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Intelligence économique : une profession à inventer ? sur LCP

Posté par Arnaud Pelletier le 3 juin 2009

La vidéo ici


En France le concept d’intelligence économique est souvent mal compris et assimilé à des pratiques illégales ainsi qu’à l’idée “d’espionnage industriel”.
Dans un contexte de crise économique mondiale, les entreprises françaises sont dans l’obligation de mettre en place une véritable stratégie en matière d’intelligence économique pour assurer leur survie et favoriser leur expansion internationale.
Fin octobre 2008, la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie a annoncé la création d’une commission consultative nationale. Elle  vise à encadrer l’activité des sociétés privées de recherche en matière d’intelligence économique. Cette nouvelle législation, qui sera incluse dans le projet de loi d’orientation pour la sécurité intérieure (LOPSI), devrait être présentée prochainement au parlement après avoir été transmise pour examen à la Commission nationale Informatique et libertés (Cnil). En 2008, la ministre a également déclaré vouloir moraliser, assainir et encadrer juridiquement le secteur de l’intelligence économique.
Cette annonce se veut aussi être une réponse à la publication, en juin, d’un livre révélant les pratiques douteuses des sociétés d’intelligence économique et de ceux qui agissent comme leurs sous-traitants, les détectives privés. Dans son ouvrage « Allez-y on vous couvre », Patrick Baptendier, ancien gendarme passé dans le privé, dénonçait les rapports ambigus entretenus entre la direction de la surveillance du territoire (DST) et ces sociétés, ou “officines”.

Infos du 27/05/09

Posté par Arnaud Pelletier le 27 mai 2009

LOPPSI

Un article parmi d’autres sur la LOPPSI :

La police sera autorisée à installer des chevaux de Troie
La police montée 2.0
http://www.pcinpact.com/actu/news/51027-police-opj-cheval-troie-loppsi.htm?vc=1
Les voitures des chauffards bientôt confisquées :
Actualité
Panda Security : Faux moteurs de recherches pour vrais malwares
http://www.info-utiles.fr/modules/news/article.php?storyid=1902
Le 116.000 : un numéro unique pour les enfants disparus :
http://www.bebeportail.com/index.php?post/2009/05/25/Le-116-000-Un-numero-unique-pour-les-enfants-disparus
Assurance-vie en déshérence : nouvelle polémique
Le parquet, enjeu de la réforme pénale, par Mireille Delmas-Marty :
Harcèlement moral : Il n’est pas nécessaire de prouver les effets du harcèlement sur la santé pour en démontrer l’existence
Les Ressources humaines par les chiffres :
Tout ce qu’il faut savoir sur le passeport biométrique :
Quand la gendarmerie est un second métier :
Social
«Permettre à des salariés en arrêt-maladie de travailler» :
Même sujet :
Europe
Suisse
Les banques suisses dans le viseur des espions étrangers :
Le rôle du procureur général va changer. Polémique :
Grande-Bretagne
Un ordinateur contenant des informations sur la vie privée des fonctionnaires de la Royal Air Force a disparu :
Ouvrages
Comment se protéger de l’espionnage et la malveillance (François AUER)

Le Groupe Intelligence Economique de l’INHES vient de publier, une note intitulée « A quoi sert l’intelligence économique en période de crise? Quel rôle pour l’Etat? »
Télécharger la note au format PDF :

Le renseignement économique en marge de la loi

Posté par Arnaud Pelletier le 20 mai 2009

De plus en plus de professionnels de l’investigation pour les entreprises réclament un cadre législatif.

RENAUD LECADRE

Intelligence économique, vaste programme. En anglais economic intelligence («renseignement économique»), sa version française alimente la polémique depuis quinze ans. Elle recouvre des métiers (détectives, auditeurs, lobbyistes, stratèges en tout genre) n’ayant rien à voir entre eux. Pourtant la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, veut légiférer. Un an que ça dure, qu’on spécule sur une réglementation toujours reportée faute de consensus. Des années aussi que s’accumulent les coups tordus, les mises en examen.

L’espionnite a gangrené la vie des affaires. Au départ, ce constat : la guerre économique n’est pas qu’une simple expression. Qui dit guerre, dit renseignement. Mais à la différence de l’espionnage classique, de type Est-Ouest, apanage des Etats, le renseignement économique soulève une problématique privé-public. Alain Juillet, le Monsieur Intelligence économique du gouvernement depuis cinq ans (de Chirac à Sarkozy), le constate au moment de rendre son tablier et retourner dans le privé : «60 % du travail du MI6 britannique concerne le renseignement économique ; pour la CIA américaine, c’est 50 % ; contre 5 % en France.»

