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Articles taggués ‘wikileaks’

Et si votre TV vous espionnait ?

Posté par Arnaud Pelletier le 10 mars 2017

TVSelon de nouveaux documents publiés par WikiLeaks, la CIA et le MI5 auraient développés en 2012 un programme en mesure d’espionner les Smart TV, et plus particulièrement les Smart TV Samsung.

[…]

Selon le communiqué de WikiLeaks, la CIA et le MI5 ont développés conjointement le programme de piratage “Weeping Angels“, ce dernier consiste à simuler l’extinction d’un téléviseur infesté par le ver, alors même que celui laisse le microphone activé afin d’enregistrer les conversations de la pièce. Une fois que le téléviseur est rallumé par l’utilisateur et la connexion à Internet établie, ces données audio sont envoyées sur un serveur de la CIA.

[…]

Par Dubarry Pierre pour audiovideohd.fr

En savoir plus :

Source http://www.audiovideohd.fr/actualites/11648-WikiLeaks-espionnage-Smart-TV-Samsung-par-la-CIA.html

Crédit Photo : Shutterstock

Espionnage web à l’échelle mondiale, révélations sur WikiLeaks …

Posté par Arnaud Pelletier le 5 décembre 2011

WikiLeaks a annoncé jeudi avoir repris ses publications, suspendues en octobre faute de fonds, avec des documents montrant l’espionnage par des gouvernements de leurs propres citoyens grâce aux technologies fournies par des industriels spécialisés dans la surveillance.

VIDEO ICI

 

WikiLeaks avait dû suspendre ses publications en octobre faute de trésorerie. Après un mois sans “fuites”, le robinet aux documents confidentiels s’est rouvert. Et ceux publiés jeudi concernent, cette fois, l’espionnage par des gouvernements de leurs propres citoyens grâce aux technologies fournies par des industriels spécialisés dans la surveillance.

Lors d’une conférence de presse, Julian Assange a lancé la publication de centaines de documents provenant de 160 industriels de 25 pays spécialisés dans la surveillance et l’interception des télécommunications. Ils montrent comment ces systèmes permettent à des gouvernements de surveiller les individus à travers leurs téléphones mobiles, comptes de messagerie et les traces laissées sur internet. “Nous publions aujourd’hui plus de 287 dossiers montrant la réalité d’une industrie de surveillance à grande échelle – une industrie qui vend aussi bien ses équipements aux démocraties qu’aux dictatures pour espionner des populations entières“, a déclaré le fondateur de WikiLeaks à Londres.

[…]

Une affaire d’espionage massif prend de l’ampleur aux Etats-Unis et commence à inquiéter en Europe. En effet, un hacker américain, Trevor Eckhart, a découvert un petit logiciel, Carrier IQ, que les opérateurs et/ou les constructeurs intègrent afin d’améliorer la qualité et la performance de leurs réseaux mobiles (aux Etats-Unis, Verizon et Sprint sont clients). Ces informations sont anonymisés par Carrier IQ.

Le problème est que ce logiciel d’aide à la supervision des réseaux ne fait pas qu’envoyer des données sur la qualité du réseau. En effet, la version Android de Carrier iQ, découverte par Eckhart, renvoie des informations sur les actions faites (détection de l’écran tactile, localisation GPS, ouverture/fermeture d’applications,…) et les usages (SMS envoyés/reçus, sites Web visités,…). Pour Trevor, l’application ressemble plus à un logiciel espion qu’à un logiciel de supervision.

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Par AFP, TF1 et Le Monde sur :

source http://www.dailymotion.com/video/xmpy5k_wikileaks-s-attaque-a-l-espionnage-a-l-echelle-mondiale_news

source http://lci.tf1.fr/high-tech/wikileaks-s-attaque-au-businesse-de-l-espionnage-du-web-6856122.html

source http://www.echosdunet.net/dossiers/dossier_8455_un+mouchard+dans+smartphones+aux+etats-unis.html

Le fondateur de WikiLeaks, l’Australien Julian Assange, a estimé mardi qu’Internet était la plus formidable machine à espionner jamais créée et un obstacle à la liberté de parole.

S’adressant à des étudiants à la prestigieuse université britannique de Cambridge, Julian Assange a affirmé qu’Internet, en particulier le réseau social en ligne Facebook, fournissait aux gouvernements un moyen plus grand d’espionner les gens.

Il a ainsi cité le cas de l’emploi de Facebook en Egypte il y a quelques années qui s’est mal terminé pour ses utilisateurs.

“Il y a eu en fait, a expliqué Assange, une révolte sur Facebook au Caire, il y a trois ou quatre ans. Elle était très réduite, après cela Facebook a été utilisé pour arrêter les principaux utilisateurs qui ensuite étaient battus, interrogés et incarcérés”.

“Internet, a-t-il affirmé, c’est la plus grande machine à espionner que le monde ait jamais connue”.

La montée en puissance de cette technologie était en train d’aider les régimes tyranniques, a-t-il poursuivi. “Ce n’est pas une technologie qui favorise la liberté de parole, ce n’est pas une technologie qui favorise les droits de l’homme”, a martelé Assange.

“C’est plutôt une technologie qui peut être utilisée pour instaurer un régime totalitaire d’espionnage, tel qu’on n’en a jamais vu”, a-t-il poursuivi.

