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Articles taggués ‘Réseaux sociaux’

Aux Etats-Unis, un logiciel permet aux entreprises de surveiller l’activité de leurs employés sur Facebook ou Twitter.
Est-ce qu’une solution de ce type pourrait être autorisée en France ? Réponse d’un juriste.
Par Xavier Biseul
01net.

La lecture de la fiche produit de Social Sentry laisse pantois. Cette solution éditée en mode Saas par Teneros propose ni plus ni moins aux entreprises de surveiller l’activité de leurs employés sur les médias sociaux de type Twitter ou Myspace.

« Plus de 70 % des “cols blancs” ont des comptes Facebook et un certain nombre de sociétés comme Pizza’s Domino et British Airways ont récemment vu leur image ternie par les agissements de leurs employés sur les réseaux sociaux », justifie cet éditeur américain. Dans le cas de British Airways, des photos sexy d’hôtesses de la compagnie aérienne avaient été postées sur Facebook. Quant à Domino’s Pizza, deux salariés ont été renvoyés suite à une vidéo sur Youtube où on les voyait s’amuser en cuisine au mépris de l’hygiène la plus élémentaire.

Si l’on comprend la motivation de réduire à la fois la perte de productivité lié à un envoi intensif de tweets et la divulgation d’informations sensibles, le spectre de Big Brother n’est pas loin. Social Sentry se proposant, entre autres, de détecter 24 heures sur 24 les collaborateurs en contact avec des clients et prospects ou tout simplement à la recherche d’un emploi.

Est-ce qu’une solution de ce type pourrait être autorisée en France ? A cette question, Thierry Dor, avocat à la Cour au cabinet Gide Loyrette Nouel, répond trois fois non. Tout d’abord, Social Sentry fait exploser les frontières actuelles de la cybersurveillance puisqu’elle peut potentiellement traquer les salariés hors du cadre classique. « Quand elle est autorisée, la cybersurveillance s’exerce traditionnellement sur le lieu de travail et sur le poste professionnel du salarié. »

Atteinte au droit d’expression de l’employé

Du point de vue du droit social, l’utilisation de ce logiciel violerait les dispositions de l’article L. 1121-1 du code du travail : « Nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché. » L’objectif recherché par Social Sentry ne répondrait pas à ces principes de finalité légitime et de proportionnalité.

[…]

Informations privées sorties de leur contexte

Il y a, par ailleurs, le volet protection des données personnelles. Dans le cas de Social Sentry, « il s’agit – on l’imagine en lisant l’argumentaire marketing de l’éditeur – de vérifier ce qu’écrivent les salariés, pour pouvoir les sanctionner le cas échéant. » Or, pour le traitement de données personnelles, la loi informatique et libertés de 1978 exige, selon la nature des traitements, soit une simple déclaration, soit une autorisation de la Cnil.

[…]

En savoir plus :

http://pro.01net.com/editorial/515856/un-employeur-peut-il-traquer-ses-salaries-sur-les-reseaux-sociaux/

Deux guérilleros de la politique sur le Web dévoilent leurs secrets

Fausses identités, infiltration au coeur du réseau des adversaires ou montages vidéo à charge: sur Internet, certains politiciens ont recours à des méthodes discutables pour influencer les électeurs. Leurs conseillers en communication ont mis au point des tactiques dignes des romans d’espionnage. Rencontre avec deux combattants de l’ombre qui travaillent pour un élu français.

Alexandre Haederli
Le Matin Dimanche


Des marionnettistes. Voilà comment se présentent Mélanie* et Anthony*. Ces deux trentenaires gèrent chacun plusieurs dizaines de profils Facebook construits de toutes pièces. Le but? Manipuler l’opinion des internautes en faveur d’un homme politique.

Si Barack Obama a popularisé l’utilisation des réseaux sociaux pour rallier un maximum de sympathisants et organiser le militantisme lors de la dernière présidentielle américaine, ses méthodes semblent déjà dépassées.

Aujourd’hui, la guerre pour influencer les électeurs se déroule à l’abri des regards. Et tous les coups sont permis.

Pour découvrir cette face cachée de la politique en ligne, nous avons rencontré Mélanie et Anthony qui travaillent en France – en Suisse, les partis politiques disent ne pas avoir recours à de telles méthodes. Ces professionnels de la communication gèrent l’identité en ligne d’un important politicien local. Ils postent des messages en son nom sur son site Internet, son profil Facebook ou Twitter. Mais ce n’est que la partie visible de l’iceberg. En sous-main, ils gèrent une cinquantaine d’identités virtuelles.