«Far West». Tout se règle à la bonne franquette, sans cadre réglementaire. Ce sont les grosses boîtes du secteur de l’armement qui travaillent main dans la main avec les services spéciaux. Mais ça coince au niveau des PME, pour lesquelles l’Etat incarne «le fisc, la douane et la répression», selon un spécialiste. Ce sont surtout d’ex-policiers, gendarmes ou militaires, qui pantouflent dans le privé. Au départ pour assurer la sécurité des locaux, puis pour donner dans le renseignement, forts de relations avec leur ancienne maison.

«Comme dans tout nouveau secteur, ça a été le Far West, reconnaît Alain Juillet. Mais il y a aujourd’hui des gens sérieux dont l’image collective est dégradée à chaque fois qu’un marginal fait n’importe quoi. Ils sont demandeurs de plus de contrôle.» Hervé Séveno, ancien policier ayant créé sa boîte d’intelligence économique (I2F), est vent debout contre «certaines relations à l’évidence incestueuses et malsaines».

L’été dernier, Alain Bauer, conseiller en sécurité proche de Nicolas Sarkozy, avait intrigué avec son idée de «guichet». Les entreprises pourraient-elles accéder aux fichiers confidentiels ? Il précise son propos : «Il doit pouvoir exister un point de rencontre entre les entreprises et l’Etat. Où une boîte puisse dire : « J’ai un problème, un Russe veut entrer dans mon capital, mon concurrent déverse ses déchets dans une rivière… » Mais l’Etat refuse de jouer au supplétif des entreprises, il se contente de compter les points, de sanctionner quand il peut.»

Un service public du renseignement dont les usagers seraient les entreprises ? Hervé Séveno s’en méfie : «Il y a des choses que l’Etat peut, sait et a le droit faire. C’est régalien, mais à chacun son métier. L’interlocuteur naturel des entreprises, c’est Bercy, pas un policier ou un militaire.» Benoît de Saint Sernin, créateur de l’Ecole européenne d’intelligence économique, milite également pour une «démilitarisation» du secteur. Pour cet ancien de Disney, «le concurrent n’est pas Astérix mais un séjour de trois jours en Corse ou un week-end low-cost à Prague». Il inclut volontiers le lobbying dans l’intelligence économique et pointe notre culture d’ingénieur : «Ce n’est plus seulement le meilleur produit au meilleur prix. Il y a aussi des réseaux, l’influence.»

Dérives. MAM est loin de ces considérations. Encore une loi de circonstance ? Le code pénal est amplement suffisant pour condamner les dérives barbouzardes. Sa réforme, incluse dans le projet Lopsi II (loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure), vise à réglementer les officines «dont l’activité principale est la recherche d’informations non disponibles qui ont une incidence significative pour l’évolution des affaires». C’est quoi une «information non disponible» ? Une «incidence significative» ? On comprend que la réponse tarde à venir.

http://www.liberation.fr/societe/0101566940-le-renseignement-economique-en-marge-de-la-loi

    logo

    L’économie de la connaissance : ce n’est pas seulement le slogan du programme ambitieux dont les États membres de l’Union se sont dotés dans le cadre de la « Stratégie de Lisbonne », programme visant à faire de l’Union européenne l’économie la plus compétitive et la plus dynamique d’ici… 2010, c’est-à-dire demain, ce n’est pas non plus une utopie, c’est bel et bien une réalité à laquelle les entreprises du XXIe siècle sont confrontées.

    La compétition économique ne se gagne plus, du moins dans le monde industrialisé, par le coût marginal ; elle se remporte par l’innovation et par la qualité du service. Alors que la concurrence des pays émergents est à la fois une chance et une menace, baissant le prix des intrants, faisant apparaître de nouveaux marchés et, à l’inverse, bouleversant les positions acquises, la différence se fait par sa capacité à renouveler, à diversifier et à adapter son offre.

    Ce savoir est détenu par les ingénieurs, les chercheurs, les commerciaux, les créatifs… les hommes et les femmes qui conçoivent ce qui permet de gagner et de conserver une longueur d’avance sur les concurrents. L’inventivité, l’expérience, la réactivité… autant de qualités dont la combinaison est une clé du succès.

    Toute initiative doit être validée, testée sur le marché, en fonction des contraintes techniques. Les informations de terrain comme celles recueillies auprès de sources spécialisées doivent être réunies, recoupées, confirmées ou, à l’inverse remises en cause ; une fois la décision prise, il faut aller vite, ne pas se faire surprendre par ses concurrents. Il faut savoir trouver la bonne information, la partager avec ceux qui en ont besoin et la protéger de ses prédateurs.

