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Réseaux sociaux : nouvel outil d’espionnage des agents fédéraux ?

Posté par Arnaud Pelletier le 21 octobre 2010

La volonté de partage d’informations des internautes sur les réseaux sociaux n’attire pas que les pirates malintentionnés. Un mémo gouvernemental datant de mai 2008, récemment rendu public, révèle que les agents fédéraux américains sont encouragés à se faire des amis sur des sites tels que Facebook, dans le but de récolter un maximum d’informations personnelles.

Le mémo a été dévoilé, avec quantité d’autres documents, à la suite d’une demande d’accès à l’information de la part de l’Electronic Frontier Foundation (EFF), un gardien de la vie privée sur le Net. Il décrit, entre autres, de quelle manière les agents du Bureau de la détection des fraudes et de la sécurité nationale (FDNS) exploitent les réseaux sociaux pour en tirer une mine d’or d’informations, fournies gracieusement par les internautes narcissiques.

Les principaux réseaux sociaux – Facebook, Twitter, MySpace et Digg – ont été plutôt avares en commentaires au sujet du programme gouvernemental d’espionnage sur les réseaux sociaux. Les documents rendus publics indiquent par ailleurs que l’activité d’espionnage du gouvernement s’étend au-delà des réseaux sociaux: le contenu des sites Wikipedia et Craigslist est aussi sous surveillance, soutient l’EFF.

Facebook loupe

«La tendance narcissique de plusieurs internautes les incite à se constituer d’importants réseaux de contacts en ligne, et un bon nombre d’entre eux acceptent même des demandes de cyberamis qu’ils ne connaissent même pas. (…) Ceci procure un énorme avantage pour le FDNS, car il est dès lors possible de surveiller les individus suspectés de mener des activités frauduleuses», est-il écrit sur l’un des documents obtenus par l’EFF.

Les informations personnelles glanées ici et là sur les réseaux sociaux serviraient, par exemple, à […]

Par David Lobjoie

Source: Electronic Frontier Foundation

En savoir plus :

http://www.synchro-blogue.com/synchro/2010/10/reseaux-sociaux-le-nouvel-outil-d%E2%80%99espionnage-des-agents-federaux.html

La géolocalisation : information préalable des salariés …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 octobre 2010

L’employeur ne peut pas utiliser les données de géolocalisation d’un salarié pour démontrer le caractère justifié d’un licenciement, si le dispositif n’a pas été préalablement et individuellement porté à la connaissance de ce dernier et s’il n’a pas été déclaré à la Cnil. Telle est la conclusion d’un arrêt de la cour d’appel de Dijon du 14 septembre 2010 qui considère qu’« attendu que les informations relatives à la conduite et à l’utilisation de son véhicule par l’intimé ayant été obtenues par l’employeur par des procédés dont la licéité n’est pas établie, les griefs qui en découlent ne sauraient être considérés comme avérés ».
Dans cette affaire, un coursier avait été licencié pour faute grave. On lui reprochait notamment d’avoir fait un usage personnel du véhicule de la société. Pour en apporter la preuve, l’employeur avait extrait les données du système de géolocalisation équipant ses véhicules. Or, pour que la preuve soit valide, l’article L. 1222-4 du code du travail prévoit qu’« aucune information concernant personnellement un salarié ne peut être collectée par un dispositif qui n’a pas été porté préalablement à sa connaissance ». Pour sa défense, l’employeur a produit des attestations de salariés vagues que la cour a rejeté au motif qu’elles n’évoquaient ni l’existence d’un système de géolocalisation ni la date d’information des salariés. Par ailleurs, l’employeur n’a apporté aucune preuve comme quoi il aurait respecté son obligation de déclarer à la Cnil ce traitement automatisé de données nominatives. La Commission a justement adopté une norme simplifiée (n° 51) qui porte sur les systèmes de géolocalisation des véhicules utilisés par des salariés.
La cour a, en revanche, refusé d’admettre que l’utilisation irrégulière d’un système de géolocalisation portait atteinte à la liberté fondamentale du salarié. Comme il ne disposait pas d’un véhicule de fonction mais d’un véhicule de service, il n’avait pas le droit de l’utiliser à titre personnel. Dans ces conditions, le suivi de ses déplacements, dans le cadre des dispositions légales, ne portait pas atteinte à sa vie privée ni à sa liberté d’aller et venir.