Photos choisies au hasard
«Ce sont comme des personnages, nous leur inventons une vie de A à Z», raconte Mélanie. Un nom fictif, un emploi bidon, une adresse e-mail créée pour l’occasion et surtout une photo pour illustrer le profil Facebook. «Les gens se méfient des pages qui n’en ont pas.» Pour en dénicher une, rien de plus facile: il suffit de se rendre sur n’importe quel site de partage de photos, comme Flickr.com, et d’en prendre une au hasard. «De préférence une image où la personne est relativement loin ou de dos. Ensuite, si nous créons un profil de militant écologiste, on l’inscrira à des groupes de défense de l’environnement ou à la section des Verts de sa région.» Pour rendre le tout encore plus vivant, ils lui imaginent même des goûts musicaux ou des loisirs.

Enfin, pour qu’un profil soit influent, il faut qu’il soit relié à un maximum d’amis. Au dire de ces experts autodidactes, rien de plus simple: «Il faut faire plusieurs dizaines de demandes et, sur le nombre, il y a toujours des personnes qui acceptent», explique Anthony. Des gens qui acceptent d’être amis avec d’autres qu’ils ne connaissent pas? «Oui, cela peut paraître étonnant, mais c’est très fréquent. Et il y a encore plus fort: nos faux profils reçoivent des dizaines de messages pour leur souhaiter un joyeux anniversaire!» Crédules, mais pas avares en bons voeux, les internautes…

Ces profils imaginaires peuvent remplir deux fonctions. D’une part, propager des informations favorables à l’homme politique: relayer son programme et ses idées. Une prise de position en faveur du droit de vote des étrangers, par exemple, sera diffusée dans des groupes à tendance socialiste. […]

Noyer les commentaires négatifs
«Cela demande juste un peu d’organisation pour s’y retrouver avec tous ces profils, poursuit Mélanie. Il faut absolument éviter de les relier entre eux.» Les deux spécialistes tiennent à jour un tableau récapitulatif de leurs multiples identités virtuelles avec les noms inventés et les mots de passe. «Nous avons ainsi accès en tout temps à tous les profils.» Parce que cette schizophrénie en ligne s’entretient, quasi 24 heures sur 24. «Chaque jour, nous faisons le tour de nos personnages pour répondre aux messages ou ajouter de nouveaux amis. Ça prend plusieurs heures, mais c’est indispensable pour qu’ils soient crédibles.»

Et puis, il y a les commentaires négatifs que suscitent les messages qu’ils postent. «La règle est de ne jamais censurer, déclare Mélanie. Si vous supprimez un commentaire, cela crée immédiatement un tollé.» Les spécialistes préfèrent donc noyer les critiques sous un flot de commentaires positifs. «Facebook n’affiche que les deux derniers messages, poursuit la jeune femme. Si les gens veulent voir l’ensemble de la discussion, ils doivent cliquer. C’est une manière de […]

Profils kamikazes
Il arrive que des profils soient sacrifiés. Pour la bonne cause. «On les appelle des kamikazes, image Anthony. Leur but est de discréditer les politiciens adverses, quitte à faire perdre toute crédibilité à nos profils.» La manière douce, d’abord: après s’être fait passer pendant plusieurs semaines pour un partisan de droite, un personnage publiera sur un groupe un message du type: «Je croyais sincèrement aux promesses de cet élu UMP, mais je suis déçu par son attitude. Je ne voterai finalement pas pour lui.» En espérant insuffler le doute à d’autres électeurs, bien réels eux. La méthode plus trash, ensuite: «Il nous est arrivé de faire un montage vidéo peu flatteur d’un autre politicien en juxtaposant des extraits de discours», témoigne Anthony.

Quelles limites se fixent ces activistes d’un nouveau genre? La question semble presque les surprendre. «Nous ne faisons rien d’illégal, rétorque Anthony après une seconde d’hésitation. Nous ne sommes jamais insultants, nous n’usurpons pas les identités de personnes qui existent vraiment. Et après tout, nous n’obligeons […]

Est-ce grâce au combat de l’ombre mené par Mélanie et Anthony? L’homme politique pour lequel ils travaillent a été réélu lors de récentes élections locales.