    L’intelligence économique, c’est cela : connaître son environnement concurrentiel, comprendre ce qui s’y passe ou risque de s’y passer et, sur cette base, décider, en prenant garde de ne pas se dévoiler, trop ou trop vite.

    Rattaché aux ministres de l’Économie et du Budget, le Service de coordination à l’intelligence économique (SCIE) présente sur son site, qui sera amené à être complété, des conseils pratiques pour les acteurs, entreprises, collectivités publiques et privées, qui veulent mettre en place une démarche d’intelligence économique, et renvoie vers les partenaires avec lesquels il a conclu des accords visant à inscrire concrètement cette démarche dans l’action.

    L’intelligence économique n’est pas réservée à des experts ; elle est nécessaire dès lors que l’on est sur un marché concurrentiel et peut se pratiquer avec bon sens, organisation et des moyens accessibles. Dans cadre, le SCIE présente une sélection indicative d’outils gratuits de recherche et de veille sur le web.

    L’intelligence économique est largement pratiquée, même si cela peut être sous d’autres appellations. À titre d’illustration, et pour comprendre ce que d’autres grands pays font pour protéger leur patrimoine industriel stratégique, le SCIE présente un tableau des régimes applicables aux investisseurs étrangers dans 9 grands pays.

    => www.ie.bercy.gouv.fr

    Le poste de Haut Responsable à l’Intelligence économique créé par Dominique de Villepin quand il était Premier Ministre, est désormais vacant.
    L'avenir de l'intelligence économique après  le départ d'Alain Juillet Le départ d’Alain Juillet marque la fin d’une étape dans le processus de développement de l’intelligence économique en France. Le repositionnement de cette fonction au Ministère de l’Economie a été évoqué et semble une idée logique étant donné la place déterminante qu’occupe ce ministère dans l’administration du pays.

    Mais la nomination d’un inspecteur général des Finances à ce poste est une démarche difficile car il reste à trouver la personne bien câblée au sein d’une corporation qui n’a pas la réputation de s’être remise en question sur la manière de penser la stratégie de puissance de la France. Alain Juillet fut le premier à le constater en rencontrant les représentants de la haute administration des Finances au début de son mandat. Ces derniers lui rappelèrent leur façon de penser en indiquant qu’il n’y avait pas plus de deux ou trois gros dossiers par an à traiter en matière d’intérêt national. Cette sentence était sans appel. Elle signifiait que la marge de manœuvre du nouvel HRIE allait être très étroite entre les sherpas de l’Elysée et les directeurs de cabinet des grands ministères qui se firent très vite représentés par des seconds couteaux dans les réunions interministérielles où étaient évoqués les dossiers à consonance intelligence économique.

    Dans le passé, la tentative d’installer le pilotage de l’intelligence économique à Bercy donna lieu à deux précédents. Le recentrage de l’intelligence économique à Bercy avait déjà été tenté en 1995 quand Jean Arthuis dirigeait ce ministère dans le gouvernement Juppé. Cette première tentative fut en fait une régression puisqu’elle se substituait à la création du Comité pour la Sécurité et la Compétitivité économique, structure présidée par Edouard Balladur quand il était à Matignon. Lorsque Nicolas Sarkozy devint ministre de l’économie et des finances en 2004, il signa une lettre de mission pour le moins originale en nommant auprès de lui François Asselineau, membre du corps de l’Inspection générale des finances comme responsable de l’intelligence économique.

    Pour la première fois apparaissait l’embryon d’une vision stratégique sur l’approche géoéconomique du monde et la prise en compte des stratégies d’accroissement de puissance des pays concurrents. Les directives  fixées dans cette lettre ne furent jamais appliquée dans les faits. Le changement d’attribution ministérielle de Nicolas Sarkozy aboutit à la marginalisation de François Asselineau qui, dépité, quitta son poste sans avoir pu passer à l’action. « Jamais deux sans trois ? » dit le proverbe ? Telle est la question. Malgré les bouleversements générés par la crise du système capitaliste anglo-saxon et les nouvelles tensions géoéconomiques avec les puissances montantes comme la Chine, la Russie et l’Inde, la perception des rapports de force reste encore très traditionnelle dans la haute administration française. Cette dernière doute encore de la pertinence, voire de la légitimité du passage à un véritable processus de management de l’information pour conduire la politique économique de la France dans un monde de plus en plus incertain et conflictuel.  Autrement dit, à moins d’un miracle, il n’y pas grand-chose à attendre d’un repositionnement de l’IE à Bercy.

