Archive pour la catégorie ‘Intelligence économique’
Google ajoute la recherche par similarité sur les images

Google a ajouté une nouvelle fonctionnalité à son moteur de recherche : Similar Images (images similaires). Ce nouveau mode de recherche n’est à l’heure actuelle qu’en phase d’expérimentation sur l’espace dédié à ce type de projets : Google Labs.
Le spécialiste de la recherche présente sa fonctionnalité sur son blog officiel. La particularité de Similar Images est d’automatiser la recherche sur des images. L’internaute identifie ainsi une image, sur la base d’un ou des mots clefs, comme sur l’exemple ci-dessous.

Un lien hypertexte à cliquer situé sous l’image permet d’effectuer une nouvelle recherche, sans avoir à préciser sa requête. Google propose à l’internaute d’autres contenus images indexés et visuellement proches (angle de vue, etc.) de l’image initialement sélectionnée. La fonction n’est pour le moment disponible qu’en anglais.
Par La rédaction, ZDNet France
13 & 14 mai 2009: Séminaire d'Initiation à l'Intelligence Economique
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Données privées : sur Facebook, les internautes misent sur la confiance
Sur les réseaux sociaux, les internautes instaurent un équilibre dans leurs échanges. Ils évitent de diffuser des contenus nuisibles à leurs contacts, tout en leur faisant confiance pour qu’ils agissent de même.

Pour gérer ses données personnelles sur les réseaux sociaux comme Facebook, cloisonner relations privées et professionnelles n’est pas forcément la bonne solution. Selon une étude de l’Helsinki Institute for Information Technology HIIT, il s’agit avant tout d’une histoire de confiance : beaucoup d’internautes interviewés ont simplement décidé de faire confiance aux autres, pour ne pas utiliser le partage d’informations de manière nuisible. Ce qui fait que les contacts des différentes sphères accèdent aux mêmes messages.
Faire confiance
Par exemple, un supérieur hiérarchique approuvé par l’utilisateur voit autant qu’un ami de longue date les posts que l’utilisateur échange avec ses amis proches. Ce qui pourrait sembler problématique est en fait relativement bien géré par les internautes, selon les chercheurs Airi Lampinen, Sakari Tamminen et Antti Oulasvirta. Un utilisateur ne peut pas directement contrôler ce que les autres publient sur lui, il est donc important en échange de respecter les besoins de vie privée des autres : généralement, les utilisateurs évitent de publier des informations que les autres pourraient trouver néfastes.
S’exprimer plus librement
Les chercheurs ont remarqué que les individus protègent leur vie privée et celle est autres instinctivement, souvent presque sans le remarquer. Le fait de pouvoir définir des groupes de contacts précis, ou d’avoir validé un nombre seulement limité d’amis, sont également deux éléments importants dans la gestion de la vie privée sur les réseaux sociaux : ils rendent l’internaute plus libre de s’exprimer.
http://www.atelier.fr/conseil-service/10/21042009/reseaux-sociaux-e-learning-apprentissage-digital-numerique-38139-.html?rss=2&xtor=RSS-2
EN CHARGE DE L'INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE – EXCLUSIF – Alain Juillet quitte ses fonctions
Publié le 22/04/2009 à 11:57 Le Point.fr
EN CHARGE DE L’INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE – EXCLUSIF – Alain Juillet quitte ses fonctions
par Jean Guisnel