* Noms connus de la rédaction

Lift 2010 démarre mercredi à Genève

Les deux Français spécialistes de la guérilla politique sur Internet viendront raconter leur expérience lors de la conférence Lift 2010. Depuis 2006, Lift réunit une fois par an des pionniers et des innovateurs dans le domaine des nouvelles technologies à Genève. Cette année, du 5 au 7 mai, un millier de participants viendront écouter plusieurs dizaines d’intervenants s’exprimer sur le thème «Connected People». Parmi eux, Rahaf Harfoush, qui a participé à la campagne en ligne de Barack Obama en 2008, ou Catherine Lottier, qui imagine ce que seront les programmes de la chaîne de télévision française Canal Plus dans le futur.

Programme complet sur www.liftconference.com

Pour en savoir plus :

http://www.lematin.ch/multimedia/high-tech/guerilleros-politique-web-devoilent-secrets-269737

Les réseaux sociaux comme menace pour la sécurité des entreprises

Facebook, Twitter ou Linkedin constituent de nouvelles sources de risques pour les firmes, qui ne peuvent contrôler les données publiées par leurs salariés.

Si les terminaux mobiles ont, à leurs débuts, généré des doutes sur la confidentialité des données transportées (les serveurs utilisés pour le BlackBerry sont situés au Canada, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, par exemple), ce sont aujourd’hui les réseaux sociaux qui mobilisent les DSI et les services dédiés à l’intelligence économique. L’ampleur du phénomène oblige les firmes à s’y pencher, ne serait-ce qu’en termes marketing : 50 millions de messages sont postés chaque jour sur Twitter et 400 millions d’inscrits sont recensés sur Facebook.

De nombreuses entreprises développent aujourd’hui des profils officiels sur ces plateformes, ce qui n’empêche pas les salariés de les utiliser à titre personnel ou pour des communications internes dans de plus rares cas. […]

L’usurpation d’identité gagne du terrain

« Les pirates ou utilisateurs malintentionnés ont obtenus souvent les identifiants et mots de passe de leurs victimes parce que leur démarche était crédible, qu’ils avaient acquis une forte notoriété sur les réseaux sociaux en termes de recommandation », explique au Journal du Net Rodolphe Harand, directeur de Lexsi, un cabinet de protection du patrimoine immatériel. Il pointe du doigt les limites du réseautage : des pirates se faisant passer pour de potentiels recruteurs ou clients pullulent sur ces plateformes. L’usurpation d’identité constitue un des fléaux les plus répandus sur ces sites, où l’inscription est non-contrôlée.

[…]

Une des solutions peut consister en la création d’un réseau social interne, utile aux relations entre salariés mais qui se révèle inefficace en-dehors des murs de l’entreprise.

En savoir plus :

http://www.problematiques.fr/2036-les-reseaux-sociaux-comme-menace-pour-la-securite-des-entreprises

Réseaux sociaux : limiter les risques en entreprise …

Posté par Arnaud Pelletier le 9 avril 2010

Sécurité – Utilisés de façon interne et externe, les réseaux sociaux sont aujourd’hui la norme dans de nombreuses entreprises. De quoi multiplier les risques de sécurité. Quelles contre-mesures faut-il alors appliquer ?

Hier encore méfiantes, les entreprises ouvrent aujourd’hui leurs bras aux réseaux sociaux. Facebook, Twitter et autres LinkedIn sont aujourd’hui utilisés en interne mais aussi et surtout en externe afin d’intégrer ce média dans l’activité commerciale.

Ainsi, selon une enquête de Forrester menée auprès de 900 DSI (Amérique du Nord et Europe), 26% des entreprises ont déjà intégré l’utilisation des réseaux sociaux à des fins externes ou internes et la moitié de ces entreprises a prévu d’étendre ou de mettre à jour ce qu’ils ont déjà implémenté. Enfin, 6% des répondants ont prévu d’intégrer l’utilisation des réseaux sociaux à leur activité.

Les bénéfices sont connus mais les risques sont multiples. L’institut d’études cite par exemple les attaques de malware ou des tentatives de phishing, menant à l’infiltration de logiciels malveillants dans l’infrastructure de l’entreprise, la perte de données sensibles par le biais d’employés mal informés sur l’utilisation et la sécurité de ces réseaux.

Facebook le plus dangereux

Ou encore la dégradation de l’image de l’entreprise, via le détournement de comptes existants ou la création de faux comptes par des individus ne travaillant pas dans l’entreprise.

