduit certains employés à envisager le vol comme une option possible« , estime KPMG. 10 % des vols de données sont le fait de salariés. Dans 93 % des cas les voleurs ont quitté l’entreprise lorsque les faits ont été découverts. 23 % des vols ont été perpétrés dans le but d’établir une activité concurrente, avec un certain succès, puisque 73 % de ces individus ont été embauchés au sein d’une société adverse.

Enfin, le courriel est le premier canal de sortie de fuites (46 %), le moyen le plus simple pour faire sortir un document d’un immeuble avant les copies papier (22 %). Dans 70 % des cas, les informations sont utilisées par un concurrent. « Dans le futur il est probable qu’un nombre croissant de salariés tentent de voler des données confidentielles à leur employeurs lorsqu’ils quittent l’entreprise », prévoit …

Gros plan sur le métier de détective privé …

Posté par Arnaud Pelletier le 4 décembre 2009

Essonne : exemple d’un détective privé en filature :

Gros plan sur le métier de détective privé …

En savoir plus :

La cybercriminalité financière explose avec la crise …

Posté par Arnaud Pelletier le 30 novembre 2009

Depuis la crise de 29, les statistiques montrent que les périodes d’exception sont propices à la recrudescence des activités criminelles. La crise actuelle provoque une explosion sans précédent de la piraterie financière sur Internet.

Dans son rapport sur la cybercriminalité au premier trimestre 2009, la société de conseil Fijan établit que la cybercriminalité rapporte plus de 10 000 dollars par jour à un seul réseau pirate, une estimation qui inquiète, d’autant que cette forme de criminalité financière par Internet tend à s’industrialiser. Au Nigeria, en Chine ou en Inde, on voit fleurir des e-commerces de kits Trojan ou des « doses » d’infection à HTML, prêts pour l’usage. Les fournisseurs répondent ainsi à une demande, sans cesse croissante, d’outils d’intrusion indétectables par les anti-virus.

Dans ce qu’il est désormais convenu d’appeler African connection, une main d’œuvre bon marché (kids) écume les forums de discussions et sites de rencontres, afin de s’approprier des listes d’e-mails et de cartes de crédits. Ils achètent les informations aux prix les plus bas pour les revendre en dégageant une marge moyenne de 90 dollars/mensuel. Mais derrière l’activisme des kids, se cachent de vrais modèles économiques.

Le nigerian scam – Bien que le FBI les chiffre à des millions de dollars par an, les gains générés par le scam nigérian sont extrêmement difficile à évaluer. Les ¾ des victimes culpabilisent et préfèrent garder le secret. Le scam nigérian arrive par e-mail, principalement du Nigeria (d’où son appellation « nigerian scam »), mais aussi de plus en plus de Côte d’Ivoire, du Togo et d’Afrique du Sud. Il est basé sur le principe de storytelling : « Vous avez gagné à la loterie ! » Ou alors un riche individu décédé en Afrique a laissé une fortune en millions de dollars, qu’il faut mettre à l’abri grâce au « bienfaiteur » que vous êtes. Mais avant, il faut envoyer une somme d’argent pour que votre gain ou la fortune du défunt (selon le cas) soit débloqué ou sécurisé… Dans un cas sur trois, le spam s’achève par « Dieu vous bénisse ! »

Le phishing – Par un jeu de procédés à prix minimes, le hacker entre en possession de plusieurs groupes d’adresses électroniques, auxquelles il envoie une correspondance. Cette dernière parvient aux cibles comme provenant de leur banque. Elle leur indique un lien à suivre, qui débouche sur une page (généralement fort bien imitée) du site de leur établissement bancaire. L’utilisateur est alors invité à fournir les codes d’accès à son compte. Le hacker récupère les informations, les revend sur Internet ou effectue des transactions financières via e-gold.com. Le 23 octobre dernier, le gouvernement nigérian a annoncé la fermeture de 800 sites Internet frauduleux dans le pays, grâce au dispositif  de répression « Eagle Craw ».