Alain Juillet, haut fonctionnaire en charge de l’intelligence économique, quittera ses fonctions dans les prochaines semaines © Alan Clauzes / MAXPP
La rumeur courait depuis quelques semaines, mais lepoint.fr est cette fois en mesure de le certifier : le haut responsable en charge de l’intelligence économique auprès du Premier ministre , Alain Juillet, quittera ses fonctions dans les prochains jours. Il ne s’agit pas d’une éviction, mais plutôt du terme logique d’une mission qui a atteint ses limites dans son organisation actuelle. L’intéressé nous l’a en personne confirmé mardi matin, sans autre commentaire que celui-ci : « Avant même l’élection du président Sarkozy, j’avais indiqué que la fonction que j’occupe depuis décembre 2003 doit évoluer, sans doute en changeant les structures. Une décision en ce sens a été prise, et je n’attends que le décret mettant fin à mes fonctions. »
Au fil des mois, il s’y est taillé une place très discrète, mais aussi très originale dans les structures de l’État, aux confins des univers souvent antagonistes de l’entreprise et des services de renseignement. Certes très actif dans le domaine flou de l’intelligence économique où des services proches de l’État cohabitent avec des acteurs privés aux méthodes parfois douteuses, Alain Juillet a progressivement élargi son influence à des secteurs adjacents. Il est ainsi devenu l’interlocuteur privilégié de nombreux grands patrons du CAC 40 ou des entreprises d’État confrontées à des problèmes de concurrence déloyale, de corruption, de marchés extérieurs acrobatiques ou de sécurité informatique.
La perspective de son départ a progressivement réduit le nombre de ses collaborateurs, aujourd’hui au nombre de sept : Jacques Fanouillère, venu du quai d’Orsay, est chargé des relations avec les ministères. Frédéric Puaux, administrateur civil venu des Finances, est en charge du suivi des entreprises stratégiques. Bernard besson, contrôleur général de la police nationale, est chargé des formations à l’intelligence économique. Trois économistes renforcent l’équipe : Sophie Marlet suit les fonds souverains, Émilie Mathelin est spécialiste de la gestion de crise, et Rodolphe Monnet gère la veille stratégique.
Juillet prépare se reconversion
Selon nos informations, le départ d’Alain Juillet se doublera de celui de la cellule, qui partira tout entière du Secrétariat général de la défense nationale, de facto en cours de profondes réformes, sinon de dislocation, avec le transfert de la plupart de ses compétences en matière de renseignement vers la cellule de coordination du renseignement créée autour de Bernard Bajolet à l’Élysée, et le départ annoncé de la Direction centrale de la sécurité des systèmes d’information, sans doute transformée en agence indépendante. Pour autant, il semble que la future localisation des compétences du futur haut responsable en charge de l’intelligence économique ne soit pas arrêtée, des rumeurs évoquant soit un transfert physique vers la « cellule Bajolet », soit une absorption par Bercy, éventuellement sous l’autorité d’un délégué interministériel. À moins que la fonction ne disparaisse, option qui ne saurait être totalement écartée !
Quant à Alain Juillet, il n’a pas l’intention de se contenter de cultiver ses rosiers, et prépare sa reconversion dans le secteur privé, se dit attiré par les cabinets d’avocats d’affaires et par l’enseignement, conservant au service de l’État sa seule fonction bénévole de membre du Conseil économique et scientifique de sécurité installé par la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie.
L'INPI rend l'accès à ses bases de données propriété industrielle libre et gratuit
L’INPI répond ainsi à une forte demande des utilisateurs car la recherche d’information, la veille technologique et concurrentielle sont indispensables dans une démarche d’innovation.
Ces nouveaux services en ligne permettent d’effectuer des recherches simples et rapides sur :
l’ensemble des marques en vigueur en France (françaises, communautaires, internationales) : près de 2 millions de marques,
l’ensemble des dessins et modèles français (depuis 1910) et internationaux (depuis 1979) : 1 million de dessins et modèles,
le statut légal des demandes, depuis 1978, de brevets français et européens délivrés, valides en France : 1,5 million de brevets. Il s’agit d’une première version qui sera enrichie au cours du second semestre 2009.
les décisions de jurisprudence brevets, marques dessins et modèles ainsi que les décisions d’opposition sur les marques : 55 000décisions.
Ces nouveaux services de recherche se substituent à ceux précédemment proposés par l’INPI : Icimarques et Plutarque.
Ils viennent s’ajouter au service FR esp@cenet qui contient plus de 4 millions de demandes de brevets français, européens et internationaux (dits PCT), disponibles en accès libre et gratuit sur le site internet de l’INPI depuis fin 2007.