Source :

http://www.legalis.net/

Porsche interdit facebook …

Posté par Arnaud Pelletier le 15 octobre 2010
PorscheLes employés Porsche interdits de facebook
Au moment où sort sur les écrans un film retraçant l’histoire fulgurante du créateur de Facebook, Porsche a décidé de bloquer l’accès de ses employés à ce genre de plateforme.
Raison officielle : éviter l’espionnage.
Les réseaux sociaux tels que Facebook ou Xing ne sont plus en odeur de sainteté chez Porsche. La direction a décidé de bloquer l’accès à ce type de site pour se prémunir des tentatives d’espionnage industriel. Porsche s’inquiète du fait que les services de renseignements étrangers peuvent rechercher les informations confidentielles qui transitent via ces plateformes entre employés de la maison. Ce genre de pratique existe et offrent donc à qui veut bien chercher un peu des informations confidentielles de première importance, ce qui est considéré à juste titre par Porsche comme une menace. Le blocage de tels sites apparaît donc comme une décision logique.
[…]
Le fonctionnement de Facebook qui conserve méticuleusement toute information postée sur ses serveurs est de plus en plus critiqué et commence à être considéré comme une réelle menace par beaucoup d’entreprises. Nul doute que ceci va se généraliser.
Via automotivenews

Intelligence économique : L’infobésité …

Posté par Arnaud Pelletier le 14 octobre 2010

L’infobésité, nouveau fléau du cerveau…

Face à « l’infobésité », l’entreprise doit repenser son management au risque de se voir submergée par un déluge informationnel qui risque fort de la pénaliser. Comment l’entreprise peut-elle créer une organisation où le management et la communication soient réellement opérants, prêts à faire face aux imprévus ?

 Nicolas Moinet : L’infobésité est une tendance bien réelle dans l’entreprise qui fait que chacun est constamment dérangé. En moyenne, un individu possède 12 minutes de temps de cerveau disponible ! L’infobésité est cependant l’arbre qui cache la forêt : le problème fondamental est le passage de l’information à la connaissance. Il s’agit de ne pas confondre les deux car elles fonctionnent sur des rythmes différents. Si nombre de personnes se plaignent de trop d’informations, peu, voire aucune, ne se plaint de trop de connaissances.

Est-ce sur ce point que le management doit porter son attention pour structurer l’organisation des flux d’information ?

Nicolas Moinet : Alors que les nouvelles technologies ont été implémentées dans l’entreprise, la formation des managers n’a pas pris la mesure des changements induits. Le management français assoit généralement son pouvoir sur la rétention d’informations et un fonctionnement en petit cercles de pouvoir : cette volonté de tout contrôler est souvent contre-productive face au déferlement d’informations. Elle n’est pas en mesure de canaliser les flux car elle possède une vision trop restrictive du travail en réseau. Trop importants pour le manager, ce dernier déverse généralement les flux d’information sur son subordonné pour les analyser. Lui-même le vit comme un surcroît de pression. Résultat : l’information sera traitée de façon aléatoire sans forcément en extraire les signaux de risques ou d’opportunités.

Selon vous, il existe une réelle inadéquation du management à la française aux NTIC qui bloque la transformation de l’information en connaissance… Comment l’analyser ?

Nicolas Moinet : Notre société a une logique pyramidale, nuisible à la communication et à la création de connaissances puisqu’elle vise à accumuler du savoir pour du pouvoir, et non pour le faire fructifier. Cette logique provient de la sélection et de la formation des élites en France. Si l’on devait reprendre la typologie de Patrick Fauconnier (La fabrique des « meilleurs » : enquête sur une culture d’exclusion, Seuil, 2005), il existe deux systèmes :

  • le système pépinière (anglo-saxon, pays du nord de l’Europe) où chacun va développer ses compétences et ses qualités et ainsi contribuer à fabriquer de la connaissance ;
  • le système raffinerie (France notamment) où l’objectif est de sélectionner les meilleurs. D’où la société des élus et des déchus !

[…]

Témoignage de Nicolas Moinet, membre permanent de l’Académie de l’IE, professeur des universités en sciences de l’information et de la communication à l’IAE de Poitiers.