Une autre étude menée cette fois par l’éditeur de sécurité Sophos montre que 72% des sondés estiment que le comportement de leurs salariés sur les sites de réseaux sociaux peuvent « mettre en danger la sécurité de leur activité ».

Et quand il s’agit de classer les sites de réseautage qui posent le plus de problèmes de sécurité, Facebook sort en tête à 61%, suivi de MySpace (18%), Twitter (17%) et LinkedIn (4%).

[…]

par Olivier Chicheportiche, ZDNet France

En savoir plus :

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39750681,00.htm

Twitter : les failles du système …

Posté par Arnaud Pelletier le 30 mars 2010
NOUVELOBS.COM

Le jeune Français qui avait réussi à infiltrer le réseau social Twitter explique qu’il ne voulait pas « porter atteinte à l’entreprise » mais « montrer les failles du système ».

Hacker-croll n’a pas de connaissances informatiques pointues

François C., le jeune homme arrêté mardi dans le Puy-de-Dôme et soupçonné d’avoir infiltré des comptes du réseau social Twitter, a affirmé jeudi à l’AFP ne pas être un « hacker » mais plutôt un « gentil pirate » qui s’est contenté de « montrer les failles du système ».
« Je voulais simplement démontrer que les grandes sociétés ne sont pas plus en sécurité que n’importe quel internaute. C’est le message que je voulais faire passer », explique le jeune homme qui vit chez ses parents à Beaumont, une ville de 12.500 habitants jouxtant Clermont-Ferrand.

« J’ai voulu prévenir »

« N’importe quel système est vulnérable. Je suis pas un pirate ou alors je suis un gentil pirate, j’ai pas agi dans un but destructeur, je n’ai pas voulu porter atteinte à l’entreprise. J’ai voulu prévenir, montrer les failles du système », assure-t-il.
En effet, le jeune homme n’avait pris que peu de protection pour dissimuler son identité et avait accordé plusieurs interviews afin d’alerter sur les failles de sécurité détectées sur Twitter. Ainsi, dès juin 2009 il avait accordé un entretien au site d’information spécialisé Zataz. « Pas question de nuire, détruire », expliquait-il alors. « Je pourrai revendre facilement ce que j’ai trouvé, mais ça aussi, hors de question ». A la suite de cette entretien, le site Zataz avait tenté, en vain, de contacter le service de presse de Twitter
[…]

Hacker Croll: un peu de génie et beaucoup de patience

La vidéo sur youtube :

http://www.youtube.com/watch?v=dt0I7xqpfgM

Géolocalisation, réseaux sociaux et droit …

Posté par Arnaud Pelletier le 17 mars 2010

On ne saurait être à la fois au four et au moulin : géolocalisation, réseaux sociaux et droit.

Marie-Andrée Weiss

Avocate au Barreau de New York

Les internautes ont récemment fait les gorges chaudes d’un site américain, Please Rob Me, qui informait ses visiteurs lorsqu’un utilisateur du site Foursquare venait de quitter sa maison, et que celle-ci était désormais vide et prête à être cambriolée. Le véritable but des créateurs de Foursquare, comme indiqué sur le site, n’était pourtant pas d’inciter les internautes à un comportement délictueux, mais bien de les avertir des risques pris en publiant sur Internet leur localisation géographique. Le site est désormais désactivé, et ses créateurs souhaitent qu’une organisation reprenne le flambeau afin d’éduquer les internautes sur le danger de publier trop d’informations personnelles sur Internet.

Ce risque est bien réel : de jeunes Californiens ont pu cambrioler l’an dernier les villas de plusieurs célébrités (entre autres Paris Hilton et Orlando Bloom) en regroupant des données trouvées sur divers sites Internet. Des sites consacrés aux potins les avertissaient que telle célébrité se trouvait ce soir-là hors de sa maison, tandis que d’autres sites leur permettaient de localiser la maison de la vedette en goguette.

[…]Qu’adviendrait-il si un employeur utilisait les données de géolocalisation qu’un employé poste volontairement sur un site de réseau social afin de surveiller celui-ci ? Il s’agirait sans nul doute d’une collecte de données à caractère personnel, et l’article 2 de la loi du 6 janvier 1978 précise bien qu’il y a traitement « quel que soit le procédé utilisé ». L’article 6-1° de la loi de 1978 dispose que les données doivent être collectées de manière loyale et licite. Est-ce loyal et licite d’utiliser des données librement mise en ligne par un internaute ? Certes non, puisque l’internaute ne consent pas à ce que ses données de géolocalisation fassent l’objet d’un traitement.