Dans le cadre de son évolution vers une « e-administration », l’INPI s’est engagé dans un processus de dématérialisation des ses procédures, allié à une augmentation de son offre de services en ligne. Ainsi, il est d’ores et déjà possible de déposer une demande de marque ou de brevet via inpi.fr : 60 % des demandes de brevets et 30 % des demandes de marques sont aujourd’hui faites électroniquement. Avec la mise en service de ses nouveaux services de recherche, en accès libre et gratuit, l’INPI franchit une nouvelle étape.
Détectives privés : les nouveaux partenaires indispensables des entreprises ?
– Christian Borniche, Président de l’union fédérale des enquêteurs de droit privé
– Jean-Michel Lavoizard, directeur général du cabinet Diligence International
Le Service de Coordination à l’Intelligence Economique
Le Service de Coordination à l’Intelligence Economique des ministères économique et financier vous propose une sélection de fils d’actualité sur le thème de l’Intelligence Economique et de son environnement.
Le contenu public, fourni à titre informatif, n’engage pas la responsabilité du SCIE.
NOUVEAU :
Le Guide des bonnes pratiques de l’intelligence économique
Destiné principalement à l’usage des PME, réalisé par le SCIE, il s’agit du premier guide de ce genre, traitant à la fois des aspects défensif (sécurité de l’information) et offensif (mise en place de démarches de veille dans les entreprises) de l’intelligence économique, sous la forme de 17 fiches thématiques avec un glossaire.
http://www.entreprises.gouv.fr/document/Guide_des_bonnes_pratiques_en_matiere_d_IE.pdf
L’intelligence marketing avancée au cœur de l’intelligence économique ?
C’est dans cet univers psychologique que sont confrontées, non les offres elles-mêmes, mais leurs images. C’est-à-dire les perceptions que les personnes concernées en ont.
C’est un univers immatériel mais tout à fait réel. Comme le prévoyait Bernard Esambert en 1991 : « Le vrai combat de l’avenir sera basé sur l’imaginaire, l’impalpable, qui consolide la vie économique des nations ». Par la conquête des préférences, c’est dans cet univers psychologique que se décident, pour la plus grande part, la conquête des points de marché. De considérables manœuvres s’y déroulent (les positionnements) et une foule d’images de produits, de marques ou de services s’opposent, se détruisent, se retranchent ou se déplacent dans « la tête des clients » via leurs promotions par les messages et les médias (moyens et voies de communication).
L’importance stratégique et opérationnelle du renseignement sur « ce que pensent les clients » doit conduire l’intelligence économique à intégrer l’intelligence marketing dans son champ de réflexion et d’action. Encore faut-il que cette intelligence du client conduise réellement à « posséder la bonne information qui, au bon moment, permettra de saisir une chance ou d’écarter une menace ».
Or, aujourd’hui, peut-on concevoir du renseignement sur un théâtre d’opération, qui ne soit pas quantifié ? Peut-on faire abstraction des coordonnées, de l’importance et de la composition des forces en présence : les offres et leurs valeurs perçues ?
Depuis les années 30, le renseignement quantifié sur les clients d’un marché se résumait à des pourcentages de comportements ou de déclarations plus ou moins croisés avec des données socio-économiques ; jamais il n’évaluait réellement les jugements que les personnes portent sur un produit, un service ou une marque. Pourtant, c’est bien sur leurs images que la plupart des moyens marketing veulent et peuvent agir. Par le choix de la composition des offres, de leurs manœuvres de positionnements et par les campagnes de communication.
Depuis les années 30, la compréhension de « ce que les gens pensent » était confiée aux études dites « de motivations ». Devenues « études qualitatives », elles aboutissent aujourd’hui à de simples synthèses de ce que les participants ont déclaré.
Il manquait un modèle capable de reproduire la manière dont les personnes établissent leurs préférences vis-à-vis des offres perçues sur un marché donné. Un modèle capable d’en identifier les facteurs et de les évaluer. Un modèle capable de mesurer les différents composants des offres en conflit et les valeurs que les clients et prospects leur attribuent.
Née dans les années 80 et aujourd’hui mise à la disposition des dirigeants, l’Intelligence marketing avancée répond à cette exigence. Par ses capacités à expliquer, évaluer, surveiller et prévoir, elle entend même constituer un progrès incontournable dans le pilotage des performances des opérations menées pour conquérir les préférences des acheteurs, des utilisateurs, des prescripteurs et de leurs leaders d’opinion.
Yves H. Philoleau



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