Par L’Ujjef – Communication et Entreprise

En savoir plus :

http://www.ujjef.com/index.php?idRubrique=9&Action=LireArticle&idArticle=27822

Google sait tout sur vous …

Posté par Arnaud Pelletier le 11 octobre 2010

On donne beaucoup d’informations en ligne sans s’en rendre compte : qui on est, ce qu’on aime… Pour mieux le réaliser, décryptons ce que Google peut savoir sur vous.

On a tous remarqué que Google ciblait ses publicités selon nos recherches, basées sur les mots clés. On le voit sur les pubs à droite, mais aussi sur tous les sites utilisant le service Adsense (les pubs de Google).

C’est donc le premier point, Google conserve les requêtes. En mode connecté, le moteur de recherche associe ces mots clés avec d’autres informations pour constituer un véritable profil.

Google connaît aussi votre historique et l’utilise. La preuve : sur l’image ci-contre, en tapant la recherche high tech, l’Internaute High Tech est en deuxième position en tenant compte de l’historique du PC de la rédaction (il est logiquement très fréquenté). Notre site se retrouve 7 places plus bas en faisant une recherche anonyme. Ajoutez ce bout de code là : « &pws=0 » à la fin de l’URL de la recherche, pour que Google ne prenne pas en compte votre historique.

A savoir que si vous utilisez le navigateur Chrome ou sa barre d’outil (Toolbar), Google sait toutes les pages que vous visitez. Y compris les formulaires que vous remplissez, un bon moyen pour simplement remplir les cases nom / adresse de votre profil.

Google ne peut pas savoir directement où est votre PC. Votre adresse IP, jalousement gardée par votre FAI, vous protège. Mais en a-t-il vraiment besoin ?

Vos recherches via Google Maps et les formulaires remplis le renseignent. C’est également une information que vous donnez si vous avez un compte AdSense ou AdWords.

Mais si vous avez un smartphone et que vous utilisez la géolocalisation (pour Google Maps), c’est encore plus simple puisque cela permet de connaitre la position de votre portable. Et en utilisant Google Sync, Google connait la marque et le modèle de votre smartphone.
Enfin il faut mentionner Google Latitude, service auquel vous vous inscrivez en groupe, permettant de se géolocaliser les uns les autres grâce à son portable.

[…]

C’est une histoire récente, du mois de septembre 2010. Google confirmait dans un communiqué avoir surpris et licencié l’un de ses ingénieurs pour violation de vie privée.

[…]

Par Lejournaldunet.com

En savoir plus :

http://www.journaldunet.com/hightech/internet/google-vie-privee/


CCI de Normandie : Le renseignement sur Internet …

Posté par Arnaud Pelletier le 5 octobre 2010
A l’occasion de sa prochaine réunion, le club régional des bonnes pratiques en intelligence économique organise jeudi 7 octobre une rencontre sur la thématique du renseignement. De la simple recherche sur Internet aux sociétés privées, le renseignement est aujourd’hui partout dans notre quotidien tout comme dans celui des entreprises. Une information dont la masse ne cesse d’augmenter et pour laquelle un travail minutieux s’impose pour ne pas être victime de la … désinformation !

Depuis la généralisation d’Internet, nous n’avons jamais été autant au contact de l’information. Documentations techniques, actualité ou renseignements concurrentiels ; il n’aura jamais été aussi simple de « rechercher des infos » sur le Net. Mais derrière une apparente simplicité se cache avant tout une démarche qui peut s’avérer fastidieuse et très chronophage. Et si certains sont juste en quête d’informations sur un concurrent ou un futur partenaire, d’autres scrutent le net… pour savoir ce que l’on dit d’eux. Non pas par nombrilisme, mais bien pour contrôler leur communication. Tout ceci prend du temps, et comme chacun le sait : le temps, c’est de l’argent !

[…]

Complément d’information avec Julien Flandrois directeur marketing et commercial de KB Crawl, joint au téléphone par Jacques-Olivier Gasly.

1 – Présentation de l’entreprise

2 – Comment cela fonctionne-t-il ?

3 – Quel est l’intérêt pour une entreprise ?

4 – Autre utilisation, contrôler son image…

5 – Gadget ou réel atout pour les entreprises ?

