Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
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Archive pour la catégorie ‘Intelligence économique’

Google ajoute la recherche par similarité sur les images

Posté par Arnaud Pelletier le 27 avril 2009

Google a ajouté une nouvelle fonctionnalité à son moteur de recherche : Similar Images (images similaires). Ce nouveau mode de recherche n’est à l’heure actuelle qu’en phase d’expérimentation sur l’espace dédié à ce type de projets : Google Labs.

Le spécialiste de la recherche présente sa fonctionnalité sur son blog officiel. La particularité de Similar Images est d’automatiser la recherche sur des images. L’internaute identifie ainsi une image, sur la base d’un ou des mots clefs, comme sur l’exemple ci-dessous.

Un lien hypertexte à cliquer situé sous l’image permet d’effectuer une nouvelle recherche, sans avoir à préciser sa requête. Google propose à l’internaute d’autres contenus images indexés et visuellement proches (angle de vue, etc.) de l’image initialement sélectionnée. La fonction n’est pour le moment disponible qu’en anglais.

Par La rédaction, ZDNet France

13 & 14 mai 2009: Séminaire d'Initiation à l'Intelligence Economique

Posté par Arnaud Pelletier le 25 avril 2009

Forts du succès des dernières sessions, la cinquième édition du séminaire d’initiation à l’intelligence économique a lieu les 13 et 14 mai prochain à l’Hôtel National des Invalides, à Paris. Ces stages sont co-organisés par le Conseil Supérieur de la Réserve Militaire, l’Ecole Supérieure des Officiers de Réserve Spécialistes d’Etat-Major et l’Ecole de Guerre Economique. Ils font partie des avantages réservés aux entreprises ayant signé avec le ministère de la Défense une convention de soutien à la politique de la réserve militaire .

Le programme de ces 2 journées vise à offrir des méthodes et des outils militaires, transposés en outil pour les entrepreneurs. A cet effet l’enseignement sera dispensé par des experts du domaine de l’intelligence économique, tant civils que militaires.

Pour plus d’information: csrm@cabinet.defense.gouv.fr

Sur les réseaux sociaux, les internautes instaurent un équilibre dans leurs échanges. Ils évitent de diffuser des contenus nuisibles à leurs contacts, tout en leur faisant confiance pour qu’ils agissent de même.

une poignet de main

Pour gérer ses données personnelles sur les réseaux sociaux comme Facebook, cloisonner relations privées et professionnelles n’est pas forcément la bonne solution. Selon une étude de l’Helsinki Institute for Information Technology HIIT, il s’agit avant tout d’une histoire de confiance : beaucoup d’internautes interviewés ont simplement décidé de faire confiance aux autres, pour ne pas utiliser le partage d’informations de manière nuisible. Ce qui fait que les contacts des différentes sphères accèdent aux mêmes messages.

Faire confiance

Par exemple, un supérieur hiérarchique approuvé par l’utilisateur voit autant qu’un ami de longue date les posts que l’utilisateur échange avec ses amis proches. Ce qui pourrait sembler problématique est en fait relativement bien géré par les internautes, selon les chercheurs Airi Lampinen, Sakari Tamminen et Antti Oulasvirta. Un utilisateur ne peut pas directement contrôler ce que les autres publient sur lui, il est donc important en échange de respecter les besoins de vie privée des autres : généralement, les utilisateurs évitent de publier des informations que les autres pourraient trouver néfastes.

S’exprimer plus librement

Les chercheurs ont remarqué que les individus protègent leur vie privée et celle est autres instinctivement, souvent presque sans le remarquer. Le fait de pouvoir définir des groupes de contacts précis, ou d’avoir validé un nombre seulement limité d’amis, sont également deux éléments importants dans la gestion de la vie privée sur les réseaux sociaux : ils rendent l’internaute plus libre de s’exprimer.

http://www.atelier.fr/conseil-service/10/21042009/reseaux-sociaux-e-learning-apprentissage-digital-numerique-38139-.html?rss=2&xtor=RSS-2

Publié le 22/04/2009 à 11:57 Le Point.fr

EN CHARGE DE L’INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE – EXCLUSIF – Alain Juillet quitte ses fonctions

par Jean Guisnel

EXCLUSIF - Alain Juillet quitte ses fonctions

Alain Juillet, haut fonctionnaire en charge de l’intelligence économique, quittera ses fonctions dans les prochaines semaines © Alan Clauzes / MAXPP