    Le bilan d’Alain Juillet résume bien les contradictions du système. L’Etat a initié une sensibilisation à l’IE à des niveaux de décision intermédiaires de plusieurs ministères. La sécurité économique est aujourd’hui prise en compte de manière pertinente par le Ministère de l’Intérieur. Des ministères techniques comme l’agriculture ont intégré l’intelligence économique au suivi de dossiers sensibles. Certains groupes de travail initiés par Alain Juillet ont abordé des problématiques nouvelles dans le domaine des sources ouvertes comme la manipulation et l’influence. L’intelligence territoriale est en cours de développement à travers la démarche expérimentale des pôles de compétitivité.

    Quand on fait le compte, la petite cellule d’Alain Juillet n’a pas démérité. Mais il n’en demeure pas moins vrai que des dossiers majeurs sont restés en suspens. Le premier est celui de la formation et des réformes à entreprendre dans notre système éducatif. Le constat est simple à faire : les étudiants ont une carence majeure en termes de culture générale à l’égard de l’information et de son usage dans le développement des entreprises et des territoires. Cela s’explique notamment par la faillite du programme ES des lycées qui est totalement obsolète par rapport aux réalités du monde actuel. Il est incompréhensible qu’un appareil d’Etat soit incapable d’impulser la refonte fondamentale d’un tel programme qui impacte les élèves des classes de seconde, et la filière ES de première et de terminal.

    Ces déficiences endémiques se répercutent depuis des années aux différents niveaux des cycles de formation universitaires. Il n’est pas normal que la grande majorité des étudiants en Bac +5 ou 6 ignorent ce qu’est l’Institut national de la Propriété Industrielle, à quoi sert l’ANVAR, ou comment différencier l’offre publique et privée d’informations à un niveau local, national ou international. Ces lacunes pédagogiques handicapent les jeunes diplômés dans leur approche opérationnelle de la compétition mondiale.

    Il existe aussi une autre dimension du bilan d’Alain Juillet qui mérite d’être explorée, le rôle de l’Etat dans la politique publique d’intelligence économique. Alain Juillet a toujours présenté l’Etat en tant qu’accompagnateur des entreprises afin qu’elles abordent la compétition « à armes égales » avec leurs concurrents étrangers. Les enjeux stratégiques sur l’énergie, les matières premières, l’eau et l’environnement sans oublier les plans de sauvetage étatique des banques et de secteurs industriels démontrent que l’Etat a aussi une mission de régulation et stratège que les entreprises et les milieux financiers se sont révélées incapables de remplir dans un but de sauvegarde de l’intérêt collectif. Et c’est là justement que se situe aujourd’hui l’apport déterminant de l’intelligence économique.

    La finalité d’une entreprise n’est pas la même que la survie d’une population sur un territoire. L’historien Fernand Braudel nous l’a expliqué dans ses écrits. Il est temps de transposer cette vision de bon sens dans notre pratique quotidienne du développement. Un chef d’entreprise se doit de faire du profit. Un pouvoir politique est élu pour aider un peuple à exister. C’est la grande différence mise en exergue par la crise actuelle. L’intelligence économique est à ce titre un instrument de pilotage essentiel des ressources informationnelles d’un pays. C’est aussi le cas pour le management de l’information appliqué à la conquête des marchés par les entreprises. Cantonner l’IE à des opérations limitées sur des marchés stratégiques est déjà un acquis appréciable mais qui reste insuffisant pour affronter les épreuves à venir. Dans ce dossier, une voix ne s’est pas encore faîte entendre, celle du député Bernard Carayon, qui, ne l’oublions pas, a rédigé deux rapports essentiels sur la question à la demande des deux premiers ministres sous la Présidence de Jacques Chirac.

    Christian Harbulot

    http://www.usinenouvelle.com/article/l-avenir-de-l-i=ntelligence-economique-apres-le-depart-d-alain-juillet.164237

    L’Agence d’Intelligence Economique de Franche-Comté conseille les entreprises en tenant compte de leurs environnements technologiques, règlementaires et concurrentiels. Elle aide les PME – PMI à mieux maîtriser l’information stratégique pour les aider dans leur démarche de prise de décision, les conseille dans le domaine de la sécurité économique et financière, les appuie dans le développement de nouveaux partenariats nationaux ou transnationaux et les alerte sur les risques qui les menacent. Elle anime également des groupes de travail au sein des entreprises (résolution de problématiques ponctuelles, pilotage de projet de veille…).