En savoir plus :

http://www.drakkaronline.com/article97247.html

C’est un projet de loi particulièrement ambitieux, qui pourrait changer jusqu’à la nature des services Web que nous utilisons aujourd’hui. L’administration Obama entend demander l’an prochain au Congrès d’imposer à tous les services de communication leur mise en conformité avec les demandes de mise sur écoute des services de police. Facebook, Skype ou encore BlackBerry, devraient ainsi changer la manière dont fonctionnent leurs services, pour que le Federal Bureau of Investigation (FBI) ou la National Security Agency (NSA) puissent mettre sur écoute les communications que ceux-ci font transiter.

[…]

Depuis l’attentat raté de Times Square, en mai dernier, les services de renseignement américains ont accéléré leurs demandes : le principal suspect utilisait en effet un service de communication en pair à pair, qu’ils n’auraient pu mettre sur écoute.

CONTRAINTE TECHNOLOGIQUE

[…]

La question de la surveillance des services décentralisés et cryptés s’est également posée de manière accrue cet été, lorsque plusieurs pays, dont l’Arabie saoudite, ont demandé à RIM, le constructeur des BlackBerry, de leur donner les clefs de son système de cryptage. Le constructeur canadien a finalement accepté d’installer des centres de relais en Arabie, permettant au gouvernement de consulter les données transitant sur son territoire sur réquisition judiciaire. Des discussions sont également en cours entre RIM et le gouvernement indien ; en 2008, lors des attentats de Bombay, les terroristes avaient utilisé des téléphones BlackBerry pour pouvoir communiquer sans être écoutés.

Le Monde.fr

En savoir plus :

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/09/27/les-etats-unis-veulent-renforcer-leurs-capacites-d-espionnage-du-web_1416457_651865.html

Le Monde.fr

La sécurité du système Blackberry ?

Posté par Arnaud Pelletier le 27 septembre 2010

Peut-on faire confiance au Blackberry ?

Les entreprises se méfient de plus en plus de la sécurité du système Blackberry, craignant des attaques d’espionnage industriel. 01netPro fait le point sur la question, témoignages à l’appui.

Que reprochent les gouvernements ?

Certains Etats, comme la France ou l’Allemagne, estiment que le niveau de sécurité n’est pas suffisant. Ils voient d’un mauvais œil les données circuler sur le réseau privé de RIM, le constructeur de ce smartphone, qui assure le chiffrement et dont les serveurs sont situés à l’étranger (Etats-Unis, Royaume-Uni, Canada). A mots couverts, ils redoutent que les flux puissent être décryptés par les services de renseignement affiliés au réseau Echelon (Etats-Unis, Royaume-Uni, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande). En France, les Blackberry sont interdits d’utilisation dans les ministères depuis 2007. En Allemagne, celui de l’Intérieur a envisagé le même bannissement durant l’été 2010.

D’autres, comme l’Inde, l’Arabie saoudite ou les Emirats arabes unis, trouvent que le système Blackberry est trop sécurisé et les empêchent de surveiller les flux de leurs concitoyens. Ils ont menacé RIM d’interdire les services Blackberry s’il ne les laissait pas accéder aux flux chiffrés. Les arguments avancé : la lutte antiterroriste ou le respect des lois islamiques. En réalité, les citoyens ordinaires sont également dans leur ligne de mire, comme aux Emirats arabes unis où certains se sont retrouvés en prison pour avoir voulu organiser des manifestations via la messagerie instantanée Blackberry Messenger. RIM discutent avec ces pays pour trouver une solution. Il aurait finalisé un accord avec l’Arabie saoudite. Avec l’Inde et les Emirats, le constructeur serait toujours en cours de négociation.

[…]

Licencié à cause de Facebook : ce que (ne) dit (pas) le droit …

Posté par Arnaud Pelletier le 24 septembre 2010

Arton9191-a2b8c

Petit rappel des faits : Trois salariés ont échangé sur Facebook des propos critiques envers leur entreprise. Une personne ayant, en tant qu’«amie» sur Facebook, accès à ces propos, les a reproduits et transmis à l’employeur. Ce dernier à licencié les salariés concernés pour «incitation à la rébellion» et «dénigrement de l’entreprise».