La rumeur courait depuis quelques semaines, mais lepoint.fr est cette fois en mesure de le certifier : le haut responsable en charge de l’intelligence économique auprès du Premier ministre , Alain Juillet, quittera ses fonctions dans les prochains jours. Il ne s’agit pas d’une éviction, mais plutôt du terme logique d’une mission qui a atteint ses limites dans son organisation actuelle. L’intéressé nous l’a en personne confirmé mardi matin, sans autre commentaire que celui-ci : « Avant même l’élection du président Sarkozy, j’avais indiqué que la fonction que j’occupe depuis décembre 2003 doit évoluer, sans doute en changeant les structures. Une décision en ce sens a été prise, et je n’attends que le décret mettant fin à mes fonctions. »

Né en septembre 1942, Alain Juillet est un ancien membre des services secrets, ancien officier du service Action du SDECE (Service de documentation extérieure et de contre-espionnage) dès les années 1960, qui est demeuré ensuite un HC (Honorable Correspondant) durant sa très longue carrière dans diverses entreprises, commencée auprès de Paul Ricard. Il s’est ensuite fait une spécialité des restructurations d’entreprises – Marks & Spencer étant la dernière – avant de revenir aux services secrets en 2002, pour prendre le poste de directeur du renseignement de la DGSE , numéro deux du service. Sa mésentente notoire avec le patron du service, l’ambassadeur Pierre Brochand, ne pouvait que se traduire par l’arrêt du moins ancien dans le grade le moins élevé, et Alain Juillet est parti pour le SGDN mettre en place la fonction créée pour lui .L’interlocuteur privilégié de grands patrons du CAC 40
Au fil des mois, il s’y est taillé une place très discrète, mais aussi très originale dans les structures de l’État, aux confins des univers souvent antagonistes de l’entreprise et des services de renseignement. Certes très actif dans le domaine flou de l’intelligence économique où des services proches de l’État cohabitent avec des acteurs privés aux méthodes parfois douteuses, Alain Juillet a progressivement élargi son influence à des secteurs adjacents. Il est ainsi devenu l’interlocuteur privilégié de nombreux grands patrons du CAC 40 ou des entreprises d’État confrontées à des problèmes de concurrence déloyale, de corruption, de marchés extérieurs acrobatiques ou de sécurité informatique.

La perspective de son départ a progressivement réduit le nombre de ses collaborateurs, aujourd’hui au nombre de sept : Jacques Fanouillère, venu du quai d’Orsay, est chargé des relations avec les ministères. Frédéric Puaux, administrateur civil venu des Finances, est en charge du suivi des entreprises stratégiques. Bernard besson, contrôleur général de la police nationale, est chargé des formations à l’intelligence économique. Trois économistes renforcent l’équipe : Sophie Marlet suit les fonds souverains, Émilie Mathelin est spécialiste de la gestion de crise, et Rodolphe Monnet gère la veille stratégique.
Juillet prépare se reconversion

Selon nos informations, le départ d’Alain Juillet se doublera de celui de la cellule, qui partira tout entière du Secrétariat général de la défense nationale, de facto en cours de profondes réformes, sinon de dislocation, avec le transfert de la plupart de ses compétences en matière de renseignement vers la cellule de coordination du renseignement créée autour de Bernard Bajolet à l’Élysée, et le départ annoncé de la Direction centrale de la sécurité des systèmes d’information, sans doute transformée en agence indépendante. Pour autant, il semble que la future localisation des compétences du futur haut responsable en charge de l’intelligence économique ne soit pas arrêtée, des rumeurs évoquant soit un transfert physique vers la « cellule Bajolet », soit une absorption par Bercy, éventuellement sous l’autorité d’un délégué interministériel. À moins que la fonction ne disparaisse, option qui ne saurait être totalement écartée !

Quant à Alain Juillet, il n’a pas l’intention de se contenter de cultiver ses rosiers, et prépare sa reconversion dans le secteur privé, se dit attiré par les cabinets d’avocats d’affaires et par l’enseignement, conservant au service de l’État sa seule fonction bénévole de membre du Conseil économique et scientifique de sécurité installé par la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie.

Samepoint recherche sur les réseaux sociaux

Posté par Arnaud Pelletier le 17 avril 2009
Écrit par Frédéric Martinet
Samepoint est un outil dont je n’avais jamais entendu parlé et qui m’a fait une très très forte impression!

Il s’agit ni plus ni moins d’un moteur de recherche de conversations.

Alors certes me direz vous, il en existe d’autres.

La différence principale que je vois entre Samepoint et les autres que j’ai testé jusqu’à présent c’est que Samepoint est bon!

[…]

    Je ne peux donc que conseiller à tous les veilleurs de tester immédiatement cet outil tant qu’il est gratuit car ça serait étonnant qu’il le reste.

    Le blog de Samepoint est par ailleurs accesible ici poru tous les accros du RSS.

    Par ailleurs, vous pouvez consulter l’article de Charles Knight de AltSearchEngine qui l’avait identifié depuis un moment.