    Chargée de la mise en œuvre du programme l’Intelligence Economique au service des entreprises, l’AIEFC accompagne les entreprises dans leurs réflexions stratégiques et organisationnelles.

    L’AIEFC a été crée en 2001 par la Région et l’Etat. Les financeurs du programme sont actuellement l’Etat et l’Union Européenne via son programme FEDER.

    Diagnostic et conseil aux entreprises

    Contexte

    Un environnement concurrentiel difficile. Des évolutions permanentes :

    • La globalisation des marchés
    • Une concurrence exacerbée venant du monde entier
    • Un environnement réglementaire de plus en plus complexe
    • Des évolutions technologiques permanentes
    • Une instabilité géopolitique croissante

    Téléchargez le guide des bonnes pratiques en matière d’intelligence économique

    editée par la Préfecture de la région Franche-Comté

    Panorama d'outils de recherche d'informations gratuits et en ligne

    Posté par Arnaud Pelletier le 5 mai 2009

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    La société Inter-legere – qui se propose de « relier les Hommes et les Informations » – vient de publier un livre blanc intitulé « Panorama d’outils de recherche d’informations gratuits et en ligne« .

    D’emblée, la problématique est posée dans la préface rédigée par Christophe Deschamps. Ce dernier expose toute la difficulté de lancer aujourd’hui une recherche efficace : « Il n’a jamais été aussi facile de rechercher de l’information sur internet, pas un seul jour en effet ou n’apparaisse un nouveau moteur de recherche : thématique ou généraliste, individuel ou social, sémantique ou statistique, pour le web visible ou invisible mais aussi pour les blogs, les forums de discussion, les documents bureautiques, les sites de social networking à la Viadeo, etc. En réalité, il n’a jamais été plus difficile de trouver la bonne information sur internet… Celle qui permet de mieux comprendre le présent, d’éclairer l’avenir, de valider une idée innovante, en un mot de prendre la décision qui permettra d’obtenir l’avantage ou de le conserver. »

    Ce livre blanc a pour ambition de présenter un certain nombre d’outils permettant de trouver plus facilement et de trouver plus vite. Pour cela, Jérôme Bondu, fondateur d’Inter-legere (http://www.inter-ligere.com), a sélectionné une quarantaine de services gratuits, puissants et faciles à prendre en main. Structuré autour de trois parties principales, ce document liste des outils orientés vers la recherche d’informations (sites, personnes, réseaux sociaux, presse, etc.), la réception automatique d’alertes ainsi que vers l’analyse des informations collectées.

    D’ores et déjà, deux autres livres blancs sont annoncés. Le premier présentera d’autres outils gratuits mais qui nécessitent une installation sur son poste de travail. Et un autre traitera des plateformes (payantes) offrant des fonctionnalités très performantes.

    Pour consulter le Livre blanc (format PDF) : www.inter-ligere.com/article-30587376.html

    http://www.les-infostrateges.com/actu/0905708/panorama-d-outils-de-recherche-d-informations-gratuits-et-en-ligne

    Intelligence économique : BFM Radio : Cyril Bouyeur

    Posté par Arnaud Pelletier le 30 avril 2009

    BFM
    Cyril Bouyeur
    telecharger le podcast
    Coordonnateur Ministériel à l’Intelligence Economique auprès du Ministère de l’Economie et du Ministère du Budget

    http://podcast.bfmradio.fr/channel6/20090428_cyril_bouyeur_bfm.mp3

    13 & 14 mai 2009: Séminaire d'Initiation à l'Intelligence Economique

    Posté par Arnaud Pelletier le 25 avril 2009

    Forts du succès des dernières sessions, la cinquième édition du séminaire d’initiation à l’intelligence économique a lieu les 13 et 14 mai prochain à l’Hôtel National des Invalides, à Paris. Ces stages sont co-organisés par le Conseil Supérieur de la Réserve Militaire, l’Ecole Supérieure des Officiers de Réserve Spécialistes d’Etat-Major et l’Ecole de Guerre Economique. Ils font partie des avantages réservés aux entreprises ayant signé avec le ministère de la Défense une convention de soutien à la politique de la réserve militaire .

    Le programme de ces 2 journées vise à offrir des méthodes et des outils militaires, transposés en outil pour les entrepreneurs. A cet effet l’enseignement sera dispensé par des experts du domaine de l’intelligence économique, tant civils que militaires.

    Pour plus d’information: csrm@cabinet.defense.gouv.fr

    L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
    Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
    En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
    En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
    Bonne découverte à tous …


    Arnaud Pelletier

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