La question de la validité de ce licenciement est complexe. Le conseil des prud’hommes n’a pas pu trancher faute d’accord entre les juges. Et les avocats spécialistes de ces questions semblent également assez perplexes (voir ici et ).

[…]

Que dit la jurisprudence ?

En matière de diffamation et d’injure, les délits diffèrent selon que les propos sont tenus de façon publique ou privée. Et la jurisprudence a établi les contours de ce qui était privé ou public : en substance, en droit de la presse, les tribunaux jugent que les propos sont publics lorsqu’ils sont adressés à « diverses personnes qui ne sont pas liées entre elles par une communauté d’intérêts » (Cass. Crim 24.01.1995 / Cass.civ. 23.09.1999). Tel est par exemple le cas d’une «lettre ouverte» adressée à certaines personnes, mais pouvant parfaitement être lue par d’autres (car cette lettre n’était pas confidentielle).

De prime abord, on semble pouvoir considérer que les « amis facebook » d’un utilisateur ne constituent pas des personnes liées par une communauté d’intérêt, ce qui plaiderait vers le caractère public des propos publiés sur un mur Facebook …

Il en serait peut-être  autrement de propos publiés sur un espace Facebook créé spécifiquement pour débattre d’un sujet précis («groupe Facebook») : par exemple, si des salariés d’une entreprise créent un groupe Facebook pour parler d’un sujet précis, et que seuls les membres du groupe peuvent avoir accès aux propos échangés, on pourrait considérer que les membres de ce groupe sont bel et bien liés par une communauté d’intérêt et que leurs échanges sont dès lors privés…

Outil de communication nouveau, Facebook pose certes des questions inédites et qui ne manquent pas de susciter débat, voire incompréhension. Mais comme souvent dans ce type d’affaires, il y a de bonnes chances qu’émergent des réponses juridiques adaptées avec du bon sens et à la condition que les juridictions se plongent dans le fonctionnement concret de ces nouveaux outils que sont les réseaux sociaux.

Quant aux utilisateurs, il devraient, comme dans toute situation juridique nouvelle (donc incertaine !) adopter l’attitude la plus prudente possible et considérer, par défaut ,que tout propos publié sur Facebook est —jusqu’à nouvel ordre?— public…

Vincent Dufief

En savoir plus :

http://loi.blogs.liberation.fr/dufief/2010/05/peut-on-%C3%AAtre-licenci%C3%A9-pour-des-propos-tenus-sur-facebook-cette-question-est-au-c%C5%93ur-dune-affaire-actuellement-pendant.html

Les programmes d’espionnage et de vol de données sont en hausse …

Posté par Arnaud Pelletier le 22 septembre 2010

Au cours du premier semestre 2010, G Data a identifié 1.017.208 nouveaux logiciels malveillants, soit une augmentation de 51 % par rapport au premier semestre 2009. Une croissance forte qui devrait conduire à l’apparition de plus de 2 millions de nouveaux codes nuisibles sur l’ensemble de l’année 2010. Si la tendance générale est à la hausse, toutes les familles de virus ne suivent pas cette croissance. Les adwares (logiciels publicitaires) en baisse sont remplacés par des spywares (logiciels espions) en augmentation. La collecte et le vol de données personnelles s’affirme comme l’une des principales activités des cybercriminels.

Les cybercriminels conçoivent et distribuent toujours plus de programmes nuisibles. Dans son rapport de sécurité semestriel, le G Data SecurityLabs constate qu’il est déjà apparu durant le premier semestre 2010 plus de nouveaux malwares que ceux créés sur toute l’année 2008.

Une forte croissance qui se veut aussi plus structurée. Les développements se réalisent aujourd’hui principalement sur des logiciels de vol de données. Ainsi, les logiciels espions (spywares) ont connu une augmentation de 51 % comparé au deuxième semestre 2009. Cette catégorie, avec les enregistreurs de frappes et les chevaux de Troie bancaire, occupe maintenant une place prépondérante.

[…]

Rapport de sécurité G Data : Les programmes d’espionnage et de vol de données en hausse

septembre 2010  par G DATA

En savoir plus :

http://www.globalsecuritymag.fr/Rapport-de-securite-G-Data-Les,20100907,19351.html

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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