    Pour en savoir plus :

    http://www.actulligence.com/actualit-s-321.html

    L’INPI répond ainsi à une forte demande des utilisateurs car la recherche d’information, la veille technologique et concurrentielle sont indispensables dans une démarche d’innovation.

    Ces nouveaux services en ligne permettent d’effectuer des recherches simples et rapides sur :

    l’ensemble des marques en vigueur en France (françaises, communautaires, internationales) : près de 2 millions de marques,
    l’ensemble des dessins et modèles français (depuis 1910) et internationaux (depuis 1979) : 1 million de dessins et modèles,
    le statut légal des demandes, depuis 1978, de brevets français et européens délivrés, valides en France : 1,5 million de brevets. Il s’agit d’une première version qui sera enrichie au cours du second semestre 2009.
    les décisions de jurisprudence brevets, marques dessins et modèles ainsi que les décisions d’opposition sur les marques : 55 000décisions.
    Ces nouveaux services de recherche se substituent à ceux précédemment proposés par l’INPI : Icimarques et Plutarque.

    Ils viennent s’ajouter au service FR esp@cenet qui contient plus de 4 millions de demandes de brevets français, européens et internationaux (dits PCT), disponibles en accès libre et gratuit sur le site internet de l’INPI depuis fin 2007.

    Dans le cadre de son évolution vers une « e-administration », l’INPI s’est engagé dans un processus de dématérialisation des ses procédures, allié à une augmentation de son offre de services en ligne. Ainsi, il est d’ores et déjà possible de déposer une demande de marque ou de brevet via inpi.fr : 60 % des demandes de brevets et 30 % des demandes de marques sont aujourd’hui faites électroniquement. Avec la mise en service de ses nouveaux services de recherche, en accès libre et gratuit, l’INPI franchit une nouvelle étape.

    Les Podcasts

    ►BFM : Les Grands Débats saison 2008-2009
    telecharger le podcast
    BFM : Les Grands Débats -Détectives privés : les nouveaux partenaires indispensables des entreprises ? – 10h-11h : – Jean-Emmanuel Derny, fondateur de Roche Investigation et secrétaire général du Syndicat National des Agents de Recherches Privées (SNARP)
    – Christian Borniche, Président de l’union fédérale des enquêteurs de droit privé
    – Jean-Michel Lavoizard, directeur général du cabinet Diligence International
    http://www.radiobfm.com/outils/Emission?id=2

    Le Service de Coordination à l’Intelligence Economique

    Posté par Arnaud Pelletier le 6 avril 2009

    Le Service de Coordination à l’Intelligence Economique des ministères économique et financier vous propose une sélection de fils d’actualité sur le thème de l’Intelligence Economique et de son environnement.

    Le contenu public, fourni à titre informatif, n’engage pas la responsabilité du SCIE.

    NOUVEAU :

    Le Guide des bonnes pratiques de l’intelligence économique

    Destiné principalement à l’usage des PME, réalisé par le SCIE, il s’agit du premier guide de ce genre, traitant à la fois des aspects défensif (sécurité de l’information) et offensif (mise en place de démarches de veille dans les entreprises) de l’intelligence économique, sous la forme de 17 fiches thématiques avec un glossaire.

    http://www.entreprises.gouv.fr/document/Guide_des_bonnes_pratiques_en_matiere_d_IE.pdf

    Le principal théâtre d’opérations de la guerre économique, c’est « l’esprit des clientèles ». En effet, c’est dans « la tête » des clients et des prospects – qu’ils soient PDG d’une flotte aérienne ou consommateurs de yaourts – que s’affrontent les offres. Le véritable « lieu de rencontre de l’offre et de la demande » n’est donc pas le marché – notion théorique – mais la pensée des acheteurs, utilisateurs ou prescripteurs des produits, des marques et des services.

    C’est dans cet univers psychologique que sont confrontées, non les offres elles-mêmes, mais leurs images. C’est-à-dire les perceptions que les personnes concernées en ont.

    C’est un univers immatériel mais tout à fait réel. Comme le prévoyait Bernard Esambert en 1991 : « Le vrai combat de l’avenir sera basé sur l’imaginaire, l’impalpable, qui consolide la vie économique des nations ». Par la conquête des préférences, c’est dans cet univers psychologique que se décident, pour la plus grande part, la conquête des points de marché. De considérables manœuvres s’y déroulent (les positionnements) et une foule d’images de produits, de marques ou de services s’opposent, se détruisent, se retranchent ou se déplacent dans « la tête des clients » via leurs promotions par les messages et les médias (moyens et voies de communication).