[…]

Par AFP pour 20minutes.fr

En savoir plus :

http://www.20minutes.fr/ledirect/688210/web-internet-fantastique-machine-espionner-selon-assange

Wikileaks ouvre un monde de risques entièrement nouveau pour les entreprises. Avec des infoanarchistes luttant pour découvrir leurs secrets et les diffuser sur la toile – en partie juste parce qu’ils en ont la capacité – le danger est époustouflant.

Le danger n’est même plus que des emails tombent entre de mauvaises mains. Désormais, il y a un risque réel que l’intégralité de l’intelligence d’une entreprise soit exposée, à l’image du cerveau diplomatique du gouvernement américain ouvert aux regards de tous.

[…]

Mais que se passerait-il si ces terabytes venaient à trouver leur place sur WikiLeaks ? Le visiteur occasionnel – autant que ces enquêteurs gouvernementaux pressés par le temps – aurait bien du mal à déterrer quoi que ce soit d’intéressant avant de perdre patience. Les concurrents, en revanche, y consacreraient sans doute beaucoup plus d’efforts. Seul peut être les puissants fonds de placement à risque, déploieraient les moyens nécessaires pour déceler des signes de force ou de faiblesse, ou pour chercher n’importe quelle rumeur portant sur de futurs projets d’une entreprise qui pourrait leur conférer un avantage. Il ne s’agit pas là d’une simple expérience de pensée : Wikileaks a promis de lâcher une bombe de la même envergure contre une grande institution financière l’année prochaine.

[…]

Les sociétés qui ne parviennent pas à prendre conscience de l’importance de ce « moment Wikileaks » risquent d’être lésées par son impact. Le risque ne réside plus dans le dispositif de cybersécurité de tout un chacun, mais dans les failles de n’importe qu’elle communication. Le risque n’est plus de tenir des propos tellement outrageux dans un email professionnel qu’ils finiraient en une d’un quotidien. Le risque est désormais que des propos relativement anodins se retrouvent enfouis dans une base de données consultable et rendue un jour publique sans raison, mais seulement parce quelqu’un sait le faire.

Traduction par Mélanie Herment pour cdse.fr

Source Harvard Business Review D’aprés le texte de David Gordon & Sean West (Eurasia Group) : “Could WikiLeaks Expose Your Corporate Brain ?”

En savoir plus :

https://www.cdse.fr/spip.php?article786&id_mot=51

Pratiques d’espionnage plus ou moins high-tech selon Wikileaks …

Posté par Arnaud Pelletier le 1 décembre 2010

MONDE – Au programme: vol de mot de passe à l’ONU, Google vs la Chine, le roi d’Arabie Saoudite et les puces sous-cutanée…

Il faudra encore du temps pour digérer les 251.287 documents du département d’Etat américain publiés par WikiLeaks ce week-end. Certains détails lèvent toutefois le voile sur des pratiques d’espionnage au plus haut niveau.

L’espionnage des officiels étrangers à l’ONU

La liste tient sur plusieurs pages. Le département d’Etat américain a notamment demandé à ses diplomates et agents secrets, le 31 juillet 2009 de mettre la main sur les noms, mots de passe et clés cryptées des réseaux privés utilisés par plusieurs délégations (dont la France, la Chine, le Japon et Ban Ki-moon en personne) pour leurs communications. Dans un talk-show américain, lundi matin, un ancien diplomate britannique a minimisé l’importante de ces révélations, expliquant qu’il s’agissait surtout d’un «espionnage bureaucratique». John Bumgarner, de l’U.S. Cyber Consequences Unit, expliquait à 20minutes.fr en 2009 que «tous les pays» recourent au cyber-espionnage politico-industriel.

Base de données biométriques

Wired relève également que des diplomates, surtout en Afrique, étaient chargés de collecter des données biométriques des leaders: ADN, empreintes digitales ou encore scan de l’iris.

Google et la Chine

L’attaque contre Google en Chine, en janvier dernier avaient fait grand bruit. Le département d’Etat s’en était mêlé et le ton était monté entre Pékin et Washington. Des experts avaient pointé un doigt accusateur vers la Chine, mais à aucun moment Hillary Clinton n’avait directement mis en cause Pékin. C’est désormais chose faite: «Le Politburo chinois a dirigé l’intrusion sur les systèmes de Google, selon un contact chinois de l’Ambassade américaine. Ce hacking fait partie d’un effort de sabotage mené par les autorités gouvernementales, des experts privés en sécurité et des pirates recrutés par le gouvernement. Ils se sont introduits sur des ordinateurs du gouvernement américain et de ses alliés occidentaux, du Dalaï Lama et de grandes entreprises, depuis 2002», dit un mémo.

Les suggestions du roi d’Arabie Saoudite

Que faire des détenus de Guantanamo, une fois qu’ils seront relâchés? Le roi Abdallah a fait une suggestion au chef de la lutte antiterroriste américain, John Brenner, tout droit sortie d’un mauvais film d’espionnage: implanter des puces sous-cutanée pour les suivre à la trace.

[…]

Par Philippe Berry, correspondant à Los Angeles pour 20minutes.fr.

En savoir plus :

http://www.20minutes.fr/article/630831/monde-la-fuite-wikileaks-revele-pratiques-espionnage-plus-moins-high-tech

Et aussi :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20101130.FAP1761/wikileaks-les-revelations-jettent-un-grand-coup-de-froid-sur-le-partage-d-informations.html

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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