E-gold.com – Crée en 1996 par Douglas Jackson, e-gold.com est le site de référence des transactions financières cybercriminelles. On y accède en créant un compte aussi simplement que sur Yahoo! ou Gmail, sans véritable contrôle d’identité. Complètement offshore, e-gold.com permet d’effectuer des transactions d’or virtuel 100% convertibles en or physique dans l’immédiat. Une fois effectuées, les transactions sont absolument irréversibles. L’e-gold est actuellement la monnaie électronique la plus répandue dans le cyberespace.

Le pack CC – Il s’agit d’un ensemble comprenant un numéro de carte bancaire, sa date de validité et le code de sécurité, constitué des trois chiffres situés au dos de la carte. Des milliers de numéros dérobés sont vendus chaque jour dans le cyberespace. La vente en gros est la plus courante. Deux ou trois CC complets pré-testés permettent  ensuite d’en écouler plusieurs dizaines. Impossible à garantir dans l’heure qui suit leur compromission, ces packs obligent les trafiquants professionnels à tisser des réseaux de confiance assez hermétiques. Chez les vendeurs au détail, les prix oscillent autour  de 5 dollars l’unité sur les marchés en ligne.

L’espionnage industriel – Une simple clé USB abandonnée dans les couloirs d’une entreprise ou la pièce jointe d’un courrier électronique chargé d’un cheval de Troie peuvent permettre d’accéder aux secrets industriels d’une entreprise. Un cheval de Troie coûte 700 dollars en moyenne (hors mise à jour). Deux situations se présentent dans la quasi totalité des cas : l’espion (amateur ou professionnel) agit seul ou à la demande d’une entreprise concurrente de la cible. Les informations ainsi collectées sont ensuite cédées contre plusieurs dizaines, voire des centaines de milliers d’euros. Ce type de crime ne fait jamais la une des journaux, pour la simple raison que sa  publicité ne profite ni à l’assaillant, ni à sa victime.

Le racket en ligne – Ici, le pigeon est traditionnellement une entreprise du e-commerce. Comme dans le cas d’un enlèvement classique, le preneur d’otage exige une rançon, menaçant d’endommager le serveur de la cible de manière graduelle. L’entreprise qui s’exécute reçoit une protection à durée déterminée. Celle qui refuse de payer s’expose à des dégâts plus importants… Le montant initial des rançons, qui oscille ordinairement autour de 10 000 dollars, peut très vite atteindre les 50 000 dollars. La tendance haussière du racket électronique est proportionnelle au développement du commerce en ligne dans plusieurs pays.

Le Money muling – Très prisé parmi les dernières inventions, le Money muling, promu à un bel avenir d’après les analystes, consiste à attirer les internautes sur des sites apparemment légaux. On y propose des postes de type  « agents de transfert de fonds » qui sont en réalité des emplois écran appartenant à des réseaux de blanchiment de capitaux. Ces derniers brassent environ trois trillions de dollars par an. Les effets dévastateurs de la crise financière internationale sur le marché de l’emploi sont propices au développement du Money muling.

Avec le développement des banques en ligne en Chine et en Inde, le business de la cyber-piraterie financière a de belles perspectives de croissance devant lui, du moins jusqu’à ce qu’une législation transnationale soit adoptée et appliquée par tous les États à cette forme de criminalité dont le chiffre d’affaires mondial avoisine …

Guy Gweth

En savoir plus :

http://gwethguy.wordpress.com/2009/11/29/la-cybercriminalite-financiere-explose-avec-la-crise-guy-gweth/

L'Agence Leprivé sur France 24 …

Posté par Arnaud Pelletier le 6 novembre 2009

Dans une interview accordée à France 24, Arnaud Pelletier, directeur de l’Agence Leprivé, société de détectives, d’enquêtes et d’investigations, nous informe et alerte sur la réalité de la géolocalisation par téléphone portable ainsi que les dérives possibles. Un fois de plus, l’utilisation des nouvelles technologies, pratiques et ludiques, peuvent aussi, dans certain cas être une entrave aux libertés individuelles dans le cadre de la vie privée. Alors attention aux utilisations et les détournements possibles de tous ces nouveaux outils que sont les réseaux sociaux, bloging, microbloging, géolocalisation, messagerie instantanée, etc.