    L’importance stratégique et opérationnelle du renseignement sur « ce que pensent les clients » doit conduire l’intelligence économique à intégrer l’intelligence marketing dans son champ de réflexion et d’action. Encore faut-il que cette intelligence du client conduise réellement à « posséder la bonne information qui, au bon moment, permettra de saisir une chance ou d’écarter une menace ».

    Or, aujourd’hui, peut-on concevoir du renseignement sur un théâtre d’opération, qui ne soit pas quantifié ? Peut-on faire abstraction des coordonnées, de l’importance et de la composition des forces en présence : les offres et leurs valeurs perçues ?

    Depuis les années 30, le renseignement quantifié sur les clients d’un marché se résumait à des pourcentages de comportements ou de déclarations plus ou moins croisés avec des données socio-économiques ; jamais il n’évaluait réellement les jugements que les personnes portent sur un produit, un service ou une marque. Pourtant, c’est bien sur leurs images que la plupart des moyens marketing veulent et peuvent agir. Par le choix de la composition des offres, de leurs manœuvres de positionnements et par les campagnes de communication.

    Depuis les années 30, la compréhension de « ce que les gens pensent » était confiée aux études dites « de motivations ». Devenues « études qualitatives », elles aboutissent aujourd’hui à de simples synthèses de ce que les participants ont déclaré.

    Il manquait un modèle capable de reproduire la manière dont les personnes établissent leurs préférences vis-à-vis des offres perçues sur un marché donné. Un modèle capable d’en identifier les facteurs et de les évaluer. Un modèle capable de mesurer les différents composants des offres en conflit et les valeurs que les clients et prospects leur attribuent.

    Née dans les années 80 et aujourd’hui mise à la disposition des dirigeants, l’Intelligence marketing avancée répond à cette exigence. Par ses capacités à expliquer, évaluer, surveiller et prévoir, elle entend même constituer un progrès incontournable dans le pilotage des performances des opérations menées pour conquérir les préférences des acheteurs, des utilisateurs, des prescripteurs et de leurs leaders d’opinion.

    Yves H. Philoleau

    Viadeo, un réseau social pour forger sa réputation professionnelle

    Posté par Arnaud Pelletier le 2 avril 2009

    Le site Espacemanager.com publie un très intéressant entretien de Dan Serfaty, l’un des co-fondateurs de la plateforme professionnelle Viadeo.
    Avec 7 millions de membres, Viadeo (www.viadeo.com) apparaît comme le réseau social leader en France pour ceux qui veulent développer leurs contacts professionnels, échanger des informations ou bien encore trouver des opportunités d’affaires. Viadeo est également devenu un espace numérique important pour ceux qui veulent accroître leur visibilité et leur e-réputation  (web-réputation, cyber-réputation ou encore réputation numérique) professionnelle sur le Net.

    Selon Dan Serfaty : « Aujourd’hui, de plus en plus de sociétés sont créées avec un point commun de réseau social. La notion de graphe social est alors apparue. Le principe d’un graphe social est simple : ce dernier représente un ensemble de points de connexions et l’information circule tout au long du graphe et dans les deux sens. La tendance est donc dans les graphes sociaux avec les sites de e-commerce et avec les informations concernant les liens avec mon réseau social. C’est donc en se basant sur ce phénomène que les réseaux sociaux professionnels (RSP) voient le jour. Avec ces derniers, la notion de profil apparait. Avant les sites communautaires comme Facebook et autres, chaque personne pouvait créer un nom et des informations même bidons, ce qui ne peut être le cas dans un réseau social professionnel. En partant de ce principe et ayant compris que sur les sites de recherche d’emplois comme Monster, les salariés n’osaient pas y poster leurs CVs car les RH des entreprises y avaient accès facilement, l’idée sur Viadéo était que chaque personne (salarié ou autre) puisse avoir un profil et y poster son CV sans être inquiétée par les RH ou les directeurs des entreprises où elle est déjà employée. Le réseau social professionnel devient alors un véritable outil pour la gestion de carrière et pour le Networking et représente un terrain riche et intéressant pour les chasseurs de têtes.
    (…)
    On peut classer les réseaux sociaux en trois grandes catégories, tout d’abord les sites que vous connaissez bien qu’on classe dans les loisirs et la socialisation sont les sites communautaires comme Facebook, MySpace et autres, les sites concernant la gestion de carrière et le business comme Viadéo Linkedin et Xing et enfin les sites de rencontres comme Meetic etc.
     »

    Pour lire l’intégralité de l’entretien : www.espacemanager.com/a-la-une/itw-dan-serfaty-fondateur-de-viadeo-parle-du-boom-des-reseaux-sociaux.html

    Par Fabrice MOLINARO

    L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
    Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
    En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
    En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
    Bonne découverte à tous …


    Arnaud Pelletier

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