[…]

En savoir plus :

http://www.legalbiznext.com/droit/On-ne-saurait-etre-a-la-fois-au

Google Buzz veut mettre de l'ordre dans le bruit social …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 février 2010
Buzz intégré à la galaxie Google
Buzz, c’est un service intégré à Gmail pour partager liens, photos, vidéos, posts avec ses contacts. En clair, proche d’un «wall Facebook» ou de l’esprit de Twitter –et encore plus de feu FriendFeed– comme le montre la vidéo ci-dessous:
A partir d’aujourd’hui et au cours des jours suivants, les utilisateurs de Gmail découvriront progressivement un écran de bienvenue et surtout un onglet «Buzz» sous leur boite mail –ainsi qu’une web application pour Android et iPhone tirant parti des fonctions de géolocalisation. Le «réseau» social comportera déjà tous les contacts mails et chat. L’intégration a été savamment pensée et bénéficie de tous les raccourcis clavier Gmail –mention spéciale aux galeries photos au défilement ultra-rapide en quasi plein écran, qui donnent un coup de vieux à Facebook. […]
Philippe Berry

La perte de données à grande échelle

Posté par Arnaud Pelletier le 8 février 2010

Avec l’essor des réseaux sociaux et les faibles outils de sécurité qui y sont associés, nul doute que les pirates s’attaqueront en masse à cette cible.

Cela a déjà commencé en 2009 mais cette année devrait repousser les limites dans le domaine du vol de données massif.

Face à ce fléau, les entreprises vont aussi devoir prendre des précautions, car les hackers pourraient se servir des sites de réseaux sociaux et de la connexion des utilisateurs sur leur lieu de travail pour récupérer les données confidentielles des sociétés.

La question du blocage de la consultation des sites va donc se poser de plus en plus. Enfin, les […]

En savoir plus :

http://www.journaldunet.com/solutions/securite/menaces-informatique-en-2010/la-perte-de-donnees-a-grande-echelle.shtml

Google.com inaugure la recherche sociale …

Posté par Arnaud Pelletier le 2 février 2010

Par la rédaction, ZDNet France.

Technologie – Le moteur de recherche reçoit une nouvelle fonction baptisée Social Search qui présente des résultats de recherche issus des réseaux sociaux auxquels l’internaute est abonné. Le service est encore en phase bêta et disponible en anglais.

Avec son Social Search, Google déploie un nouvel outil destiné à garder les internautes sur ses pages plutôt que de les voir filer ailleurs. Un ailleurs que sont en l’occurrence les sites de réseaux sociaux et leur propre moteur de recherche. […]

En savoir plus :

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39712600,00.htm

Quitter le monde des réseaux sociaux avec Suicide Machine

Les créateurs de l'application en ligne Web 2.0 Suicide Machine ont décidé de ne viser que les plateformes comptant plus de 100 millions d'utilisateurs: Facebook, Twitter, MySpace et LinkedIn Les créateurs de l’application en ligne Web 2.0 Suicide Machine ont décidé de ne viser que les plateformes comptant plus de 100 millions d’utilisateurs: Facebook, Twitter, MySpace et LinkedIn

Une application en ligne permet de disparaître de réseaux sociaux, tels Facebook ou Twitter, en quelques minutes. Elle répond ainsi aux attentes de nombreux internautes qui trouvent leur alter ego virtuel beaucoup trop envahissant

Julian Pidoux
Le Matin Dimanche

Vous voulez disparaître de Facebook, de MySpace, de LinkedIn ou de Twitter? C’est désormais possible grâce à la Web 2.0 Suicide Machine; une application grauite qui purge votre présence en ligne sur certains réseaux sociaux. Depuis son lancement le 19 décembre dernier, la Suicide Machine a déjà assisté près de 1400 morts virtuelles, mettant fin à près de 95 000 amitiés sur Facebook et 280 000 tweets sur Twitter.

Rapide, facile et définitif
Une fois vos mot de passe et nom d’utilisateur entrés, il suffit de lancer la machine. Le programme éliminera alors la moindre information vous concernant, un peu comme si vous le faisiez manuellement. Mais si éliminer un par un mille amis sur Facebook prend exactement 9 heures et 35 minutes, avec Suicide Machine, l’opération ne dure que 52 minutes. […]

En savoir plus :

http://www.lematin.ch/multimedia/high-tech/quitter-monde-reseaux-sociaux-suicide-machine-224531

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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