Voir le reportage de France 24 sur l’utilisation de la géolocalisation :

Agence Leprivé sur LCI …

Posté par Arnaud Pelletier le 25 septembre 2009

Détective privé sur LCI – Internet

Utilisation du web 2.0 pour les enquêtes …

http://www.youtube.com/watch?v=qZ8w3N0SBRc&feature=channel_page

Enquête sur un métier fantasmé: détective privé

Posté par Arnaud Pelletier le 19 août 2009
Souriez, vous êtes filés ! Loin des clichés, imperméables accrochés au portemanteau et bouteille de whisky sur le bureau, le métier de détective est en pleine évolution.
«Nous sommes des chasseurs de preuves ». Un matin d’août, dans les rues de Clermont-Ferrand, Onze heures. Jean Blevois (nom d’emprunt), détective privé est en pleine filature. Une histoire d’adultère. « Il faut voir sans se faire voir. La voiture me sert de cachette ». Et mieux vaut aimer la planque et « la filoche ». Secrets d’alcôves et amours bafouées restent les activités de base des privés, initiées par le conjoint, avant ou après mariage, ou par les avocats dans les procédures de divorce.Et pour traquer LA vérité, le détective emmène toujours avec lui sa panoplie : lunettes, chapeau, appareil photo, caméra, ou encore stylo espion. Parfois, il ne faut pas hésiter à se déguiser, ni même à changer d’identité : « Lors d’une enquête à Lyon, nous avons joué les faux couples avec une collègue, en suivant un couple adultère. On s’est retrouvés à leur cours de danse de tango ! » se souvient Andrès Gonzalez détective privé installé dans le Puy-de-Dôme depuis novembre. Homme de l’ombre, solitaire, le détective est aussi un aventurier, sans horaires fixes : « On ne sait jamais où va nous mener une enquête. C’est l’adrénaline » poursuit Jean Blevois. « Si le moment est propice, on fonce ! Que ce soit le jour, la nuit, les dimanches ou fériés ». Un métier sans risque ? « Pas si sûr ! « On a déjà cassé ma voiture ».

Surveiller des salariés en arrêt maladie

Vols, indiscrétion, détournement de marchandises, secrets de fabrication copiés, concurrence déloyale, le reste du temps est consacré aux enquêtes économiques et industrielles. Agissant dans le respect de la loi, les privés travaillent avec une multitude d’informations ouvertes, encore faut-il savoir lire entre les lignes.

« Il arrive que l’on nous demande de surveiller des employés en arrêt maladie ou d’intégrer une entreprise. Une enquête m’a mené plusieurs semaines dans une grande entreprise de Clermont. Les dirigeants craignaient un sabotage de l’outil de travail », explique Jean Blévois. Des remords ? « Parfois ce n’est pas facile. Mais une fois la preuve établie, on a réussi notre mission. Le reste n’est plus entre nos mains ». Pour le privé, il aura fallu être rusé et faire preuve de perspicacité. Pour le particulier, débourser de 300 à 3.000 euros, voire plus « cela dépend des intérêts en jeu ». En tant que profession libérale chaque privé choisit ses propres tarifs.

Si Andrès Gonzalez a deux montres, il est probable que l’une d’elle serve à autre chose qu’à donner l’heure : « Peut-être que depuis le début, j’ai enregistré notre entretien », conclut le privé.

Estelle ROSSET

http://www.lamontagne.fr/editions_locales/clermont_ferrand/enquete_

sur_un_metier_fantasme_detective_prive@

CARGNjFdJSsHFBIGBhQ-.html

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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